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 big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE

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the omniscient

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MessageSujet: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mer 26 Sep - 10:20

Big bad wolves
barbara & jean-baptiste
Si dans notre univers Gotham est déjà une ville dangereuse, ici, c'est encore pire. Ce sont les criminels qui font la loi, et Savage les laisse faire. Des gens en danger, c'est des gens qui ont besoin du régime pour mettre de l'ordre, pas vrai ? Et puis, de toute façon, les prisons sont pleines. Il fait donc une pierre deux coups en laissant les trafics en tout genre dominer Gotham. En allant chercher ses enfants à l'école, un fourgon noir s'arrête devant Jean-Baptiste. Très vite, plusieurs hommes en sortent, et passent l'ancien flic à tabac. Avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit, ses deux enfants sont enlevés. Barbara Gordon, de retour en ville, à la poursuite de ses souvenirs, assiste à la scène. Tous les deux vont devoir retrouver la trace des deux enfants. Car même s'ils ne sont pas réellement les siens, Jean-Baptiste va devoir les sauver. Qui est responsable ? Un groupe de mercenaires qui cherche à s'en prendre à l'ambassadeur ? Ou bien des trafiquants d'organes aux projets bien sombres pour les deux petites têtes blondes ? Dans tous les cas, il faudra faire vite, car ici, les histoires se finissent mal, en général.
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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mer 26 Sep - 20:15

Big bad wolves
Gotham était réellement devenu un trou à rat. C'était impressionnant. Déjà qu'elle était malfamée de base, c'était devenu pire, maintenant qu'ils étaient dans cette réalité. Quelque part, il estimait qu'ils avaient de la chance de ne pas y vivre à l'année. Rien que pour la survie des mômes. Ouais, même s'il ne comprenait toujours pas pourquoi il était père, la sécurité des deux têtes blondes à sa charge lui tenait à coeur. Il avait mis en pratique ce que lui avait conseillé Catwoman et avait repris un peu de sport intensif. Il soulevait de la fonte tous les jours, pour tenter de récupérer sa carrure de wolverine, mais pas dit que cela réussisse. Au moins pouvait-il encaisser un peu mieux les coups, si on décidait à nouveau, de le passer à tabac.

Il avait eu du mal à comprendre cette idée saugrenue de l'école de prendre les gamins pour un voyage du côté de la ville de Gotham. Ils voulaient inculqués quelques choses à ces morveux qui étaient bien trop privilégiés, sans doute... en tous les cas, c'était ce que la lettre lui avait semblé faire comprendre entre les lignes. Ce qui ne lui avait guère plu. Il avait donc décidé de suivre le mouvement, expliquant aux professeurs qu'il préférait s'occuper d'amener ses gosses au point de rendez-vous dans la ville et de les y attendre pour les prendre au retour. Fallait pas déconner. Cela permettait ainsi à Rylee d'avoir du temps pour elle, être tranquille et continuer ses recherches. Et lui, faire jouer son réseau ici, en attendant le retour des petits.

Alors qu'il les voyait courir vers lui, les attendant près d'une voiture, mains dans les poches, il eut un petit sourire à cette façon de faire. Il ne pouvait pas s'empêcher de les apprécier, de les aimer même, ces gosses. Son côté père de cette réalité qui parlait. Mais la réalité s'imposa alors encore plus à lui, quand - distrait par ses enfants - il ne percuta pas de suite au van qui s'arrêtait devant lui. Par contre, les poings qui le percutèrent, ça il les senti passer sans problème.

Assailli de toute part, sans raison aucune et sans qu'on lui laisse le temps de comprendre, il se protégeait le visage de ses bras, mis au sol, il tentait tant bien que mal d'atténuer les coups des bottes dans son torse et son ventre, rouler en boule sur lui-même. Dans sa tête, pourtant, malgré la douleur, c'était les gamins, leur sécurité, qui passait en premier. Il entendit les cris déchirants de ces derniers quand ses assaillants les attrapèrent l'un après l'autre pour les jeter dans le fourgon sans autre forme de procès.

- NON!

Grimaçant de douleur, la gueule en sang, les cotes douloureuses - encore - il tenta de se redresser rapidement, sans facilité aucune. Il grogna dans sa barbe avant de laisser éclater sa colère dans un long chapelet d'insulte.

- Put*in de b*rdel de fils de p*te! Son pied partant à plat dans la portière de la voiture à ses côtés, enfonçant quelque peu la carlingue. MERDE!

Il sentait que l'on s'approchait de lui, alors qu'il tentait d'ouvrir déjà la portière pour essayer de suivre le fourgon. Il n'y avait pas une minute à perdre. Même si c'était clairement pas sa bagnole. Il la piquerait au pire, il s'en moquait, il fallait faire vite.

- C'est bon, c'est bon, je vais bien. Vous avez noté la plaque? Tournant alors la tête pour reconnaître sans aucun problème la fille de Gordon. Barbara?! Manquait plus que ça putain... il marqua pourtant un arrêt en remarquant qu'elle avait troqué ses roues pour des jambes fonctionnelles. Depuis quand tu marches à nouveau toi?! Se moquant bien de savoir si elle pouvait se souvenir de lui ou pas.

La porte de la voiture cédait enfin.

- Tu m'aides ou tu vas rester là à me regarder avec ces yeux de merlan frit?

JB n'avait pas la patience pour quoi que ce soit, il avait clairement la trouille pour les mômes et il voulait les retrouver coûte que coûte, malgré sa tronche qui devait plus avoir l'air de grand-chose et son souffle sifflant. Les gamins d'abord, le reste plus tard.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Ven 28 Sep - 16:13

big bad wolves
jean-baptiste & barbara
••••

J'étais de retour. De retour à Gotham. Terminé les dunes de sable chaud, la chaleur suffocante et les découvertes archéologiques aux valeurs inestimables.  Rentrer n'avait pas était une mince affaire. Le pays était paralysé. Savage ne laissait décidément rien au hasard. Mais avec quelques contacts et le prestige de mon nom, j'avais réussi à me faufiler à travers les mailles du filet. Une fois sur le territoire américain, revenir à Gotham avait été assez simple. J'avais acheté un ticket de bus et j'étais rentrée. Le chauffeur avait été plus que surpris de me voir pénétrer dans le long habitacle aux alentours de deux heures du matin. Gotham – de ce que j'en avais compris- n'était pas une destination populaire. Et surtout pas avec les jeunes femmes. Le vieil homme m'avait demandé au moins six fois si j'étais sûre de moi. Son inquiétude bien que touchante au début avait vite fini par me taper sur le système. Néanmoins, j'étais restée calme et courtoise, le laissant même me tenir la jambe pendant tout le reste du trajet. J'avais rapidement compris qu'il se sentait seul. Faire son travail ne devait pas être simple tous les jours. Je m'étais donc légèrement radoucie et avait répondu du mieux que je pouvais à ces questions. Immanquablement, la conversation avait dérivé sur la politique du pays. Par sécurité, j'étais restée évasive. Je m'étais contentée de hausser les épaules et d'acquiescer au bon endroit. Je n'en savais pas encore assez pour me permettre un jugement. Je voulais tout étudier avant de me prononcer. Bien entendu, je n'étais pas pour Savage. Si l'homme était comme celui que je connaissais, l'avoir à la tête d'un pays comme les Etats-Unis était une catastrophe. Dans mon esprit, cela ne faisait qui plus est pas de doute qu'il était aussi mauvais que son autre lui. Je n'osais même pas lui accorder le bénéfice du doutes. Même si j'avais été assez recluse depuis le début, j'avais quand même accès à certaines nouvelles. Rien pour me réjouir. «  Et voilà, c'est le terminus ». Je hochais la tête et récupérais mes affaires. Je n'avais pas emporté grand chose. Un grand et gros sac à dos où j'avais empilé le maximum de choses. Le reste était toujours aux mains de Chris quelque part dans les dunes du désert du Sahara. «  Merci. Bon courage pour la suite ». L'homme me salua et ne perdis pas de temps à fermer les portes une fois que j'eus terminé de descendre. Le bus démarra plus ou moins en trombe pour espérer laisser la ville rapidement derrière. Oui, il n'était pas un fan.

Un soupir me traversa alors que je mettais à marcher. Revenir à Gotham n'était qu'une partie de mon plan. Maintenant, je devais retrouver le reste de mes proches. Bon, pas tous. Je savais où se trouvait Alfred – supposément toujours à Londres et je savais où trouver Jason et Diana. Les autres en revanche étaient encore aux abonnés absents. Cependant, les articles sur Batman me rassuraient. Bruce était dans le coin. Quelque part. Peut être était il déjà entrain de m'observer. Par réflexe, je levais donc les yeux au ciel. Les toits dans plus hauts immeubles étaient couverts par la brouillard. Je ne disposais d'aucune visibilité. Je secouais la tête et repris mon chemin. Pour l'heure, j'avais besoin de trouver un endroit où dormir. J'avais bien compris que cette Barbara Gordon n'était pas d'ici. Mes parents – ses parents – étaient encore à Fort Wayne dans l'Indiana. J'étais une étrangère dans ma propre ville. Si ce n'était pas un comble. Quelque part cependant, l'inverse était aussi vrai. Gotham ne ressemblait pas à rand chose à celle que je connaissais. Bien sur l'architecture y était similaire. L'ambiance néanmoins... l'ambiance était différente. Il n'y avait quelque chose qui ne tournait pas rond par ici. Comme toujours certains diront. Mais cette fois, c'était différent. Je pouvais le sentir jusque dans mes os. Gotham était une ville abandonnée. Non pas par ses habitants mais par tout le reste de la communauté. A tel point que même moi sur le coup avait du mal à m'y sentir à l'aise. Me balader dans Gotham ne m'avait jamais fait peur.... jusqu'à aujourd'hui. Resserrant ma prise sur les lanières de mon sac, je continuais mon chemin. Je devais trouver un endroit pour la nuit. Le couvre feu était déjà en place depuis longtemps après tout.

