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 backalley fights (john & alfred)

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independent soul

Messages : 56
Date d'inscription : 29/07/2018
Face Identity : Matt Ryan
Crédits : tbc

Age du personnage : 37 ans, sûrement 36 de trop si vous voulez son avis.
Ville : Vagabond sans attaches, toujours en quête de nouvelles emmerdes.
Profession : Détective de l'occulte, magicien, exorciste, spécialiste des démons et autres saletés surnaturelles, escroc patenté, anti-héros du dimanche.
Affiliation : Justice League Dark.
Compétences/Capacités :
- Expert de la magie dont il a une connaissance encyclopédique. les sortilèges et rituels n'ont aucun secret pour lui. Sans exagération l'un des sorciers les plus puissants actuellement en vie.
- Exorcisme, invocation de démons.
- Contrôle des esprit, illusion, pyromancie, divination.
- Extrêmement résistant à toute magie.
- Plus résistant qu'un cafard de façon générale.
- Ondes synchrones : il a le pouvoir de toujours être où il faut, quand il faut, et quand il le veut.
- Carnet d'adresses fourni, bagout et débrouillardise à toute épreuve, maître manipulateur.

Situation Maritale : Marié à son paquet de clopes et un bon gin tonic.









MessageSujet: backalley fights (john & alfred)   Jeu 9 Aoû - 15:12


backalley fights
alfred & john


Ah les enflures. Crap, est-ce qu’il était en train de réfléchir à voix haute ou pas ? C’était difficile à dire dans l’état brumeux dans lequel il se trouvait – brumeux et douloureux, à en juger par la migraine violente qui lui scindait le crâne en deux et la douleur vive à son arcade sourcilière et sa lèvre inférieure. Un gémissement mêlé d’un grognement gronda dans sa gorge alors que ses sens lui revenaient petit à petit – le contact dur du trottoir sous ses jambes, du mur froid et humide dans son dos, la flaque d’eau dans laquelle sa main reposait jusqu’à ce qu’il ne la porte à sa tête avec une autre complainte étouffée. Le monde tournait autour de lui, il avait mal à en gerber, il avait mal tout court, et il était à peu près sûr que la gueule de bois le guettait. Abaissant sa main pour constater les dégâts, il vit que le sang s’était mêlé à l’eau, rouge vif sur ses doigts et coulant dans sa manche. Parfait. On récapitule : arcade sourcilière ouverte et pissant le sang, lèvre éclatée et pissant le sang, probablement une concussion, et des bleus qu’il ne voyait pas encore.

Du grand Constantine, dans toute sa splendeur.

Fallait bien au moins ca pour oublier le merdier dans lequel il s’était fourré.

Avec un long soupir, John laissa sa tête rouler contre le mur derrière lui, inspirant profondément l’air frais mais peu plaisant de cette arrière-cour dans laquelle ses agresseurs l’avaient abandonné. Il se souvenait vaguement d’un théâtre, puis d’un bar – puis d’un autre, et encore un autre, puis une bousculade et quelques mots dont il aurait sans doute pu se passer. Mais John Constantine vivait dangereusement, et rester hors des ennuis, il ne savait pas faire. A ce stade, c’était un véritable style de vie. Moins glamour que consommer écolo mais tellement plus lui.

Fallait bien faire ce qu’on pouvait pour tuer le temps dans cette dimension factice dont la fausseté le bouffait chaque jour un peu plus.

Ignorant la douleur dans sa poitrine à cette pensée, il se concentra sur une manière dont maîtriser sa nausée et d’identifier où il avait pu atterrir après cette humiliation en règle. Jetant un regard blasé autour de lui et tendant l’oreille, John crut entendre des voix non loin, mais le décor alentours lui restait définitivement flou et inconnu. L’espace d’un instant, il envisagea de rester là où il était et de cuver le rester de sa nuit ici (après tout, il ne pouvait pas tomber plus bas, pas vrai ?), puis décida, dans un élan de sagesse atypique, que ce n’était pas une si bonne idée. Retrouver sa chambre d’hôtel et s’écrouler dans son lit relativement chaud avait déjà l’air plus raisonnable.

