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 La panique que l'on sème (Joker)

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MessageSujet: La panique que l'on sème (Joker)   Ven 6 Juil - 9:04




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


(Musique d'ambiance)

Vous avez craint qu'un tel jour se lève sur la ville.

…………………………

SOUDAIN :

Le fourgon carcéral braqua sèchement à droite et mordit le trottoir. Le volant échappa aux mains du chauffeur. Pris de panique il écrasa les freins. Le coup fit chasser l'arrière. Le camion blindé de l'asile d'Arkham percuta le flanc d'une voiture garée sur le côté, de plein fouet. Le fourgon avait tenté d'esquiver l'explosion qui venait d’apparaître au milieu de la route à cause d'un tir de bazooka. Notez bien l'endroit. A l'angle de Keating Avenue et la 64éme. Partie résidentielle à la lisière de Gotham. Des baraques merdiques avec des cours en terre battue. Au loin on apercevait le fleuve et l'île d'Arkham au milieu, d'où provenait le camion. Le choc avait fait caler le moteur. Le chauffeur s'était cogné contre le tableau de bord. Sa portière s'était ouverte à la volée. Le chauffeur bascula dans le vide. Il tomba sur le trottoir. Le capot du fourgon avait morflé. 3 gardiens à bord du véhicule ouvrirent les portes arrières pour descendre avant de les refermer. Ils venaient pour évaluer les dégâts. 3 gardiens d'Arkham en combinaisons martiales. Ils portaient des ceinturons à baudrier avec des rabats à bouton pression pour leur flingue. Ils portaient l'insigne du régime politique de Vandal Savage. L'un d'eux s'agenouilla près du chauffeur. Le type suffoquait de convulsions. Le choc contre le tableau de bord lui avait entaillé le front.

Matez l'endroit autour. Un ciel plombé, une rue calme, pas de passants sur les trottoirs. Pas encore de brouhaha causé par l'accident. Le camion eut un bruit douteux. Le radiateur de son moteur explosa. La vapeur d'eau siffla et se répandit largement. Les convoyeurs d'Arkham toussèrent et s'essuyèrent les yeux. Un homme sortit d'une Ford 2006 garée devant eux à deux longueurs. Il portait un masque tout noir façon cagoule de braqueur. Il portait des gants et des chaussures à semelles de crêpe. Il avait une ceinture porte-outils avec des bombes asphyxiantes dans des étuis. Il avait une veste à manches longues boutonnée jusqu'au cou. La vapeur d'eau lui servait de paravent. Il s'approcha et brandit son fusil à pompe calibre 12 Remington. Les convoyeurs toussaient. Le mystérieux nouveau venu (qui évidement avait tiré au bazzoka sur la route plus tôt) pointa son arme sur eux et balança ses tirs. Les 3 convoyeurs carcéraux s'effondrèrent. L'éclatement sourd de la chevrotine sur leur corps répondit en écho aux détonations assourdissantes du fusil de gros calibre.

Rue toujours calme, pas de passants ni de brouhaha causé par l'accident. Du bruit à présent, deux coups de feu suivis d'échos retentissants. Des flammes aux formes bizarres sorties du canon d'une arme à feu. Des tirs partis de la meurtrière du fourgon blindé. Les projectiles ricochèrent autours de la chaussée. L'homme masqué se jeta au sol. Il roula sur lui même en direction du fourgon, pour sortir de la plage de tir du dernier convoyeur qui était resté à l'intérieur. Il n'y avait toujours pas de passants dans la rue. Dans le ciel au dessus de Gotham, un gros dirigeable publicitaire reconvertit traînait une banderole qui annonçait : « Gloire à Vandal Savage notre grand leader ». L'homme masqué se releva et s'accroupit sous la meurtrière. Il sortit une bombe asphyxiante de son étui et en arracha la goupille. La bombe se mit à crachoter du gaz. Il enfonça la bombe dans la meurtrière. A l'intérieur le dernier convoyeur hurla. La porte arrière s'ouvrit à la volée. Le dernier gardien sauta et tomba à genoux sur la chaussée en toussant avec violence. L'homme masqué lui tira carrément dans la tête en la faisant exploser en de multiples débris d'os et de cervelles. Le souffle puissant du gaz asphyxiant s'échappait du camion. Il dégoupilla une autre bombe asphyxiante et la balança dans la rue pour créer un nuage de fumée. L'émanation se répandit sous forme de brume. Des curieux commencèrent à se manifester. Des gens écartèrent le rideau de leur fenêtre. D'autres entrouvrirent la porte. On voyait des gens sur leurs vérandas. L'homme masqué sortit 4 nouvelles bombes asphyxiantes, les amorça et les lança. Il les projeta à droite et à gauche. Les gaz s'élevèrent. Les imbéciles sur les vérandas crièrent, toussèrent et rentrèrent en courant dans leurs baraques. L'homme masqué entra enfin dans le fourgon. Il tomba sur le Joker enfermé dans sa camisole de force. L'homme masqué retira enfin sa cagoule de braqueur et dévoila… le visage d'Harvey Bullock. L'ex-flic rangea son accessoire. Il dit au criminel psychopathe :

« Écoute moi bien espèce d'enfant de salaud de foutriquet, d'emmerdeur de salopard de clown évadé d'un cirque. T'es pire que la chtouille, le choléra et la syphilis réunis, mais le monde à besoin d'une mocheté comme toi. »

Bullock cajola son fusil à pompe.

« Vu qu'aucun super-héros n'est en mesure de s'attaquer au régime politique actuel, c'est au tour des super-criminels de faire le boulot. C'est là que tu entres en piste espèce d'emmerdeur foireux. Le bon goût ne va pas y survivre, mais cette ville, que dis-je le pays, voir même le monde a besoin de douteux dans ton genre pour lancer le bordel organisé, afin de faire bouger les choses. »

Bullock délivra le clown de sa camisole.

« Alors tu décampes avec moi et c'est pas négociable. On a du boulot espèce de salopard en roue libre. »

Bullock sortit d'une de ses poches une paire de lunettes de soleil et les enfila. Lorsqu'il descendit du camion, le vent se leva, une rafale fit tourbillonner les gaz. Bullock marcha au milieu des convoyeurs morts. Rien à foutre. Tous les nervis des forces de l'ordre juraient fidélité jusqu'à la mort au grand leader du pays. Il prit sa voiture et détala avec son nouvel associé, pour le meilleur et pour le pire (surtout le pire).

…………………………

Il arriva le premier sur les lieux. Il arrivait toujours le premier sur les lieux, pour tous les crimes qui relevaient du gang du Joker. Il avait arrangé sa fréquence radio sur sa voiture de police pour intercepter en priorité les alertes signalant des crimes des clowns du Joker en cours. Il se gara non loin du fourgon d'Arkham endommagé. Il examina la rue. Des gens commencèrent à sortir de leur maison pour examiner le carnage. L'air piquait encore les yeux et la gorge. Des passants le virent. Ils affichèrent cette expression du visage qui voulait dire : « oh, merde... ». Il entendit des sirènes. A la façon dont elles se superposaient, il devina que 6 ou 7 voitures de police étaient en route. Ils allaient arriver dans 3 minutes pour constater que le Joker était dans la nature. Il vit les convoyeurs morts. Il grimpa à bord du camion et examina la camisole qui traînait sur le sol. Les sirènes se rapprochèrent. Au bout de la rue un môme lui fit un signe de la main lorsuq'il sortit du camion. Il inclina la tête et lui fit un signe en retour. Il avait déjà saisi ce qui se passait. Le genre de chose qu'il espérait depuis des années. Le Joker dans la nature, ce qui signifiait une traque à mort. Le jour qu'il attendait depuis des lustres. Il avait le chiffre « 37 » brodé sur le col de sa veste de flic.

Il avait déjà abattu 37 clowns du Joker.
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Ven 6 Juil - 19:14

La panique que l'on sème

<<

Quelque chose cloche... ce n'est clairement pas normal qu'en ouvrant les yeux, le Joker se retrouve entravé par une camisole de force. La nuit dernière, il était tranquillement posé dans sa planque, sans aucune crainte de se faire arrêter. Alors que s'est-il passé? Est-ce que Batman est venu tout en douceur le tirer de son lit et le jeter à Arkham sans sommation? Ce n’est pas vraiment le genre du chevalier noir. Il aime quand même lui briser quelques os, quitte à ne toucher qu'au nez, avant de le jeter derrière les barreaux. Mais alors, pourquoi n'a-t-il aucun souvenir de ce qu'il s'est passé? Comment est-il arrivé dans ce fourgon blindé? Il ne connait pas non plus la tronche de ses gardiens, surprenant ça aussi. A force d'y faire des tours, il les connait tous par leurs prénoms, mais là... les mines patibulaires qui le fixe, peut en faire pleurer plus d'un, sauf lui. Comme on le sait, peu de choses peuvent l'inquiéter. Surtout quand il tente de comprendre ce qu'il lui arrive.

- Dites voir les gars, on va où? Petite ballade de santé?
- Ta gueule Joker!
- Oh, mais qu'ils sont polis. C'est pas les bonnes manières qu'on vous apprend à l'école? Hahaha!
- Mais tu vas la fermer!

L'un de ses gardiens les plus proches - qui semble vraiment nerveux - l'attrape par le col en levant le poing, prêt à lui faire cracher toutes ses dents. Mais il se fait arrêté par un plus vieux, qui semble avoir de la bouteille, pourquoi est-ce qu'il ne le reconnait pourtant pas?