x x x x x

Yeux bleus ouverts sur le plafond miteux, je réfléchissais. La nuit était passée, ainsi qu'une bonne partie de la journée, sans que je n'arrive à fermer l’œil. Par stress et par mesure de sécurité.  Finalement, je soupirais et partis me débarbouiller. Une grimace de dégoût passa sur mon visage lorsque j'avisais l'état de la douche. Vivement que je retrouve mon père. Vivement que je puisse rentrer à la maison.  La tour de l'horloge était d'ailleurs l'un des premiers lieux à voir sur ma liste de choses à faire.  Une fois rafraîchie, je sortais de l’hôtel. Mains dans les poches et capuche sur la tête, je partis à la recherche d'un café et de quelque chose à me mettre sous la dent.  Le gargouillement de mon ventre fut assez fort pour m'attirer quelques regards. Certains emplis de pitié, d'autres d'agacement. Je les ignorais tous autant qu'ils étaient. Je ne pus en revanche ignorer les bruits de coups et les grognements de douleur qui arrivèrent à mes oreilles. Tous les sens en alerte, je scannais la foule de ce milieu d'après midi pour tomber sur un spectacle que je n'avais vu que trop souvent. Par réflexe, je commençais donc à m'approcher de la commotion. Avisant la présence d'enfants, je prenais de l'allure. Malheureusement, j'étais bien trop loin pour arriver sur les lieux à temps. Tout se passa extrêmement vite. L'enlèvement était terminé avant même que les gens ne commencent à réaliser qu'il se passait quelque chose. Je comblais les derniers mètres entre moi et 'homme qui venait d'être agressé au pas de course. «  C'est bon, c'est bon, je vais bien. Vous avez noté la plaque? ». «  ET-534-GV » répondais je avec la force de l'habitude. Il fallait croire que tous mes réflexes ne s'étaient pas perdus au milieu des pyramides égyptiennes. «  Mais je doute que cela aide ». Le fourgon était forcément volé. Ou mal immatriculé. « Barbara?! ». «  Jean Baptiste » le saluais je simplement. Etais je surprise de le retrouver ici ? Non. Il était un des policiers de cette ville. Du moins dans ma réalité. Ici, je ne savais pas. En tout cas, aux dernières nouvelles il n'était pas père de deux enfants.  De cela j'en étais certaine. « Depuis quand tu marches à nouveau toi?! ». A cela, je ne prenais même pas la peine de répondre. A quoi bon. « Tu m'aides ou tu vas rester là à me regarder avec ces yeux de merlan frit? ». Je roulais des yeux mais gardais encore une fois ma bouche close. L'homme était clairement stressé et avait besoin d'aide. La mienne à ce moment précis. Je fis donc le tour de la voiture et m'engouffrais côté passager. Je devais avouer que ce n'était pas ainsi que j'avais espéré passer ma première fin d'après midi en ville.


••••

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mar 2 Oct - 20:41

Big bad wolves
Qu'importe que la plaque soit fausse ou mal immatriculée, ça pouvait toujours être un début de piste. Heureusement que ses réflexes de flic n'avaient pas totalement disparus. Il ne savait pas encore où il irait chercher de l'aide s'il n'arrivait pas à retrouver le fourgon, mais il trouverait. JB avait toujours réussi à retourner sa veste, s'il avait réussi à s'en sortir jusque-là, pourquoi n'y arriverait-il pas encore une fois? Sans compter que la motivation de retrouver les gamins, ses gamins, le poussait à tout donner.

Le fait que Barbara prononce son prénom, lui fit rapidement comprendre qu'elle était des leurs. De ceux qui se souvenaient, qui n'avaient pas oubliés qu'une autre vie que celle-ci les attendait. Que d'une façon ou d'une autre, ils y retourneraient, sans aucun doute... fallait l'espérer. Mais ce n'était pas ce qui préoccupait réellement l'esprit du français à l'instant. Qu'il ait voulu être père ou pas, là n'était pas la question, on ne touchait pas aux mômes. Point barre.

La jeune femme montait dans la voiture sans dire un mot de plus, ce n'était sans doute pas plus mal, Lemoine se retrouvait derrière le volant, ouvrait ce dernier, trafiquait avec les fils, finissaient par faire démarrer le moteur et appuyait sur le champignon en suivant la direction qu'avait pris le fourgon. Ce dernier avait tourné un peu plus loin, il espérait pouvoir le retrouver rapidement, il connaissait les rues de Gotham aussi bien que sa poche, son trafic aussi, les kidnappeurs devaient être du même acabit. Il fallait qu'il pense comme un criminel pour pouvoir tenter de trouver le chemin qu'ils avaient pris.

- Tu as encore des contacts dans la police?

Une façon comme une autre de savoir si elle pouvait être utile, s'il y avait un moyen d'entrer au commissariat sans trop se faire remarquer. Mais elle devait, elle aussi, avoir une autre vie, si déjà elle n'était plus clouée dans un fauteuil roulant.

La voiture prenait un virage serré, grillant un feu rouge. Le français se moquait bien à l'instant, de suivre correctement les lois de la circulation. Il était concentré sur son but. Et si sa passagère avait quelque chose à dire et bien... il passerait outre.

Son téléphone vibra dans la poche de sa veste, il le sorti sans attendre et le porta à son oreille, le numéro lui était inconnu, il se doutait que ce ne serait certainement pas une bonne nouvelle.

- Oui?
- Préviens pas les flics, sinon tes gosses sont morts. On veut 100'000 dollars en cash, pour demain, on te diras où aller poser le fric. T'as 24 heures, à chaque minute de dépassée, on leur coupe quelque chose et on l'envoie à ta femme. Pigé?
- Comment tu veux que je...
- 24 heures, Lemoine.
- Laisse-moi parler à mes gosses au moins! La tonalité d'un téléphone qu'on venait de raccrocher se faisait entendre. Allô? AllÔ! PUTAIN!!! Le pauvre portable se retrouvait frappé à plusieurs reprises sur le volant de rage, alors qu’un nouveau chapelet d’insulte fusait. Fils de ***** !

Jean-Baptiste dû alors planter sur les freins alors qu'une petite vieille traversait hors des clous. Elle insulta copieusement la voiture, il manqua de lui faire un doigt, la mâchoire crispée par la colère.

- Ils veulent 100'000 dollars pour demain... même à l'ambassade je pourrais pas avoir tout ce fric... grognant. Une idée?

Lui, s'il le fallait, il irait braquer une banque. Juste pour appâter ces ordures... ce qu'il risquait de leur faire ensuite, mieux valait ne pas le savoir.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mer 3 Oct - 10:26

big bad wolves
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••••

Mes doigts fins se refermèrent sur la poignée de l'accoudoir lorsque l'homme démarra en trombe. Peut être aurais du prendre le volant à sa place. Jean Baptiste ne savait clairement pas conduire. Je comprenais l'urgence de la situation – mieux que quiconque- mais ce n'était pas en mourant que nous allions pouvoir aider les enfants. Bien au contraire, notre mort leur serait probablement fatale à eux aussi. Je lui laissai un regard noir lorsqu'il tourna tellement brusquement que le haut de mon crâne percuta le haut de la portière. Pour autant, je mordais l'intérieur de mes joues et restais silencieuse. Je supposais qu'à sa place, j'aurais été pareil. Dans le même état. Évidemment, j'avais beaucoup de mal à m'imaginer mère de deux enfants. Ce n'était pas quelque chose qui m'avait traversé l'esprit. Et puis avec mon handicap, cela était de toute façon probablement impossible. Je me voyais mal pouvoir mener une grossesse à terme. Et puis de toute façon, pour avoir un enfant encore fallait il trouver le père. Ça ce n'était définitivement pas gagné. Ma vie amoureuse était catastrophique, pavée d’embûches et d'obstacles en tout genre. Ce n'était pas un domaine dans lequel j'étais bien chanceuse. Voir même pas du tout. De toute façon, la chance n'était clairement pas quelque chose qui me collait à la peau. Je n'étais pas chanceuse et ne l'avais jamais été. Orpheline depuis mon plus jeune âge, handicapée … Il y avait des gens bien mieux fortunés que moi. C'était un fait et ma vie était ce qu'elle était. A moi d'en tirer profit. « Tu as encore des contacts dans la police? ». «  Non ». J'aurais aimé lui dire que oui mai je ne voulais pas lui mentir.je venais à peine de remettre le pied dans cette ville. Je n'avais même pas eu le temps de reprendre contact avec mon père, ou plutôt mon oncle.  Je ne savais même pas si il se souvenait de quelque chose. Probablement pas. J'imaginais que dans le cas contraire il aurait cherché à me joindre. D'une façon ou d'une autre. Il ne l'avait pas fait. Évidement, il était possible qu'il n'ait juste pas réussi à le faire. Peut être alors attendait il que j'établisse le premier contact entre nous. C'était une possibilité. Cependant, j'étais persuadée que pour lui je n'étais plus sa petite fille. Plus l'enfant qu'il avait récupéré à la mort de son frère. Ici, pour lui, je n'étais sûrement que sa nièce. Celle qui avait réussi dans la vie et incidemment celle qu'il ne voyait jamais. D'après ce que j'avais compris, je ne venais jamais ici.

