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 never let me go (JASON)

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hero of earth

Messages : 3872
Date d'inscription : 16/12/2016
Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: never let me go (JASON)   Mer 29 Mar - 1:42

never let me go
PARADISE ISLAND

(HIPPOLYTE)


Themyscira s'étend sous les yeux de sa reine. Lumineuse, verdoyante, indomptée. Les rues de la cité-capitale sont agitées, les Amazones vaquent à leurs occupations dans les diverses bâtisses à la structure antique, épargnées par les ravages du temps. Quelques rires résonnent, font écho aux sabots des chevaux qui claquent sur les pavés blancs. Il n'y a pas un homme à l'horizon, dans ce sanctuaire de paix exclusivement féminin. Les guerrières côtoient les érudites, les enfants jouent au milieu de leurs sœurs millénaires. Le soleil réchauffe la peau, les embruns flottent dans l'air et l'odeur de l'océan se mêle à celle des jardins, Themyscira demeure un paradis hors du temps et épargné par les querelles extérieures. Mais Hippolyte ne voit rien de tout cela. Parfaitement immobile, les mains posées sur le marbre du balcon, elle fixe l'horizon. Voilà près d'une heure qu'elle n'a pas bougé, ni prononcé le moindre mot. Comme une statue de marbre, la reine semble s'être détachée du présent, sa réalité n'est plus la même que celle de ses consœurs. Voilà dix jours qu'elle a cessé de respirer. Dix jours que son cœur ne bat plus que douloureusement. Dix jours qu'elle est constamment tiraillée entre ses devoirs de reine et son rôle de mère. Dix jours que son unique enfant, le seul amour de sa longue vie, lutte inlassablement contre la mort. Dix jours qu'elle prie, désespérée, qu'elle supplie tout l'Olympe de venir en aide à Diana. Mais rien n'y fait. Nulle prière, nulle supplique ne semble les atteindre. Seules Héra et Artémis sont à ses côtés, mais même leur magie a ses limites. Personne d'autre ne daigne lui répondre... Pas même Zeus. Elle ignore si elle doit s'offusquer de ce silence, ou se résigner. A-t-elle été naïve de croire que le Dieu des Dieux se soucierait de Diana ? Elle l'ignore. Et c'est une question qu'elle ne peut poser à personne ; et certainement pas à sa terrible épouse. L'ironie du destin veut que la reine de l'Olympe éprouve une étrange affection pour sa fille, et fasse de son mieux pour lui venir en aide. Alors Hippolyte se mure dans le silence, n'importe quoi, pourvu que Diana échappe aux griffes de Thanatos.

« Ma reine ? » Elle a besoin d'un instant, pour reprendre ses esprits. Lentement, elle s'anime, bat des paupières et se retourne. Face à elle se tient une jeune Amazone, qu'elle n'a pas entendu entrer dans la pièce. Elle s'incline face à sa souveraine, qui d'un geste l'invite à se redresser. « Est-ce l'Oracle ? A-t-elle enfin vu quelque chose ? » L'Amazone secoue la tête, les épaules d'Hippolyte s'affaissent. Elle soupire, longuement. « Eh bien, Delia ? De quoi s'agit-il ? » « Je... » Le regard de la jeune femme vagabonde un instant, mais Hippolyte la rappelle à l'ordre avant qu'elle ne pose les yeux sur la silhouette inanimée de sa fille. « Un homme. Un homme est ici. » Le regard d'Hippolyte s'assombrit, ses traits se durcissent. « Je te demande pardon ? » « Il dit qu'il est ici pour... Il dit qu'il est ici pour Diana. » Un frisson traverse l'échine de la reine, elle reste songeuse et muette une poignée de secondes. « Où est-il ? » « Dans la salle d'audience. » « Qu'avez-vous fait de lui ? » « Demetria affirme que c'est lui qui a tué Hercule. Alors, rien. » Hippolyte hoche la tête, et congédie la jeune Amazone d'un geste. Lorsque le silence retombe enfin dans la pièce, elle enfouit son visage entre ses mains un instant. Elle prend une profonde inspiration, puis une seconde, puis une troisième. Sa couronne de reine, elle ne voulait pas la porter aujourd'hui. Voilà qu'elle s'y voit forcée, et par un mâle. Sur son île. Hérésie. Hippolyte rejoint le chevet de sa fille, et s'assoit au bord du lit, au plus près d'elle. Dix jours. Et Diana n'a pas encore ouvert les yeux, ni esquissé le moindre mouvement. Sa poitrine se soulève, mais si lentement qu'Hippolyte doit parfois s'assurer qu'elle respire encore. Elle est pâle, terriblement pâle, son teint est blafard, ses lèvres et ses paupières violacées. Elle ne dort pas. C'est une léthargie profonde, induite par une magie divine. Un dernier recours face à une situation désespérée. Hippolyte se penche et dépose un baiser sur le front de sa fille – sa peau est glacée – et lorsqu'elle se redresse, son regard est brillant. Elle se reprend très vite, cependant, puisqu'elle le doit. Elle ordonne aux guérisseuses de venir veiller sur Diana, et quitte la chambre, le cœur lourd mais la tête haute.

Talonnée de près par sa garde personnelle, la souveraine traverse les couloirs du palais à la hâte, l'air grave. Les Amazones s'écartent sur son passage, toutes ont compris qu'Hippolyte n'est guère d'humeur légère, et la rumeur d'une présence masculine sur Themyscira se répand comme une traînée de poudre. Question et colère se bousculent dans l'esprit de la reine, qui serre et desserre les poings à chaque foulée. Quand elle pénètre dans la salle d'audience, l'agitation laisse immédiatement place à un silence lourd, étouffant. Plusieurs dizaines d'yeux sont posés sur elle, les Amazones se sont réunies autour de l'homme, non pas comme s'il s'agissait d'une bête curieuse, mais comme s'il était une véritable menace pour leur paradis. En est-il une ? Il lui revient la responsabilité de le déterminer. Elle ne le voit pas tout de suite, les Amazones l'éclipsent de par leur simple présence. Et, le plus naturellement du monde, elles l'ont mis à genoux, et une dénommée Artemisia a la pointe de son épée sous son menton. Hippolyte s'approche, elle le toise longuement, sans lui adresser la moindre parole. Il est plus jeune que le dernier homme à avoir foulé les terres de Themyscira. Mais elle ne perçoit nulle innocence dans son regard, c'est même tout le contraire. Il sue la colère par tous les pores de sa peau. Quand elle le voit ainsi, Hippolyte a l'impression de voir un animal blessé acculé par des chasseurs ; une bête sauvage qui n'a plus rien à perdre, et qui arrachera la gorge d'autant d'adversaires que possible. Elle se détourne de lui quand une Amazone vient lui murmure quelque chose à l'oreille. Elle acquiesce, et se détourne. Elle grimpe les marches qui la séparent de son trône et s'y installe, toujours sans un mot. Hippolyte n'est pas une femme comme les autres. Et elle n'est semblable à aucune Amazone. Elle dégage une sagesse et une prestance inégalées, son regard seul impose le respect. Hippolyte, c'est une force de la nature, une tornade coincée dans un corps de femme.

« Laissez-nous. » Quelques secondes passent, avant que les Amazones ne se mettent en mouvement. Artemisia hésite un instant avant d'abaisser sa lame, et comme ses sœurs, elle quitte la salle. Hippolyte attend que toutes les portes se soient refermées. « Debout. » Son ton est posé, presque doux. Mais cela n'en demeure pas moins un ordre. « J'ignore si tu es incroyablement courageux... Ou parfaitement fou. Il faut l'être, pour venir ici sans y être invité. Estime-toi heureux d'être arrivé jusqu'ici. Si tu n'avais pas prononcé le nom de ma fille, nous ne serions pas en train de converser. Tu as transgressé toutes nos lois, cependant. » Elle ne le quitte pas des yeux, le cloue sur place d'un simple regard. « On me dit que tu es celui qui a tué Hercule. Voilà déjà des millénaires que sa tête aurait dû être séparée du reste de son corps. Au nom de mon peuple, je te remercie. Et au nom de ma fille... » Hippolyte prend une profonde inspiration. Elle voit encore clairement le Kryptonien lui ramener Diana, drapée dans sa cape, inerte, aussi inanimée qu'une poupée de chiffon. « Je te remercie de l'avoir fait souffrir. » Les dieux savent à quel point il le méritait. Zeus lui même n'a pas levé le petit doigt pour porter secours à son fils. Nul ne soutenait Hercule, sur l'Olympe. « Cependant... Cela ne t'accorde aucun passe-droit. Tu ne devrais pas être ici. Nul homme ne le devrait. » Hippolyte tapote l'accoudoir de son trône du bout des doigts. Il l'intrigue, ce mortel. « Il y a dix ans, Steve Trevor a échoué sur Themyscira. Et quand il est reparti, Diana s'en est allée avec lui. Et il y a dix jours, Kal-El m'a ramené son corps presque sans vie. À chaque fois que l'un d'entre vous met les pieds ici, quelque chose de terrible arrive à mon enfant. » Elle secoue la tête, soupire. « Tu es là pour elle. Tu l'aimes, n'est-ce pas ? » C'est une question qui n'attend aucune réponse. Ce n'est pas encore à lui de parler, et c'est évident. « Tu n'es pas le premier à t'éprendre de Diana. Et tu ne seras pas le dernier. Mêmes les dieux tombent pour elle. En quoi es-tu différent ? » Hippolyte hausse un sourcil. Elle connaît les hommes, leurs travers, leur perversion, leurs pires défauts. Diana lui a assuré qu'ils valent mieux que l'image que les Amazones se font d'eux. Qu'il y a de belles exceptions. Diana, qui meurt peut-être alors qu'elle s'adresse à lui. « Qui es-tu pour ma fille, mortel ? »

Made by Neon Demon

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
We have a saying, my people. Don’t kill if you can wound, don’t wound if you can subdue, don’t subdue if you can pacify, and don’t raise your hand at all until you’ve first extended it.

jason, before and after diana:
 
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independent soul

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Date d'inscription : 29/01/2017
Face Identity : Matthew Daddario
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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 29 Mar - 21:34


(Hippolyte), Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Tu revois les tableaux, les sculptures d'un autre temps. Les fantômes du passé habitent encore le manoir. Chaque pièce te remémore un souvenir. Chaque odeur aussi. Tu suis Alfred dans les longs corridors à la moquette toujours impeccable. Tu traverses les couloirs du temps, une pointe d'amertume qui te frappe. Il te conduit jusqu'à la cave, cet endroit qui a été ton sanctuaire et ta prison, et que tu redoutes presque de retrouver aujourd’hui. T'es heureux de revoir le majordome, l'allié, tu sais que lui aussi, mais les circonstances de ta venue, elles, sont bien sombres. Il devine sans doute la raison, se satisfait de ta prise de risque et vois de l'espoir dans cette fierté mise de côté. Tu n'as pas envie de le décevoir, alors tes échanges avec lui sont brefs, presque impersonnels. Un mot de trop pourrait avoir des conséquences désastreuses. Tu ne veux pas laisser cet attachement endormi prendre le dessus. Il est trop tôt, tu n'es pas encore prêt. Pourtant, quand tu descends les marches qui te mènent jusqu'à lui, tu es plus déterminé que jamais. Il t'a fallu du temps, avant d'opter pour ce choix. Tu as cherché par toi-même comment te rendre sur Themyscira, comment trouver cette île cachée interdite aux hommes. Mais Internet et tes partenaires n'ont pas pu te venir en aide. Tu ne peux pas te fier à des légendes, à des on-dit, il te faut quelque chose de concret. Parce que tu as viscéralement besoin d'y aller. Après des jours d’errance, à te morfondre sur un sort que tu peux aujourd'hui changer, te voilà face à Bruce. Le seul qui puisse t'aider. Et le dernier à qui tu as envie de demander. Le regard que tu portes sur lui est froid, il ne joue pas en ta faveur. Mais tu sais que sa décision est déjà prise, et que quoi que tu dises ou quoi que tu fasses, elle ne changera pas. « Bonsoir. » Il te toise toi aussi, savoure peut-être cette irruption qu'il interprète comme une victoire. L'enfant perdu qui retrouve le chemin de la maison. Tu distingues presque un sourire aux coins de ses lèvres. « J'ai besoin que tu m'emmènes à Themyscira. » Il s'en doute. Il s'en doute depuis le début. Il aurait pu venir te voir beaucoup plus tôt, pour te proposer un aller simple jusque là bas, mais il n'a rien fait. Pas pour que tu souffres, pas pour te donner une leçon, mais pour que tu prennes toi-même cette décision. Pour que tu fasses l'effort. Il sait à quel point c'est dur pour toi d'être ici, sous son regard inquisiteur et satisfait. Est-il fier ? Est-il étonné ? Difficile à dire avec Bruce l'éternel taciturne. « C'est trop dangereux. » Oui, ça l'est, mais ça n'a aucune importance. Les mains dans ton dos, tu peines à garder ton calme. Tu commences à t'agiter, à serrer les dents. Il te teste, tu ne dois pas céder à la colère. Ta fierté doit être sacrifiée. Ta vengeance doit être sacrifiée. Ta rage doit être sacrifiée. Pour Diana. « Je connais les risques, Bruce. Mais je dois quand même les prendre. Tu sais très bien qu'avec ou sans toi, j'y parviendrai. Seulement avec toi, je pourrais être plus tôt auprès d'elle. Alors je te le demande encore une fois, emmène-moi à Themyscira. S'il te plait.  » C'est la détresse qui s'empare maintenant de ton être. Cette tristesse infinie qui t'a causé tant de mal ces dix derniers jours. Tu ne la supportes plus, tu dois y mettre fin avant de perdre la tête. Tu ne pourrais tenir 24 heures de plus sans elle. « Très bien. » Vous avez  tous les deux gagné quelque chose. Et ce qu'il a obtenu de toi, bien que cela te coûte énormément, tu l'acceptes. Si tu peux la retrouver ce soir, ce n'est pas si cher payé. Tu caches le sourire réjouit qui nait aux commissures de tes lèvres. Le premier obstacle est franchi, mais en il en reste beaucoup d'autres. A côté de ce qui t'attend, Bruce n'est que la partie émergée de l'iceberg.