Des bruits de pas se rapprochant l’arrachèrent à ses pensées – une seule personne, un homme, sans doute, au bruit qu’il faisait. Péniblement, John leva les yeux pour apercevoir la silhouette d’un type en manteau, droit comme un i et au port de tête fier sans qu’il ne puisse distinguer ses traits, marchant vers lui. John rassembla ses forces, et au moment où le mystérieux inconnu enjamba sa pauvre carcasse, trouva enfin l’énergie d’élever la voix – qu’il avait par ailleurs bien rauque.

« S’cuse-moi, mon pote… » La vache, il avait rarement sonné plus misérable. « Tu aurais me dire où on est ? J’suis pas du coin et j’ai laissé mon GPS à l’hôtel… » Non sans difficulté, il se redressa contre son pan de mur, offrant une grimace désolée dans la direction générale de son interlocuteur. « ca ou la station de taxi la plus proche. »




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human being

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Age du personnage : 69 ans
Ville : Gotham
Profession : Majordome de Bruce Wayne
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Compétences/Capacités :
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Compétences:

- Maître incontesté du thé.
- Maîtrise les armes à feu.
- Mécanicien hors pairs.
- Médecin militaire.
- Connaissance en informatique, moyens d'espionnage.
- Patience à toute épreuve... ou presque.
Situation Maritale : Célibataire









MessageSujet: Re: backalley fights (john & alfred)   Ven 10 Aoû - 17:47

ft. John Constantine
Backalley fights

<<

Les applaudissements explosaient dans la salle, comme souvent. A savoir si les gens avaient vraiment appréciés la pièce, ou ne le faisait parce qu'il y avait des noms sur scène. Surtout qu'aux oreilles d'Alfred, le public avait été particulièrement casse-couille ce soir. Si vous lui passez l'expression. Bruyant au possible. Quand est-ce que les gens comprendront que non, un acteur n'est si sourd, ni aveugle quand il est sur scène. Bien au contraire! Il avait tout entendu des discussions rien avoir, aux critiques en direct de la pièce. Comme il avait vu ce mec au deuxième rang regarder son portable toutes les cinq minutes pour voir si le temps passait plus vite... franchement... dans le noir total, il n'y avait que votre saleté de face qui se faisait illuminée... autant dire qu'être discret au théâtre était quasiment impossible. Et que dire de la concentration qui partait à vau-l'eau dans ce genre de moment... l'anglais était satisfait d'en avoir enfin vu le bout.

Installé dans sa loge, il terminait en silence de se démaquiller. Les traits un peu tirés. La journée avait été longue, madame Pennyworth débarqua alors à cet instant dans la pièce. Une belle femme du même âge que lui, des yeux verts à se damner, un port tout aussi anglais que le sien. Une amie de longue date, une alliée, sa meilleure. Car voilà longtemps qu'il avait appris que vous vivre heureux, mieux valait rester cacher. Elle sa couverture. S'ils s'étaient mariés tous les deux, ce n'était pas par amour, enfin si, mais entre deux amis, pas entre deux amants. Ils s'apportaient mutuellement quelque chose, elle, lui offrait cette couverture dont il avait besoin pour pouvoir vivre sa vie intime dans la plus grande des tranquillités.

Elle n'avait ni besoin de sa notoriété, ni de son argent, puisque son nom était aussi reconnu que le sien, mais il lui offrait une vie plutôt tranquille et c'était une promesse qu'ils s'étaient faites toues les deux. Si arrivés à un certain âge, aucun des deux n'étaient mariés, ils le feraient. Une façon comme une autre de ne pas finir seul. Sans pour autant trouver cela étrange. Elle pouvait voir les hommes qu'elle voulait et... lui aussi. Et si parfois, des photos sortaient pour un moment de scandale, ils en riaient, un peu de buzz ne faisait jamais de mal.

Judith venait embrasser son crâne avec un sourire amusé, connaissant l'air grognon de ce compagnon de longue date.

- La salle était pleine.
- J'aurai préféré qu'elle soit à moitié vide, avec un public réceptif... je déteste avoir l'impression d'être une bête de foire.
- C'est le métier mon chou, tu devrais le savoir depuis le temps! Arrête de faire le grognon, ils étaient plus à l'écoute que tu ne le crois. Lui piquant un chocolat qui se trouvait dans une boîte ouverte sur la table.
- Mmm... tu étais là? Qu'est-ce que tu en as pensé?
- Vous étiez fatigué ce soir, ça ira mieux demain.
- Je l'espère...