- Du calme Tom, le patron le veut en un morceau.

Ces quelques mots calment instantanément le chien de garde et il relâche le clown, le rejetant en arrière, lui faisant se cogner la tête contre la carlingue du véhicule... décidément. Mais si le psychopathe est prêt à sortir un bon mot, juste pour titiller un peu plus les nerfs de ses gardiens, c'est un bruit sourd qui le coupe net.

L'embardée du véhicule déstabilise tout ce petit monde, et notre clown, il rit, comme toujours. A croire que quelqu'un a décidé de venir le sortir de cette mauvaise passe. Ou le tuer... à choix. Mais l'option numéro un lui convient parfaitement.

- A mon avis, le chef ne va pas me voir aujourd'hui.
- Ta gueule!

N'ont-ils que ce mot à la bouche? Lui sourit, d'un air presque sadique, si c'est vraiment une évasion qui est en train de se produire, ce mec risque d'avoir des problèmes. Le véhicule se retrouve donc arrêté de manière plutôt brusque, les mecs sortent sans attendre, le but est de protégé leur précieux paquet, mais les bruits sourds de l'extérieur laisse présager le pire. Le dernier des gardiens finit par sortir pour se faire descendre à son tour.

- Ohoh! C'est Noël avant l'heure!

Son regard accroche son "sauveur", carrure impressionnante, il se demande bien qui dans son équipe a pris l'initiative de venir le sortir de ce mauvais pas, surtout aussi rapidement. Mais quand le masque tombe... la surprise lui fait écarquiller les yeux. S'il s'attendait à ça! Harvey Bullock en personne! Il éclate de rire.

- C'est quoi ce cirque?

Le discours du flic est totalement incompréhensible pour le clown. Est-ce que c'est une blague? Dans quel délire est-il tombé? Il ne se souvient vraiment pas avoir pris de la drogue le soir d'avant. Un mauvais coup de l'Epouvantail? Ou d'un autre capable d'utiliser des toxines hallucinogènes? Pourtant tout semble si réel. Quand Harvey finit par le libérer de sa camisole, le Joker s'époussette un instant, il porte bien le costume de prisonnier d'Arkham. Il reste pourtant un poil méfiant, il ne fait pas confiance aux flics, même à ceux qui explosent le crâne de leurs collègues.

- Qu'est-ce que t'as pris Bubu? Tu décides comme ça, d'un coup, de passer la ligne jaune? Ils t'ont volés ton dernier donut ou quoi?

Oui ça c'est sûr, il comprend vite qu'il n'a pas le choix, le gros calibre que tient son interlocuteur lui laisse peu de choix. Et finalement, tout ceci le rend un peu curieux, même s'il ne comprend rien.

- Arrête de m'insulter comme ça, je vais finir par rougir, grand fou. D'un sourire taquin. Ce n'est clairement pas les insultes qui peuvent le toucher.

Posant un pied à l'extérieur, il découvre le carnage, Harvey n'y est pas allé de main morte, ce qui est surprenant, il monte alors dans le véhicule, après avoir subtilisé une arme de l'un des morts.

- Bon aller, arrête de te foutre de ma gueule, elle est où la caméra?

Comment croire une seule seconde qu'Harvey Bullock, grand copain de Gordon et de Batman par alliance, venait de tuer quatre gardiens de sang-froid pour le sortir, lui, le Joker, pire criminel de la ville de Gotham pour créer un duo. Impossible.

Et dire qu'il ne sait pas encore qu'un flic, pire encore que Batman, s'est mis en tête de lui courir après.


Dernière édition par Le Joker le Jeu 9 Aoû - 20:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Jeu 12 Juil - 10:56




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


La Ford dans laquelle le Joker et Bullock avaient prit la fuite, fonçait à tombeau ouvert dans Gotham. Visez un peu la Bullockmobile : les roues patinaient, la clim avaient rendue l'âme. Un gros donuts en caoutchouc était pendu par un fil au rétroviseur. Une poupée vaudou du Joker s'agitait sur le tableau de bord. Bullock lui avait planté une aiguille dans l'entre-deux. L'autoradio de la voiture crachotait son émission. Un bonimenteur de choc débarqua sur les ondes pour faire l'article sur la nouvelle gamme de voitures Chevrolet. Après lui débarqua Bucky le Castor qui vanta les mérites du dentifrice Ipana. Bullock défonça l'autoradio d'un coup de poing. Marre de ces conneries. Il grilla un feu rouge.

« Je t'interdis de faire un seul commentaire sur la Bullockmobile espèce de taré irrécupérable, on fait avec les moyens du bord. »

Bullock grilla un feu rouge. La Bullockmobile renversa une poubelle sur le trottoir. Un hélico de police dans le ciel tentait de suivre leur véhicule. Une patrouilleuse du GCPD vira à droite et les prit en chasse. Elle leur colla au train et heurta leur pare-choc. Harvey ouvrit la boite à gant et en sortit un colt python 357 magnum qu'il tendit au Joker.

« Fais ce qui faut, on a pas toute la journée. »

La Bullockmobile surgit en plein sur la circulation de Brentwood avenue. Ils passèrent devant des maisons qui avaient le drapeau américain en berne. Des coups de feu se superposaient près des vitres de leurs voitures. Ils passèrent devant une affiche de propagande : le visage de Vandal Savage le bienveillant en mode je-vous-aime-mais-je-vous-méprise. Quelqu'un avait gribouillé le portrait et lui avait rajouté une moustache à la Hitler et des cornes de diable. Un coup de feu éclata tout près et défonça le rétro du côté de Bullock. Il sortit de la route et fonça à travers un terrain vague entre deux immeubles, 3 bagnoles de police à leur trousse, sirènes hurlantes. Bullock regarda dans le rétro et annonça au clown :

« Accroche toi, ça va donner. »

Il mit plein gaz, la voiture bondit. Ils foncèrent sur un accotement au milieu du terrain qui défilait à toute vitesse. Harvey braqua à droite et envoya valser un de leur poursuivant sur le côté. Il revint dans une ruelle de Gotham en dérapant sur le bas côté. Il racla avec violence une voiture qui était garée. Une bagnole de flic spéciale course-poursuite, qui appartenait à la patrouille des autoroutes, vint se joindre à la fête. Bullock coupa à gauche à fond et rétrograda en première. Il pauma une des voitures. Seconde, troisième, pied au plancher. Il s'engagea dans la montée d'une rue latérale en paumant une autre voiture. Il rétrograda et fonça, appuyant brusquement sur l'accélérateur. Visez un peu la voiture des fugitifs et leurs poursuivants qui sautent une bordure avec fracas et remontent une rue devant des passants médusés. Bullock accéléra encore, la pente se fit plus raide. Il fonça en passant à travers les vitres d'un arrêt de bus, explosion de verre. Il fit le virage du siècle façon Ben-Hûr. Joker embrassa le tableau de bord. Une voiture de flic s'encastra en plein dans un panneau publicitaire. Bullock fonça à travers South Drive. L'hélico du GCPD au dessus d'eux avait disparut.

« Je crois qu'ils ont eut leur compte, bon à nous deux. »

Bullock grilla un feu rouge. Ils passèrent devant une nouvelle affiche de propagande du grand leader. On avait jokérisé la tête de Vandal Savage. Quelqu'un d'autre lui avait dessiné une bite dans la bouche.

« L'heure est venue de déclencher le grand chambard. Le bordel organisé, voilà la solution pour mettre à mal ce régime despotique. T'as intérêt à être dans le coup espèce de comique sur le retour. Et je parle pas de ton humour douteux qui va m'envoyer à ronfle-la-ville. Je veux le Joker cador de l'anarchie, un dur, un beau, un vrai. »

Bullock grilla un feu rouge, il passa devant un arrêt de bus. Quelqu'un avait tagué : « Batman assure ! » Quelqu'un était repassé derrière pour barrer « Batman » et le rectifier en « Joker ». Bullock fit un autre virage style Ben-hûr pour éviter un camion citerne. La Bullockmobile s'engagea dans un sens interdit.

« Et je te préviens d'avance espèce d'emmerdeur royal si tu tentes de me doubler à la super-tringlette avec tes vannes foireuses et ton sourire de dégénéré, je t'envoie dans le train de nuit pour le grand adios. Et tu t'arrêtes à Destination Morgue. »

Bullock grilla un feu rouge.

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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Sam 14 Juil - 12:03

La panique que l'on sème

La voiture est clairement un taudis. Mais bon, ce n'est pas le Joker que cela va déranger. Il a l'habitude. Et puis, il ce n'est pas l'état de la voiture qui le préoccupe, mais bien l'état de Bullock. Car pour le moment, il n’en comprend vraiment pas ce qui arrive. Surtout que le flic ne semble pas prêt à répondre à ses questions, ce qui ne lui plaît guère. Il aime quand même savoir dans quoi il se retrouve. Haussant un sourcil, il observe le profil du conducteur.

- Ah ça, c'est moins glamour que la Batmobile.

On ne donne pas d'ordre au Joker, il fait ce qu'il veut, comme il veut, quand il veut. Et ce n'est pas un mec comme Bullock qui pourra avoir un semblant d'autorité sur ce psychopathe. Donc il fait l'exact inverse ce qui est demandé. D'ailleurs en parlant de Batmobile, le clown se demande si Harvey ne risque pas de se faire refaire le portrait par le chevalier noir, ce qui ne manquera pas d'être amusant.