Le trajet est silencieux. Le malaise palpable. Votre dernière entrevue a été mouvementée, douloureuse. Son ombre plane encore au-dessus de vous. Le carnage à Gotham n'a pas atténué cette colère, au contraire. Mais il y a une chose que tu ne peux nier, c'est de lui être reconnaissant de t'avoir accordé cette faveur. Et quand enfin vous arrivez à destination, tu le remercies d'un hochement de tête. Le mieux que tu puisses faire. Un large sac sur le dos, tu observes la chauve-souris s'envoler vers les cieux, te laissant livré à ton sort. Il ne peut rien pour toi. C'est seul que tu dois affronter le courroux des Amazones, pour avoir osé mettre les pieds sur leur île sacrée. T'as conscience de l'affront, leur réaction sera à la hauteur de ton acte. Le Batwing disparu, tu observes enfin la carte postale qui se dresse sous tes yeux. T'es émerveillé, subjugué par la beauté du lieu. Diana t'en a parlé de nombreuses fois, et tu as tenté tant bien que mal d'imaginer à quoi pouvait bien ressembler Themyscira, mais rien n'a d'égal à ce que tu vois. Ces immenses escaliers de pierres admirablement sculptés, ces cascades d'eau turquoise que tu distingues au loin, ces temples majestueux, et … cette armée d'Amazones qui se dirigent furieusement vers toi. Aussi grandiose l'endroit est-il, tu ne dois pas en oublier sa dangerosité. Sa beauté est férocement gardée par des guerrières qui ne ne mettraient pas plus d'une fraction de seconde à te tuer. Tu prends une profonde inspiration, retire le sac sur ton dos que tu poses doucement sur le sol, et les mains en évidence devant toi, tu tentes de leur montrer que tu n'es pas venu chercher les ennuis. Que tu n'es pas là pour leur faire le moindre mal. « Pardonnez-moi, je ne viens pas semer le trouble. » La première qui t'atteint est brutale. Elle te saisie les poignets et les noue avec une corde rêche et beaucoup trop serrée. Il va falloir faire mieux que ça si tu ne veux pas retourner dans la tombe vide qui t'attend au cimetière de Gotham. Leur regard est furieux pour la plupart. Chez d'autres, tu discernes de la crainte. Parfois, de la confusion. Ton arrivée ici n'en laisse aucune indifférente, et le sort qui t'est réservé sera à la hauteur de l'événement. « Je suis ici pour Diana. Je dois voir la Princesse Diana,  fille de la Reine Hippolyte. » Deux noms qui auront un impact certain sur elles. Une Amazone, une des plus coriaces à en juger par son allure et sa vivacité, sort l'épée de son fourreau, et plante la lame sous ton menton. « Et pourquoi voudrait-elle te voir ? » Ta position de faiblesse est dérangeante. Tu n'as pas pour habitude de te laisser ainsi martyriser sans essayer de te défendre. Baisser les bras, lâcher prise, maitriser ta colère, tout ça est tout sauf aisé. D'autant plus maintenant, alors que tu es si proche de Diana, si proche de la revoir. Ta patience s'amenuise au fil des secondes, accentuant en même temps ta rage. Mais tu n'obtiendras rien par la force. Tu n'es même pas assez fou pour l'envisager. Tu dois accepter ta vulnérabilité, payer les conséquences de ton intrusion sans permission, et plaider ta cause du mieux que tu peux. Question de vie ou de mort. « J'étais à ses côtés à Gotham City. J'étais là quand elle a combattu Hercule et Arès. J'ai besoin de savoir comment elle va. » Tu refuses de répondre clairement à sa question, parce que tu n'as pas envie de dévoiler ainsi votre relation. Pas de cette façon. « Très bien, mais cela ne me dit toujours pas pourquoi la princesse Diana voudrait de toi auprès d'elle. » Avant que tu ne puisses te défendre, une autre Amazone prend la parole. Son visage t'est familier, elle aussi était présente sur le champ de bataille. « Artemisia, je crois qu'ils entretiennent une relation … particulière. C'est lui qui a tué Hercule. » Elle bute sur la nature du lien qui vous unit. Les hommes ne s'unissent pas aux femmes sur cette île. Les chuchotements qui s'élèvent alors autour de toi sont bruyants. Elles sont une vingtaine, mais t'as l'impression que ce sont des milliers de voix qui se mélangent. Toutes se regardent les yeux écarquillés. Sans doute que ton apparence contraste avec l'exploit qui leur a été conté. Un simple mortel mettre à terre un demi-dieux, voilà qui a dû être au cœur de leurs conversations pendant des jours. Ça, et la santé de leur Princesse. « Comment va Diana, est-ce qu'elle ... » Ta phrase est coupée par l'épée qui écorche ton cou. « Tu n'as plus autorisation de t'exprimer, homme. La Reine décidera de ton sort. » Très bien. Tu as quelques minutes pour te préparer à rencontrer la Reine Hippolyte, et accessoirement, ta belle-mère.

Tes genoux viennent cogner douloureusement le sol. Tu sens leur méprise dans leur façon de te traiter. Mais tu ne juges pas. Jamais. Elles ont leurs coutumes, et c'est à toi de t'y adapter, pas à elle de les alléger. La lame toujours menaçante sur ta gorge, tu attends que la Reine rejoigne la salle d'audience. Et quand enfin sa silhouette se dessine sous tes yeux, se faufile à travers son peuple, ton souffle se coupe. Tu es frappé par sa prestance, son élégance, mais tu ressens également la menace qu'elle représente. Derrière ces habits de reine, se cache une femme noble mais redoutable. Tu peines à ne pas la dévisager, détaillant sa beauté et le charisme qui s'en dégage. Tu cherches Diana en elle. Ce silence qu'elle impose est pénible à supporter. T'aimerais pouvoir t'exprimer, lui dire tout ce que tu as sur le cœur. Les minutes qui défilent sont une torture. Elle est là, elle n'a jamais été aussi proche de toi. Tu n'es plus qu'à un dernier obstacle. Et pas des moindres. Une mère est le plus dangereux des prédateurs quand on touche à ses enfants. Il n'y a pas de pitié, pas de seconde chance. Elle va protéger sa fille coûte que coûte. Tu vas devoir prouver ta valeur et l'amour que tu éprouves pour elle, au risque de manquer ta chance de la revoir. La pression est énorme. Elle te bouffe de l'intérieur. Assise sur son trôle, Hippolyte est intimidante, impressionnante. Du haut des marches, son regard est d'autant plus pesant. Tu te sens si petit face à elle. Si insignifiant. Sa voix s'élève, raisonne dans toute la pièce. Aucune ne conteste l'ordre, toutes s'éclipsent une à une, y compris celle qui te tenait en joug de son épée, non sans t'adresser un dernier regard meurtrier. Le brouhaha laisse finalement place au calme. Tu es seul avec la Reine. Désarmé. Sans beau discours à jouer. Tu n'as rien pour contrer ce qui va t'accabler. Tu plonges tes yeux ambrés dans les siens, et te relèves quand elle te le demande. Les poignets toujours liés, tu écoutes chaque mot qui s'échappe de ses lèvres. Ils sont concis, puissants, c'est comme des coups derrière la nuque. Ils te secouent.  T'aimerais pouvoir y répondre, mais elle ne t'a pas encore autorisé à parler. L'homme fier qui vit en toi est ébranlé, il est colère d'être contraint à se taire. L'homme amoureux, lui, accepte tout. Il est prêt à n'importe quoi. A tout sacrifier, y compris sa dignité. Tu n'oses même pas hocher la tête quand elle te demande si tu l'aimes. Ce n'est qu'une question rhétorique. Une affirmation. Elle sait que tu l'aimes. Bien sûr que tu l'aimes. Sinon tu ne serais pas ici. Quand vient ton tour de répondre, tu tentes de retrouver une respiration régulière. Ton cœur bat à tout rompre dans ta poitrine. T'as tellement peur d'échouer si près du but que t'en es presque paralysé. « J'aimerais déjà vous remercier, pour m'avoir accordé cette audience privée. » Elle est digne du titre qu'elle porte. Des milliers d'années pour s'en accommoder, et exercer sa fonction avec efficacité. Le respect que tu éprouves à son égard est gigantesque. « Je ne suis pas un soldat, comme Steve Trevor. Encore moins un héros, comme Kal-El. Je suis juste un gars de Gotham City. J'ai fait beaucoup de conneries. J'ai beaucoup merdé. » Même dans les situations les plus cocasses, tu restes toi-même. Ta façon de t'exprimer est peut-être déroutante pour une femme de son rang, mais elle est la plus sincère du monde. Tu ne veux pas jouer d'artifices avec elle. Tu veux qu'elle te voit tel que tu es vraiment. Avec tes qualités et tes défauts. « Mais Diana m'a  choisi. Elle a vu en moi plus que je ne pourrais jamais voir. Et avec elle, je ne fais pas de conneries, je ne merde pas. J'assure, comme on dit. » Tu souris un peu bêtement, reprenant presque mot pour mot ce que Diana t'a dit au dinner de Joe. Le souvenir est douloureux, mais il te donne aussi la force nécessaire. C'est comme si elle était à tes côtés, à t'encourager. Elle croirait en toit, Diana. Elle a toujours cru en toi. Et tu vas lui prouver que tu peux réussir. Tu vas être là pour elle. Qu'importe ce que tu dois affronter pour y arriver. « Je lui donne tout ce qu'il est possible de lui donner. Tout ce que je veux, c'est rendre votre fille heureuse. » Chose qu'elle a déjà probablement entendu d'autres bouches. Rien de bien original. Mais terriblement vrai. Tu poursuis, gagnant en confiance. « Avec tout le respect que je vous dois, et croyez-moi, il est immense, rien ni personne ne pourrait me garder éloigné d'elle. Pas parce que je suis un énième homme tombé amoureux, ou un fou inconscient et obstiné, mais parce que le lien qui nous unit ne connait aucune barrière. Aucune limite. J'irai chercher votre fille au plus profond du Tartare s'il le fallait. Et elle ferait de même pour moi. » T'espères ne pas être trop arrogant, trop présomptueux. L'enjeu est tel qu'il te fait vaciller. Tu as beau peser tes mots avec raison, c'est finalement ton cœur qui prend la parole. Il n'y que lui qui s'exprime, le reste de ton corps n'est qu'un pantin, une enveloppe charnelle qui ne l'aide qu'à atteindre son but. « Vous semblez toutes porter en haute estime ce que j'ai fait d'Hercule. Mais c'est tellement, tellement loin de ce que je suis prêt à faire pour Diana. » Tu apprécies sincèrement sa reconnaissance. Tu es même étonné qu'elle prenne la peine de te remercier. Tu ne te serais pas offusqué du contraire. Tu n'attendais aucun remerciement. Pour toi, sa mort n'est pas une victoire, c'est une revanche. Le coupable court toujours. Diana est toujours en convalescence. Elle n'a encore rien vu. Hercule n'était qu'une brute, Luthor demande beaucoup plus d'efforts. David contre Goliath. Mais Goliath va tomber, pour avoir osé s'en prendre à celle que tu aimes. Tu ne quittes toujours pas son regard, comme hypnotisé. « Elle m'a fait promettre de continuer à vivre, pour nous. Et comme je suis un homme de parole, je réclame votre aide. Je vous demande aujourd'hui de m'aider à respecter ma promesse. J'ai besoin de voir Diana, je besoin que vous m'accordiez cette requête, parce que je ne peux vivre qu'à ses côtés. » Âme meurtrie sans celle qui la complète. Tu pourrais supplier. T'es désespéré, abattu par la douleur. Ton amour pour Diana s'est transformé en une souffrance indescriptible. Loin d'elle, tu n'es pas toi. Tu es une version de toi-même que tu méprises. T'as besoin de son équilibre, besoin qu'elle t'apaise, de sentir son amour. Tu veux ses bras, ses lèvres, la serrer contre ton corps. Tu veux un futur, pas un présent scabreux.« Qui je suis pour votre fille ? » Celui qui partage sa vie. Celui qui peut lui apporter la paix tant convoitée et réaliser ses rêves les plus enfouis. Ceux auxquels elle a renoncé par dépit, mais que tu es parvenu à déterrer. T'es doué, pour extraire des tombes. « Avant que le cœur de Diana ne cesse de battre ... » Tu grimaces, la blessure est trop fraiche. C'est comme un pouce qui s'enfonce dans une plaie béante. «  … Elle m'a dit que j'étais l'amour de sa vie, dans celle-ci, et toutes les autres. Si je suis ici aujourd'hui, si j'ai osé braver toutes vos lois, en prenant le risque d'être exécuté, c'est parce que votre fille est l'amour de ma vie, dans celle-ci, et toutes les autres. » Ton destin est scellé. Il ne sera pas différent de celui de ta moitié.

AVENGEDINCHAINS

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red hood
I fight for the people. The weak. The innocent. Anyone who can't protect themselves. When they cry out for a savior, I'll answer. As for the criminals that threaten them? They need to know that their actions have consequences. That the Red Hood is coming for them. ▬


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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 30 Mar - 1:33

never let me go
PARADISE ISLAND

(HIPPOLYTE)


Hippolyte règne depuis des milliers d'années. Tantôt avec sévérité, tantôt avec miséricorde ; toujours avec clairvoyance. Elle est respectée, et non redoutée. Se contenter de faire exécuter le mortel sans même prendre la peine de l'écouter serait faire preuve de cette misandrie qu'on reproche si souvent aux Amazones. Hippolyte n'est pas cruelle. Mais elle est prudente, et redoutable lorsque l'on s'en prend à son peuple ou pire, à sa fille. L'homme ne peut se douter du lien qui les unit, il ne peut que l'imaginer, tout juste l'entrevoir. Il n'y a rien qu'elle ne ferait pour protéger Diana. L'amour qu'elle porte à son enfant est indescriptible, impossible à mesurer. Inconcevable, pour qui ne les a jamais vues ensemble. Sa fille, cet homme l'aime. Mais son amour est-il seulement suffisant, comparable ? Elle ne veut pas le juger trop vite. Avec trop de rigueur. Mais il n'échappera pas à un interrogatoire rigoureux. Diana n'est pas femme à passer de draps en draps. Pas avec ce qu'elles ont vécu, toutes autant qu'elles sont. Si elle lui a accordé sa confiance, et donné son affection, alors elle doit faire l'effort de l'entendre, pour elle. Elle doit mettre ses préjugés de côté, oublier des millénaires d'outrages et donner sa chance à ce parfait inconnu, qui a eu le culot de s'inviter sur son île sans y être invité, et en ayant connaissance de leurs lois. Cela suffit à lui faire comprendre que ce jeune homme est au moins quelqu'un de déterminé. Et s'il est effrayé, il ne le montre pas. Hippolyte serait impressionnée, si elle n'était pas tant suspicieuse à son égard. Il dégage quelque chose qui l'intrigue profondément, elle ne sait pas si elle doit ou non s'inquiéter de son aura. Elle ne le quitte pas des yeux, comme une lionne avec sa proie, prête à bondir au moindre mouvement. Qu'il se le tienne pour dit, il n'aura pas droit à la moindre erreur. C'est de Diana, dont il s'agit.