Sans surprise, son téléphone portable sonna. Je sus directement que la police n'était plus une option.  Un tel appel était à prévoir. Par chance pour lui, nous n'avions pas besoin de nos ami en bleu. J'étais la justice à moi toute seule. Juste pas la justice légale. Avec mon cerveau plus ou moins intact, j'étais tout à fait capable de l'aider à se sortir de cette situation délicate. « Ils veulent 100'000 dollars pour demain... même à l'ambassade je pourrais pas avoir tout ce fric...  Une idée? ». «  Prends à droite sur la prochaine intersection , et la seconde à gauche». Nous avons perdu le fourgon et il ne servait à rien de s'échiner à conduire en rond. L'on pouvait y passer la nuit et ne rien trouver. Ils étaient déjà underground depuis de nombreuses minutes si ils étaient un minimum intelligents. Par habitude, je ne sous estimais jamais les criminels. J'eus peur un instant qu'il ne s'exécute pas et nous fasse perdre du temps. Mais il devait être arrivé à la même conclusion que moi puisqu'il suivit mes directions.  Bientôt, je fis arrêter la voiture devant l’hôtel lugubre dans lequel j'avais élu domicile la nuit dernière. «  Attends moi là, j'en ai pour deux secondes ». Je n'attendis aucune réponse de sa part  avant de sortir du véhicule pour retourner dans ma chambre. Je fus soulagée de voir que toutes mes affaires étaient exactement là où je les avais laissé ce matin. Dans ce genre de quartier l'on n'était jamais sûr de rien après tout. Sans perdre de temps, j'attrapais mon ordinateur portable. Le même qui avait fait tout le trajet depuis l'Egypte avec moi. Je pouvais dire beaucoup sur le choix de carrière de mon autre moi mais je ne pouvais nier qu'au moins elle savait s’équiper. L'ordinateur était extrêmement puissant et résistant. Capable de survivre au désert.  Objet sous le bras, je fis le trajet inverse et retrouvais l'intérieur du véhicule. Jean Baptiste, heureusement toujours à l'intérieur, tapait nerveusement des doigts sur le volant. « On va les sortir de là » me surpris-je à le rassurer. Je n'avais jamais laissé qui conque mourir jusqu'à présent, cela n'allait pas commencer aujourd'hui. Batgirl ou pas, Barbara Gordon était un génie et c'était le temps de le prouver à nouveau. « Prêt à voler Bruce Wayne ? ». Quitte à subtiliser de l'argent quelque part, autant le lui prendre à lui. Je savais qu'il me pardonnerait. J'espérais juste qu'il était aussi riche ici que dans ma réalité. Je n'avais aucune envie de devoir voler de l'argent aux bons habitants de Gotham. Pas que Bruce ne soit pas bon... mais c'était Batman. Il comprendrait. Probablement.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mer 3 Oct - 23:25

Big bad wolves
Mais si, mais si, JB savait parfaitement conduire, encore plus en situation de stress intense, c'était là une grande partie de son entraînement de "super flic", même si certains de ses réflexes étaient sans aucun doute en déca de ce qu'il était capable de faire de base, il n'avait pas tout oublié et heureusement. Certes après, tout le monde n'était pas habitué à ce genre de conduite nerveuse, dangereuse et agressive. Le regard noir de Barbara ne le touchait pas, il ne l'avait sans doute même pas vu. Une moue renfrognée, voir emmerdée marqua ses traits alors qu'elle lui faisait comprendre qu'elle non plus, n'avait plus un contact dans la police. Voilà qu'ils étaient bien emmerdés. Difficile d'aller squatter discrètement les terminaux du commissariat pour retrouver une piste. Le français ne savait pas non plus qu'il se trouvait en présence d'une génie de l'informatique, sinon cette problématique n'en serait clairement pas une.

Si elle n'avait plus de lien... Gordon était-il encore là? Est-ce qu'ils se connaissaient? Un lien? Mort? Allez savoir... ce n'était pas vraiment ce qui le préoccupait à l'instant, mais cette pensée traversa quand même son esprit à la vitesse grand V, avant qu'il ne se focalise à nouveau sur la route et ses gamins. La priorité.

La voiture avait donc fini sa course folle, devant les pieds d'une vieille dame. La voix calme de sa passagère insistait Jean-Baptiste à prendre un peu de recul, ou en tous les cas, à l'écouter. Elle faisait les choses bien, ce n'était pas en gueulant à son tour qu'elle se serait fait entendre. Il suivait sans presque rechigner la route qu'elle lui indiquait. Façon, puisqu'il n'y avait que cela à faire. En effet, les kidnappeurs avaient déjà dû filer comme des rats, en prenant des passages auxquels il ne pensait pas à l'instant, c'était frustrant, connaître la ville et pourtant se faire semer... certes, ils n'avaient pas commencés la poursuite à armes égales, mais quand même...

- Okay... observant l'hôtel miteux devant lequel il venait de se parquer, il fût presque surpris d'y voir entrer Barbara.

Qu'était-elle finalement dans cette réalité? Une criminelle? Une génie du crime? Ça aussi, ça serait surprenant comme retournement de situation. Mais elle avait tous ses souvenirs, donc à ce niveau, il ne risquait pas grand-chose. Tapotant sur le volant, il commençait à perdre patience, l'attente était frustrante. Pas tant qu'il estimait qu'elle pouvait se magner, mais que le temps était quand même compter. En fait, Lemoine était déjà en train de monter un plan pour braquer une banquer. Il lui faudrait une arme, un acolyte et le tour serait joué. Il n'allait clairement pas demander à la jeune femme, ce serait presque lui donner des cartouches pour leur prochaine rencontre, si leur réalité revenait. Mais il y avait bien assez de mauvais dans cette ville pourrie, pour qu'il trouve de quoi faire.

Oh et encore une pensée... mettre Rylee au courant ou... attendre... qu'importe son choix en fait, elle risquait de péter un câble... il préférait attendre le dénouement, en espérant que tout se termine bien... sinon elle lui en voudrait, à vie... mais il ne tenait pas à l'angoisser déjà maintenant.

Son regard se portait sur la rousse qui revenait dans l'habitacle du véhicule. Elle tentait de le calmer, autant qu'elle le pouvait. Oui, c'était bien ce que le père espérait, que les gamins soient retrouvés sains et saufs. Il hochait presque vigoureusement de la tête, en se passant une main sur la barbe.

- Y a intérêt oui...

Ce n'était pas contre Barbara, c'était plutôt une mise en garde pour ceux qui s'était permis de faire une pareille chose. Il resta alors surpris de sa question, la regardant tout en haussant les sourcils.

- Braquer Wayne? Et bien... la petite fille avait bien changée. Il la fixait tout en cherchant à savoir si elle n'était pas en train de se foutre de sa gueule. Tu comptes faire ça comment? Autant qu'elle le mette directement au parfum, de toutes les façons, avait-il réellement d'autres choix? D'autres options? Pas vraiment. Il était preneur de ce qu'on lui proposait. Et est-ce qu'il est seulement aussi riche dans cette réalité?

Ils n'avaient rien à perdre à le rechercher, en tous les cas. Jean-Baptiste ne s'était clairement pas intéressé au cas Wayne à son réveil dans cette nouvelle vie. Mais s'il restait le milliardaire de Gotham, une simple manchette de journal leur dirait très vite s'ils pouvaient continuer sur cette idée, ou partir sur autre chose.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Jeu 4 Oct - 18:46

big bad wolves
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••••

« Braquer Wayne? ». Mes yeux bleus se tournèrent vers lui. Un de mes sourcil fin se leva lorsque j'avisais l'expression figée sur son visage. Apparemment, il ne me prenait pas sérieusement. «  C'est ce que je viens de dire oui ». Braquer Bruce n'était pas un challenge. Enfin ce n'était pas un challenge pour moi. Du moins, cela ne l'avait jamais été. Non pas que j'avais essayé de le braquer dans ma réalité. L'idée était tout bonnement absurde. Pour avoir accès à son argent, je n'avais qu'à demander. J'étais à peu près sûre qu'il me filerait sa carte bleue sans me demander pourquoi je la voulais. Probablement car il savait déjà ce que je comptais faire avec. « Tu comptes faire ça comment? ». Un sourire amusé se peignit sur ma bouche à cette question. Il n'y avait que peu de choses que je ne pouvais pas faire en étant armée d'un ordinateur. J'espérais seulement ne pas avoir oubliée comment m'en servir. J'avais beau être moi, il y avait aussi cette autre Barbara qui occupait mon espace. Malheureusement, plus le temps passait et plus cette dernière prenait de la place. Elle devenait bruyante, impossible à ignorer. Je vivais déjà sa vie, mais parfois j'étais tout simplement elle lorsque ses souvenirs étaient trop présents. Je me perdais un peu plus chaque jour. Parfois, c'était plus facile à gérer comme aujourd'hui. Mais parfois... J'avouais être terrifiée. Cette peur j'en avais déjà fait par à Jason. A demi mots. Ma situation ne s'était pas améliorée depuis. Pire encore, tout semblait allée plus vite. Mon temps était compté. Si je voulais rester moi, il fallait que je trouve un moyen de rentrer chez moi. Mon vrai chez moi. Je ne savais pas si il en était de même pour les autres personnes qui s'étaient éveillées consciente dans cette réalité. Peut être que oui mais peut être que non. Il était possible que nous réagissions tous différemment. Chaque personne était unique après tout et ne répondait qu'à certains stimuli. «  Un magicien ne révèle jamais ses secrets » finissais je par déclarer en coupant court à mes réflexions. Ce n'était ni l'endroit ni le moment pour me poser et poser ce genre de questions.

« et est-ce qu'il est seulement aussi riche dans cette réalité? ». «  On va vite le savoir ». Une recherche rapide pour mon téléphone portable me permit de répondre positivement à cette question.  Bruce Wayne était toujours anormalement aisé. Pour ne pas dire plus communément plein aux as. « J'ai besoin d'avoir accès à une antenne relais pour pouvoir accéder à son compte en banque personnel ». Je devais me brancher directement sur cette dernière pour espérer avoir une connexion puissante. Sans ça, la connexion internet que je pouvais ouvrir serait bien trop instable et risquerait de couper avant même la transaction terminée. «  Si mes souvenirs sont bons, il y en a une à trois kilomètres au Nord de notre position ». Je pouvais évidemment vérifier mais vu l'endroit où nous nous trouvions cela prendrait autant de temps de s'y rendre directement. « Je te guide ».  La voiture rédemmara et en bien moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, nous étions exactement là où nous devions être. «  Bingo » déclarais je en pointant du doigt l'antenne, objet de notre convoitise. «  Fais le guet ». Avec habitude et dextérité, j'ouvris le panneau latérale et branchais mon appareil directement sur le circuit de l'internet. Je volais littéralement une connexion internet en faisant ainsi. C'était un peu comme se faire transporter en bus sans avoir payer son billet. Et cela ne me dérangeait aucunement. J'avais fait bien pire. Ordinateur posé sur le toit de la voiture, je ne quittais des yeux l'écran. Plusieurs fenêtres s'ouvrirent alors que je commençais à pirater le réseau et la banque. Retrouver le compte en banque de Bruce fut un jeu d'enfants. Le pirater pour me donner un complet accès à ses finances ne se révéla pas plus compliqué. Soit Batman était moins parano ici, soit il devait penser à changer de banque. Lignes de codes après lignes de codes, j'accomplissais mon méfait. La somme demandée fut transférée en partie sur mon propre compte. « Ton numéro de compte ? ». L'autre lui serait directement remise. Cela serait plus simple de retirer la somme en deux fois que de tout retirer d'un coup sur un même compte. Je préférais éviter les questions.