Même si le fun, pour l'instant, débarque avec les voitures qui se mettent à leur poursuite. Ils n'ont pas été hors de danger longtemps. Depuis quand les flics de Gotham sont-ils aussi rapides après une évasion? Bon leur voiture ne roulait pas non plus normalement, à croire que l'autre souhaite qu'ils se fassent remarquer.

Le Joker attrape le flingue sans se faire prier, faut dire qu'il a toujours aimé tirer sur les poulets. Baissant la vitre, il se met en travers et tire donc sur leurs poursuivants. Mais ils bougent trop dans tous les sens pour qu'il puisse armer correctement et surtout, tirer dans le mile. Mais les parebrises adverses se brisent, il y a du sang qui gicle parfois, oui il fait mouche, de temps à temps. De là à dire qu'il peut rajouter des morts à sa longue liste, il n'en sait rien. Et quand enfin la dernière voiture disparaît, il se réinstalle tranquillement sur le siège, en riant.

Rien de tel qu'une bonne cavalcade pour se remettre dans le bain. Son regard accroche alors l'une des affiches. Savage? Qui est encore ce taré? Oui oui, il se permet de le penser. Il a dormi plus longtemps que prévu, un nouveau grand méchant à prit le pouvoir? Non vraiment, tout ceci est plus que curieux. Son sourire reste de toutes les façons accroché à ses lèvres, il a un fanclub, ça lui convient. Il aime quand on l'aime. Cela l'amuse.

- Et si tu tentais de conduire un peu normalement pour arrêter d'attirer l'attention à tout bout de champs? Hum? Ouais, encore une fois, c'est lui qui dit ça. Son lien avec Harvey n'est clairement pas amical, c'est un flic qui souhaite le voir quitter cette terre les pieds devant, tout comme beaucoup de ses ennemis, alors obéir à ce qu'il veut sans comprendre... dans ses rêves.

La pointe du colt se plante alors sur la tempe de ce dernier, le Joker n'a pas de patience et que ses questions restent encore sans réponses, finissent par l'énerver.

- Bon mon gros, tu vas arrêter ton délire et me dire ce qu'il t'arrive et je te laisse trois secondes pour me convaincre de ne pas te faire sauter le citron, juste pour le plaisir de voir ta cervelle tâcher mon beau costume de prisonnier.

Pour l'instant, c'est donc son interlocuteur qui va faire un arrêt par la morgue et plus vite que prévu. Le clown n'est pas du genre à blaguer quand il s'agissait de ce sujet. Il est vraiment sur le point d'appuyer sur la gâchette. Il a bien entendu ce que lui a dit Bullock. Mais depuis quand ce dernier souhaite le voir mettre Gotham à feu et à sang?

- Un.

Ce n'est clairement pas un problème pour lui, il en sera même très heureux mais... mais il y a un truc qui cloche et tant que ce petit problème ne sera pas régler, il ne suivra pas le mouvement.

- Deux.

Faut pas déconner.
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Mer 18 Juil - 14:44




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


Visez le visage de Bullock après que le Joker ait posé son arme contre sa tête. Tremblement de 9 sur l'échelle de Richter et strictement intérieur.

« Alors toi ! »

Harvey s'empourpra, son visage frisait l'apoplexie.

« Espèce de… de... »

Le teint de l'ex-flic passa au violacé malsain. Le gros Bubu avait des palpitations.

« Dans ma Bullockmobile en plus ! Je vais te… tu va voir ! Je… Je…. »

Vous voyez ses artères qui se gonflent ?

Bullock fixa Joker.

Joker fixa Bullock.

Bullock fixa Joker.

Joker fixa Bullock.

La voiture continuait sa course, elle sauta même l'intervalle d'un pont routier qui se fermait pour laisser passer un bateau dans la fleuve de Gotham en dessous. La Bullockmobile ratterit avec fracas de l'autre côté après avoir explosé les deux barrières en pleine course. Bullock cligna des yeux le premier. Il avait cogité en 4éme vitesse. Il écarquilla les yeux.

« Attends… t'es sérieux ? Tu sais vraiment pas ce qui se passe ? Ils t'ont gardé trop longtemps au frais à Arkham. »

Bullock grilla un feu rouge.

…………………………

Le Gotham coffee shop sur Imperial Higway. La clientèle de 22h : des infirmiers qui attendaient pour prendre leur service de nuit. Une prostituée qui racolait le client au comptoir. Deux vieux jetons qui jouaient aux échecs à leur table. La Bullockmobile était garée sur le parking, toutes portes ouvertes, juste à côté de la station à essence en face du coffee shop. Bullock avait posé une boîte de donuts sur le capot de sa voiture, il en baffrait un glacé au sucre. Il dit au Joker en mâchouillant la bouche ouverte :

« …et c'est à peu près tout, Savage le tocard gouverne le pays et a foutu Gotham sous loi martial. »

La radio de la voiture d'Harvey était allumée, il l'avait mit sur une fréquence pirate pour capter les appels de police. La voix grésillait : « La traque du forcené continue, je répète, le Joker est dans la nature. On a bloqué tout l'East-End, on est à peu près sûr qu'il se planque dans le coin ». Le pompiste de la station à essence pas loin d'eux sirotait de la smirnoff à 50° et feuilletait des magazines érotiques. Il aperçut le Joker et s'esclaffa avant de s'effondrer ivre mort. Bullock se prit une bouteille dans la boîte à gant de sa voiture et s'envoya une rasade d'Old Crow entre deux donuts.

« Tout fout le camp, tu te rends compte qu'ils m'ont même viré de la police y'a 6 ans ? Un agent d'élite comme moi ! Sous prétexte que je passais plus l'examen de forme physique du GCPD. Non mais sérieux tu me trouves en surpoids ? »

Bullock entreprit de nettoyer le capot de sa voiture avec un chiffon en peau de daim.

« C'est pas tout ça mais on a du boulot. Il faut... »

Tout à coup une voiture du GCPD approcha du lieu où il se trouvait, Bullock reconnu le véhicule et jeta en l'air son chiffon en peau de daim, tout en bousculant Joker des deux mains :

« Pitié pas lui ! Vite planque toi ! Ou ça va être la 3éme guerre mondiale ! Je sais pas moi, cache toi dans le coffre de ma voiture ! Fais ce qui faut ! »

La rôdeuse de police se pointa sur leur parking. Le lieutenant John O'Grady gicla de la voiture. Il tapa du pied au sol pour faire circuler le sang dans ses jambes. Ce fumier était gigantesque, au moins 100 kilos de muscles et deux têtes de plus que Bullock. O'Grady s'étira, dévoilant le chemin de croix du GCPD sous sa veste : 38 à canon court et 45 automatique dans des étuis. Un coup de poing américain écorné de sang séché dépassait de sa poche de chemise et sous sa veste, pendouillait une matraque lestée de plomb. Le flic avait le chiffre « 37 » brodé sur le col de sa veste. Le connard avait une coupe en brosse qui donnait un bref aspect civilisé à sa dégaine d'homme des cavernes. Bullock s'approcha de lui en pointant le chiffre du doigt.

« O'Grady, t'en avais pas 35 la dernière fois ? »

« Si mon gros, mais deux clowns du Joker ont attaqué un magasin d'alcool à l'angle de la 67ème et Norton. Le hasard a voulut que je me trouve dans l'arrière-boutique du magasin avec un fusil à pompe Remington. »

« Et dis moi le caverneux. C'est toujours toi qui détient le record ? Je veux dire, de clowns du Joker abattus. »

« Exact, j'en ai dix de plus sur mon concurrent immédiat. »

« Et qu'est-ce qu'il lui est arrivé à lui ? »

L'homme des cavernes se tritura une peau morte sur sa main.

« Il s'est fait descendre par deux clowns du Joker. »

« Et qu'est-ce qu'il leur est arrivé à eux ? »

« Ils ont attaqués un magasin de location de smoking à l'angle de Moore Street et Orton Road. Le hasard a voulut que je me trouve dans l'arrière-boutique du magasin avec un fusil à pompe Remington. »

L'homme des cavernes sortit un peigne et le passa dans sa coupe en brosse.

« Dis moi Bullock, par le plus grand des hasards, tu n'aurais pas vu un clown qui traîne dans le coin ? Du genre sourire rouge et visage blafard. Avec des cheveux verts et des fringues de détenu carcéral. Le hasard a voulut qu'un franc-tireur avec un bazooka se trouve à l'angle de la 56ème et Hilliker au moment où le transport de détenu est passé. »

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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Sam 21 Juil - 17:51

La panique que l'on sème

Non mais... Bullock, qu'est-ce qu'il croit? Que le Joker va se laisser balader sans rien faire? C'est mal, très mal même, connaître le clown. Ce dernier, toujours son sourire aux lèvres - qu'il ait envie de l'avoir ou pas d'ailleurs - remarque les plaques de rougeurs qui marquent le visage de cet ancien flic. Il donne l'air de s'être fait avoir comme un enfant - ce qui est un peu le cas, avouons-le -.

- De... de...?

Ce n'est pas en s'énervant qu'il va s'en sortir. Surtout que le Joker a lancé un décompte et qu'il a une fâcheuse tendance à s'y tenir. Et il lui reste au minimum une balle dans le canon. Autant dire qu'elle sera pour sa tête, s'il ne répond pas à ses questions.

- Tu vas me quoi? Pour le moment c'est toi qui est dans la merde, alors accouche. J'en étais à quoi déjà? Se tapotant les lèvres d'un doigt, levant un instant les yeux, comme s'il est vraiment en train d'y réfléchir. Ah oui! Deux... tro...