Elle hausse un sourcil quand il prend la parole, et l'ombre d'un sourire étire ses lèvres. Elle constate qu'il n'a nulle intention de feindre d'être ce qu'il n'est pas avec elle ; tant mieux. L'hypocrisie n'a pas sa place à Themyscira, et encore moins dans son palais. Elle l'écoute sans l'interrompre, l'expression de son visage demeure inchangée, mais elle note chaque information dans un coin de son esprit. Hippolyte ne connaît Gotham qu'à travers les paroles de Diana ; elle sait que ce n'est pas un endroit où il fait bon vivre, et que les pires travers de l'humanité s'y expriment librement. Elle lui a dit que si elle désirait l'imaginer, il lui faudrait imaginer le parfait contraire de Themyscira. Cette pensée lui fait froncer les sourcils, de façon presque imperceptible. Elle se gardera cependant de le juger sur cette simple information. Nul ne choisit de naître où que ce soit. Les privilèges des uns n'en font pas de meilleures personnes. Combien d'Olympiens avaient prouvé n'être que des monstres ? Hippolyte incline légèrement la tête sur le côté. Il veut rendre Diana heureuse. Ce n'est rien. Et c'est beaucoup. C'est simple, et ça ne l'est pas. C'est une question de volonté ; que bien peu possèdent. Dans son trône, la reine se redresse soudain. Elle ignore s'il est terriblement présomptueux, ou s'il serait sincèrement prêt à aller combattre Hadès pour secourir Diana, comme Orphée avec Eurydice. Des amours fous, des passions inconditionnelles, Hippolyte en a vu. Beaucoup. Elle en a vécu, une seule fois. Mais elle a vu davantage de tragédies, de cœurs brisés et de drames passionnels. Combien d'Amazones sont mortes d'avoir trop aimé ? Plus qu'elle ne saurait en compter. Mais il est parfaitement, absolument hors de question que le nom de sa fille s'ajoute à cette longue liste.

Son masque de sévérité se fissure quand il répète la requête – peut-être la dernière – de Diana. Elle veut que ce garçon vive, qui qu'il puisse être. Hippolyte réalise alors qu'elle ne connaît même pas son prénom. Qu'elle n'avait pas conscience de son existence, ni de son importance pour sa fille avant qu'il ne mette les pieds sur Themyscira. Diana a-t-elle craint son jugement ? Peut-être. Elle se sait capable d'être cinglante, quand elle évoque le monde au delà des frontières de leur île. Plus encore lorsqu'elle s’épanche sur ses affections pour les individus mâles. Elle sait qu'elle a aimé Steve Trevor. Elle sait qu'elle considère Kal-El comme un frère. Oh, cruelle ironie... Son regard s'adoucit, ses épaules se détendent. L'homme est amoureux, il souffre. Elle ne peut ignorer la douleur qu'il n'exprime que par des mots. Son attitude ne trompe pas, quand bien même il tente de se contenir. Hippolyte a eu des millénaires pour apprendre à comprendre les gestes, même à peine esquissés, les regards, les mimiques. Malgré sa méfiance, elle se surprend à avoir de la peine pour lui. Et quand il achève son plaidoyer en répétant encore une fois les mots de Diana en y faisant écho, elle se lève, presque brusquement. L'entendre parler d'amour lui tord le cœur. Elle le fixe avec une intensité sans pareille, avant de descendre les marches lentement. En acceptant de se remettre à son niveau, elle lui accorde un premier semblant de confiance. Sans un mot, elle tend les mains vers ses poignets et le libère des liens qui l'entravent. « Comment t'appelles-tu ? » Il lui répond et Hippolyte relève les yeux vers lui, comme piquée au vif. Jason. Ce prénom réveille tellement de choses en elle que pendant un instant, elle semble profondément choquée, remuée jusqu'au plus profond de ses entrailles. Puis elle prend une profonde inspiration, se reprend. Ce n'est qu'un prénom, rien de plus. « Diana est en vie. À peine, mais elle est en vie. Son cœur bat. Elle respire.  Mais elle ne se réveille pas. Elle est plongée dans un sommeil profond, son corps peine à se remettre de ses plaies. » Elle lui dit ce qu'il meurt d'entendre. Sa bien-aimée vit encore.  

Le petit ricanement qui s'élève dans le dos de la reine glacerait le sang de n'importe qui. C'est un rire qui résonne dans l'immensité de la salle, et qui manque d'humanité. Le regard d'Hippolyte s'obscurcit, elle n'a guère besoin de faire volte-face pour savoir à qui il appartient. « Comme c'est touchant. On croirait entendre Pâris conter son amour pour sa tendre et belle Hélène... » La reine secoue la tête. « Héra. Je t'en prie. Le moment est fort mal choisi. » « Oh, bien au contraire. Il est parfait. » La déesse s'avance, et Hippolyte ne peut s'empêcher de lui lancer un regard assassin. Qu'Héra ignore, drapée dans toute son arrogance et sa prestance d'immortelle. Elle est vêtue d'émeraude, ses boucles dorées cascadent sur ses épaules et ses yeux azurés observent le mortel avec amusement. « Est-ce que tu sais combien d'hommes sont morts pour Hélène, petit ? Combien en tuerais-tu, pour Diana ? Cent ? Mille ? Tous ? Hm... » Elle tourne autour de lui, comme un oiseau de proie. « Tu as du sang sur les mains, beaucoup de sang... Oh, je crois que tu es une tragédie grecque à toi seul ! » « Héra. » Elle se joue de lui, comme un chat avec une souris. Hippolyte connaît trop bien la déesse, et elle n'ignore rien de la cruauté qu'elle dissimule sous son masque de beauté. « Regarde-le, Hippolyte... Il est si jeune... Et tellement épris de ta fille que je crois qu'il irait se battre à mains nues contre les Titans si elle le lui demandait. Ce serait beau... Si ça n'était pas aussi pathétique. » « Héra, assez ! » La déesse hausse un sourcil. Son sourire ne se fane pas, elle nargue la reine quand elle prend le menton de Jason entre ses doigts fins pour mieux l'observer. « On en mangerait... Mais tu n'es pas digne d'une princesse, mortel. Ne te méprends pas... Dans un siècle, Diana t'aura oublié, et remplacé... L'amour n'est qu'une chimère, la plus terrible de nos plaisanteries. Crois-moi. J'en sais quelque chose. » Un sifflement furieux échappe à Hippolyte, qui referme ses doigts sur le poignet de la déesse pour la forcer à lâcher le jeune homme. « Ceci ne te regarde pas, Héra. Diana est seule juge et maîtresse de ses sentiments à son égard. » « Oh, naturellement... Mais ne sois pas sotte, Hippolyte... Pose les bonnes questions. » Et elle lui tend un lasso. Celui de Diana, avec un petit air narquois. Les manipulations d'Héra, Hippolyte y est habituée. Mais pour un étranger, un homme, un mortel, elles sont déroutantes, et cruelles. « Choisis bien tes mots, petit. »

Héra disparaît aussi vite qu'elle était apparue, mais son rire résonne encore dans le crâne de la reine Amazone. Le lasso entre les doigts, elle s'interroge. « Ne laisse pas le cynisme d'Héra t'impressionner. Son mépris des hommes est plus grand que celle de n'importe quelle Amazone. » Soupire longuement, comme si elle expirait toute les peines du monde entre ses lèvres. « Je ne te ferai pas l'affront de t'interroger vulgairement. Tu es un homme, certes... Mais je connais ma fille. Si elle ne te jugeait pas digne d'intérêt, elle ne te prêterait aucune affection. Or, si je te crois... Et je vais choisir de le faire... Elle t'aime, sincèrement. Alors, je ne vais te poser qu'une seule question. Si ta réponse est satisfaisante, tu pourras la voir. Sinon, tu rentreras chez toi, et tu ne reviendras jamais. Tu laisseras ma fille en paix. » Le choix ne lui est pas laissé. Les règles, c'est Hippolyte qui les impose, et elles ne sont pas négociables. Elle tend une main vers Jason, et attend qu'il lui offre la sienne. Elle enroule le lasso autour de son poignet, il se met à luire d'une douce lumière dorée. Il lui sera impossible de mentir, même s'il le veut. Les mots prononcés ne seront que pure vérité. « Diana. À quel point l'aimes-tu ? »

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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 31 Mar - 0:57


(Hippolyte), Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Toutes tes cartes sont sur la table, tu n'as pas de joker dans la manche. C'est peut-être un risque que tu viens de prendre, mais t'as pas triché. T'as déposé ton cœur sur le tapis vert, sans bluffer une seule seconde. Hippolyte a ton avenir entre ses mains. Ta mise est énorme. Un faux pas et tu peux tout perdre. Partie de poker ou jugement dans l'arène, tu ne sais plus trop. T'attends que la guillotine s'écrase sur ta nuque, ou que l'espoir renaisse de ses cendres. L'attente est terrible. Peu de seconde se sont écoulées depuis la fin de ton discours, mais elles sont tranchantes comme l'acier. La reine se lève et se rapproche de toi. T'as peur qu'elle ne vienne trop près, et qu'elle voit les fissures qui marquent ta peau. Qu'elle lise la noirceur dans ton regard. Tu n'es pas parfait, tu as eu le courage de l'avouer sans détour, mais elle ne s'imagine probablement pas à quel point ton âme est noircie par les traumatismes du passé et les actes criminels du présent. Tu ne veux pas que les démons qui t'habitent surgissent comme un diable hors d'une boite à jouet. Le regard qu'elle pose sur toi n'est pas menaçant, au contraire, tu y lis une certaine compassion. Mais t'es pas à l'aise pour autant. Avec n'importe qui d'autre, tu te serais montré arrogant, méfiant. Mécanisme de défense que t'as du mal à mettre de côté. Là, il s'agit de la souveraine des Amazones, et la mère de Diana. Tu ne peux lui mentir, mais tu ne dois pas laisser tes penchants éclater pour autant. L'épreuve est difficile quand l'échec plane au-dessus de ta tête, quand la défaite attend tapie dans l'ombre. Les monstres sous ton lit parient sur tes fêlures, ils patientent, veulent te voir tomber au sol pour ensuite t'attirer contre eux. Mais ils ne réussiront pas. Pas aujourd'hui. Elle tend ses mains pour délier tes poignets. Simple geste qui signifie beaucoup pour toi. Elle ne te craint pas, ne te vois pas comme une menace. Quelque part, tu es parvenue à la toucher. C'est difficile d'exprimer avec de simples mots l'étendu de tes sentiments pour Diana, mais tu t'es montré assez convaincant pour qu'elle ose te faire face. Maintenant que tu n'es plus entravé par les liens, tu peux te battre contre les agresseurs de ton esprit et grimper jusqu'à la tour qui enferme ta princesse. T'es téméraire, un coriace qui une fois la mâchoire resserrée sur sa proie ne lâche rien. Tu ignores ce qu'il t'attend maintenant, mais tu vas grimper les marches une à une. Si tu trébuches, tu ne tomberas pas.  « Jason. » Le trouble masque ses iris. Ton prénom a provoqué chez elle une réaction inattendue. Tu la notes dans un coin de ton esprit, intrigué qu'un prénom masculin puisse avoir de l'effet sur elle, mais tu ne dis rien. Tu es de toute façon trop absorbé par ce qu'elle te confesse. Le soupire que tu relâches vient du fond de ta poitrine, comme si tu le retenais depuis dix jours. Tes doigts viennent glisser dans tes cheveux que tu repousses en arrière. Figé, tu tentes de mesurer le poids de ce qu'Hippolyte vient de t'avouer. Tout se mélange dans ta tête. Reconnaissant qu'elle t'aide à ôter cette boule de chantier sur le torse et qui t'empêchait de respirer. Soulagé de la savoir toujours en vie. Impatient de la retrouver, la sachant si près de toi mais pourtant si loin. Terrifié de la voir partir malgré tout. Elle n'est pas tirée d'affaire. Tout peut encore s'écrouler. Les nuages de ton horizon sont chassés par un coup de vent qui t'a presque terrassé toi aussi, mais parfois, la bise peut être annonciateur de tempête. Tu savoures ces quelques secondes d'apaisement avant de replonger dans la dure réalité. Il te reste encore à faire avant de pouvoir la retrouver.