Terminant de se passer un linge sur le visage pour se rafraîchir, il se levait alors pour passer ses habits civils. Tout en sachant qu'on l'attendait certainement devant le stage door pour un petit échange. Mais vu qu'il prenait un temps monstrueux pour sortir en général, seul ceux qui souhaitaient vraiment le croiser prenaient la peine de rester et il prenait donc la peine d'échanger en leur compagnie. Les autres pouvaient se brosser.

- Nous allons au restaurant avec Karl, tu nous y rejoins?

- Non. Je vais rentrer directement, comme tu l'as dit, nous étions fatigués. Avec un léger sourire, alors qu'il nouait un foulard autour de son cou.
- C'est toi qui sais chéri.

Ah ça, c'était certains. Il passa son manteau et elle lui attrapa le bras jusqu'à la dernière porte qui les séparait de la rue.

- Ne m'attends pas...
- Je m'en doutais.

Ils se séparèrent d'un smack sur les lèvres. Alfred se retrouva alors à l'extérieur, l'air frais lui fit le plus grand bien, avant que d'un sourire poli et avenant, il se laisse aborder par ceux qui avaient pris le temps de l'attendre. Après un petit échange tranquille avec ces personnes, il partait de son côté, les mains dans les poches. Profitant de la nuit pour prendre son temps. Personne n'allait l'aborder maintenant... enfin l'espérait-il.

Malheureusement pour lui, un peu plus loin, il remarqua presque trop tard, qu'une masse informe se trouvait étalée sur le trottoir. Encore l'un de ces saoulards qui ne trouvaient pas mieux comme lit que le bitume... pitoyable. Prenant une marche un peu plus dynamique et surtout assurée, les mains dans les poches, il tenta de passer au plus vite sans se faire aborder, même si pour cela il lui fallait l'enjamber, vu comme la ruelle était étroite. Raté...

Rien de pire que cette manière si... familière de vouloir amorcer un début de demande.

- J'ai pas d'argent si c'est ça que vous attendez... gronda-t-il de sa voix profonde. Autant dire qu'il démontrait par là qu'il ne ferait pas l'aumône. Ce n’était pas son genre. Mais la suite l'adouci légèrement, au moins ce n'était pas un de ces nombreux mendiants qui trainaient dans les parages. Il le fixa alors un instant. Vous êtes étalé contre le mur du BAM theatre, pas loin de Grant Park. Remarquant alors qu'il saignait. On vous a agressé?

Ce qui changerait la donne et sa vue sur cet individu.
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MessageSujet: Re: backalley fights (john & alfred)   Lun 13 Aoû - 21:25


backalley fights
alfred & john


Ce mépris. Ca en fit presque sourire John (si seulement sa lèvre éclatée n’était pas si douloureuse), ce dédain dans les yeux gris acier de l’homme debout au-dessus de lui, se glissant même jusque dans l’accent ô combien familier et britannique qu’il se trimballait dans la voix. Il s’en souvenait bien tiens, des bien-pensants de Londres qui se foutaient plus ou moins ouvertement de sa gueule quand lui et ses potes punk à chiens zonaient dans les rues du West End où ils détonnaient à côté des étudiants et amateurs de théâtre bien propres sur eux. Il se souvenait bien du mépris affiché, des lèvres dédaigneuses et du regard désapprobateur des malheureux passants qui devaient leur marcher autour pour monter les marches de la National Gallery jusqu’à ce qu’ils ne décident de prendre le métro pour gagner Soho, Camden, ou rejoindre les rives sud de la Tamise pour retrouver leurs semblables. Bordel, merci pour la piqûre de rappel, mon pote, songea Constantine en tentant tant bien que mal de se mettre plus à l’aise sur son fauteuil de bitume. Il n’essaya même pas de détromper le brave homme interrompu dans sa balade nocturne. Sa salive avait beau être mêlée de sang, il préférait l’économiser pour le moment où il allait probablement devoir s’expliquer aux flics sur son état déplorable.