Heureusement, le mangeur de donut se met enfin à table! Pas trop tôt. Ouais, c'est ça, il est sans doute resté bien trop longtemps en taule. Voilà pourquoi il veut savoir ce qu'il se passe et honnêtement, il en aurait eu pour son argent! Plutôt attentif aux explications de Bullock, ce qui peut être noté d'une pierre blanche, car ce n'est clairement pas son style, le clown de Gotham comprend petit à petit, qu'il évolue dans un autre monde. Que le monde qu'il connait, ne semble plus exister. Et le plus étrange, c'est qu'il semble que si lui en est totalement conscient, ce n'est pas le cas de son interlocuteur - qu'il ne va pas mettre au courant. bien entendu -.

Il ne touche pas à la bouffe, ce n’est pas pour rien qu'il garde une telle ligne. Tout en réfléchissant à toutes opportunités qu'un tel monde peut lui offrir. Le simple fait qu'un ancien flic l'ait sorti de taule pour lui permettre de mettre le plus de chaos possible dans Gotham l'enchante au plus haut point. Il se gratte la tête avec le flingue qu'il n'a pas lâché, même s'il ne le pointe plus sur son "partenaire".

- C'est presque triste... il déconne, bien sûr.

Qu'un tyran comme Savage, ou n'importe quel autre prenne le pouvoir, ne lui fait pas grand-chose. Il a presque l'impression d'être revenu au moment du Syndicat du Crime, sans doute en pire, puisqu'il n'y a personne pour venir sauver ce monde. Il semble que la Justice League n'existe pas, que les héros sont persécutés et Batou, où est-il?

- Nooon? C'est pas vrai? Le fixant de son regard un peu fou. Si t'arrêtais les donuts, tu serais en pleine forme, mon gros.

Comment ça il se moque? Rohhh si peu. Mais soyons honnête, Harvey n'a pas la carrure de rêve de ce que l'on attend d'un flic, surtout à Gotham. Il manque d'appuyer sur la gâchette dans la bousculade de son acolyte, ce mec est un taré! Il ne sait pas qu'il faut faire attention quand quelqu'un tient une arme en main? Non? L'inquiétude du mec est palpable et J ne comprend pas pourquoi une telle excitation. Enfin, il lève les épaules, d'une tranquillité qui en angoisse plus d'un.

- Respire, je vais pas faire foiré tes plans... pour l'instant. HAHAHA!

Curieux, comme souvent, il accepte de se glisser dans le coffre, puisque c'est la seule planque un peu sérieuse du coin et dans un endroit où il pourra écouter l'échange qui s'apprête à se faire. Ses deux flingues en main, le coffre légèrement ouvert, il reste silencieux, aux aguets. Il ne connait pas la voix de l'interlocuteur de Bullock, mais ce dernier semble ne pas pouvoir le piffer. Oh un ennemi à sa taille? Il semble avoir tué un certain nombre d'hommes de son gang... pas d'importance. Par contre, sa suffisance finit par lui faire lever les yeux au ciel. Ouais, il l'ennuie, et rien que pour cela, il va s'en prendre une.

Se redressant alors de toute sa hauteur après avoir ouvert le coffre avec fracas, le Joker se retrouve sur le toit de la Bullockmobile, les deux canons braqués sur le flic qui même s'il a les réflexes d'un lynx, ne peut que se prendre une décharge en pleine tête. Lui aussi sait faire mouche et plus souvent qu'on ne le croit.

- Fallait pas oublier ton Remington, O'Grady!

Tout en sautant au sol, mort de rire, allant donner des coups de pieds au cadavre, pour s'assurer qu'il est bien cuit, avant de jeter une grenade - trouvée dans le coffre de la bagnole - sous celle de son ennemi. Sait-on jamais, que quelqu'un s'y trouverait caché.

- Oups... Hihihihihi! Et BOUM!

En même temps, la rôdeuse de la police se retrouvait projetait à quelques mètres au-dessus du sol, pour s'écraser ensuite sur son toit, brûlant comme dans tout bon film d'action. Le regard fou du psychopathe se posait alors sur celui qui l'avait sorti de taule un peu plus tôt.

- Hey tire pas cette tête, c'est toi qui voulait du chaos, je te l'offre sur un plateau. Avec un vrai grand sourire. Alors, on va le foutre où maintenant?

Autant dire qu'il vient d'accepter la proposition. Il est prêt à foutre le plus de bordel possible à Gotham. Pour le plaisir de mettre cette ville à feu et à sang, avec la bénédiction d'un ennemi de longue date. Le pied non?
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Ven 27 Juil - 18:05




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


Le lendemain.

L'humoriste lança :

« O'Grady baisait un porc-épic. Il faut que je vous dise, bande d'enfoirés, que c'était un porc-épic femelle. Alors je ne vois pas ce qu'il y a de pervers là-dedans. »

Ouarf ouarf ! La salle se bidonna de rire, l’œil embué (sauf Bullock). Le Joker avait flingué O'Grady la légende du GCPD hier soir. Allons picoler et porter le deuil. En temps qu'ancien flic, Bullock avait eut son entrée à la petite sauterie, il n'arrivait toujours pas à s'en remettre. Un cador comme O'Grady, le meilleur buteur de clown du Joker que le GCPD ait jamais connu. Ça allait être dur pour les autres flics de Gotham de faire péter ses scores.

Dans la salle on avait foutu des guirlandes de Noël hors saison et des banderoles en tissu irlandais en hommage au connard de défunt. Un buffet gnôle parachevait le tout. Mais pas un seul en-cas, pas un seul hors-d’œuvre, pas un seul donut. Veillée funèbre complètement pourrie aux yeux d'Harvey. L'humoriste cabotinait sur la scène devant tous les proches et les familiers du défunt O'Grady. Le maire de Gotham était là. Des flics en pagaille un peu partout dans l'assemblée. Un ancien braqueur devenu prédicateur à la télévision était aussi présent. Le connard arborait des bottes de cow-boy avec son complet ecclésiastique. La femme d'O'Grady était là avec 6 des maîtresses de l'ancienne terreur du GCPD envoyé 6 pieds sous terres par le Joker. Bullock enrageait encore. En faisant exploser le véhicule du flic, le Joker avait endommagé le revêtement de la Bullockmobile, qu'Harvey avait bichonné avec amour avec sa peau de daim. L'humoriste baratina :

« O'Grady a serré mon petit cul pour un braquage à deux ronds. J'ai volé 6 biscuits, un carton de whisky Cutty Clark et dix cartouches de clopes king-size. O'Grady s'est rendu compte que j'étais pas habillé en clown du joker et il m'a laissé la vie sauve. On a consommé sur place toutes ces saloperies, et puis on est partis courir la gueuse. »

Ouarf ouarf ! On est terrassé par le chagrin, mais on se marre. La veuve d'O'Grady passa un joint à la maîtresse n°4 de son ex-époux. L'humoriste lança :

« La raison pour laquelle O'Grady voulait la mort du Joker, c'est qu'il n'avait pas besoin de fusil à canon scié pour dévaliser des magasins d'alcool lui ! Et il baisait les salopes d'O'Grady avec son mandrin vert et violet. »

La maîtresse n°3 hurla de rire, la maîtresse n°2 serra dans ses bras la veuve d'O'Grady. Le maire de Gotham cligna des yeux. Qu'est-ce que je fais ici ?. Le vacarme de la veillée funèbre façon soirée souvenir assommait Bullock. Il décampa entre deux vannes.

…………………………

Le Sills Tip-Top était une cafétéria minable à côté d'un magasin de location de smokings. La clientèle de 22h : des ambulanciers qui se droguaient au café avant de prendre leur service de nuit, des prostituées qui tombaient de sommeil, des comiques de cabaret au chômage et des vieux juifs qui revenaient de la synagogue. Personne ne semblait se soucier qu'un gros lard bouffeur de donuts squatte le box du fond avec un psychopathe évadé d'Arkham attifé en clown. Le Joker ici ? Et alors ? On voit ce genre de connerie tous les jours à Gotham City. Bullock alpagua un donut chocolat en annonçant au Joker :

« Finalement tout le monde à l'air de bien prendre sa mort. Comme quoi... »

Bullock tendit son bras et arracha du mur la prise de courant qui alimentait le juke-box pour avoir la paix. Il en avait marre de la machine qui balançait des roucoulades de crooner californiens. Les présents le fusillèrent du regard. Bullock avala un donut à la fraise.

« Bon passons aux choses sérieuses. Il est temps de rameuter tous tes sbires tu penses pas ? Je veux dire, doit encore y en avoir un paquet en ville. O'Grady a pu TOUS les tuer ? »

Bullock leva la main pour appeler la serveuse. Elle resta planquée derrière le comptoir et lui fit signe que non de la tête. Elle osait pas s'approcher du Joker. Bullock agita sa cuillère à café devant le clown.

« C'est la dernière fois que je me ramène avec toi dans un lieu publique. On peut même plus se faire servir convenablement par ta faute ! »

Bullock engloutit un donut au citron.

« Il faut faire passer un message à la ville, que dis-je, au pays ! Avec toute ta bande d'embabaouteur en roue libre, prenons d'assaut le building qui abrite les plateaux télés de Gotham City News. On se ramène à une heure de grande audience et on prend l'antenne.  A nous les médias. Savage va pas s'en remettre, ça le fait non ? »

Bullock bafra un donut à la pistache.