Tu n'as pas le temps de la remercier ou même de réagir. Un rire sournois agresse tes oreilles, contrastant avec la silhouette élégante qui apparaît dans le palais. Tu ne te laisse pas tromper par sa beauté et son raffinement, la mesquinerie émane de cette femme, comme une étoile sur le point d'exploser, avant de se transformer en trou noir. Elle veut ta lumière. Harpie qui se nourrit de la souffrance d'autrui. Tu devines aisément que l'entente entre les deux femmes est loin d'être cordiale. Et qui est une menace pour Hippolyte, l'est également pour toi. Elle crache ses mots comme un venin qu'elle cherche à injecter dans tes veines. Héra. Déesse cruelle dont tu n'as jamais entendu de bien. Son sourire est mesquin, elle cherche à te provoquer, appuyer là où ça fait mal. Et ce ne serait pas si difficile de te contenir si elle ne visait pas aussi juste. Elle se moque de ton amour pour Diana, s’immisce dans ton esprit pour pouvoir y lire comme dans un livre ouvert. Le regard que tu lui assènes est froid, il n'est que haine et mépris. Que veut-elle ? Sa place n'est pas ici. Ogre affamé de malheurs à conter. Héra n'écoute pas les mises en garde d'Hippolyte et continue son petit numéro pour t'impressionner. A t-elle seulement idée d'à quel point tu aimerais lui briser le cou ? Poser tes mains sur sa gorge et serrer de toutes tes forces. Pour la faire taire. Tu ne veux plus entendre ces mots empoisonnés qui sortent de sa bouche perfide. Elle tourne autour de toi comme un vautour qui attend de voir sa proie mourir. Une fois fait, elle se jettera sur toi pour te dévorer. Mais tu ne lui feras pas ce plaisir. Tu restes de marbre, immobile. Ce n'est pas de la peur, c'est la rage. Tu la ressens si profondément qu'elle te paralyse. Tes poings se referment, t'aimerais tellement pouvoir les fracasser contre son visage gracieux mais mauvais. Effacer ce sourire de ses lèvres. C'est contre tes principes, elle sera l'exception à la règle. Ses doigts contre ta peau t'oblige à tourner la tête par réflexe. Son contact t'écoeure. Tu n'as pas envie de jouer. Divertir une divinité en mal de sensation ne figure pas sur ta liste de tes choses immédiates à faire. Il n'y a que le prénom de Diana qui s'y trouve. Le reste n'est que distraction. Rien d'autres n'a d'importance. Tu lui rends son dédain, tes yeux plongés  dans les siens, tu la défies de poursuivre. Elle joue avec dextérité, te met face à ta mortalité, et à la fatalité qui t'attend. Tu es condamné à perdre Diana. Le temps ne te laissera pas indéfiniment à ses côtés, un jour ou l'autre, la mort que tu as trompé viendra te chercher. Elle t'emmènera, et tu n'auras plus aucun moyen de revenir. Elle appuie sur une blessure qui ne se refermera jamais. Tu sais tout ça. T'en as conscience. Tu n'as pas besoin qu'un serpent vienne susurrer sa perfidie à ton oreille. Le calme dont tu fais preuve est à l'image de ta détermination. Elle ne remportera pas cette bataille. Tu ne céderas pas à ta colère. Vous venez de vous rencontrer, mais elle te connait, Héra. Elle sait ce qui se cache au plus profond de toi, ce côté obscur qui prend souvent le dessus. Elle cherche à le faire ressortir, pour que tes chances de réussir s'écroulent comme un château de cartes. Tu ne dis rien. Pas un mot. Hippolyte saisit son poignet et met fin à son petit jeu. Ta haine est toujours là, elle enveloppe toute la pièce et se mêle à la cruauté de la déesse. Si l'enjeu n'était pas aussi énorme, peut-être que vous vous seriez sautés à la gorge. Toi, en tout cas, chien enragé, tu n'aurais pas hésité. Elle possède le lasso de Diana, celui que tu as récupéré et ramené jusqu'ici. Ultime provocation. Tu choisis d'y répondre par un sourire. Ne devrait-elle pas plutôt tester la fidélité de son mari avec ce lasso.

Tu ne sors pas indemne de cette entrevue. Héra est parvenue à t'atteindre plus que tu ne veux bien l'admettre. Elle a vu tes points faibles, tes faiblesses, et elle s'en est servie pour te déstabiliser. T'es secoué, mais pas apeuré. Secrètement, tu espères la recroiser un jour pour régler tes comptes. Courageux ou fou, tu ne le sais pas toi-même. « Elle ne me fait pas peur. Je ne vois en elle qu'une femme bafouée et jalouse. » Perturbé, tu cherches à reprendre rapidement tes esprits, les mots s'échappent de tes lèvres sans ménagement. Tu ne montres pas à Hippolyte la marque au fer rouge qu'Héra vient de laisser sur ton cœur. Ne pas être digne de Diana, voilà une autre de tes craintes. Elle conduit à ton incertitude et à ta jalousie. Le serpent a planté ses crocs dans ta chair, le poison court dans ton sang, te pousse à perdre cette confiance que tu avais retrouvé. Au plus mauvais moment possible. Le lasso s'enroule autour de ton poignet. Dernière étape. Tu acceptes les règles du jeu. Elles sont terribles, quitte ou double. Tu peux tout perdre comme tout gagner. La lumière de l'objet magique étincelle, et la question tombe. « Héra a raison, je pourrais combattre les Titans si elle me le demandait. Tout comme je pourrais tuer une armée d'Hercule et affronter une Hydre à cent têtes, s'il le fallait. Mais ça, les dieux peuvent le faire aussi. » Et tu n'es pas un dieu. Tu n'es pas non plus qu'un simple mortel. Tu es un humain. Capable du pire comme du meilleur. De posséder la plus belle des qualités et le plus terrible des défauts. Tu dois puiser au plus profond de toi pour réussir cette épreuve. Extraire ton âme, ton cœur, tout ce que tu possèdes. Te dévoiler, prendre tous les risques. Alors tu confesses le plus douloureux de tes secrets. « J'ai cette vengeance qui m'obsède. Elle me ronge de l'intérieur et gangrène ma raison. Un homme m'a tué, brutalement assassiné quand j'étais adolescent. Et par magie, quelqu'un m'a ramené. Depuis, je ne pense qu'à cette douleur, à ce besoin viscéral de lui faire subir ce qu'il m'a fait subir. Je ne pense qu'à ça, tout le temps. Ça fait des années maintenant que je ne respire que pour le voir mourir. Je me suis entrainé pour ça. Toute ma seconde vie je l'ai consacré à cette vengeance. Elle est ce qui me définit. Elle fait partie de moi. » La vérité éclate, elle est bien triste. Tu n'avais pas réalisé qu'elle te bouffait autant. Tu te livres sans retenue à Hippolyte, les dommages collatéraux sont violents. Tu marques quelques secondes de pause, comme frappé par une brique de pierre à pleine vitesse. Puis tu reprends, plus vif que jamais. « Mais je suis prêt à tout abandonner pour votre fille. Quand elle est là, je ne veux plus être cet homme assoiffé de sang qui réclame justice, je veux être mieux que ça. Je veux être à la hauteur, devenir meilleur. Je sacrifierais mille fois ma vengeance, pour Diana. Pour un regard d'elle, je renoncerais définitivement à cette quête insensée. J'oublierais le mal qu'il m'a fait, pour ne me consacrer qu'à l'amour incommensurable que je lui porte. J'aime votre fille plus que je n'ai jamais aimé personne. Plus que je ne pensais pouvoir aimer un jour. Je l'aime au point d'en oublier un passé tortueux, obsessionnel et destructeur qui m'a bouffé pendant des années, et ne désirer rien de plus qu'un avenir brillant et apaisé à ses côtés.  Je ne suis complet et vivant qu'avec elle. » Tu pensais qu'assouvir ta vengeance ferait de toi un homme accompli, mais c'est faux. C'est Diana qui donne un sens à ta vie. C'est elle qui sera ta rédemption. « Je l'aime au point de vouloir de toutes mes tripes ce que je n'ai jamais vraiment pu avoir, et que je ne pensais ne plus mériter, un cocon et une famille. Et je sacrifierais absolument tout pour y parvenir. Pour offrir la paix à votre enfant qui a trop connu la guerre. » Si vous voulez connaître la vérité, écoutez les fous. Toi, tu es fou d'amour.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 31 Mar - 19:02

never let me go
PARADISE ISLAND

(HIPPOLYTE)


La présence d'Héra, bien qu'indésirable, donne cependant à Hippolyte l'occasion d'observer les réactions du jeune homme lorsqu'on le titille ainsi, comme un enfant aurait la mauvaise idée de le faire avec une vipère. Quoique dans la situation, ce soit Héra le serpent. Voilà des millénaires qu'elle sème les graines de la rancœur et de la jalousie dans le cœur des hommes, par ennui et par envie de se venger ainsi des affronts de son époux. D'ordinaire indifférente à de telles manigances, Hippolyte n'apprécie cependant pas de la voir jouer avec ce garçon qui n'a pas hésité à traverser un océan pour venir voir Diana, au péril de sa vie. C'est cruel, de lui cracher sa mortalité au visage, comme s'il était en mesure de faire quoi que ce soit pour changer sa condition. Elle le sent bien, qu'il peine à se contenir face à la déesse, et elle ne peut certainement pas lui en vouloir, ayant elle-même eu plus d'une fois l'envie de la remettre sèchement à sa place, Reine de l'Olympe ou non. Sa présence est toujours délicate à gérer, Hippolyte est constamment tiraillée entre le respect, la crainte et l'agacement. Voilà des millénaires qu'Héra aide à veiller sur les Amazones en compagnie des autres Déesses, des millénaires qu'Hippolyte garde les lèvres scellées pour ne pas risquer d'en laisser échapper son grand secret. « Une déesse bafouée et jalouse est plus dangereuse que jamais. C'est ce qui fait d'Héra une adversaire redoutable, et cela depuis des siècles. Tu serais bien avisé de t'en rappeler, Jason. Tu as entendu parler de la Guerre de Troie, je suppose. » Une légende, pour bien des mortels. Un souvenir, pour Hippolyte. Elle revoit encore Héra, Athéna et Aphrodite se chamailler comme des enfants, elle se souvient du petit sourire victorieux de la dernière lorsque Pâris lui a remis la pomme d'or. Et surtout, elle se souvient des milliers de grecs qui sont morts pour la beauté d'Hélène, et de la chute de la prestigieuse Troie. Tout cela à cause de l'ego de trois déesses et de l'amour d'un homme pour une seule femme.

Si Hippolyte ne doute en rien de la sincérité des paroles de Jason, elle sait que les mots générés par l'esprit peuvent être fort différents de ceux que le cœur inspire. Avec le lasso, c'est la Vérité pure et limpide qui s'exprimera, celle qui ne souffrira d'aucun non-dit, d'aucun oubli. C'est la magie de l'Olympe dans toute sa splendeur, et dans toute sa sévérité. Les mots commencent à lui échapper, et Hippolyte fronce les sourcils. Les histoires de vengeance n'annoncent jamais rien de bon. L'histoire en est faite, elle n'a pas besoin d'y songer longtemps pour trouver de nombreux exemples. Les Amazones n'y ont pas échappé. Le besoin viscéral de se venger a conduit sa propre sœur, Antiope, à quitter Themyscira en emmenant avec elle la moitié de son peuple. Une blessure âgée de plusieurs milliers d'années, mais encore douloureuse. Causée par Hercule et Arès, lesquels ont été défaits, le premier par Jason, le second par Kal-El. Hippolyte mentirait en disant que cette issue ne la satisfaisait pas. Si elle l'avait pu, elle aurait elle-même percé le cœur d'Hercule de son épée. La surprise déforme soudain ses traits. « Tu es mort ? » Elle l'observe, des pieds à la tête, comme si elle cherchait à distinguer sur lui la marque d'Hadès. Est-ce donc cette caractéristique si particulière qui fait de lui un être à part ? La raison pour laquelle elle sent qu'il est différent ? Mourir, ressusciter, ça n'a rien du bien étrange pour les immortels, les dieux y sont habitués. Mais pour les mortels, c'est exceptionnel. Rare. Les Amazones elles-mêmes n'ont pas droit à un tel traitement. La mort est supposée être une finalité, Hadès n'apprécie guère de voir les âmes quitter son royaume. L'expérience peut s'avérer traumatisante, voire plus meurtrière que la mort en personne. La reine ne dit rien, elle écoute la suite de son récit avec attention, touchée plus qu'elle ne l'admettra par ses mots. Ce doit être épuisant, de ne vivre que pour corriger les torts subis. De n'avoir aucune réelle raison d'exister, sinon celle-ci. Mais quel lien avec l'amour qu'il dit porter à Diana... ?

Il est plus évident qu'il n'y paraît au premier abord. Les traits d'Hippolyte se détendent peu à peu, elle esquisse un sourire. Il n'y a que Diana pour chasser ainsi les plus sombres pensées, les démons les plus appliqués. Héra lui a un jour dit que la plus grande faiblesse de sa fille est son trop grand cœur. Sa capacité à aimer en dépit des apparences et des obstacles, à voir le beau dans le laid et le bon dans le mauvais. Et ça n'était pas un cadeau divin. Ce n'était pas un don d'Athéna, de Zeus, d'Artémis ou de quiconque dans le panthéon. Bénie des dieux, Diana n'a cependant pas eu besoin d'eux pour devenir une femme exceptionnelle. Elle ne s'étonne donc pas de voir mortels et immortels succomber à son charme. Jason n'est pas le premier, et il ne sera pas le dernier... Mais ce n'est pas ce qui importe. Si Diana l'aime, c'est qu'il en est digne ; Hippolyte ne se permettrait pas de douter du jugement de sa fille sur un sujet si épineux. Ce qu'elle désirait juger, c'était l'ampleur des sentiments de cet homme en particulier. Il y a mille façon d'aimer. Mille façons de prouver son amour. Toutes ne se valent pas. Vouloir offrir la paix à Diana, c'est beaucoup... C'est ambitieux, peut-être même un peu arrogant. Mais ce n'est pas un désir sans fondement, car le lasso ne ment pas. Lentement, Hippolyte le retire du poignet de Jason. « Suis-moi. »

Elle ne lui offre pas davantage de mots, et l'invite d'un geste à la suivre. Ils quittent la salle d'audience, les Amazones sont massées à l'extérieur, mais elles s'écartent pour faire place à leur reine. Certaines assassinent l'homme du regard, d'autres le dévisagent, toutes se questionnent quant aux raisons de sa présence ici. Hippolyte le sait, elle devrait la justifier, mais plus tard. Ensemble, ils traversent les couloirs du palais, habités d'immenses statues de marbre. La reine lève les yeux lorsqu'elle passe devant celle qui représente Diana, mais ne ralentit pas l'allure. Elle ignore de façon tout à fait éhontée les regards inquisiteurs de ses sujets, elle ne souffrira d'aucune remarque ; pas aujourd'hui. Elle conduit Jason jusqu'à une aile plus isolée du palais, là où elles sont peu nombreuses à pouvoir se rendre. Une aile silencieuse, où l'atmosphère est pesante, les Amazones qui s'y trouvent s'inclinent sur le passage d'Hippolyte et semblent à peine remarquer l'homme qui l'accompagnent. Ils arrivent devant une immense porte de bois sculpté, que les gardes ouvrent après l'accord de leur souveraine. Cette dernière prend une profonde inspiration avant d'entrer dans la pièce. Deux guérisseuses sont là, penchées au dessus de Diana. Elles chuchotent, leurs paroles n'arrivent pas jusqu'aux oreilles d'Hippolyte. Elle ne s'en formalise pas. Sans doute disent-elles les mêmes choses que la veille. Et le jour d'avant. Et le jour précédant le jour d'avant. « Sortez. » Elles non plus, ne discutent pas l'ordre de la reine. Elles quittent la chambre, non sans avoir jeté un dernier regard navré à leur princesse. Derrières elles, les battants claquent doucement. « Nous avons fait tout ce qui est en notre pouvoir... Héra l'a placée dans un sommeil réparateur, pour aider son corps à guérir. Mais Hercule a usé d'une lame déicide. Et même la magie d'une déesse a ses limites... Notre Oracle ne voit rien, l'avenir de Diana est incertain. Si son sort a déjà été décidé, on ne nous laisse pas l'entrevoir. » Et c'est une torture, de ne pas savoir. C'est d'une cruauté sans nom, qu'Hippolyte ne pense pas mériter. « Elle est forte, elle lutte avec acharnement contre la mort. Mais il y a des limites à ce qu'elle peut endurer. » Hippolyte soupire, longuement, ses yeux ne quittant pas la silhouette inanimée de sa fille. « Je ne comprends pas vos rituels. Diana a tenté de me les expliquer, mais je ne comprends pas comment votre monde fonctionne... Peut-être n'accordes-tu aucune importance à ce genre de choses, mais si tu trouves le courage de le faire, prie pour elle. Moi, les dieux ont cessé de m'écouter. » Elle se force à battre des paupières, et détourne le regard. Elle adresse un sourire triste, désolé, à Jason avant de le laisser seul avec Diana, presque à contrecœur. C'est l'unique amour de sa vie, qu'elle lui confie.