••••

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Ven 5 Oct - 23:39

Big bad wolvesBarbara était bel et bien sérieuse. Et bien, et bien... est-ce que dans cette réalité, elle était loin d'être la fille d'un commissaire de police? Avait-elle un casé judiciaire aussi long que le bras? Peut-être. Pour ne pas ciller une seule seconde en parlant de braquer l'une des plus grosses fortunes de la ville, voir du pays. Mais il n'était pas contre pour autant, c'était même l'inverse. S'ils trouvaient facilement l'argent, pour récupérer les gosses, c'était bien tout ce qui lui importait. Il fit une légère moue à sa réponse, mais remis le contact en marche.

- J'vais voir à te faire confiance alors...

Avait-il un autre choix? JB l'écoutait alors avec attention. Une antenne relais... devait y en avoir pleins dans le coin. Il n'était pas un pro de l'informatique, il n'en avait même que quelques notions - la base pour pouvoir taper des rapports quoi - mais il connaissait quand même les termes techniques. Puisqu'elle demandait cela, c'était bien que Bruce Wayne avait au moins gardé sa richesse... pour une fois que le type serait utile. Il fit un petit mouvement de la tête et redémarra la voiture, pour suivre les instructions de la route à suivre, jusqu'à la fameuse antenne.

Son regard suivait le doigt, avisait l'antenne, se parquait au plus près qu'il pouvait et sortait à son tour de la voiture. Mains dans les poches, il observait les alentours, sans qu'on ait besoin de lui demander de faire le guet. Une vieille habitude de flic, qu'il n'avait - heureusement - pas perdue. Comme quoi, cette nouvelle vie n'arrivait pas encore à effacer l'ancienne et tant mieux. Car dans des cas comme celui-ci, il avait besoin de tout son instinct pour retrouver les gamins.

Dos à la fille Gordon, il ne regardait pas vraiment ce qu'elle faisait, de toutes les façons, le hacking n'était pas vraiment ce qu'il comprenait le plus, son attention était attirée par un groupe de quelques gars un peu plus loin, qui semblaient agités, mais il ne pouvait dire s'ils dansaient sur la musique qui leur servait de fond sonore, vu à quel point elle était forte, ou s'ils étaient en train de s'embrouiller et que tout cela pouvait mal se finir.

La question le prit de cours, il n'avait pas imaginé un braquage aussi simpliste, ne pas avoir à se déplacer, armé et cagoulé dans une banque pour palper les billets directement. Sans y réfléchir, il lui balançait un numéro de compte, qui lui était inconnu à la base, son lui d'ici qui se réveillait sans doute un peu.

- C'est tout? Ils vont le vouloir en cash... ça va attirer l'attention de sortir une telle sommes...

Quoi que, s'il était un bon client, en tant que diplomate, peut-être que cela pourrait marcher. Mais est-ce que la surcussale de sa banque, ici à Gotham, le connaissait aussi bien que celle de Washington? A nouveau une moue, sa main passait sur sa barbe pour la frotter.

- On bouge Barbara... ça pue par ici...

Et il ne parlait pas de l'odeur ambiance de cette ville pourrie, mais bien du groupe que le français observait depuis le début et qui après avoir échangé avec force arguments et à voix un peu hautes, voilà qu'ils s'intéressaient aux deux étrangers sur leur territoire, avec une belle bagnole, un pc portable et avec des gueules louches.

- Vite... murmura-t-il alors.

Ce n'était pas qu'il avait peur, Jean-Baptiste sentait même qu'il ne serait pas contre un peu de sport pour décharger sa colère, mais il se souvenait de sa carrure, du fait qu'il était déjà blessé et que par conséquent, il ne réussirait pas à se défendre correctement face aux baraques qui venaient vers eux.

Le flic se glissait avec souplesse derrière le volant et faisait vrombir le moteur en attendant que sa passagère veuille bien monter à bord. Il démarrait sans attendre.

- Je ne te connaissais pas ces talents d'hackeuse. Impressionnant.

En était-elle tout autant capable dans leur réalité? Peut-être... ce serait à creuser. Au cas où, juste pour voir.

- Tu pourrais pas retracer leur appel, par hasard?

S'ils avaient l'argent, plus l'endroit où se trouvait ces enfoirés... ils pourraient leur tomber dessus par surprise. Ce qui permettrait de sauver les gosses. Parce que JB avait quand même cette crainte, qu'après avoir touché le fric, ils en demandent plus, ou tuent quand même ses gamins et ça... ce n'était pas que dans les mauvais films que cela se passait.

*En français dans le texte
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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Jeu 11 Oct - 16:39

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« C'est tout? Ils vont le vouloir en cash... ça va attirer l'attention de sortir une telle sommes... ». « C'est tout » répondais je en transférant les derniers dollars sur le numéro de compte qu'il m'avait fourni. L'argent n'était plus le problème. Bien sur, il fallait encore le retirer. Mais contrairement à lui cela ne m'inquiétait pas trop. Premièrement, j'avais départagé la somme en deux pour plus de facilité. Deuxièmement, nous avions quelques heures devant nous pour récupérer les billets. Gotham possédait plusieurs grandes banques avec distributeurs. Il y avait de quoi faire plusieurs retraits sans trop attirer l'attention. Et puis si jamais il suffisait de mentir. D'inventer une histoire. U domaine dans lequel j'excellais. Un domaine dans lequel mon autre moi excellais aussi. La Barbara d'ici, elle vendait du rêve. J'étais persuadée qu'elle mentait comme un arracheur de dents à chaque fois qu'elle devait convaincre ses investisseurs. Après tout, l'archéologie demandait beaucoup de moyens. Mais la résultat n'était pas forcément celui attendu. Du moins, c'était ainsi que j'avais toujours perçu la chose. Comment savoir avec certitude que ce que l'on cherchait se trouver exactement là où on le pensait. Tous ces trésors engloutis depuis des décennies, des siècles voir même des millénaires … ils bougeaient avec le temps. Les anciens textes ou témoignages donnaient – à mon humble avis- des positions aléatoires voir fausses. Pourtant, elle en avait fait son gagne pain. Et si je m'étais réveillé en Egypte cela signifiait qu'elle se débrouillait très bien. Mentir devait donc être aussi simple que respirer. « On bouge Barbara... ça pue par ici... ». Au même moment, je refermais mon écran et me débranchais de l'antenne relais. Effectivement, il était temps pour nous de dégager. Ce petit groupe qui avançait dans notre direction n'était définitivement pas en rote pour nous demander l'heure. Ils étaient probablement là pour nous voler toutes nos possessions. A commencer par mon ordinateur portable dernier cri. Malheureusement pour eux, j'en avais encore besoin. Hors de question que je le leur laisse ou leur fournisse une chance de me le dérober. « Vite... ».  Je retrouvais ma place côté passager. La voiture démarra rapidement après cela. Le groupe fut laissé sur le carreau.

«Je ne te connaissais pas ces talents d'hackeuse. Impressionnant ». Je lui glissais une œillade en coin et haussais les épaules. «  Mon autre moi a eu – ou a , je ne sais pas – une vie palpitante. Depuis que je me suis réveillée dans cette réalité je n'ai pas arrêté d'aller de surprises en surprises ». Je ne mentais même pas. Je transformais juste légèrement la réalité. Et faisait porter le chapeau à cette version de moi même. C'était mieux ainsi si je ne voulais pas qu'il se mette à fouiller. Bien sur, il ne trouverait rien. J'étais bien trop bonne à ce que je faisais. Lui, pas assez doué. Et il pouvait bien engager n'importe quel hacker... il n'arriverait nul part. Cependant, il était vrai qu'elle avait une vie palpitante. Je n'avais eu guère le temps de m'ennuyer. J'étais passée de situations étranges en situations étranges. Et je ne parlais même pas de mon excursion avec Jason entre les hautes dunes du Sahara. Cette expédition là battait tous les records de bizarrerie. « Tu pourrais pas retracer leur appel, par hasard? ». «  ça dépend de quel genre de technologies ils utilisent ». Si ils utilisaient un android ou un iphone les retrouver ne devrait pas me poser plus de problèmes que ça. En revanche, si ils utilisaient un téléphone à clapet ancien et à carte prépayée, les retrouver serait quasi impossible. Même en triangulant leurs appels. Et c'était bien ce genre de mobile qu'ils utilisaient généralement. C'était plus simple, difficilement traçable et surtout bien moins cher. On pouvait 'en procurer un à tous les coins de rues pour quelques dizaines de dollars. Généralement, ils n'avaient même pas les moyens de s'acheter autre chose que les vieux modèles. Cela rendait toujours notre vie plus difficile. « Si jamais ils appellent, je peux essayer de déterminer au moins une zone , voir si on est chanceux leur point de chute. Mais cela suppose qu'ils te recontactent à nouveau ». Ce qu'ils devraient faire, simplement pour savoir où il en était. Les criminels adoraient faire ça. Mettre la pression, faire suer le propriétaire du porte monnaie. Et puis, il manquait le point de rendez vous. Ils devaient nous le communiquer. Cela supposait juste d'attendre. D'attendre sans faire d'idiotie. «  Je me doute que la situation n'est pas … facile. Mais t'es un flic, pense comme un flic. Tu connaissais déjà la réponse à cette question avant que je te la donne ». Je ne cherchais pas à être froide ou même méchante. Néanmoins, j'avais besoin qu'il garde son sang froid et qu'il réfléchisse calmement comme si il portait toujours son badge. Il se souvenait de qui il était. Il devait donc bien se souvenir des rouages de son métier.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Ven 12 Oct - 12:13

Big bad wolves
Bon le but serait donc de récupérer l'argent, sans se faire remarquer, pas tant par les autorités locales, mais surtout par toutes les saloperies qui vivaient dans cette ville. Autant d'argent dans un sac, ça attirait très clairement les convoitises et il ne faudrait pas qu'ils se fassent braquer à leur tour et qu'on leur pique l'argent. Bon, si cela devait arriver, les criminels de Gotham risquaient bien de vivre une vendetta qu'ils n'auraient pas encore connue dans cette réalité-là, mais Jean-Baptiste n'était clairement pas d'humeur à devoir subir la loi de Murphy, sans rendre les coups avec plus de hargne encore. Même s'il n'était le père d'Angel et Andrew que dans cette réalité, que dans sa "vraie" vie ils n'existaient même pas, cela n'empêchait pas cet instinct paternel de vouloir les sauver et les protéger coûte que coûte. Quitte à se mettre un peu plus de sang sur les mains, tout valait de sauver la vie à ces deux gosses qui n'avaient clairement pas demandés tout cela.