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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Jeu 9 Aoû - 21:35

La panique que l'on sème

Pourquoi Bullock avait décidé d'aller à la veillée funèbre de ce connard d'O'Grafy, le Joker ne pouvait le dire. Mais il aurait trouvé marrant de voir un peu comment ça se passait avec tous ces beaufs réunit. En fait, en toute honnêteté, ce qui lui avait traversé l'esprit, avait été de balancer une bombe en plein milieu et de se débarrasser d'une grande partie du GCPD en une fois. Quoi? Il n'est pas dans sa réalité, alors pourquoi ne pas en profiter? Étonnamment, Bullock n'avait pas été chaud, étonnamment, le Joker s'était contenu. Pour le moment. Il étudie encore et toujours comment ça se passe par ici. Il cherche à en savoir le maximum, avant de prendre son envol. Harvey n'a pas fait qu'un bon choix en le choisissant lui comme allié. Parce qu'être allié avec un homme comme le Joker, c'est le risque de se faire planter dans le dos. Et il le fera, avec le sourire en prime, parce que ça l'amuse et qu'il ne doit rien à personne. C'est toujours comme ça qu'il a été, qu'il est et qu'il sera.

Bref, il a donc profité de ce temps de libre pour gérer ses propres affaires, voir que valait son alter-égo par ici. Appréciant de savoir qu'il est aussi pire que lui et impressionné de se rendre compte qu'encore plus de gens veulent être dans son gang. Comme si la notoriété d'être l'un des pires vilains de cette planète donne un statut presque de star. Parfait. Il peut trouver toute la chair à canon qu'il souhaite ainsi.

Posé à la cafétéria, le plus au fond possible, les pieds sur le banc d'en face, le Joker se fait les ongles à l'aide d'une lame affuté, tout en attendant l'ex-flic qui doit pointer le bout de son nez. Avec de la bouffe, bien entendu. Lui ne mange toujours pas, ou très peu, il picore quelques miettes. Ce n'est pas de ça dont il a faim. Lui, il lui faut du chaos, il veut jouer, il veut mettre cette réalité à feu et à sang, alors pourquoi attendre plus longtemps. Le gros veut sans doute lui faire part de son plan, ou pas. Qu'importe, lui sait ce qu'il va faire. Avec ou sans Bullock, qu'importe, ce type l'amuse, il va le tourner en bourrique. Mais il ne l'empêchera pas de faire ce pourquoi il est là. Et O'Grady et sa voiture n'était qu'un amuse-gueule. Le début de quelque chose de beaucoup plus grand.

- Les plus grands connards sont ceux qu'on regrette le moins. Logique.

Pas une mauvaise idée de débrancher la musique, rien de plus casse-pied.

- Bon viens-en au fait. Tu me fais poireauté depuis hier, ça commence à me fatiguer, mon gros. Son regard se fait presque trop sérieux quand enfin Harvey explique son idée. En effet, des sbires, il en a dans tous les coins. Un vague geste de la main marque les paroles de son interlocuteur. T'en fais pas pour ça. Autant dire qu'il a déjà commencé à remonter sa petite bande, pendant qu'il faisait l'hypocrite avec ses ex-collègues.

D'un mouvement vif, il attrape la cuillère qui gigote devant son nez et la balance du côté de la serveuse. Autant pour l'emmerder elle que lui. Il fait peur, oui et alors? C'est bien ça qui est recherché. Personne ici n'ose l'ouvrir, mais beaucoup n'en pense pas moins. Le Joker est connu pour être un sociopathe, qu'est-ce qui pourra l'empêcher de vouloir tous les dépecer sur place, juste pour le plaisir, parce qu'un regard ne lui a pas plus ou que la couleur des chaussettes de leur voisin est vraiment de mauvais goût. Rien, personne. Il n'y a pas de Justicier pour venir les sortir des pires situations et ça... ça c'est précieux.


- Arrête de chialer, soit tu t'habitues soit nos chemins se séparent ici. Pas que ça me dérangerait vraiment en fait... tu me la dis ton idée ou on se roule une pelle?

Pas que tourner autour du pot c'est sa façon de faire pour rendre dingue Batou par exemple, mais là... ce n'est pas nécessaire. Surtout qu'Harvey n'est pas la compagnie la plus agréable qui soit à regarder, entendre ou sentir... mais parfois, il a des idées qui peuvent défriser. Et le sourire du clown s'élargit de plus en plus.

- En voilà une idée. Se redressant de toute sa hauteur. Attrapant la boîte de donut. Tu finiras en route. Il se mettait au volant sans lui demandé la permission, lui ayant piqué ses clés quand il ne regardait pas. Après tout, en plus d'être un tueur, il est un excellent pickpocket. D'abord on passe à la maison, chercher des bras et la tour de la télévision ensuite.

Appuyant sur le champignon il roulait à bien trop grande vitesse, pour rejoindre l'un de ses lieux de prédilection. Finalement, tout n'a pas totalement changé. Le vieux parc d'attraction est toujours abandonné, comme si jamais personne n'en voulait. Ils rejoignirent rapidement la cachette des sbires du Joker. Où Bullock se retrouva avec un certain nombre de canons sous le nez, avant que le patron ne calme les choses. Même s'il n'est pas le Joker de cette réalité, il est tout aussi à l'aise que s'il n'avait jamais été d'ailleurs.

- Allez les gars, prenez vos jouets, ce soir, on passe à la télé!


Pas besoin d'explication, pas besoin de donner de plan, ils sont prêts à le suivre n'importe où. C'est beau le lavage de cerveau quand même. Et quelques minutes plus tard, les moteurs des véhicules vrombissent, toute la fine équipe se dirige donc vers le siège des médias de Gotham. Alors Bubu, t'es prêt à devenir une star? Tandis qu'il joue avec son arme. Bon si le flic se dégonfle, il n'aura rien contre prendre sa place. Mais c'est à lui de s'afficher un peu, non?
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Mar 14 Aoû - 15:22




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


Au départ Bullock s'était dit qu'il tuerait le Joker une fois qu'il aurait fait son office. Il avait décidé de tuer le taré d'Arkham d'une balle dans la tête dans un an, après qu'il ait déclenché la vague d'anarchie visant à faire tomber le régime de Vandal Savage. Il supportait ce fumier de clown en se disant que l'année prochaine il allait mourir par ses soins. Ça lui permettait de mieux supporter son étrange acolyte. Mais lorsque le clown lui déroba sa boîte de donuts et lui intima de la finir plus tard, la suite des opérations n'attendant pas, Bullock vit ROUGE. Il recula mentalement la date de la mort du Joker à 6 mois. Il n'arriverait pas à tenir un an sans lui coller une balle dans la tronche.

Ils roulèrent jusqu'à la fête foraine abandonnée. Bullock fantasma sur 100 façon de tuer le Joker pendant le trajet. Une fois arrivée à destination, ils tombèrent sur la coterie du psychopathe : plusieurs dizaines de clowns du Joker. 10 canons d'armes à feu furent braqués dans la figure d'Harvey. Le boss de la bande de tarés leur annonça la suite des réjouissances. 10 canons de flingues disparurent. Bullock afficha ce laaaarge sourire qui voulait dire : avaleur de couleuvres et fier de l'être. La horde à Jojo se prépara.

Cisailles, kalachnikovs, nitroglycérine : parés. Plaquettes aimantées, gants, fusils à pompes, munitions : parés. Dynamite à amorce étanche, feutres de coloriages, grenades, battes de baseball : parés. Isolant phonique, marteau, clou, tronçonneuse, cartes postales du cirque : parés.

Des mains fouillèrent Bullock. Le flic hurla :

« Arrêtez bande de psychos, ou je vous prend tous sur un ring quand vous voulez ! »

Des mains lui glissèrent des chargeurs, des fleurs en plastiques et des grenades dans ses poches.

« Mais c'est fini oui ! »

Des mains lui collèrent un bazooka dans les bras. Des mains le poussèrent dans un camion avec les autres.

« Foutez-moi la paix bande de sous-doués ! Allez tous au studio télé ! La révolte n'attends pas ! »

…………………………

Gotham City News

Flash info :


« L'officier de police John O'Grady a été abattu par le Joker hier soir. Le criminel est toujours en fuite dans les rues depuis son évasion d'un transport carcéral de l'asile d'Arkham. Il vient d'être placé en tête des 10 fugitifs les plus recherchés par le FBI. De nouvelles informations ne tarderons pas à venir sur la traque du criminel et... »

………………………

Les fourgons du gang du Joker se garèrent dans le parking souterrain de la tour de Gotham City News. Des agents de sécus s'approchèrent. Les portes s'ouvrirent. Des clowns du Joker leurs tombèrent dessus en leur collant des mouchoirs puants de chloroformes dans la figure.

………………………

Flash info :

« Les donkeys ont gagnés contre les broncos et remportent la saison du superbowl. La suite des actualités sportives avec le combat pour le titre des lourds, entre « The Punisher » Johnson et « The Killer » Bethea. La saison théâtrale continue sur la cote Est du pays. Alfred Pennyworth à l'affiche du roi Lear et de Macbeth. Représentations les 15 et 23 du mois prochain à Gotham, puis du 3 et du 8 du mois suivant à Metropolis. Billets en vente sur le net. »

…………………………

Le hall d'entrée, les agents de sécus affichèrent cette expression du visage qui voulait dire « eh merde » lorsqu'ils virent les clowns qui avançaient droit sur eux. Ils ouvrirent le feu et la totalité de la baie vitrée vola en une myriade d'éclats.