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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 1 Avr - 1:10


(Hippolyte), Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Le pouvoir du lasso est incroyable. Dans tout ce que tu as dit, il n'y a rien que tu ignorais, mais t'entendre le prononcer à haute voix a provoqué en toi un sentiment étrange. Comme si tu venais de t'exorciser, que tu venais de renaitre. Le fil libère ton poignet, toi tu attends avec impatience que la sentence tombe. Tous ces secrets, tous ces cris du cœur, Hippolyte se garde bien de les commenter. Tu vois là un profond respect. Tu t'es livré à elle, lui a ouvert la porte de ton âme pour la laisser y jeter un œil. C'est très personnel, très intime, que de sonder quelqu'un de la sorte. De lui extirper ses pensées les plus profondes. Tu lui es donc reconnaissant de ne pas en dire mot. Tu restes toi aussi silencieux et te contente de la suivre à travers le palais. Du regard, tu te nourris de cette culture qui t'étais inconnue et qui t'éblouie par son élégance et sa beauté. A l'image de celles qui peuplent le lieu. Le raffinement est au détour de chaque couloir. Les couleurs se mêlent, donnent des nuances qui ravissent tes yeux. Si tu n'étais pas si pressé de voir où le chemin emprunté vous mène, tu aurais pris beaucoup plus de temps à détailler chaque dorure. Notamment cette statue de Diana qui attire ton attention et te rend curieux sur les circonstances de sa création. T'as le cœur qui s'emballe, les poumons qui s'écrasent. Elle n'a pas dit où vous alliez, tu ignores si tu as réussi le test, mais au fur et à mesure de vos pas, tu devines que ta présence dans l'aile n'est pas désirer. Les Amazones t'observent, elles te voient comme un intrus qui n'a pas sa place. Et si tu ne l'as pas réellement sur cette île, en revanche, tu ne peux te trouver ailleurs qu'auprès de Diana. C'est là que tu es supposé être. La porte s'ouvre, les émotions t'assaillent. Après dix jours d'incertitude et une prise de risque considérable, tu vas enfin pouvoir la retrouver. T'as les larmes qui montent aux yeux, incontrôlables, mais tu les retiens, férocement, refusant catégoriquement de perdre le contrôle. Pas devant une mère qui pleure chaque jour son enfant. Quand tu pénètres dans la pièce, c'est le plus discrètement possible, comme si tu allais la déranger. T'es frappé par sa peau pâle. Si Hippolyte ne t'avait pas dit qu'elle était en vie, tu l'aurais cru morte. La voir ainsi te fait mal. Elle qui est si forte et valeureuse, se retrouve aujourd'hui dans un lit, plongé dans un coma pour guérir de ses blessures. Elle ne supporterait pas de se voir ainsi. Et tu ne le supportes pas non plus. Tu te rapproches, ne la quitte pas du regard. Tu entends la reine parler, mais tu ne l'écoutes plus vraiment. T'es trop obnubilé par Diana. Tu ne réalises pas qu'elle est là, juste en face de toi. Difficile, après ces jours à n'avoir pensé qu'à elle, à être obsédé par sa disparition et bouffé par l’inquiétude. Maintenant que tu es là, t'aimerais t’effondrer. L'amour de ta vie gît dans dans un lit et tu ne peux rien faire pour elle. C'est injuste. Cruel. C'est avec beaucoup de difficulté que tu détaches finalement ton regard pour retrouver celui d'Hippolyte. « Merci. Infiniment. » Elle ignore à quel point t'es soulagé de la voir, d'avoir cette chance. T'as énormément de respect pour elle, trop pour qu'un simple merci puisse l'exprimer. Un million de fois merci ne suffirait toujours pas. « Je vais veiller sur elle. » La confiance qu'elle a placé en toi est précieuse, et tu ne comptes pas la décevoir. D'un dernier signe de tête, tu la laisses regagner la porte, vous offrant ainsi un peu d'intimité. Mais c'est avec un calme angoissant que tu te retrouves en tête à tête. Ce n'est pas comme dans vos hôpitaux, où le son de l’électrocardiogramme condamne le silence. Là, c'est froid. On sent presque la mort rôder. Tu souris, bêtement. Parce que même s'il est marqué par les dégâts subis, son visage reste la plus belle chose qu'il t'ait été donné de voir. Tu t'approches, poses délicatement ta main sur son front, que tu caresses avec une douceur infinie. « Je suis là, mon amour. Je t'ai retrouvé. » C'est bizarre, de parler à quelqu'un qui ne vous répondra pas. Et tu ne sais pas si tu crois à toutes ces conneries qui prétendent que les gens plongés dans le comas peuvent entendre leurs proches, mais t'as besoin d'essayer. T'aimerais qu'elle sente ta présence. Qu'elle sache que tu es auprès d'elle. Tu te mets assis dans le fauteuil qui sert probablement à la reine quand elle veille sa fille. Sa main dans la sienne, tu l'observes, attentif à tout. Premier jour d'une longue série.  

Troisième jour

Tu enserres toujours ses doigts. Tu refuses de les lâcher. T'es à l'affût du moindre mouvement qui t'indiquerait un réveil potentiel. Parfois, tu te relèves pour déposer des baisers sur son front et ses lèvres. Tu lui parles, aussi. Triste scène. Mais c'est plus fort que toi. Elle est là, si proche, pourtant elle ne te répond pas. La douleur est intense, présente chaque seconde de chaque journée. Quand les guérisseuses arrivent, tu ne les quittes pas du regard. Comme si tu craignais qu'elles fassent quelque chose de travers. Comme si tes connaissances te permettaient de juger. Tu ne peux rien faire pour Diana, et tu en veux à ceux qui n'y parviennent pas non plus. Parfois, dans tes longues journées où ne règne que l'ennui, tu te demandes ce que les Amazones pensent de toi, de ton obstination à ne pas quitter son chevet. Pathétique ? Courageux ? Toi-même tu l'ignores. Tout ce que tu sais, c'est que t'es trop amoureux pour te résoudre à la laisser. Tu acceptes parfois d'utiliser leur eau pour un brin de toilette, pour te rafraichir les idées et quitter la lourdeur de la pièce. Mais tu y reviens vite, par peur que quelque chose ne se passe en ton absence. Ton premier réflexe est toujours de vérifier sa respiration. Tu fixes sa poitrine, attend impatiemment qu'elle se soulève sous le draps. Seulement après tu peux retrouver ton souffle. Il t'arrive parfois de paniquer, d'avoir l'impression qu'elle ne s'anime plus. Tu perds la raison, doucement mais sûrement. Déjà abattu par dix jours infernales, te voilà prisonnier de l'espoir. Ce sentiment qui peut être merveilleux, mais terrible quand on le perd. Hippolyte est très souvent en ta compagnie, et tu tentes de masquer à quel point t'es atteint. Mais tu sais qu'elle le voit. Tu t'es vu dans le miroir, on ne peut pas cacher ces choses là. T'es faible quand il s'agit de Diana. Combattre une dizaine de criminels, pas de problème. La voir démunie, impuissant, et voilà que tout s'effondre. Quand vient l'heure de dormir, tu luttes contre le sommeil. Tu serres sa main, la tête reposée sur le matelas, mais tu ne dors pas. Tu reposes tes yeux, rien de plus. Par crainte de sombrer dans des cauchemars sans fin, et par terreur de la voir partir. Tu sens bien que les forces t'abandonnent, qu'un peu de repos va bientôt s'avérer primordial, mais pour le moment, tu persistes. Tu restes éveillé, tu veux qu'elle t'entende, qu'elle sente tes baisers, tes caresses.

Cinquième jour
Assis au bord du lit, t'effleures sa peau du bout des doigts. T'as peur de l'abîmer. Elle a l'air si fragile. Son état ne s'améliore pas. Le tien non plus. Parfois tu penses aux criminels de Gotham qui doivent parier sur ta mort. C'est pas le cas, mais c'est tout comme. Imaginer la tête qu'ils feront quand ils te reverront ne te réjouis même pas. Comment pourrais-tu te préoccuper de cette croisade alors que Diana se trouve encore entre la vie et la mort. T'as de plus en plus de mal à accepter la situation. T'es irrité, en colère, tout te pousse à des réactions exagérées. Bien sûr, tu les contiens, pour ne pas froisser la reine ou celles qui tentent de la sauver. Le sommeil te manque, tes yeux te piquent. T'as essayé de t'endormir, une petite heure, quand quelqu'un d'autre était avec toi dans la pièce, mais tu t'es réveillé quelques minutes après, pris de panique. Honteux d'ainsi exposer tes traumatismes. T'es pas loin de devenir fou. Hippolyte s'inquiète, elle se demande combien de temps encore tu vas pouvoir tenir à ce rythme insensé. T'es touché de son attention, mais tu refuses poliment tout ce qu'elle te propose. Tu n'as pas faim, pas soif, tu te forces pour tes besoins. Pour ne pas tomber par terre, privé d'énergie. Tu ignores ce qu'elle pense de toi. Que t'es probablement têtu, peut-être un peu instable. Elle voit tes regards quand Kal-El s'invite auprès de vous, et que sa main renferme celle de Diana. Tu ne te permettrait pas de dire quoi que ce soit, mais ça n'en est pas moins difficile pour toi à supporter. Jalousie déjà bien ancrée en toi, elle est multipliée par dix sous l'effet de la fatigue. Tes efforts sont considérables. Cette nuit là, elle t'a apporté un breuvage qui était sensé t'apaiser. Un peu trop. « Vous m'avez drogué. » Tu le sens à ta tête qui tourne, à ta vision qui se floute, et au regard satisfait d'Hippolyte. Elle a compris qu'il n'y a que par force que tu accepterais de rejoindre Morphée. Tu luttes, mais tu ne peux rien y faire. La dernière chose que tu vois avant de sombrer, c'est une épaisse couverture qui se pose sur tes épaules.

Septième jour
T'aimerais revoir ton reflet dans ses yeux. Retrouver son sourire. Entendre son rire. Sentir sa peau frôler la tienne. Tu ne sais plus quoi faire pour qu'elle te revienne. Voilà une semaine que tu n'as pas quitté ce fauteuil. Où tu y as mangé et dormi, sans jamais te plaindre. Mais aujourd'hui, tu n'en peux plus. T'es désespéré. « Diana, réveille-toi s'il te plait ... » Ta jambe droite s'agite, les larmes viennent à nouveau brouiller ta vue. Cette fois, tu n'as plus la force de les retenir. T'es trop épuisé pour te battre contre quoi que ce soit. Ta bataille acharnée contre le destin et la fatalité arrive à son terme, tu vas bientôt t'écrouler. Homme à terre, perdu. Tu te relèveras, c'est certain, mais aujourd'hui t'aimerais baisser les armes, juste cinq minutes. Juste cinq minutes de répit. « Tu dois revenir maintenant. J'y arrive plus ... » C'est un ordre. Tu la conjures de revenir. La supplie. T'as même prié un dieu que tu sais inexistant, dans un doute qui ressemblait à un dernier espoir. T'as tout fait, tout dit. Tu lui as répété inlassablement que tu l'aimais, pour te confronter à un silence terrorisant. Chaque chute a été terrible. Tu l'embrasses à nouveau, comme si tu pouvais la réveiller ainsi. Les contes de fées n'existent pas, pas plus que les happy endings. La tienne en tout cas a été sacrifiée, la page arrachée et jetée en boule dans une cheminée. Pourtant, même si tu étais certain que rien ne se produirait, t'es profondément déçu. Quelque part, t'y as cru, bêtement. Un rire cynique s'échappe de tes lèvres. « Putain, si tu me voyais. Je suis pas pathétique, je suis encore pire. » Tu récupères sa main, la serre de toutes tes forces, et les bras croisés sur le lit, tu viens poser ta tête en leur creux. Tu soupires longuement, te demandant combien de jours encore il va te falloir supporter ce supplice. Où est Tantale ? Tu échangerais volontairement avec lui. Plongé dans tes pensées, tu ne sens pas ces doigts qui s'agitent doucement. Résigné, tu ne vois pas le miracle se produire.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 2 Avr - 1:56

never let me go
JASON & DIANA


Les ténèbres. Noires. Glacées. Mais pas silencieuses. Elles ne sont jamais silencieuses. D'abord, ce sont les gémissements plaintifs des autres âmes coincées entre deux mondes qu'elle entend. Puis il y a les rires, les rires moqueurs des Parques qui s'amusent de la voir lutter. Et puis il y a les murmures envoûteurs d'Hadès, qui espère recueillir l'âme d'une Amazone dans son royaume. C'est tellement, tellement tentant de céder à son appel. Cesse de te battre. N'as-tu pas assez souffert, princesse ? Ne mérites-tu pas un peu de repos ? Elle est fatiguée. Si fatiguée. Et elle a mal, si mal qu'elle veut hurler. Mais aucun son ne sort du fond de sa gorge, elle est muette. Incapable de sentir son propre corps, malgré l'omniprésence de la douleur. C'est une étrange et indescriptible sensation. Terriblement dérangeante. Lâche prise. Rien qu'une seconde. La tentation est grande. Mais il y a une voix qui hurle au fond de son esprit, la supplie de ne pas céder à l'appel. La raison ? L'instinct de survie ? Quelque chose qu'elle n'est pas en mesure d'appréhender pleinement ? Elle ne comprend pas. Mais elle l'écoute, cette voix. Elle fait la sourde oreille, elle continue à se battre. Mais elle a froid, tellement froid. Il n'a jamais fait si froid sur Themyscira. Si elle le pouvait, elle claquerait des dents. Mais elle ne peut pas bouger, pétrifiée au cœur d'une étendue sombre et déserte. Elle a peur, comme une enfant laissée seule dans la nuit noire. Elle veut hurler, pleurer, s'échapper. Qu'on la libère, qu'on vienne la secourir de ce terrible cauchemar. Diana, chère Diana. Je ne te veux aucun mal. Rejoins-moi, et tu seras en paix, enfin. N'est-ce pas ce que tu veux, ma chère enfant ? Non. Non. Non. Ce n'est pas ce qu'elle veut. Elle ne veut pas être happée par les ténèbres, arrachée à sa terre. Elle ne veut pas rejoindre son royaume, n'être plus qu'une suivante mélancolique pour Perséphone. Elle ne veut pas abandonner les siens. Quand elle tente de voir leurs visages, ils sont flous, ils lui échappent, elle peine à se souvenir de leurs voix. C'est comme si elle avait déjà été plongée dans les eaux de Léthé. Après la Douleur, l'Oubli. Elle est suppliciée, sa mise à mort s'éternise. Pitié, faites que cela s'arrête. D'une façon ou d'une autre, que cela s'arrête.