Quand enfin l’inconnu reprit la parole, John fit l’effort de lever les yeux vers lui, à moitié incrédule, avant de regarder autour de lui, la tête encore brumeuse et douloureuse mais ayant enfin une information avec laquelle travailler. Le BAM Theatre. Tout ça pour revenir à son point de départ. Bien joué, John fucking Constantine. « Merci, vieux. » Avec un grognement, John s’adossa mieux à son mur, une main contre la paroi. La question de l’inconnu lui arracha enfin un ricanement amusé. « On a l’œil, dis donc. » Rire lui arracha une grimace et un autre gémissement – nom de Dieu, ils ne l’avaient pas loupé, ces salauds. « Trois contre un. J’veux bien être solide, mais y a moment, même les plus coriaces ont du mal. Puis c’est eux qu’ont commencé. »

Un nouveau grognement, et John rassembla toute la force qu’il lui restait pour pousser sur ses jambes et, prenant appui contre le mur, se relever en espérant vaguement ne pas s’étaler de tout son long dans la seconde qui allait suivre – ce brave passant n’avait déjà pas l’air de le tenir en bien haute estime, mais au moins il avait l’air d’avoir pitié de lui, et la pitié était un outil relativement utile dans ce genre de situation. Quant à sa dignité, John l’abandonnerait volontiers dans cette gouttière si ça pouvait le ramener dans son lit à l’hôtel au plus vite.

Machinalement, John essuya le sang coulant de sa lèvre du revers de la manche de son trenchcoat, fronçant les sourcils à la vue de la trace rouge sombre sur le tissu beige – il en avait vu d’autres et des bien pires, ce diable de manteau, il s’en remettrait. Comme il s’en remettrait lui. Se faire passer à tabac pour une sombre histoire de clope refusée, c’était pratiquement un exercice de routine dans la vie de John Constantine. Satisfait de voir qu’il tenait sur ses deux pattes, l’enfant terrible de Liverpool prit enfin le temps d’inspecter les traits de son guide improvisé – découvrant un homme plus âgé aux traits ciselés, sorti tout droit d’une gravure de Sidney Paget. John aurait été incapable de dire si la confiance flegmatique qu’il dégageait avait quelque chose d’énervant ou d’intriguant, puis décida pour les deux. Il était encore trop ivre pour faire un choix aussi existentiel à ce stade. D’autant plus que cette bibine lui disait foutrement quelque chose.

Une minute. BAM Theatre.

Bien sûr.

Le visage de John exprima l’étonnement avant de passer par une grimace de douleur agacée et un petit rire. « Je me disais bien que ça me disait quelque chose, le BAM Theatre. C’était toi sur scène, non ? » demanda-t-il sans attendre de réponse particulière. « Crois-le ou non, j’étais là jusqu’à l’entracte… puis le type à côté de moi avec son téléphone et sa gonzesse plus bavarde qu’une pie m’ont gavé. Désolé hein, mais j’ai préféré prendre la tangente et me réfugier au pub. Sans compter que tes petits camarades avaient l’air un peu endormis. » Pas que John soit le plus compétent des critiques de théâtre, mais ça ne l’empêchait pas d’avoir envie de donner son avis sur la question. « Toi en revanche, t’étais plutôt pas mal. De c’que je me souviens en tout cas. » Il ne serait pas foutu de donner le titre de la pièce là tout de suite, mais maintenant qu’il y pensait, la voix du type lui était familière. Bizarrement, un élément de familiarité, aussi fugace soit-il, avait quelque chose de presque réconfortant dans cette pitoyable situation.

La paume de sa main collée le mur froid et humide le temps de reprendre ses esprits, John palpa son manteau, histoire de confirmer qu’il avait encore la monnaie pour un taxi, ses clopes, et son briquet. Parfait. Le minimum vital était encore là, il pouvait aller cuver sa gueule de bois et sa concussion ailleurs. Tirant une cigarette de sa poche, il la coinça entre ses dents et l’alluma d’une main aussi peu sûre que son équilibre à l’heure actuelle. De toute façon, ce n’est pas comme s’il pouvait encore rattraper son image auprès du comédien qui, pour une raison qui lui échappait, était encore là.

« Navré de t’avoir retardé. Les stars du théâtre ont sûrement mieux à faire de leur soirée qu’aider un pauvre pochtron après une bagarre. » Il tira une profonde inspiration de sa cigarette, avant de libérer la fumée de ses poumons et dans l’air avec un certain délice, ses épaules relâchant enfin la tension de la soirée. « Remarque, je dis ça… ça fait quoi de ses soirées, un acteur de théâtre ? Métro-boulot-dodo pour vous aussi ? » plaisanta-t-il avec un demi-sourire.





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