Heureusement, Barbara ne tenait pas à jouer avec les gros durs et suivait les indications du flic en remontant dans la voiture, pour qu'ils puissent rapidement quitter le lieu sans plus de problème, qu'il estimait en avoir déjà. Il comprenait rapidement, à sa réponse, qu'elle aussi avait dû découvrir rapidement le pot-aux-roses de cette vie qui n'était pas la leur. Elle estimait que ses capacités venaient donc de cette réalité... c'était possible, comme elle pouvait lui mentir. Ils n'étaient pas copains tous les deux, c'était un fait. Comment cela aurait-il pu en être autrement, quand Lemoine s'opposait le plus souvent à Gordon au sein du commissariat? La fille défendait son père, ce qu'il trouvait tout à fait normal. Alors même ici, dans ce contexte, ils ne pouvaient pas totalement se faire confiance, parce que ni l'un, ni l'autre, n'avaient oubliés qui ils étaient vraiment. Cela n'empêchait pourtant pas de faire équipe, encore une fois, les gamins étaient la priorité absolue et JB était prêt à aller très loin pour les ramener sains et sauf chez eux.

- Ah oui, toi aussi, tu t'es réveillée un matin dans cette réalité sans trop comprendre ce qu'il se passait? Il se demandait si cette femme pouvait avoir quelques réponses en plus aux questions que tout le monde se posait. Enfin, tout ceux qui étaient dans leur cas. J'ai essayé de comprendre ce qui avait bien pu arriver, mais j'avoue ne pas avoir les compétences pour. Mais si tu as des réponses, je suis assez preneur.

Ils étaient dans la même galère, c'était peut-être le moment de s'entraider réellement. Ils se taperaient dessus à nouveau quand tout serait rentré dans l'ordre.

Le flic hochait de la tête à sa réponse, en effet, s'ils utilisaient les téléphones derniers cris, ils auraient une chance de les retrouver sinon... mais les portables bornaient toujours, d'une façon ou d'une autre, qu'importe leur technologie. Même les prépayés pouvaient être suivit, au moins le temps de leur utilisation. Mais s'ils usaient d'un nouveau téléphone à chaque fois, ils l'auraient dans l'os. Un léger soupire passa ses lèvres, alors qu'il parquait la voiture devant une première banque. Se frottant les yeux du pouce et de l'index de sa main gauche.

- Pas besoin de supposer. Ils veulent leur fric, ils ne m'ont pas encore donné le point de rendez-vous, ils rappelleront, de ça au moins, j'en suis certains.

Le reste était flou, et s'ils avaient déjà liquidés les enfants? Sa mâchoire se crispa légèrement à cette pensée. Il ne répondrait de rien, si cela arrivait. Difficile de faire la part des choses quand une telle épée de Damoclès se retrouvait suspendue au-dessus de sa tête. Cela lui donnerait l'expérience nécessaire pour encore mieux comprendre les parents dans ce genre de situation. Son regard se porta alors sur Barbara qui tentait tant bien que mal de le ramener à un calme qu'il n'avait pas pour le moment. Flic, oui c'était un flic, mais un flic dont les gamins avaient leurs vies sur le fil d'un rasoir et... c'était insupportable.

- T'as raison... hochant de la tête en faisant une petite moue. Avant de faire un mouvement du menton en direction de la banque. Je vais aller faire un premier prélèvement, voir combien je peux tirer en une fois, ou baratiner le banquier pour sortir le maximum. Il nous faut une planque tranquille pour y déposer le fric sans risquer qu'on nous le braque... JB avait des planques en ville, mais étonnamment, il n'avait guère envie de les partager avec Barbara... on n'était jamais trop prudent. Et de quoi s'armer aussi... Tu peux nous trouver ça? Faudra aussi changer les plaques de la caisse, voir la caisse, on va finir par attirer l'attention des collègues en roulant dans une voiture volée.

Oui parce que n'oublions pas que ce n'était pas sa voiture qu'il utilisait, mais bien celle d'un inconnu à qui il l'avait piqué.

- Allez... showtime!

Réajustant quelque peu ses lunettes, se passant une main dans les cheveux pour avoir l'air un minimum coiffé, il sortait alors de la voiture, pour se rendre dans la banque, cherchant la meilleure façon d'aborder ceux qu'il allait croiser, remettant son costard en place, aussi bien qu'il le pouvait. Le but serait d'avoir l'air normal et tranquille, alors qu'il avait déjà quelques stigmates de son petit passage à tabac. Il avait donc intérêt à devenir le meilleur comédien du monde pour les prochaines minutes et ça... potentiellement, c'était pas gagné.

Jean-Baptiste espérait que Barbara s'en sortirait mieux que lui, au moins pour trouver un endroit où se poser.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Sam 13 Oct - 18:47

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« T'as raison... ».  Je lui offrais un maigre sourire. Sans comprendre réellement sa situation, je me doutais bien que garder la tête froide était une tâche difficile. Cependant, c'était la seule chose qui allait aider. « Je vais aller faire un premier prélèvement, voir combien je peux tirer en une fois, ou baratiner le banquier pour sortir le maximum. Il nous faut une planque tranquille pour y déposer le fric sans risquer qu'on nous le braque... ». Je hochas positivement la tête, acquiesçant sans trop de difficultés à ses paroles. Tout se tenait, aucune raison alors pour moi de donner mon opinion. Beaucoup pensait que j'adorais m'entendre parler mais honnêtement il n'en était rien. Cependant, j'étais qui j'étais et je ne me taisais pas lorsque j'estimais avoir quelque chose à dire ou quelque chose de mieux à proposer. Mes proches savaient faire avec. Les étrangers avaient bien plus de mal. Pourtant, je n'allais pas changer. J'étais qui j'étais et jamais je n'allais présenter des excuses pour cela. Personne n'était parfait après tout. Je ne faisais pas exception à la règle. « Et de quoi s'armer aussi... Tu peux nous trouver ça? Faudra aussi changer les plaques de la caisse, voir la caisse, on va finir par attirer l'attention des collègues en roulant dans une voiture volée ». Un petit sourire étira  nouveau mes lèvres lorsqu'il parla de ses collègues. Je devinais sans mal qu'il faisait référence aux policiers du GCPD de cette réalité. «  Je m'en charge ». Instantanément, ce fut la Batcave qui me vint à l'esprit. Evidemment, je ne pouvais pas l'y amener. Même moi, j'aurais certainement du mal à m'y faufiler ici. Surtout si Bruce ne se souvenait de rien. Et franchement, 'était l'hypothèse avec laquelle je partais à défaut d'en savoir plus. Et puis comment savoir si elle était exactement là où je l'avais laissé avant d’atterrir ici ? Les gens étaient différents ici. Bruce était toujours riche, il semblait toujours posséder son manoir mais était il encore Batman ? A nouveau une simple recherche me permit de répondre à ma question. Il l'était. Mais les articles que je parcourais rapidement des yeux ne faisaient pas son éloge. Un fait qui ne m'était pas inconnu. Même dans ma réalité, Batman n'avait pas que des fans. Ce que je pouvais comprendre. Mais ce qui était écrit à propos de lui... était choquant. Surtout pour moi qui l'avait côtoyé pendant si longtemps.  Ici, il avait apparemment chuter dans ce précipice contre lequel il nous avait maintes fois mis en garde. Celui duquel on ne remontait pas. Comprendre à quel point il avait chuté  me serra le cœur.

Je secouais la tête et me mis à la recherche d'un endroit où nous poser. Il y avait toujours ma chambre d’hôtel. Cependant, cette dernière était réservée à mon nom. Même dans les quartiers louches de Gotham, on aimait bien savoir qui louait nos services. Surtout dans les quartiers louches de Gotham en fait. Cela permettait de garder un œil sur tout et sur tout le monde. Les anciens, les habitus et les nouveaux joueurs. A présent, je rentrais dans cette catégorie. Du coup, il était hors de question d'y amener de l'argent. Et puis je n'avais clairement pas de quoi nous armer. Lui comme moi. Si je ne tuais pas – et ce par conviction – je n'étais pas non plus innocente au point de ne pas savoir me servir d'une arme à feu. Jean-Baptiste avait d'ailleurs été témoin de mes premiers essais. Il m'avait même aidé. Depuis, je m'étais très largement habituées. Et puis il y avait bien des façons d'utiliser une arme à feu sans que l'utilisation en soit létale. Cela demandait juste un peu plus d'imagination. Et de l'imagination j'en avais à revendre.  Après quelques minutes de recherche, je finis au moins par trouver la planque idéale. A défaut du reste. Il y avait non loin un immeuble vétuste dont la destruction était programmée pour le lendemain. Assurément, l'endroit serait vide de tous résidents mais aussi de squatteurs. Ils devaient déjà être partis trouver un autre endroit abandonné où crécher. Le site devait cependant être surveillé. Il fallait donc savoir par qui et par combien d'hommes. Rien sur internet ne me permit de trouver ces informations. Il allait falloir se rendre sur les lieux et aviser en fonction. Comme d'habitude, l'improvisation était un talent considérable. Mais d'abord, notre route allait nous mener à la vieille fourrière à trois rues d'ici. C'était l'endroit parfait pour trouver un nouveau moyen de transport. Il allait juste là encore falloir éviter le garde. Rien de bien sorcier. «  T'as pu retirer combien ? » demandais je à l'ancien policier lorsque la portière côté conducteur s'ouvrit pour le laisser rentrer. «  Il y a une vieille fourrière sur la 101ième rue. Niveau sécurité je pense qu'on aura le droit à un seul garde. Franchement, il ne devrait pas être trop difficile à distraire » enchaînais je juste après sa réponse. Je n'étais pas pour la corruption mais j'étais persuadée qu'il allait regarder de l'autre côté si on lui refilait un billet. Je lui fis également part de mon idée de planque. Franchement nos options étaient limitées donc j'espérais que cela lui convienne. Sinon... il n'avait qu'à faire avec.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Lun 15 Oct - 20:47