Un éclair déchire le ciel, et un grondement secoue les terres. Le silence, puis une pluie diluvienne s'abat sur Themyscira. Les gouttes claquent sur les pavés, ruissellent sur les tuiles, trempent les peaux et les vêtements des Amazones qui n'ont pas été assez promptes pour échapper à l'averse. Les éclairs zèbrent les cieux, le tonnerre gronde au rythme des battements d'un cœur.

Réveille-toi. C'est comme un écho lointain qui lui parvient et l'arrache à sa torpeur funeste. Lui rappelle pourquoi elle lutte, depuis une éternité contre toutes les divinités chthoniennes. Elle ne peut pas mourir, elle n'en a pas le droit. Elle a à peine commencé à vivre. Elle doit encore vivre des milliers de choses. Elle ne peut pas les laisser gagner, qu'ils fassent ce qu'ils veulent dans leurs Enfers, mais qu'ils ne l'y condamnent pas prématurément. Elle s'est battue pour eux, comme elle s'est battue pour des milliers d'âmes. C'est injuste, de chercher à l'attirer dans les limbes. Elle n'y a pas sa place, pas encore. Tout cela la met subitement en colère. Si elle avait pu distinguer le visage d'Hadès au milieu des ténèbres, elle l'aurait écorché vif. Mais il n'est pas là, il demeure dans l'ombre, le lâche. L'Olympe n'est-il fait que de couards ? Voilà pourquoi les hommes ont cessé de les vénérer ! Leur pouvoir n'a que leur courage pour limite ; autant dire qu'elle est vite atteinte. Tu dois revenir. Elle se concentre. Elle s'accroche à cette voix si familière, si rassurante, si chaleureuse.  La seule qui parvient à étouffer celles des harpies du Tartare. Assez, c'en est assez. Elle doit s'échapper. Elle doit quitter cet entre-mondes et regagner le sien. Hurler à la face du Destin qu'elle refuse d'emprunter le chemin sur lequel on l'a poussée contre sa volonté. Non, elle ne mourra pas. Son cœur a cessé de battre une fois, mais il ne s'est pas laissé impressionner. Il est reparti, et chaque battement est une insulte crachée au visage d'Hadès et tous ses suivants. Il ne l'aura pas. Elle est Diana de Themyscira, fille d'Hippolyte et princesse des Amazones. Gardienne de la Vérité et protectrice du monde des hommes. Et aujourd'hui, elle va reprendre le contrôle de ses membres et enfin se sortir de cette maudite léthargie qui n'a été qu'une longue et interminable torture. Elle sent des doigts se refermer sur son corps qu'elle sent à nouveau. Le contact est électrique.

Le déluge semble s'abattre sur Themyscira. L'orage est terrible, on croirait presque entendre Zeus hurler à chaque coup de tonnerre. Les cieux sont déchaînés. Ce n'est pas tous les jours, que le dieu des dieux s'exprime ainsi.

Les paupières s'ouvrent, les yeux s'écarquillent. L'éveil est brutal, sauvage, agressif. Comme brusquement tirée en avant par une force invisible, Diana se redresse dans le lit dans un sursaut violent. Ses sens l'agressent, un millier d'aiguilles transpercent sa poitrine, elle peine à respirer, sa gorge est serrée. La lumière, même tamisée par l'épaisse couche nuageuse, du jour agresse ses iris, les larmes montent et coulent sur ses joues, le sel brûle sa peau. Elle tremble, son corps s'agite, elle claque enfin des dents. Son premier réflexe est de porter ses mains à l'endroit où la lame d'Hercule est passée, elle a l'impression de la sentir encore, la douleur est omniprésente. Quand elle prend ses premières inspirations, elle sont sifflantes, l'air gonfle ses poumons, sa poitrine se soulève rapidement. Son rythme cardiaque s'affole, la pièce tourne autour d'elle. Diana est assaillie de toutes parts par son environnement, qu'elle ne reconnaît pas immédiatement, focalisée sur son propre corps qu'elle redécouvre, donc elle reprend peu à peu le contrôle. Ce n'est pas un réveil de conte de fées. C'est douloureux, terrible, il n'y a rien de beau ce spectacle. De violents sanglots secouent Diana, qui se recroqueville soudain, frappée par un millier d'émotions à la fois. La peur, le soulagement, l'horreur, l'incompréhension. Son esprit est embrumé, elle ne sait pas où elle est, quand, avec qui. Il est pourtant là, le propriétaire de cette voix qui l'a aidée à s'arracher aux ténèbres. Juste là, à l'observer avec effroi. Elle le sent, ce regard sur elle, alors elle tourne la tête, bat des paupières pour chasser les larmes qui l'empêchent d'y voir clair. Et quand elle distingue enfin ses traits, quand l'instinct prend le dessus et qu'elle se souvient viscéralement de lui, elle a le premier réflexe malheureux de sa renaissance. Elle s'élance, péniblement, s'écroule contre lui. Sa tête heurte son torse, ses doigts se referment sur ses vêtements et sa chair, un gémissement plaintif lui échappe. La douleur de son corps est omniprésente. Mais elle n'est rien, comparée à une seconde de plus de séparation.

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Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 2 Avr - 21:43


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Le sursaut est brutal. Ton corps se soulève par surprise, sa main quitte la tienne dans un réflexe aussi vif que l'éclair. Tu mets plusieurs secondes à comprendre ce qu'il vient de se passer. Diana est réveillée. Ses paupières s'agitent, mais elle est terrorisée. Toi, impuissant. T'es pris à la gorge, comme si quelqu'un te serrait la jugulaire si fort qu'il t'était impossible de parler. Tes mains s'avancent vers elle, mais tu crains de la toucher. T'as peur de lui faire mal ou qu'elle te voit comme une menace. Tu sais ce qu'on ressent quand on revient à la vie. C'est violent, froid, déshumanisé. Les instincts primitifs prennent le dessus, il n'y a plus de mémoire, plus de souvenirs, plus rien. Il faut un moment avant de retrouver ses esprits. C'est un mauvais rêve, un cauchemar duquel il faut s'extirper, et réaliser peu à peu que c'est terminé. Diana a cru mourir, elle t'a fait ses adieux, déchirement que tu ressens encore dans ta poitrine. La première chose qui lui vient en tête, c'est cette mort horrible. Ses doigts cherchent la lame. La douleur la prend, lancinante, tu peux la lire dans ses yeux, et l'entendre dans ses sanglots. T'es brisé de la voir ainsi fragile. La peine t'assène une dizaine de gifles. Mais t'es aussi heureux. Soulagé de la retrouver. Le désespoir commençait doucement à marquer ton âme, emprunte de feu qui brûlait tes dernières espérances. Il a laissé un vide profond en toi, un fossé rempli de sentiments nauséabonds dont tu veux te débarrasser. Elle est paniquée, Diana, mais elle va s'en sortir. Toi tu y es parvenu. Elle est dix fois plus coriace que tu peux l'être, alors tu sais qu'elle va se battre pour se libérer du traumatisme et retrouver des forces. Quand tu la vois ainsi, en position foetale comme si elle venait de naitre à nouveau, tu constates à quel point elle est amaigrie. Cette image tu la détestes. Tu ne peux pas l'accepter. Elle ne sait plus qui elle est, où elle se trouve, mais quand vos regards se croisent enfin, t'as l'impression qu'elle reconnaît tes traits. Qu'elle y décèle une sûreté, quelque chose de bienveillant. C'est en tout cas ainsi que tu l'observes, te voulant rassurant, à la fois attristé, apeuré et profondément comblé. Tu ne veux pas la brusquer, alors c'est avec beaucoup de douceur que tu te mets assis sur le lit. Douceur qui contraste avec son élan vers toi. Cette étreinte, elle vient du plus profond de son être. C'est son cœur qui a guidé son corps pour l'amener jusqu'à toi. Elle s'agrippe, tu en fais tout autant. Un bras enroule délicatement sa taille, une main vient se poser contre sa tête qui vient de percuter ton torse. Tu l'enserres, le plus possible, pour la protéger de tous ces démons qui lui courent après. Tu les chasses avec ta chaleur, cette main qui la frotte doucement pour la réchauffer. Son corps tremble contre le tien, alors tu te rapproches encore plus, si proche que vous pourriez ne faire qu'un. Tes doigts jouent avec ses cheveux, la caressent avec énormément de tendresse. T'as si peur qu'elle parte, si peur. Peut-être qu'Hippolyte t'as à nouveau drogué pour que tu trouves le sommeil, et que tout ça n'est qu'une cruelle farce de ton subconscient. Il t'offre ton désir le plus cher, et le reprendra au réveil. « Je suis là. » Tu lui répètes plusieurs fois ces quelques mots, les chuchote près de son oreille. Tu la berces, sans jamais cesser tes caresses. Tu t'autorises même un bref baiser sur le haut de sa tête. « Tu ne crains plus rien, t'es en sécurité. T'es chez toi, à Themyscira. » Tu veux lui faire comprendre que l'horreur est passée, qu'ici, il ne lui arrivera aucun mal, et certainement pas tant que tu seras auprès d'elle. Tu te revois toi, sortant tout aussi brutalement du puits de Lazare, perdu. Tu as quitté le néant pour en retrouver un autre. Talia était là, elle a essayé de te calmer, mais quand la mort vous cloue depuis années, c'est effrayant de se remettre à respirer. Comme si c'était anormal. Tu te souviens de ce cœur qui battait dans ta poitrine, mais que tu ne reconnaissais pas comme étant le tien. Pour toi, c'était un organe étranger, un parasite dans ton propre corps que t'aurais pu arracher si elle ne t'avait pas serré dans ses bras. Dehors, la tempête fait rage, la pluie claque contre les vitres de la chambre. Tu entends le vent s'engouffrer, souffler de toutes ses forces. Et tes larmes coulent sur tes joues, en silence. Parce que soudain, tu crois à nouveau en l'avenir. C'est sombre dehors, mais le soleil va revenir. Tu penses à toutes ces choses que vous allez pouvoir partager et vivre ensemble. Toutes ces choses que tu croyais perdues et dont la perte aurait pu te tuer, littéralement. « Ça va aller, je te le promets. Je reste avec toi. » Tu crois en ce que tu dis. Ce n'est pas des mots jetés en l'air et destinés à simplement la rassurer, à lui implanter l'espoir pour que tout soit plus facile. Tu sais que le pire est derrière vous, il ne peut que l'être. Ton cœur bat la chamade, t'es persuadé qu'elle le sent contre son oreille. Tu t'accroches à elle, t'as peur qu'elle fuit comme un cerf volant qu'on lâche. Tu veux tout faire en même temps, la réchauffer, l'embrasser, la caresser, la bercer. Tu veux qu'elle se sente protégée. Quand les deux guérisseuses pénètrent en trombe dans la pièce, probablement alertées par les plaintes, tu les remarques à peine, tu ne sursautes même pas. Tu te contentes de tourner la tête vers elles, un sourire de soulagement incontrôlé sur les lèvres. « Allez chercher la Reine, dites lui que sa fille vient de se réveiller. » Tu n'es pas en droit de leur donner des ordres, mais il est hors de question que tu lâches Diana. Pas déjà, alors que tu viens de la retrouver. T'ignores ce qui se passe dans sa tête, mais tu vendrais ton âme à Hadès pour qu'elle se sente moins torturée. Hippolyte ne met que quelques courtes minutes à arriver, tu entends ses pas rapides dans le couloir. Tu saisis alors doucement le visage de Diana entre tes mains, l'oblige à te regarder dans les yeux. Tu lui souris, pour la rassurer, et parce que tu l'aimes, terriblement. « Ta mère est là, je vais attendre dehors le temps que vous vous retrouviez. Je suis pas loin, d'accord ? Juste à côté. Je reviens tout de suite après. » Tu ne sais pas si elle a autant besoin de toi que toi tu as besoin d'elle, mais tu ne veux pas qu'elle s'imagine que tu t'en vas. C'est hors de question, tu ne bougeras pas d'un poil. La Reine entre, tu déposes plusieurs baisers sur ses joues avant de te redresser, et t'éloignes à regret. Avant de sortir, tu croises le regard d'Hippolyte, tu y lis son soulagement. Une autre larme coule, de bonheur cette fois, et c'est sans pudeur que tu laisses son goût salée s'écraser sur ta bouche.