………………………

3ème étage

Des agents brandissant taser et 9 millimètres observaient le sol complètement éventré qui avait explosé sous les tirs. Les talkies-walkies grésillèrent :

« On a un problème ici ! »

« Ici aussi ! Y'a une carte par terre, c'est quoi ce bordel ? »

Il examina la carte Joker qu'il prit dans sa main.

………………………

16ème étage

Un type de la régi audio s'avança et aperçut deux employés ligotés à une chaise, on leur avait jokérisé la figure avec rouge à lèvre et maquillage blanc. Les images caméras sur les écrans de surveillances se brouillèrent les uns après les autres. Le type de la régi prit la fuite en courant. Explosion pas loin. Un mur entier s'effondra, une pluie de paperasse se souleva dans un alignement complet de boxes de bureaux, la voix de Bullock hurla après les clowns :

« C'est pas un peu fini ! Vous êtes pas foutus de monter un étage sans faire exploser un truc ou tirer sur quoi que ce soit bande de sous-doués ? »

…………………………

Des commandos en treillis du SWAT arrivés en urgence surgirent des cages d'ascenseur. Ils pointaient leurs fusils d'assaut. Ils aperçurent ce qui restait du service comptabilité et virent un employé apeuré en train de ramper sur la moquette. Il leur fit signe de fuir. Un appel d'urgence retentit dans leurs oreillettes. Le chef de groupe fit un signe à ses hommes :

« On décampe ! Ils sont déjà passés à l'étage au dessus ! »

………………………

Flash publicité

« Appelez dès maintenant pour être inscrit à notre grande loterie. De nombreux lots à gagner avec notamment une cuisine en formica anti-tâches entièrement équipée, avec les compliments de Kitchen Magic. »

…………………………

32ème étage

Le type du service marketing jeta une fléchette en plein sur le portrait de Vandal Savage qui était affiché au mur. Marre des heures supps, marre de ces foutus alertes de sécurité. Il avait allumé la radio pour couvrir le bruit. Il sentit une nouvelle présence qui venait de débarquer derrière son bureau, il leva les yeux et aperçut le Joker. Il s'esclaffa :

« Excellent ce cosplay ! Puis-je vous aider ? »

………………………

48ème et dernier étage.

Des plateaux télés prit en otage. Les clowns du Joker tenaient en respect le personnel effrayé. Bullock avait revêtu un costard pour faire bien devant les caméras. Un des sbires du Joker lui avait proposé du maquillage avant de passer à l'antenne. Bullock avait accepté. Son message à la population était crucial. Et il se disait que s'il avait du fond de teint, etc. devant une audience en direct, ça ferait mieux.

Bullock prit place sur le siège du présentateur télé et ajusta son nœud de cravate.

« Antenne dans 10 secondes ! »

Bullock frissonna, petite suée. C'est pas tous les jours qu'on s'emparait de l'une des 3 principales chaînes télés de la cote Est des USA, pour faire passer un message devant des millions de téléspectateurs devant leur écran. Le prompteur donna le signal. Les clowns pointèrent leurs caméras sur Harvey. Les spectateurs découvrirent un Bullock dont le visage avait été complètement jokérisé au maquillage sans qu'il ne le sache lui-même : joues blanches, yeux noirs, rouge à lèvres. Avec son costard, sa coupe de cheveux bien peignée, son air grave et solennel, associé à son maquillage bien à la Joker, Bullock avait l'air d'un croisement entre clarabelle et Bozo le clown.

« Peuple de Gotham, désolé d'interrompre vos programmes habituels, mais l'heure est grave. Notre nation est aujourd'hui sous le joug d'un tyran assoiffé de pouvoir qui a asservit notre pays, réduit à néants nos droits et nos libertés, imposé un système judiciaire rigide et... »

Pendant que Bullock déblatérait, un clown du Joker passa derrière lui en brandissant une pancarte indiquant : MANGEZ DES DONUTS ! 

« ...révoltez vous contre le pouvoir en place ! Prenez le contrôle des rues par la force s'il le faut ! Refusez la dictature ! Ensemble, nous ferons tomber ce régime infâme et... »

Des mains apparurent à l'écran pour lui tendre une feuille. Bullock la lu en commentant :

« C'est quoi ce cirque ? »

Il releva les yeux vers la caméra.

« Euh… on me signale une édition spéciale de l'émission phare : la roue de la fortune. Nous reprendrons les informations après ça. A tout de suite. »

…………………………

Une cinquantaine d'employés et de journalistes pris en otages, avaient été réunis dans la grande salle de la célèbre émission. Des clowns armés occupaient l'estrade de la célèbre roue. Ils avaient apportés la boule du loto et l'avaient placé au milieu. Ils avaient mit dedans toutes les cartes d'identités ou les permis de conduire qu'ils avaient saisis sur leurs captifs. L'un des clowns fit tourner la boule, il mit la main dedans pour attraper une carte d'identité. Il annonça tout joyeux :

« ON A UN GAGNANT ! Peter Ruddock, vous avez gagné le gros lot, veuillez nous rejoindre sur l'estrade !»

Les clowns armés qui encadraient le public, se mirent à chercher, ils dénichèrent un type qui levait timidement la main avec crainte. Ils l'emmenèrent manu militari sur l'estrade, sous l’œil des caméras. Ils le présentèrent devant la roue de la fortune et l'obligèrent à la faire tourner. On y avait griffonné plein de choses dessus à la place des lots à gagner : Décapitation, grand plongeon depuis le sommet du building, un sandwich corned-beef, une balle dans la tête, un portrait dédicacé du Joker, immolé par le feu, etc... Le type gagna : « une balle dans la tête ». Il eut beau supplier, on le mit à genoux et on lui tira une balle dans le crâne. Les clowns emportèrent le cadavre en laissant une traînée de sang. Des gens dans le public sanglotèrent. Un clown brandit un panneau APPLAUDISSEZ. Tout le monde s’exécuta en paniquant. Un clown tira un permit de conduire dans la boule. Il annonça tout joyeux :

« ON A UN GAGNANT ! Danny Williams, vous avez gagné le gros lot, veuillez nous rejoindre sur l'estrade ! »

Un type dans le public s'effondra en pleurs. Des clowns en armes le poussèrent sur scène. On le força à tourner la roue. Il tomba sur « immolé par le feu ». Il cria de terreur et sauta de la scène. Il s'enfuit en courant. Des clowns lui cavalèrent après pour le rattraper.

…………………………

Bullock qui ignorait tout de l'émission diffusé en attendant, vit sur le prompteur des caméras qu'il était à nouveau à l'antenne.

« Ah ? C'est à moi ? Parfait. Je disais donc citoyens, que c'est à nous de nous révolter par nous mêmes et de nous prendre en charge. Le seul moyen de prendre le dessus sur les nervis du régime, c'est de déclencher une anarchie générale pour mettre à bas toute leur capacité de nuisance et leur organisation. Tournons nos regards vers des paroles d'expert. Accueillons notre invité. »

Bullock désigna Joker à l'autre bout de la table. En passant il se toucha le visage et constata qu'il avait du maquillage rouge et blanc sur ses doigts. Harvey fusilla du regard les clowns en coulisse.

« Alors là vous allez me le payer bande de mesquins, attendez un peu que j'ai fini ici et je m'occupe de vous ! »

Il reporta son attention sur l'illustre invitée de l'édition spécial de flash info.

« Joker, vous êtes l'expert n°1 en matière de chaos, de désordre et d'insurrection carnavalesque. Avez vous des conseils pour déclencher des émeutes ? Faîtes nous part de vos lumières pour mettre à mal le régime de Savage et... »

Juste derrière eux, le type qui s'était échappé de la roue de la fortune pour éviter l'immolation par les flammes, passa en courant en hurlant. Il fut suivit par tout un groupe de clowns qui le pourchassait en brandissant cocktails Molotov et lance-flammes. Bullock observa médusé la fine équipe disparaître en coulisse, à la poursuite de l'infortuné. Il interrogea le Joker du regard.

« Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? »

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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Ven 24 Aoû - 23:21

La panique que l'on sème

Bullock n'est décidément jamais content. Il faudra pourtant qu'un jour il se décide. Décider de faire équipe avec le Joker, implique toujours beaucoup de choses, dont une primordiale, se rappeler que cet homme est totalement imprévisible et surtout, surtout, qu'il est extrêmement dangereux. Pour le moment, l'ancien flic à de la chance d'avoir affaire à un Joker qui sait parfaitement qu'il n'est pas dans sa réalité et que cela l'amuse à fond. Mais Harvey joue aussi avec le feu, rien ne lui dit qu'il ne se retrouvera pas rapidement avec une balle entre les deux yeux - voir pire - parce qu'il trouvera cela aussi amusant. Alors qu'il profite surtout que ce soit les sbires du clown qui s'occupent de lui et qui l'arme, lourdement même. Peut-être en aurait-il besoin plus tard...

Les mecs au service du clown sont tous de vrais tarés. L'avantage d'être au service d'un mec comme lui, c'est bien de pouvoir faire tout et n'importe quoi. Tout en sachant que le boss applaudira encore plus, si le chaos est total. Ils ont le droit de tout. Il n'y a pas de limite dans ce gang. Plus c'est fou et plus c'est conseillé. Pire qu'une purge. Mais tellement libérateur. Certes, le danger de contrarié le Joker est toujours présent, car on ne sait jamais vraiment comment cet homme peut réagir, mais qui n'est pas contre, pouvoir descendre un type parce qu'il a regardé nos nouvelles chaussures de travers? Hum? Oui beaucoup de monde, certes, mais il vous répondra sans rire, que vous n'êtes qu'un hypocrite.