Big bad wolvesTout le monde était dans le flou avec cette nouvelle réalité. Si un jour des réponses tombaient enfin, JB ne serait vraiment pas fâché de les connaître. Il laissait donc la voiture à son équipière de la journée et se rendait dans la banque. Sa gueule un peu cassée, lui permis rapidement d'attirer la sympathie d'un des représentants de la banque à l'intérieur, puis son passe de diplomate et le fait que c'était bel et bien une succursale de la banque dans laquelle il avait ses comptes, lui permis, en toute tranquillité, de sortir une grosse partie de l'argent. Le reste il le ferait par différents bancomate, afin de ne pas trop attirer l'attention sur sa personne. Mais il avait fait comprendre qu'il voulait s'acheter une belle et vieille voiture et que le vendeur ne voulait que toucher le cash, ce que comprenait le banquier. Un transfert d'argents de mains à mains, quand c'était une aussi grosse somme, permettait de passer sous les radars et de ne rien déclarer aux impôts. Et ce n'était pas un banquier qui risquerait de faire la morale là-dessus, n'est-ce pas? Et mieux valait ne pas froisser le diplomate au compte bien garni. Perdre un client de cette trempe serait la plus grosse des erreurs qu'il pourrait faire... et la porte ne ferait plus que l'attendre gentiment.

On lui offrait même un sac dans lequel il pouvait y mettre les liasses. Trop gentil. Avec un petit sourire joué, il quittait donc la place, sac sur l'épaule, pour rejoindre la voiture. Il ouvrait directement la porte conducteur et revenait s'installer dans l'habitacle, jetant le butin aux pieds de la dame. Il était habitué à voir autant d'argent cash, ce n'était vraiment pas un problème pour lui.

- Bien trop en une fois, dans ma vie, sans doute. J'ai encore 10'000 à prendre et j'aurai ma part... je te dépose à quelle banque, très chère?

Il ne se moquait pas, mais il fallait bien que Barbara prenne de son côté ce qu'elle avait sur son compte.

- Et toi, t'as trouvé? Elle lui parlait donc d'une fourrière, peu gardée. Parfait. Il hochait de la tête, mettait le contact et n'attendait pas plus pour s'y rendre. Ouais, au pire, on lui offrira un sommeil forcé... le flic n'était pas prêt à le tuer, mais si le mec lui prenait trop la tête, il serait bien capable de le mettre hors d'état de nuire, simplement pour lui piquer une voiture... certes, ça n'aiderait pas les affaires, mais en l'occurrence, il s'en foutait pas mal.

- Pas con pour la planque, au moins on aura la paix, mais on va avoir intérêt à pas avoir une panne d'oreiller...

Non parce que ça le tentait pas plus que cela que se faire exploser ou écraser par des tonnes de débris. Il arrêtait le moteur devant la fourrière, pour aller rencontrer le gardien. Il tentait tant bien que mal de trouver un arrangement avec ce dernier, un échange en bon et due forme et une petite liasse de billet plus tard et nos deux comparses s'installaient dans leur nouvelle voiture.

- J'espère qu'il fermera sa gueule...

Au pire... il reviendrait le voir pour lui expliquer le métier. Enfin.

- Et pour les armes, tes recherches donnent quelque chose?

Sinon ils iraient sur le marché noir. Si les choses n'avaient pas trop changées à Gotham, il saurait où en récupérer, sans trop de casse et sans trop... débourser, normalement. Même s'il restait toujours un poil méfiant envers Gordon. Tout comme elle envers lui, il le savait. Ils n'étaient plus copains... c'était d'ailleurs étrange de bosser avec elle, comme quoi...

Ensuite, ils retourneraient à une banque, pour récupérer encore une partie de l'argent. Mieux valait le faire en plusieurs temps. Simplement pour espacer les retraits et rester discrets.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Mar 16 Oct - 12:21

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« Pas con pour la planque, au moins on aura la paix, mais on va avoir intérêt à pas avoir une panne d'oreiller... ».  «  Personnellement, je comptais pas profiter de cet endroit pour dormir ». Premièrement, la situation ne permettait pas un tel luxe. Et surtout, deuxièmement, l'endroit où nous avions décidé d'élire momentanément domicile n'était pas propice à une telle activité. J'aimais avoir tout de même un minimum de confort. Qui plus était, le bâtiment abandonné avait du être pris d'assaut par squatteurs et SDF avant l'annonce de sa démolition proche. Les sols, en plus d'être jonchés de saletés et détritus, devaient être le dernier lieu de repos de seringues vides et autres joyeusetés. Il allait donc falloir être prudent. Attraper une maladie n'était vraiment pas dans mes priorités. Je pouvais m'en passer, surtout en ayant déjà une vie assez compliquée comme cela. Arrivés à al fourrière, je laissais Jean Baptiste se charger de la discussion. Malheureusement malgré les progrès de notre société, il était évident qu'un pot-de-vin serait plus facilement accepté lorsqu'il émanait d'un représentant du sexe masculin. Il y avait encore beaucoup trop de zones et de domaines où être une femme était un problème. Les tendances changeaient. Juste pas assez vite. De plus, ici je n'étais pas Batgirl. Batgirl elle aurait pu. En tant que justicière, elle transcendait un peu les limites sexistes de notre environnement. Et encore, même elle des fois était limitée par son sexe. Je me souvenais notamment de cette affaire où j'avais été laissé sur la touche par Bruce lorsque le suspect avait commencé à me trouver à son goût. Au lieu d'utiliser son attirance pour moi pour le piéger, Bruce m'avait ordonné de ne pas m'en mêler. L'affaire était devenue trop personnelle de son point de vue. Ce fut les dents et poings serrés que j'avais obéis ce jour là. La décision m'avait parut particulièrement injuste. Ce que j'étais n'aurait jamais du me limiter. Cependant, nous ne vivions pas dans un monde utopique.

« J'espère qu'il fermera sa gueule... ». Une grimace de dégoût passa furtivement sur les traits de mon visage lorsque j'embrassais du regard l'énorme tâche brune sur le siège passager. Au vu de l'impact de balle qui résidait sur le pare brise, cela ne pouvait être que du sang. Quelqu'un était mort juste ici, sur ce tissu. Et je devais poser mes fesses dessus. Je n'étais pas particulièrement délicate mais j'avouais que m'asseoir à cet endroit me mettait drôlement mal à l'aise. Je supposais que malgré toutes les horreurs que j'avais vu, je gardais une part de décence et d'humanité. Malgré tout, je n'avais pas franchement le choix et prenais donc place. « Et pour les armes, tes recherches donnent quelque chose? ». «  Les armes c'est pas vraiment mon domaine... » soufflais je alors qu'il se remettait en route. Probablement vers une autre banque pour retirer le reste de l'argent. Bien sur, ce n'était qu'à moitié la vérité.  Je savais tirer, et je savais où en trouver. Batgirl avait plus d'une fois visiter le marché noir pendant ses années de service. Non pas pour se fournir mais pour envoyer en prison les trafiquants. Même Oracle y avait plongé son nez. A distance et à travers un écran. Des armes, en outre, j'en utilisais moi même.  Juste d'un autre type. A la place de grenade j'utilisais des bombes de fumée. A la place des tasers, j'utilisais des batarangs. J'avais tout un autre arsenal à ma disposition. Un auquel je n'avais évidemment pas accès. Et puis, il me semblait m'être suffisamment révélé. Il en savait déjà plus sur moi que 95% de mon entourage. C'était pour dire. «  Arrête toi là » lui signalais plutôt subitement. La Banque centrale de Gotham se dressait de toute sa hauteur devant nous. «  Je reviens ». Ce n'était pas l'endroit le plus discret de la planète pour retirer de l'argent. Mais il y avait quelque chose de magnifique à se cacher à la vue de tout et tout le monde. Et puis, Barbara Godon était une figure connue. Du moins dans son milieu.  Une petite queue s'étendait devant moi pour arriver au guichet. N'ayant pas de temps à perdre, je remontais la file sans trop me gêner.  Pour la première fois de ma vie, j'allais réellement me servir de ma célébrité. «  Madame, vous savez il y a une queue . Le monsieur est avant vous ». «  Je sais mais j'ai besoin de faire un retrait urgent ». «  Vous attendez comme tout le monde ». «  Je ne suis pas tout le monde » lui souriais je avec une arrogance que j'étais loin de ressentir. «  J'aimerais m'entretenir avec votre supérieur. Merci. ». La jeune femme me regarda, yeux plissés et appela son patron. L'homme ne tarda pas à venir à ma rencontre. «  Bonjour, Barbara Gordon ». «  Oh Mademoiselle Gordon, bien sur ! Venez avec moi ». Bien, je n'avais pas besoin de lui expliquer qui j'étais. L'homme d'ailleurs me tint la jambe pendant dix minutes pour me parler de mes dernières découvertes. Si je savais parfois de quoi il parlait, d'autres m’échappaient complètement. Après ça, la transaction fut rapidement faite et je repartis avec une mallette. Cette dernière rejoignit le sac à mes pieds lorsque je remontais à bord du véhicule. «  Désolée pour l'attente, le directeur était un fan » expliquais je simplement à Jean Baptiste. Finalement, mon autre moi avait choisi une carrière qui servait.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Jeu 18 Oct - 12:32

Big bad wolvesContrairement à Barbara, JB n'aurait rien contre piquer un somme, même sur le sol le plus crasseux qui puisse exister. Ce n'était pas vraiment ce qui le dérangeait le plus. Il avait eu l'habitude de se retrouver dans des endroits plus ou moins crades, surtout quand il se retrouvait à faire des planques, ou quand il était en mission d'infiltration. Fallait bien faire avec ce qu'on avait. Et puis, dormir même une heure, ne lui ferait pas de mal, parce qu'il devait avoir les idées claires, pour la suite des festivités.