Un peu plus loin dans le couloir, les bras croisés, laissant à la mère et à la fille leur intimité, tu repenses à quel point Diana t'a poussé à te surpasser. Toi, l'instable, qui a entamé une croisade et une vengeance égoïste, pour assouvir ta rage et apaiser ta colère, t'es parvenu à tout mettre de côté pour te trainer jusqu'ici. A Themyscira, paradis qui t'est interdit. Tuer Hercule, confronter Hippolyte, subir le jeu d'Hera, toutes ces choses que tu n'aurais jamais pensé pouvoir faire. Et que tu n'aurais jamais faites, si ce n'était pour elle. Ton amour est au-delà de ce que tu aurais pu imaginer. Il n'y a rien que tu ne pourrais faire pour Diana, tu t'en rends compte maintenant. Le lasso t'a tiré la vérité, désormais tu la constates. Elle a fait de toi quelqu'un de plus respectable, et digne de confiance. Quelqu'un qui se soucie du monde qui l'entoure, et ne s'en sert pas uniquement pour nourrir sa haine. Les ténèbres s'éclaircissent. Tu n'es pas condamné à l'obscurité. Un peu plus loin, tu aperçois une guérisseuse qui se hâte. « S'il vous plait ! » Tu attires son attention, elle arrive vers toi. « Pouvez-vous aller chercher de quoi apaiser la douleur de Diana ? Et aussi de quoi manger. » Tu sais qu'elles comptaient le faire, maintenant ou un peu plus tard, mais tu refuses qu'elle ne traverse une seconde de plus dans la souffrance. Tu ne veux pas paraître désobligeant, alors tu lui adresses un léger sourire. C'est leur travail, pas le tien, tu ne remets nullement en doute leur savoir et leurs pratiques, mais le plus tôt sera le mieux. Elle ne s'offusque pas et s'éclipse aussitôt pour accéder à la requête. Tu ignores depuis combien de temps tu attends dehors, mais t'as l'impression que ça fait des heures. T'étouffes d'être loin d'elle. Tu veux la retrouver, c'est tout ton être qui supplie de retrouver le sien. Ton corps l'appelle, ton cœur la demande. L'âme scindée en deux a besoin de ne refaire qu'un. La guérisseuse revient avec une tisane dont l'odeur te retrousse les narines. Si c'est ce qu'elle a voulu te donner après ta confrontation avec Kara, t'as bien fait de ne pas en prendre. Tu récupères le verre, et frappe à la porte avant d'entrer. T'as peur de déranger, de les interrompre au milieu de quelque chose. « Pardonnez-moi, j'apporte de quoi soulager Diana. » Leur regard sur toi te perturbe. La mère, la fille, et toi. L'étranger. L'homme au milieu de milliers de femmes. C'est tout aussi déroutant pour elles que ça l'est pour toi. Pourtant, tu sais ta présence indispensable. Il fallait que tu sois là pour elle. Tu te racles la gorge, un peu gêné, et donne la tisane à Diana. Tu ne sais pas si tu dois repartir ou non, alors tu attends les bras croisés, que quelqu'un t'ordonne de sortir ou qu'on t'incite à rester. En attendant, tu ne peux pas t'empêcher de te pencher pour lui embrasser le front. T'aimerais pouvoir la reprendre dans tes bras. Ton envie est si forte que tu peines à la masquer.
AVENGEDINCHAINS

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hero of earth

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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 3 Avr - 19:23

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)


C'est douloureux de revenir à la vie. Ou plutôt, d'échapper au trépas définitif. Diana est perdue, terrifiée, elle a l'impression d'être une enfant dont on aurait lâché la main au milieu d'une foule d'inconnus. Elle se demande si l'amnésie n'aurait pas été préférable à ces vagues de souvenirs qui l'assaillent si brusquement. Tout revient, l'agresse, la confronte à une violence inouïe et un traumatisme inhumain. Gotham, Arès, Hercule. Jason. Elle revoit son visage baigné de larmes, elle sent son corps contre le sien alors que sa vie lui coulait entre les doigts comme de l'eau. Elle se souvient de leurs mots, de la dernière déclaration douloureuse sensée faire office d'adieu. C'est terrible, de rendre son dernier souffle dans les bras de son âme-sœur. Plus terrible encore de la chercher au réveil, quand on réalise avec stupeur avoir échappé à la mort, en fin de compte. Diana a besoin d'effacer le souvenir de cette étreinte maudite, la remplacer au plus vite parce quelque chose de plus heureux. Combien de jours se sont écoulés depuis cette nuit ? Elle n'en a pas la moindre idée, sa notion du temps a été brouillée, perturbée par son séjour entre les mondes, là où nulle lumière ne lui parvenait. Elle ne pensait pas que ce serait si dur, qu'elle aurait si peur. Elle se sent faible, réduite à rien, accrochée à Jason comme si ça vie en dépendait – et peut-être était-ce le cas. Il la berce contre lui, lui murmure des mots rassurants, et tout ce qu'elle peut faire pendant de longues minutes, c'est sangloter. Diana est incapable de se souvenir de la dernière fois où elle s'est sentie si démunie, incapable d'être forte alors qu'une multitude de sentiments l'assaillaient. Peut-être n'est-ce jamais arrivé. Elle n'a pas pour habitude de laisser ses émotions la diriger, mais cette fois... C'est bien différent... On l'a arrachée à sa vie, à la vie, elle est restée dans l'obscurité pendant une éternité, a été torturée par les chthoniens qui voulaient l'attirer dans leur antre. Elle est parvenue à leur échapper, mais elle a presque l'impression que ce n'est pas normal. Tromper la mort n'a rien d'ordinaire, non. Peu importe que l'on soit Amazone ou simple mortel, c'est une épreuve.

Elle ne réalise même pas la présence des guérisseuses dans la pièce avec eux, toute son attention est tournée vers Jason. Elle tremble, mais ses bras autour d'elle la rassurent. Il lui a tellement, tellement manqué. Forcée d'envisager une éternité sans lui, elle en a presque perdu la raison. Hercule a bien failli tout leur arracher, de leurs souvenirs les plus heureux jusqu'à toutes leurs promesses d'avenir. Diana est encore trop bouleversée pour réaliser à quel point sa présence à ses côté est surprenante. Themyscira, les Amazones, lui... Elle relève la tête quand il prend son visage entre ses doigts, elle distingue à peine ses traits à travers sa vision brouillée par les larmes. Hippolyte est là, et le cœur de Diana se serre douloureusement. D'abord parce que la présence de la reine lui est présentement vitale, elle est réduite à l'état d'une enfant ayant terriblement besoin de sa mère. Ensuite parce qu'elle sent l'étreinte de Jason sur elle se desserrer et non, non, il ne peut pas la laisser, pas déjà, pas si vite. Elle peine à comprendre qu'il veut simplement leur laisser un peu d'intimité, à Hippolyte et elle. Quand il s'écarte, Diana étouffe péniblement un sanglot. Trop faible pour tenir droite, elle bascule sur le côté, mais Hippolyte est là pour la rattraper. Son étreinte est forte, rassurante, mais Diana sent le corps de sa mère trembler légèrement sous le coup de l'émotion. « Diana, ma Diana... J'ai eu si peur, j'ai cru te perdre... » Il y a quelque chose d'incroyablement rassurant dans le parfum d'une mère. Diana inspire à fond l'odeur d'Hippolyte, s'accroche à ses vêtements tandis qu'elle lui caresse tendrement les cheveux. « Tout va bien. Tu ne crains plus rien, tu es en sécurité... Loués soient les dieux, tu es sauvée... » Les dieux ? Arès et Hadès n'ont rien à voir avec son réveil, bien loin de là. Quant aux autres, elle ne veut pas en entendre parler. Leur présence n'est ni souhaitée, ni souhaitable. Qu'ils l'oublient, au moins pendant un temps. « Tout va bien, Diana, tout va bien. Là, calme-toi, respire doucement... » Elle ferme les yeux et se force à prendre de profondes inspirations, jusqu'à ce que les tremblements cessent. Elle a un millier de questions à poser, mais sa gorge la brûle, elle n'est pas encore capable de prononcer le moindre mot. Hippolyte connaît bien son enfant, elle devine ses questions. « Kal-El t'a ramenée à nous après la bataille. Tu étais si faible... Héra a usé de sa magie pour te plonger dans un sommeil réparateur, le temps que ton corps se remette... » Hippolyte soupire et dépose un baiser plein de tendresse sur le crâne de sa fille. « J'ai bien cru te perdre, Diana... J'ai eu si peur... » Son étreinte se resserre, celle de Diana aussi. « Je suis si fière de toi. Hadès lui-même n'a pas su t'arracher à nous. » Ce n'est pas faute d'avoir essayé, songe-t-elle avec amertume. Mais ses raisons de vivre ont été plus fortes que lui. Abandonner, accepter son offre, c'eut été faire preuve de lâcheté. Et si Diana possède bien des défauts, la couardise ne figure pas sur la liste.

Elle écarte son visage du giron d'Hippolyte quand elle entend de nouveau la voix de Jason. Les informations commencent à prendre sens dans son esprit, et elle écarquille les yeux. Jason. Themyscira. Jason à Themyscira. Comment... ? Hippolyte l'aide à s'asseoir, elle installe les oreillers dans son dos pour qu'ils la soutiennent au mieux, et tend la main vers Jason pour prendre la tisane qu'il apporte. Diana n'apprécie pas d'être ainsi assistée, mais ses mains tremblent trop pour qu'elle puisse tenir la tasse. « Bois. Cela ne fera pas disparaître la douleur, mais elle deviendra supportable. » Elle acquiesce bien docilement, et Hippolyte porte la tasse à ses lèvres. Le breuvage est infâme, mais Diana l'avale, prête à n'importe quoi pour étouffer un peu le mal qui transperce sa poitrine. La reine lance un regard à Jason, elle semble... attendrie ? « Je ne sais pas où tu as déniché ce garçon, Diana, mais il a bravé toutes nos lois pour venir te retrouver... J'ai usé du lasso sur lui, je devais m'assurer de sa sincérité... Par Aphrodite, j'ignore s'il s'agit d'amour ou de folie... » Diana esquisse son premier sourire. Elle a toujours l'impression d'avoir la gorge en feu, mais la tisane, bien que lui ayant laissé un arrière-goût amer, a eu le mérite de la désaltérer suffisamment pour qu'elle puisse enfin commencer à s'exprimer. Sa voix est cassée par des jours de silence. « Il est... Il est hors du commun. » Son regard accroche celui de Jason ; elle ne comprend pas par quel miracle il est ici, mais sa présence lui sera plus bénéfiques que tous les remèdes, des dieux ou des Amazones. Et à ce sujet... « Ma reine ? Il serait judicieux que nous examinions la plaie. » Le regard de Diana se pose sur les guérisseuses, qu'Hippolyte autorise à approcher. Elle n'a pas envie d'être touchée, quand bien même c'est nécessaire. Elles écartent les draps, et son corps se raidit quand l'une d'entre elle tend la main pour faire glisser les bretelles de sa robe. L'autre lance un regard mauvais à Jason, comme si elle craignait qu'il ne viole son intimité en regardant. Oh, si elle savait... Le bandage se défait, et Diana préfère observer le plafond sculpté de sa chambre plutôt que de baisser les yeux sur la plaie. Qui n'est pourtant plus là. « Je... Je ne comprends pas... Hier encore, elle saignait... Comment... Comment est-ce possible ? » Diana fronce les sourcils, Hippolyte porte une main à ses lèvres. « Si ce n'est pas là un miracle divin. » Les regards convergent vers la déesse, entrée sans qu'on ne la remarque. « Héra... » « Oh non, Hippolyte, ne me remercie pas, je n'y suis pour rien. Ce n'était pas moi. » D'un geste dédaigneux, elle désigne la tempête qui fait rage à l'extérieur. « Mon époux semble avoir entendu et exaucé tes prières. À croire que même lui ne sait résister à Diana. » Zeus... ? Diana n'a pas le temps de dire un mot que la déesse s'éclipse, un air mauvais sur le visage. Est-elle frustrée de ne pas être à l'origine de son réveil, ou jalouse de l'attention que son époux lui a porté ? Elle ne veut pas le savoir, ça lui est bien égal. Héra est un mystère qu'elle n'a jamais cherché à percer, trop effrayée par ce qu'elle risquerait de découvrir sous son masque de beauté.

Les guérisseuses n'ayant plus leur place dans la pièce, Hippolyte les remercie et elles disparaissent à leur tour, les laissant seuls tous les trois, mais pas pour longtemps. La reine s'approche de sa fille, et se penche pour déposer un baiser sur son front. « Vous devez avoir un millier de choses à vous dire. Je vais m'assurer qu'on vous apporte ce dont vous aurez besoin... Tu as l'air si fragile... » Diana soupire. Elle le sent, son corps est fatigué, peut-être plus que son esprit. Elle ne quittera pas son lit tout de suite, ni même le jour d'après. Elle le voit bien, Hippolyte peine à quitter son chevet, mais elle ressent son besoin de retrouver Jason, sa présence entre eux serait de trop. Avant de quitter la pièce, la reine s'autorise un geste envers le jeune homme, elle pose sa paume contre sa joue, et Diana est partagée entre stupeur et émotion. « Continue à veiller sur elle. » La porte à peine refermée derrière sa mère, Diana s'empresse de tendre les bras vers Jason. Elle les referme autour de lui, enfouit son visage dans son cou. Il est là, avec elle. Elle prend de profondes inspirations, jusqu'à ce que son odeur devienne entêtante, et glisse ses doigts dans sa nuque pour le serrer davantage contre elle. « J'ai cru t'avoir perdu... » A moins qu'il ne s'agisse du contraire ? C'est elle, qui est morte dans ses bras. C'est à peine si elle ose imaginer ce qu'il a dû ressentir, ce qu'elle lui a fait subir malgré elle. Causée de façon volontaire ou involontaire, la souffrance reste la même. Elle s'accroche à lui, comme une naufragée à un rocher, comme si sa vie en dépendait. « Je suis désolée... Je ne voulais pas... » Elle se mord la lèvre, et peine à contenir les sanglots qui menacent de la secouer de nouveau. Le blesser, l'abandonner, c'était au delà de sa volonté. Une volonté bafouée par la lâcheté Hercule, qui n'avait même pas eu la décence de la regarder en face quand il l'avait poignardée. Elle s'écarte, seulement pour poser son front contre le sien, et prend son visage entre ses mains. Elle redécouvre ses traits, la chaleur de sa peau, son regard ambré ; ses doigts glissent sur ses lèvres. « Je t'aime. » Tellement que même la mort se retrouve impuissante. Tellement que même les océans ne sont pas assez grands pour les séparer. Tellement, tellement, tellement.