En tous les cas, il ne lui a pas fallu longtemps pour rameuter ses troupes. A croire que son lui de cette réalité, est tout autant apprécié par ses sbires que lui-même. Voir plus, ce qui peut être vexant d'un certains côté, mais il n'y a pensé que quelques secondes, avant d'être pris dans l'excitation ambiante du moment.

L'entrée du bâtiment explose rapidement, son gang s'infiltre partout, très vite. Pas de prisonniers qu'il a dits. Parce que s'est s'encombrer pour rien. Et puis, ça ne fera pas venir Batou, puisqu'il semble être plus discret qu'à son habitude. Il sait qu'il existe aussi, mais pas comme dans sa réalité. Il est curieux de rencontrer cet alter-ego, voir ce qu'il devient ici, peut-être finira-il par montrer le bout de son aile, qui sait. Pour l'instant, il vaut mieux se concentrer, un peu, sur la prise de la tour télé. Pas de prisonniers donc, c'est les plateaux du journal qu'ils visent. Au plus haut de la tour. La montée est chaotique, ses sbires, comme des Gremlins foutent un bordel du Diable, alors que Bullock leur gueule souvent dessus.

- Tu veux du chaos ou pas, Harv'? Choisis ton camps bon sang! Dans un rire, alors qu'il sourit de toutes ses dents à ce type qui le prend pour un... cosplayeur? Qu'est-ce donc d'ailleurs? Ouais serre-moi la pince mon gars! Main serrée, le type partait dans un fou-rire incontrôlable, mortel même. Son visage figé dans un sourire malsain. Il porte accroché à sa main, une bague au poison mortel, mieux vaut éviter de la lui serrer s'il vous la tend. [color#1FA055]HAHAHA! C'est toujours les plus vieux trucs qui marchent![/color]

Encore une fois, si la logique du Joker est difficile à suivre, celle de son partenaire dans le crime aussi. Pourquoi ne supporte-t-il pas les sbires, mais se laisse ainsi maquiller? Heureusement que le clown en chef a toujours son sourire, sinon il aurait pu vendre la mèche. Mais il trouve que ce nouveau maquillage lui va parfaitement bien. Maintenant, plus qu'à lui faire avoir l'esprit clownesque et il sera parfait dans ses rangs. C'est bien entendu Bullock qui prend l'antenne en premier. Pourquoi? Parce que c'est son idée... et parce qu'il a envie de le laisser se mouiller, qu'il montre à tous qu'il est passé du mauvais côté de la ligne. Autant s'amuser jusqu'au bout.

Ce que peuvent bien faire ses hommes ne l'intéresse guère. Ils ont eu carte blanche, qu'ils fassent le plus de dégâts possible, c'est bien pour cela qu'ils sont là, non?

Installé à l'autre bout de la table où se trouve le mangeur de donut, le Joker garde ses pieds sur la table, dans ses belles chaussures cirées, noires, son costume violet trois pièces, sur mesure, il donne cet effet du mec qui est propre sur lui. Son maquillage a même été un peu refait, mais ce n'est que pour mieux passer à l'écran. D'un mouvement de la main, il salue la caméra, avant qu'une entrée impromptue d'un homme poursuivi par des clowns ne coupe un peu ce début d'interview.

- Hahaha! Cours Forest, cours! Avec un petit haussement d'épaule pour Harvey. Ah que voulez-vous, difficile de tenir ces petits monstres. D'un air de père fier de sa progéniture, avant que son sourire ne s'agrandisse. Mais c'est ainsi qu'on sème le chaos mon cher Bullock! Son regard se portant sur la caméra qui le film. Voilà comment tu dois t'y prendre Gotham, pour renverser la vapeur. Sautant sur la table. Cher spectateur, prends ce qui te tombe sous la main, sors dans la rue, casse, pille, tue... fais-toi plaisir! C'est comme ça que ça marche! Tout est permis, Dieu pour tous et chacun pour soi! Fais-moi plaisir Gotham et montre-moi ton plus beau sourire! Sortant son flingue pour tirer dans la caméra, mettant ainsi un terme à la diffusion en direct. Allez, on se tire.

Le Joker saute alors de la table, atterrissant sur ses pieds avec aisance, les mains dans les poches, il siffle ses hommes.

- On remballe et on se tire.

Il sait que son message est passé auprès des pires de la ville, ils verront bien si le reste de la population suivra. Mais il l'a senti, c'est comme si Gotham ressemblait à une grosse cocotte-minute prête à exploser. Il en faut peu... il suffit que les flics de la ville fassent un vrai pas de travers et boum, tout explosera. Lui s'il est déjà l'étincelle, c'est pas mal.

Renverser le régime de Savage... il s'en fout, la petite croisade de Bullock il s'en fout tout autant. Il veut juste mettre la ville à feu et à sang.

- Ce maquillage te va bien, tu devrais le mettre tous les jours. Je supporterai mieux ta face de rat comme ça. Moqueur. Fais pas ta gueule de clown triste, on trouvera d'autres endroits pour passer tes messages de rébellion, va.

Les sirènes qui se font entendre en contrebas annoncent que la cavalerie est arrivée. Les hélicoptères qui mettent leurs spots dans les vitres de la tour pour les trouver, l'annoncent aussi d'ailleurs.

- Hum... ils ne vont pas nous faire de cadeau. Se mettant alors à une fenêtre ouverte, il tend les mains. Un de ses hommes lui pose alors un bazooka dessus. Il arme, vise et tire. L'explosion est inévitable. Les morceaux de métal qui tombent en contrebas vont faire des victimes, la carcasse aussi d'ailleurs. Allez, on passe par les souterrains, ça va les occuper un moment!

L'avantage d'être avec ce clown, c'est bien qu'il a toujours des moyens de s'en sortir, même quand tout semble perdu. Et encore, ici, ce n'est pas la pire des situations qu'ils pourraient vivre, pas encore en tous les cas.

- C'est toi qui voulais du chaos, te plains pas! Anticipant ainsi le fait que Bullock va sans doute râler... comme il le fait si bien depuis qu'ils sont ensemble... un vrai casseur d'ambiance.

Les vitres explosent alors, sous les tirs en rafale de deux autres hélicoptères. Il saute au sol, les mains sur sa tête pour se protéger, grognant dans sa barbe quelque chose, avant de rire. Malgré la situation, il rit, c'est quelque chose qu'il n'arrêtera sans doute jamais de faire.

- Wooouh! Je crois qu'on les a un peu énervé! HAHAHA!


Ce n'est pour autant pas ce qui l'arrête et c'est en rampant qu'il atteint l'escalier.

- Allez, cours mon gros si tu tiens à la vie! Descendant les marches quatre à quatre, l'équipe survivante du Joker se rendait aux sous-sols pour rejoindre les véhicules et se tirer le plus rapidement possible.

Il est temps d'aller foutre le bordel ailleurs.
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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Mar 11 Sep - 11:43




La panique que l'on sème
Joker • Harvey Bullock


Bullock fusilla du regard le foutu clown. L'emmerdeur royal venait carrément de tirer dans la caméra. Il avait espéré continuer son speech plus longtemps encore. Bullock s'était sentit pousser des ailes avec son bla bla et s'était prit pour un orateur à la Martin Luther King en train de dégoiser « J'ai fait un rêve » depuis le Washington Monument. En tout cas c'est l'impression que Bullock avait eut quant au contenu de ses propos. Mais Joker évidemment n'avait rien proposé de concret face à la caméra pour nuire à la machinerie bien huilée du régime, il ne cherchait que le grand bordel général pour ne pas changer. Aussi lorsque le clown lui lança moqueur qu'ils trouveraient bien d'autres endroit pour faire passer la propagande à Harvey, l'ex-flic fulmina sur place. A planter son gros doigt boudiné de bouffeur de donuts en plein milieu du torse du Joker, lui intimant, le regard noir :

« Quand tout ça sera finis et que la tyrannie sera enfin renversée, ça sera entre toi et moi. »

Les joyeusetés prirent fin avec l'arrivée inopinée des forces de l'ordre. Ils leurs avaient sorties le grand jeu : immeuble encerclé par de multiples véhicules au sol. La garde nationale en renfort pour le cas où. Des hélicos qui vous éclairent toute la zone au projo. Des commandos d'élites qui descendent en rappel. Bullock faillit dire au Joker : Tu crois qu'ils t'en veulent encore pour la mort d'O'Grady ? S'ensuivit un carnage que n'aurai pas renié Darkseid. Des tirs de mitrailleuses explosèrent les vitres et les arrosèrent. Bullock rampa sur le sol en pestant, sous la pluie d'éclats de vitres, les oreilles sourdes à cause des tirs de bazookas de la bande au psycho. La cavalcade continua jusque dans les escaliers. Bullock suivit en chancelant tant bien que mal un Joker au plus fort de son rire narquois. A l'arrivée Bullock cligna des yeux. Non ? Si ? Non ? Un groupe massif de flics brandissant des fusils à pompe les accueillirent dans le parking façon encerclement concerté. Les clowns du Joker levèrent les mains en l'air en gloussant. Les flics s'approchèrent, bien décidé à en imposer. L'ex-policier qu'était Bullock, comprit d'emblée ce qui allait arriver et se prépara en conséquence. Il fit exprès de tomber par terre sur un coup de crosse faiblard. Les clowns du Joker voulurent jouer le coup au dur et se prirent encore 3 fois plus de coups de crosses. Un flic lança :

« Le gros type fait semblant, allez y plus fort. »

Ils lui balancèrent encore plus de coup dans la gueule. Bullock roula sa langue contre son palais pour éviter de se la sectionner avec les dents par inadvertance.