- Tu me serviras de réveil alors... sur un ton plus... taquin. Ouais fallait bien rigoler un peu dans cette situation, ça permettait de relâcher la pression et lui en avait besoin.

Si sa comparse voulait prendre les rênes de la négociation, elle aurait pu. Lemoine n'avait rien contre cela, après tout, son équipière était bien une femme, au caractère bien trempé, qui n'hésitait pas à le remettre à sa place quand ça n'allait pas. Il ne faisait clairement pas parti de ces hommes qui avaient peurs pour leur virilité, si une femme prenait l'ascendant ou dirigeait les opérations. Tant que c'était fait de la bonne manière.

La voiture était pourrie, mais qu'importe, tant qu'elle roulait, le reste n'avait pas d'importance. Ils passeraient sans doute mieux sous les radars, surtout dans les quartiers les plus défavorisés de la ville. Personne ne viendrait fouiller dans une voiture aussi miteuse. Mains sur le volant, il comprenait que ce serait à lui de les fournir en arme à feu... bien... vrai que Gordon avait déjà fait une bonne moitié de sa part, il pouvait sans doute voir à montrer une petite partie de ses connaissances sur la ville.

- Okay... on va voir ce qu'on peut trouver.

Le flic ne prendrait pas le risque d'amener la fille de son commissaire sur les points chauds où il avait l'habitude de passer, mais il avait toujours des plans B. Il connaissait un mec qui vendait ce qu'il fallait sous le manteau, dans un endroit bien glauque. En espérant qu'il soit toujours présent, dans cette réalité. Sinon, il se renseignerait. Au moins, l'état de son costume n'attirerait plus autant de regards de convoitise, vu sa gueule non plus. On pouvait estimer qu'il s'était déjà fait dépouiller et qu'il n'y avait rien de plus à lui prendre.

Obéissant à l'injonction, il se parquait devant une autre banque. C'était donc au tour de la dame de faire preuve de don de comédie. Il la regardait se diriger en direction du bâtiment, avant de sortir son portable et de passer quelques coups de fils. Il cherchait donc des armes, il fallait voir si les numéros qu'il connaissait pouvaient être encore valables. Il finissait par tomber sur un filon... bien... le type qu'il connaissait n'était pas dans le milieu, mais quelqu'un d'autre avait pris sa place. Les choses restaient parfois les mêmes, qu'importe le monde dans lequel on évoluait. Heureusement pour ce coup. Tapotant tranquillement de ses doigts sur le volant, il avait noté mentalement l'adresse du rendez-vous, espérant que ça ne serait pas un énième traquenard.

Barbara revenait alors avec la mallette pleine de fric.

- Pas de problème... t'as tout? La regardant un instant. Un fan? Je suis donc avec une célébrité? Il ne se moquait pas, mais son petit sourire en coin en disait long sur le fait que cette pensée l'amusait quand même un peu. J'ai peut-être un plan pour trouver de quoi se défendre... mais je vais avoir besoin qu'on protège mes arrières, j’fais pas confiance à ces ordures... tu t'en sens capable?

Elle était fille de flic, elle avait sans doute appris quelques mouvements d'autodéfense et il ne pouvait pas se permettre d'entrer seul dans la gueule du loup... là pour le coup, Lemoine estimait que Rylee lui manquait cruellement. Si elle n'avait pas été enceinte jusqu’aux yeux, peut-être qu'il aurait fait appel à elle pour que leur duo de choc remette en place les idées de ces salopards de kidnappeurs. Là, il se retrouvait en compagnie d'une femme dont il ne connaissait pas l'étendue des capacités et il espérait qu'elle n'était pas qu'une intellectuelle, geekeuse, hackeuse....

Parce que savoir manier un flingue, ce n'était pas tout...

- D'abord, faut qu'on trouve où planquer cet argent dans cette bagnole, pour pas risquer de le perdre si on doit tous les deux quitter le véhicule.

L'argent était sa priorité, c'était l'appât pour ces enfoirés. Il ne tenait pas à leur donner le moindre centime. Mais les mecs devaient savoir ce que donnait comme volume l'argent demandé. Il fallait donc que ce soit le plus réaliste possible. Surtout tant que le père n'aurait pas ses enfants, à l'abri. Alors il fallait avoir toutes les cartes en main pour s'assurer que tout se passerait bien.

Il se tournait pour regarder dans l'habitacle, soulevant le tapis au pied des passagers, pas de double fond, mais l'un des sièges semblait ne plus tenir correctement, il le souleva alors sans trop de difficulté.

- Bingo! Passes-moi les sacs. Il les fourrait alors dans la planque improvisée, remettant correctement le siège, tout le monde n'y verrait que du feu.

La voiture redémarrait alors, direction les quartiers craignos de la ville. Heureusement, ils étaient encore en bordure des zones les plus chaudes de Gotham. Observant l'immeuble du rendez-vous, JB tentait de se faire un plan d'action qui pourrait à peu près marcher. Mais au moment où il allait ouvrir la bouche pour parler, la sonnerie de son potable se fit entendre, il le sorti prestement, pour y voir un numéro inconnu. Son regard se porta alors sur Barbara.

- C'est eux...

Lemoine aurait pu le parier. Il attendait le top de l'experte en informatique avant de décrocher.

- Allo?
- T'as l'argent?
- Hey c'est pas aussi simple que ça de réunir autant de fric!
- Te reste quinze heures, Lemoine.
- Comment vont mes gosses?

Il tentait comme il pouvait de faire causer les mecs, il savait qu'il fallait un petit temps pour trianguler un appel. Si Barbara pouvait le faire, mais bien entendu, le type de l'autre côté de la ligne ne semblait pas être prêt à avoir une plus longue conversation que cela. Il fit entendre au papa les pleurs de ses gamins, ce qui ne manqua pas de faire remonter une rage profonde, ne pas les insulter, ne pas les menacer...

- Si vous leur faite du mal...
- Pour ça tu sais ce que t'as à faire...
- ...
- Quinze heures.

Le bruit de la tonalité se faisait entendre. Il lui avait raccroché au nez comme un malpropre.

- Putain! L'air plus fermé, s'il avait réussi à se détendre légèrement, c'était mort. Alors, smartphone ou on l'a dans l'os? En s'adressant à celle assise à ses côtés, sans lui jeter un regard. Déjà parti plus loin dans ce qu'il risquait de leur faire subir le moment où il leur mettrait la main dessus.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Sam 3 Nov - 20:51

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« Un fan? Je suis donc avec une célébrité? ». Je lui envoyais un léger sourire en coin. «  Comme je te l'ai dit, cette autre moi... a une vie intéressante ». Si il voulait plus de détails, Google était son ami. Je n'avais pas vérifié mais je me doutais que l'on pouvait trouver toute ma biographie en ligne sur le net. Je devais même avoir une page Wikipedia. Après tout, si Paris Hilton y avait le droit, je ne voyais pas pourquoi Barbara Gordon, archéologue de renom, serait épargné. Après tout, j'avais fait plus pour la communauté mondiale dans cette réalité que Paris Hilton dans toutes les réalités. « J'ai peut-être un plan pour trouver de quoi se défendre... mais je vais avoir besoin qu'on protège mes arrières, j’fais pas confiance à ces ordures... tu t'en sens capable? ». «  Je ferai de mon mieux ». En théorie bien sur que j'en étais capable. J'avais bien réussi à défendre Alfred lors de l'attaque au Caire. Néanmoins, la chance avait du avoir un pourcentage important lors de cette altercation. Et puis surtout, plus le temps avançait plus je me sentais faillir. Dépérir en quelque sorte. Cette autre Barbara reprenait de plus en plus le dessus. Et elle avait beau avoir de nombreuses qualités, elle n'était pas une guerrière. C'était un fait. Un fait sur lequel je n'avais pas eu le temps de travailler. Mes journées avaient été bien occupées. Je n'avais donc pas trouver le temps pour tester réellement mes capacités de combat. J'avais des restes, de cela j'en étais sûre. Mais seraient ils suffisant ? Pour ce combat ci le cas échéant et pour celui que je sentais se profiler à l'horizon ? Quelque chose de terrible se préparait. Je le sentais. Malheureusement, j'étais encore bien loin de me douter à quel point la situation allait dégénérer. A quel point ma vie ne tenait réellement qu'à un fil. A quel point.. elle ne valait rien.