…………………………

La salle d'interrogatoire du commissariat de police. Bullock avait eut droit à une paire de menottes, le Joker avait carrément eut droit à une camisole de force. Ils étaient assis tous les deux à une table boulonnée au plancher. Murs blancs, lumières crus, vitres sans tains. Souvenirs souvenirs, un jour Bullock dans une lointaine vie de flic, avait vu un justicier fracasser la tête du Joker sur cette même vitre. Visez la tête de Bullock : œil tuméfié et coupures au cuir chevelu. Il avait craché une dent. Il se tapait encore ce foutu maquillage dégoulinant de clown du Joker. Bullock regarda son comparse et lui lança :

« Au fait ? Tu penses qu'ils nous laisseront le droit à un coup de téléphone ? »

Pour la première fois depuis leur sulfureuse association, Bullock se mit à se marrer à gorge déployée. Deux flics entrèrent dans la salle. L'un était élégant, avec un visage sympa. L'autre était le colosse le plus musclé que Bullock ait jamais vu dans le GCPD. Le molosse fit craquer ses phalanges. Harvey fixa le Joker. Heinh ? Le coup du gentil et du méchant flic ? Ils vont pas faire ça à nous quand même ? Méchant flic sortit un donut de sa poche et l'agita.

« Eh ducon, t'as faim ? Tu le veux pas vrai ? »

Il gloussa. Bullock sentit son humeur passer à ROUGE. Le molosse s'esclaffa et écrabouilla le donut dans ses mains. Bullock passa de ROUGE à NOIR TOTAL. Il se leva carrément de sa chaise. Il arracha ses menottes en brisant la chaîne façon Killer Croc. Le gentil flic siffla d'admiration devant l'exploit. Méchant flic lança :

« Tu veux faire un pas de danse le gros ? »

Il fit craquer ses phalanges, toutes les 8, lentement et bien fort. Bullock saisit sa chaise. Il la fit tourner vivement dans un arc de cercle brutal. Il percuta le méchant flic. Il érafla le crâne de Molosse et lui arracha la moitié de l'oreille. Molosse s'écroula. Gentil flic voulut se tirer en courant de la salle d'interrogatoire, Bullock lui enfonça un pied de chaise dans les testicules.

…………………………

Cellule de déguisement. Bullock avait eut droit à une camisole de force comme Joker. Harvey confia au clown :

« Bon ok, je me suis un peu emporté, mais bon sang t'as vu ce qu'ils ont fait ? Ils m'ont prit par mon point faible. »

Au loin on entendait tous les clowns du Joker en train de beugler, on les avaient tous mis dans la même cage façon cellule collective. Le clown et son compère avaient été foutu dans une cage moins classieuse, ils la partageaient tous les deux avec des drogués qui déliraient et des ivrognes incontinents. Que des malfaiteurs misanthropes massés dans un soubassement maculé de merde. Des dizaines de délinquants décavés dissimulés dans une descente d'eaux usées. Des barreaux, des grilles en acier inox. Poisseuses, crasseuses, incrustées de saletés. Des murs en ciment, un sol constellé de crachats bien gras. Tellement de monde dans la cage qu'ils étaient un peu tous serrés les uns contre les autres. Bullock fixait Joker, le gros Bubu était serré entre un pédophile et une drag-queen.

« Bon ? On s'évade comment d'ici ? T'as une idée ? On va pas y passer la nuit. »

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MessageSujet: Re: La panique que l'on sème (Joker)   Jeu 13 Sep - 15:37

La panique que l'on sème

Oh oui ça se passera entre eux, une fois qu'ils auront fini leur petite rébellion. Le sourire du Joker semble répondre cela aux fameuses paroles de l'ancien flic. Mais il ne peut pas savoir que le clown a déjà décidé de mettre un terme à leur petit duo. Plus rapidement qu'il ne le prévoit. Après tout, il aime être le seul maître aux commandes et il se moque bien du besoin de Bullock de sortir Gotham et le monde des mains de Savage. Il s'en moque totalement même. Le pauvre homme risque bien de finir par se faire jeter par le gang comme une vieille chaussette, si ces derniers ne décident pas de le faire disparaître pour de bon.

Enfin, ça, c'est, s'ils arrivent à s'en sortir. Ce n'est pas pour rien que notre psychopathe a mis un terme à la diffusion de leur émission. Il sait que les forces de l'ordre vont bien finir par débarquer. Et en force, ce qui se démontre très rapidement. Une petite moue marque ses traits clownesques tandis qu'ils se retrouvent tous mis en joue par une armée de flingues... s'eut été trop facile, bien entendu.

Pour lui, personne ne prend de gants, avant même qu'il ne puisse faire un seul mouvement, il se retrouvait mis à terre et tout autant roué de coups que les autres. On ne laisse pas la possibilité à ce taré de dire ou faire quoi que ce soit. Et puis, il a tué un des leurs, et ça... ça ne pardonne pas. Ces flics... si sensibles. C'est presque mignon. Enfin il termine avec une camisole de force, assis sur une chaise moisie, dans un commissariat pourri, à attendre qu'on veuille bien lui poser quelques questions. Harvey est tout aussi amoché que lui. Voyant sa tête fracassée, avec les traces de maquillage, ne manque pas de le faire rire. C'est assez atypique pour être drôle.

- Si tu voyais ta tronche. Hahaha!

Le fait que Bullock commence à rire comme un dératé, ne manqua pas d'augmenter l'hilarité du Joker. Pourquoi s'en privé, alors qu'ils sont dans de beaux draps et que si l'on pouvait leur tirer une balle entre les deux yeux, ce serait déjà fait. Il sait aussi que ça ne manque jamais de déstabiliser l'ennemi de rire sans aucune raison. Après tout, la question de son comparse est plus que banale, mais c'est sans doute la situation, l'adrénaline, qui lui fait ainsi péter un câble.

La venue des deux flicards ne le fait pas arrêter pour autant. Il a l'habitude des interrogatoires, des jeux psychologiques des flics. Il s'en moque, il leur répond en général tout et n'importe quoi. Certains ont compris depuis longtemps qu'il ne sert à rien de l'interroger. Car personne ne peut lui tirer quoi que ce soit, mis à part Batman peut-être.

La suite ne manqua pas de le laisser un peu plus que surpris. Personne dans cette pièce ne s'était attendu à une telle crise de rage de la part de Bullock. En fait, le mec peut être dangereux quand il veut. Une chose que le clown prit note. Les donuts sont vraiment un sujet sensible pour le pauvre ex-flic. Finalement, il partit dans un nouveau rire, sifflant la force physique de l'homme. Quoi, il faut bien l'applaudir quand il recadre la tronche des flics qui pensent faire les malins face à eux.

- Hihihaha je m'en remettrai pas de sitôt. Bien joué Bubu! Moi qui pensais que t'étais qu'un sac de graisse, finalement, tu démontres que t'es un peu plus que cela. Haussant les épaules. Emporte-toi comme ça plus souvent. Ca mettra un peu de piment.

Oui, le Joker s'en moque d'être en taule, encore, toujours coincé dans sa camisole. C'est une habitude que beaucoup ont pris. L'empêcher ainsi de pouvoir bouger sans possibilité de faire quoi que ce soit. Son sourire restait sur son visage, mais comme s'il souriait vraiment.

- Un peu de patience... tu sais... je sais que notre message à fait mouche. Et il faut peu de temps pour que l'on apprenne qu'on nous a mis derrière les barreaux. Sifflotant un peu. Je pense qu'on va bientôt avoir des copains. Son gang se montre de plus en plus bruyant en tous les cas.

Mais ce n'est pas tout, il y a du boucan. Dehors, par la petite fenêtre qui donne sur leur cellule. On peut entendre des gens qui gueulent, est-ce que c'est des cailloux que l'on envoie contre les murs que l'on entend aussi?

- Ah! Je crois que la révolution est en marche! Hahaha!

Il a même l'impression d'entendre comme des explosions. Des habitants de Gotham, des fans du Joker, des gens touchés par les mots de Bullock, des gothamites qui en ont marre, ont décidé de prendre les armes, de venir en aide à ces deux criminels, pour mettre à mal le gouvernement, pour foutre le bordel. Pour casser du flic aussi. Ils sont nombreux devant le commissariat, ça risque de faire couler pas mal de sang, mais qu'importe, c'est comme ça qu'une révolution se commence.

A l'intérieur de la prison, dans les cellules, les détenus s'agitent de plus en plus. Il ne suffit plus que d'une allumette et... tout va s'enflammer.

- J'espère que t'es prêt à fracasser d'autres mâchoires, Bubu. Se redressant comme un prince, malgré ce qui le retient de bouger correctement. Il a l'air d'être totalement à son aise, mais le chaos, c'est toute sa vie. Ce soir, je t'offre les meilleurs donuts de la ville. Riant alors qu'en fond, la porte blindée qui mène au cellule est propulsée à l'autre bout du couloir sous le souffle d'une explosion.

- Ahh... Liberté chérie!
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