Perdue dans mes pensées pour un instant, je laissais Jean-Baptiste se débrouiller pour trouver une cachette adéquate. Ses recherches furent expresses et je me retrouvais bientôt à lui passer les divers sacs lourds de billets verts que nous avions récoltés. Autant dire qu'il y avait un sacré pactole. Après ça, l'homme se remit au volant et commença à rouler vers une destination qui m'était encore inconnue. «  Alors c'est quoi le plan ? » demandais-je après quelques minutes de silence en plus. Je n'aimais pas ne pas savoir. Surtout si je mettais potentiellement ma vie en danger. Mon esprit analytique m'empêchait de sauter dans l'inconnu. Je ne fonçais jamais réellement tête baissée. J'avais toujours un plan A et un plan B. Un plan C aussi si les deux autres ne fonctionnaient pas. Je n'entrais jamais dans une pièce, une usine ou tout autre entrepôt sans en connaître l'agencement. C'était le moyen de se faire tuer. Et se faire tuer ne faisait pas partie de mes plans. C'était une possibilité mais pas un objectif. Et puis ce n'était pas un mourant que l'on aidait les autres mais en restant en vie. La réponse qu'il s’apprêtait à me faire mourut dans sa gorge lorsque la sonnerie du téléphone portable retentit dans l'habitacle. « C'est eux... ». Sans me faire prier, je rouvrais mon ordinateur portable. A distance, je piratais le système de traçage du GCPD. Il n'était pas dernier cri mais il allait devoir faire l'affaire. Ce n'était pas comme si j'avais accès à mes propres jouets dans cette réalité. Je le laissais décrocher lorsque je fus prête et commençais ma tentative de localisation. D'un mouvement du doigt, je l'informais qu'il devait rester au téléphone le plus longtemps possible. Plus l'appel était long et plus simple il était à tracer. Cette logique n'avait évidemment rien de sorcier mais ce n'était pas toujours simple de garder des ravisseurs au téléphone. Ils avaient le pouvoir et ils le savaient. Ils en profitaient. « Alors, smartphone ou on l'a dans l'os? ». «  Pas un smartphone non mais pas une carte prépayée non plus. Ces idiots se sont servis d'un point relais pour pouvoir passer leur appel. Ils sont dans la partie est des Narrows ». Ce qui en soit ne m'étonnait guère. C'était bien le genre d'endroit où ils aimaient se planquer. Du moins dans ma réalité. «  L'appel n'était pas assez long pour trouver leur emplacement exact mais ça réduit déjà le champ de possibilité ». C'était une première étape. Franchement, en tant que Batgirl, j'avais parfois commencé des enquêtes avec bien moins que ça. Et je m'en étais sortie. «  J'ai enregistré l'appel. Je vais le réécouter pour voir si il n'y a pas un indice en fond sonore qui pourrait nous éclairer un peu plus ». Tout ce qu'il me fallait était un petit bruit caractéristique. Rien qu'un petit bruit.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Lun 5 Nov - 21:36

Big bad wolvesJean-Baptiste ne pouvait pas s'empêcher de se demander si tout le monde avait droit à une nouvelle vie plus... "intéressante" que celle habituelle. Enfin, lui aussi utilisait cet adjectif pour décrire ce qu'il avait découvert en se réveillant la première fois, mais ce n'était pas tant que ça lui plaisait pour autant. Père de famille, ce n’était vraiment pas l'étiquette qui lui collait le mieux à la peau, même si dans ce monde, cela semblait lui aller à merveille...

- Et tu fais quoi dans la vie? Lâcha-t-il sur le ton de la conversation.

Ils ne pouvaient pas être sur les dents tout le temps et puisqu'elle lui avait dit de se calmer un peu, il faisait la conversation. Qu'elle lui réponde ou pas finalement... non si quand même, il était curieux. Comme un flic.

Elle était prête à le couvrir, parfait. Il n'allait pas non plus lui donner le rôle le plus dangereux qui soit, mais avoir simplement des yeux dans son dos serait déjà super utile. Il savait ce qu'il pouvait risquer à rencontrer des vendeurs d'armes au marché noir. Même si ces derniers, en général, ne faisaient pas de vague, mais on n'était jamais trop prudent. Surtout avec sa gueule, les mecs n'avaient pas intérêt à croire qu'ils pourraient l'arnaquer d'une façon ou d'une autre... de toutes les façons, il paiera sans discuter et en cash. Ce qui devrait leur convenir. Normalement.

La conversation sur comment ils allaient s'y prendre se voyait reportée à plus tard, parce que l'appel était prioritaire. Difficile de tenir ces salopards au bout du fil, il aurait voulu au moins pouvoir échanger quelques mots avec ses gosses, mais bien entendu, on ne lui en laissa pas le temps. La communication était coupée aussi rapidement qu'elle avait commencée et tout son espoir se posait donc sur Barbara à ses côtés.

- J'aurai dû m'en douter... ils n'étaient pas idiots, c'était bien dans les Narrows qu'ils avaient sans doute le plus de chance de trouver une cachette et une protection d'un gang quelconque, si nos deux protagonistes étaient un peu malchanceux, sa mâchoire se crispa alors à nouveau en y pensant. Il lui faudrait peut-être de l'armement un peu plus lourd que ce qu'il avait prévu, mais ça n'avait jamais été un problème pour lui de porter un fusil d'assaut. Peut-être que si on trouve des indics... il réfléchissait en même temps qu'il parlait.

Barbara de son côté, faisait ce qu'elle savait sans doute le mieux faire, utiliser la technologie à bon escient et pour le coup, il lui en était réellement reconnaissant. Même s'il ne le disait pas de vive voix. Il n'était pas mécontent de ne pas être seul sur le coup.

- Ouais fais ça. Mettant la main sur la poignée. Mais d'abord, faut qu'on s'arme... les Narrows, s'ils nous donnent rendez-vous même à la limite, ça pue encore plus et il faudra avoir de quoi dissuader tout type de menace. La regardant un instant. Le plan. Parce qu'il revenait au début de la conversation. C'est que je vais entrer dans cet immeuble, j'ai besoin que tu surveilles mes arrières, pas besoin de te montrer, mais si tu vois un truc louche qui se passe à l'extérieur, tu m'appelles, tu me préviens et tu m'aides à sortir. Ça te va?

Ne connaissant pas non plus les capacités de la demoiselle en combat, il préférait ne pas la jeter dans la gueule du loup. Surtout que Lemoine se demandait - à juste titre sans doute? - comment Gordon gérait le fait de pouvoir se déplacer à nouveau, si c'était simple ou compliqué. Tout en sachant que ce n’était franchement pas le moment de poser ce genre de question, surtout vu comment il avait engagé les retrouvailles...

- A moins que la vie de ton double soit aussi intéressante de ce côté-là?

Si elle se sentait de venir mettre des tatanes à des mecs, il n'était pas contre. Toute aide était la bienvenue mais la plus grosse viendrait une fois qu'ils retrouveraient les enfants.

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MessageSujet: Re: big bad wolves ✸ BARBARA & JEAN-BAPTISTE   Ven 9 Nov - 13:04

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« J'aurai dû m'en douter... ». Comme moi, Jean Baptiste était habitué à cette partie de la nuit. Probablement cependant y avait il passer moins de temps que moi. Pendant mes années Batgirl, j'y avais été tous les jours. Ou pratiquement tous les jours. Les Narrows était l'endroit clé pour la criminalité.  Si on voulait trouver quelqu'un ou récolter des infos c'était toujours là où il fallait aller.  Ce n'était pas le seul quartier craignos bien entendu. Otisburg ou le Chaudron n'étaient pas bien mieux. Mais les Narrows avait une politique particulière. Ils approuvaient la criminalité et détestaient les forces de l'ordre. C'était ainsi, une zone de non droit. « Peut-être que si on trouve des indics ». L'idée en soit n'était pas mauvaise mais elle n'était pas aisément réalisable. Ici, il n'était pas flic. Ici c'était une homme politique. Tout bourru qu'il pouvait paraître, cela n'allait pas lui suffire. Avoir un indicateur ça ne se faisait pas comme ça. Surtout pas, dans le temps qui nous était imparti. Vraiment, je doutais de la réussite d'une telle opération. Après, en soit, on n'était jamais loin d'un miracle. Je ne croyais pas à la grâce divine mais après tout pourquoi pas. « Ouais fais ça.  Mais d'abord, faut qu'on s'arme... les Narrows, s'ils nous donnent rendez-vous même à la limite, ça pue encore plus et il faudra avoir de quoi dissuader tout type de menace ». Je hochais positivement la tête à son encontre. Sur le coup, je me demandais ce qu'en penserait mon père. Pire encore ce que Bruce penserait de tout cela. Du fait que j'allais prendre les armes contre des ennemis tout aussi armés. De manière personnelle, je partageais la vision de mon mentor et ami sur la question. Je n'aimais pas les armes à feu. Elles signifiaient toujours que quelqu'un allait être blesser voir mourir. Les armes à feu entraînaient toujours une catastrophe. Surtout elles allaient souvent de paire avec les  sacs mortuaires. Pour eux comme pour nous. Autant dire que je n'avais aucune envie de finir dans l'un d'entre eux.

« Je vais entrer dans cet immeuble, j'ai besoin que tu surveilles mes arrières, pas besoin de te montrer, mais si tu vois un truc louche qui se passe à l'extérieur, tu m'appelles, tu me préviens et tu m'aides à sortir. Ça te va? ». «  Parfait ». « A moins que la vie de ton double soit aussi intéressante de ce côté-là? ». Je haussais un sourcil. Je fus tentée de lui signaler mon corps d'un geste de la main. Je ressemblais plus à une poupée Barbie qu'à une combattante. Je me retenais cependant. «  Pas vraiment » lui répondais je finalement. Je savais me battre. Du moins en théorie. Je l'avais fait en Egypte mais je préférais ne pas tenter le diable si je pouvais éviter. Mon courage j'aurais tout à fait l'occasion de le montrer autrement et ultérieurement. «  Je garde un œil sur ce qui se passe ici, tu peux y aller ». Je le regardais quitter le véhicule, avancer vers le bâtiment et disparaître à l'intérieur de ce dernier.  Après quelques secondes à analyser les alentours de mon siège, je repassais l'enregistrement téléphone enregistré. J'écoutais à nouveau la conversation. Rien ne me sauta aux oreilles. Grâce à un simple algorithme, je détachais la voix du reste du fichier audio.  Le fond sonore était assez silencieux et je dus me servir de toutes mes techniques pour l'analyser. Finalement, je réussi à trouver ce que je recherchais. Le bruit métallique d'un train ou d'un autre moyen de transport sur rail. Grâce à une recherche rapide, je trouvais la carte actuelle de l'endroit et trouvais les points de concordance. Je marquais ainsi trois endroits distincts. «  Merde » soufflais je en relevant la tête. Un groupe d'hommes avançait vers le bâtiment dans lequel Jean Baptiste avait disparu.  Je les regardais un moment avant de me décider à aller à leur rencontre. Lorsqu'ils remarquèrent mon approche, ils sifflèrent. Je grognais. Comme les simples d'esprits qu'ils étaient, les trois hommes se rapprochèrent de moi. Les remarques purement sexuelles ne tardèrent pas à se faire entendre. Finalement, le diable j'allais apparemment devoir le tenter. Au moins, ils étaient trop sûre d'eux. La surprise serait donc mon alliée.  

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by Wiise
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