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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 5 Avr - 0:21


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Tu peux la regarder aussi longuement que tu le veux, t'as encore du mal à réaliser qu'elle est là, réveillée, en vie. Tu détailles chacun de ses gestes, imprime son image sur tes rétines, incapable de te concentrer sur autre chose. Ce retour inespéré fait de toi l'homme le plus heureux du monde. Tu te retiens d'omettre la présence d'Hippolyte et de simplement la prendre dans tes bras, besoin indescriptible d'être au plus proche d'elle. De la respirer, de glisser tes doigts sur sa peau, plonger tes yeux dans les siens, sentir son cœur battre, tout pour t'assurer que ceci n'est pas un songe. C'est une torture cette séparation physique. De la voir mais de devoir rester éloigné, par politesse, par respect pour les autres personnes dans la pièce. T'aimerais qu'elles disparaissent. C'est égoïste, parce qu'une mère a autant besoin de son enfant qu'un homme de celle qu'il aime, mais c'est plus fort que toi, tu la veux pour toi tout seul. Rattraper ce temps qui vous a été arraché. Hercule n'a pas seulement volé sa vie, il a également volé la tienne. C'est effrayant, d'être autant dépendant d'une personne. De ne même plus savoir comment c'était avant de la rencontrer. Enfin, si, tu le sais, mais ce serait tellement douloureux de revenir à une période aussi sombre. Pas de famille, pas d'amis. La solitude pour compagnon de voyage. Diana n'a pas simplement partagé ton monde, elle l'est devenu tout entier. Elle représente tout ce que tu possèdes, tout ce que tu désires, et tout ce dont tu ne peux plus te passer. Elle habite tes pensées, te donne la force de te battre, t'incites à te surpasser. Elle était là quand tu t'es révélé à Bruce, quand Kara t'a maltraité. A chaque fois que tu as eu besoin d'elle, elle a été présente. Sans jugement ni morale, seulement son affection et sa bienveillance. Il n'y a rien que ses bras ne pourraient guérir. C'est un lieu sûr, entouré de barricades infranchissables. Le seul endroit au monde où tu ne risques rien, où tu te sens protégé. Et c'est exactement ce que tu vas essayer de faire maintenant que les rôles sont inversés. Lui rendre tout ce qu'elle t'a donné sans compter. T'es juste un peu frustré de ne pouvoir le faire dans la seconde. L'échange qu'elles ont à ton propos te fais monter le rouge aux joues et baisser doucement la tête, gêné par cet élan d'affection. Entendre ces mots de la bouche d'Hippolyte te touche profondément. Tu lui as conté ta noirceur, elle a pu lire toutes tes failles, toutes tes erreurs, mais pourtant, elle te voit quand même comme un homme digne de confiance. Un homme un peu excessif, certes, mais aucune méfiance n'émane d'elle à ton sujet. Elle te donne sa bénédiction, te confie sa fille, l'être le plus cher à ses yeux, et sans l'ombre d'une hésitation. Elle ne se rend pas compte à quel point le cadeau qu'elle te fait est précieux.

Contrée étrangère, langue étrangère. Tu te sens bête de l'avoir oublié. Tu t'es adressé aux guérisseuses comme si ta langue était universelle, et son savoir obligatoire. Elles semblent avoir des notions, puisque l'un d'entre elles est parvenue à te comprendre, mais c'est en themyscirien qu'elles s'expriment avec leur reine. Rien de plus normal. Tu n'en saisis aucun mot, mais tu devines aisément la finalité, quand le tissu glisse du corps de Diana. L'Amazone est dérangée par ton regard que tu refuses de détourner, et toi, t'es perturbé par la réaction de ta moitié, qui accueille ce contact avec beaucoup de difficulté. Elle ne dit rien, mais tu peux le voir dans sa façon de réagir qu'elle n'est pas à l'aise. Toi aussi, il t'a fallu du temps avant d'accepter de te sentir touché. Marqué par les coups endurés, c'est comme si tout le monde devenait une menace, attentat potentiel contre ta personne. T'es à deux doigts de prendre le relais, de toi-même la déshabiller, mais tu te retiens, à nouveau par obligation de savoir vivre. Tu n'es qu'un invité ici, tu ne dois pas l'oublier. Tu fixes le bandage qui se défait, t'obliges à contempler la plaie pour mieux la mesurer, mais c'est une chair dépourvue de toutes marques qui se dévoile sous vos yeux médusés. L'incompréhension se dessine sur le visage de chacun. La tienne s'efface quand cette voix mystérieuse et cynique se fait à nouveau entendre. Héra. Le regard que tu lui lances est des plus mauvais, n'ayant pas oublié votre entretien dans la salle d'audience, et encore moins les séquelles qu'il t'a laissé. Elle est dépitée. Presque blessée. Encore cette jalousie palpable que tu avais déjà ressenti tout à l'heure. Zeus est intervenu. Le dieu des dieux, celui que tu ne voyais que dans les livres, vient d'effacer toutes traces de blessure sur le corps de ta bien-aimée. Le mystère reste entier, autant pour toi que pour elles. Mais tu le remercies profondément pour lui avoir épargné cette souffrance. Une cicatrice, c'est comme un souvenir, elle ne s'efface pas. Pire encore, la cicatrice se constate à chaque reflet dans le miroir. Elle vous ramène à l'instant précis où elle vous a été donnée. Pour rien au monde tu n'aurais voulu ça pour Diana. Rapidement, vous vous retrouvez à nouveau tous les trois, mais le malaise n'est plus présent. Tu te sens presque à ta place. Bien que la présence de la reine reste impressionnante, cette semaine que vous avez passé ensemble, partageant la même peine, a été bénéfique et vous a considérablement rapproché. Loin d'être intrusive, et allant contre son propre besoin, elle choisit de vous laisser en tête à tête. Mère exemplaire qui fait passer les envies de son enfant avant les siens. T'aurais aimé connaître ça, toi aussi. Avoir quelqu'un comme Hippolyte, affectueuse, protectrice, mais jamais étouffante. Diana a eu énormément de chance de grandir à ses côtés, et tu comprends maintenant d'où lui vient sa profonde bonté. Son geste de tendresse avant de vous quitter, il te paralyse. Tu la fixes, à la fois ému et perturbé. Toi qui a si peur de ne pas être à la hauteur, elle vient tout bonnement de balayer cette crainte d'un revers de main. Voilà deux femmes extraordinaires qui te redonnent confiance en toi. Tâche ardue. Mais rien n'est impossible pour des Amazones, elles viennent de le prouver. « C'est promis. » Tu lui souris timidement en guise de remerciement. L'avantage, c'est que tu n'as pas forcément besoin de parler avec Hippolyte, elle lit en toi comme dans un livre ouvert. Et c'est terriblement reposant.

La porte se ferme, tu retrouves hâtivement ta place auprès d'elle. Tu l'enserres de tes bras, pousse un long soupire de soulagement. Quel effort surhumain que d'être resté debout alors que tu crevais d'envie de la rejoindre sur ce lit. Cette étreinte est une bénédiction, une dose d'adrénaline pour ton corps en supplice. Entendre sa voix provoque un frisson qui te parcoure l'échine. Tu ne dis pas un mot, te contente de savourer cette proximité retrouvée et terriblement vitale. Vos poitrines se soulèvent à l'unisson, galvanisée par la même joie intense. Souffle retrouvé, moteur d'une vie qui se remet en route. Tu la sens, glisse tes doigts dans ses cheveux, mais rien n'est jamais assez. T'es en manque de tellement de choses depuis votre séparation. De trop de choses. Tu veux combler cette absence le plus rapidement possible. Tu te concentres sur sa respiration, sur son corps qui s'agite, toutes ces preuves qu'elle est bien vivante, avec toi, et qu'elle ne te quittera plus. T'aimerais pouvoir lui dire qu'elle n'a pas à être désolée, que ça n'a pas été son choix, que la cruauté d'une poignée d'hommes est la véritable responsable, mais tu n'y arrives pas. Pas parce qu'une partie de toi estime qu'elle se doit de s'excuser, loin de là, mais parce que t'es attaqué par des vagues d'émotions violentes. Elles te fracassent violemment, comme si tu étais sans défense sur une jetée face aux éléments qui se déchainent. La tempête qui éclate dehors n'est rien à côté de celle de ton esprit. Elle s'écarte pour trouver ton front, autre symbole d'affection, mais pourtant, ça te fait paniquer. T'es contrôlé par tes peurs primaires. L'abandon en premier. C'est absurde, incohérent, mais tu interprètes ce simple geste comme un éloignement. Tes mains agrippent ses épaules. T'es terrorisé par une chute qui ne viendra jamais. Mais la descente est vertigineuse. Tes nuits dans un appartement vide. Son odeur sur un oreiller abandonné. Ses discussions avec toi-même, puisqu'elle n'était plus là pour y répondre. Cette douleur mentale qui en devenait physique. Cette solitude extrême. Tout ça te frappe d'un seul et même coup. Tu revis ces vingt jours d'enfer et l'angoisse te prend. Une crise que tu tentes de contrôler, mais vainement. L'entendre te dire je t'aime c'est le mercurochrome du cœur. Tu ne pensais pas réentendre ces mots salvateurs un jour. C'est beaucoup trop après avoir erré au purgatoire. Tu ne sais pas comment gérer tes émotions, la fatigue est devenue une redoutable adversaire qui cherche à te punir d'avoir poussé aussi loin tes limites. Les larmes coulent. Simplement. Silencieuses. Elles quittent tes cils pour venir s'écraser sur elle, sur toi, sur le lit. Ce lit que tu as férocement gardé pendant une semaine. Tes paupières sont mouillées, tu viens les essuyer d'une main, cachant par la même occasion la manifestation de ton angoisse. Tout se relâche. Ton corps épuisé, ta tête qui était sur le point d'imploser. L'horreur est passée, mais elle t'a tellement retournée que t'as du mal à croire que c'est terminé. « Je t'aime. » Cri du cœur, confession de l'âme. Elle n'a pas idée de ce que tu as traversé, et tu ne veux pas en parler. Tu refuses qu'elle se sente coupable d'un mal dont elle n'était pas responsable. Le traumatisme est présent, mais il s'estompera, à force de refuge dans ses bras.

Avant qu'elle n'ait une quelconque réaction, avant qu'elle ne perçoive l'étendue de ta détresse, vivement, t'accroches tes lèvres aux siennes. Tu te saisis de sa bouche comme d'un masque à oxygène. Tu noies tes larmes dans un baiser spontané, désir fulgurant de ressentir à nouveau ce que ça fait. D'être uni à sa moitié, de partager son souffle, de goûter doucement à sa langue. Tu te fais violence, impose la douceur dans votre échange, bien que ta faim de la retrouver soit dévorante. Une de tes mains attrape sa nuque, l'autre retire les coussins dans son dos pour l'inciter à s'allonger sur le lit. Sans rompre l'étreinte, tu prends place au-dessus d'elle, les jambes des deux côtés de son corps étendu. Tes bras parviennent encore à soulever ton poids, grâce à l'appui que tu prends sur le matelas. Tu la surplombes pour mieux la ressentir. Evidemment, et ce malgré ton entrain incontrôlable, tu prends grand soin de ne pas la blesser ou la malmener. La blessure n'est plus là, mais la douleur, fantôme ou non, doit persister quelque part. Tu l'embrasses, fait ressortir toute la souffrance de l'épreuve. Tu échanges ta peine contre un baiser à la durée difficilement mesurable. Le temps n'existe plus vraiment dans ces moments là. Rien d'autre ne compte que vos lèvres qui se cherchent, se quittent, s'impactent dans une tendresse paradoxale. Vous avez failli vous perdre. Ça se ressent dans votre étreinte. Quand finalement le contact se rompt, tu enfuis ton visage contre son cou, toujours maintenu par tes bras pour ne pas l'écraser, refusant qu'elle te voit ainsi faible. Tu as le droit de l'être, mais pas quand tu dois être fort pour elle. « Ne me quitte plus. Plus jamais. » C'est pas une demande, c'est une supplication. Sans elle, t'es perdu. Sans elle, t'es plus rien. Rien de plus qu'une carcasse anesthésié de tous sentiments. C'est tout ce que tu es capable de lui dire sur les derniers jours que tu as passé. Pas besoin d'en dire plus. Elle a bien compris, que tu étais un rescapé des enfers.
AVENGEDINCHAINS

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Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 6 Avr - 21:45

never let me go
JASON & DIANA


L'éternité est une notion abstraite, un mensonge proféré par ceux qui éprouvent le besoin de se rassurer quant à leur propre finalité. Mais rien n'est éternel, pas même les immortels qui se vantent d'avoir traversé les âges et glorifient leur prétendue invulnérabilité. Un mensonge ancré si profondément dans certains esprits qu'il avait pris des allures de vérité. Mais pas dans celui de Diana. Toute sa vie, Hippolyte l'a mise en garde, lui a répété que tout être possède des limites, aussi extraordinaire puisse-t-il être. Et une fois ces limites franchies, il est trop tard pour faire marche arrière. Du moins, selon la logique du monde. La plupart du temps, les dieux n'interviennent pas pour ne pas risquer de trop perturber l'ordre normal des choses. Alors, Diana ignore ce qu'elle doit penser de l'intervention de Zeus. Le dieu des dieux, elle ne l'a jamais rencontré en personne. Tout ce qu'elle sait de lui, elle l'a appris d'Hippolyte, d'Héra – dont le jugement n'est pas un exemple d'objectivité – et des autres déesses. Elle le prie depuis son plus jeune âge, mais elle n'a jamais eu l'honneur de l'apercevoir. Pourquoi se soucier d'elle maintenant ? Héra ne semble guère avoir apprécié l'intervention de son époux, pour une raison qui échappe à Diana. Est-elle frustrée de ne pas pouvoir récolter les lauriers de sa guérison miraculeuse, ou s'agit-il de quelque chose de plus énigmatique ? De toutes les déesses, la reine de l'Olympe est sans nul doute la plus difficile à cerner.  Malgré toute l'affection qu'elle lui porte, Diana se sait aussi incapable de lui faire entièrement confiance, au contraire d'Artémis ou Athéna. Mais qu'importe. Quelles que soient les raisons de Zeus, elle le remercie, du fond du cœur, et se promet d'aller l'honorer au temple qui lui est consacré sur Themyscira une fois qu'elle sera capable de quitter le lit. Elle n'a pour le moment qu'une priorité, qu'une idée, qu'une envie. Retrouver Jason, retrouver l'amour de sa vie, et rattraper le temps perdu, tous ces jours d'une séparation forcée et insupportable.

Elle déteste cela, le voir pleurer. Sans doute au moins autant qu'il déteste verser des larmes. Ce n'est pas parce qu'elle le trouve faible, bien loin de là. Elle ne supporte tout simplement pas de le voir souffrir, encore moins par sa faute. Peu importe qu'elle ne soit pas directement responsable de ces longues journées de calvaire, c'est son absence qui est à l'origine de ses maux. Toute l'angoisse qui émane de son être la frappe en plein cœur, elle rêve de pouvoir l'effacer d'un coup de baguette magique, tout en sachant que les séquelles de cette épreuve les marqueront, lui comme elle, pendant un long moment. Mais c'est terminé. Ils sont enfin réunis, et plus rien n'y personne ne viendra jamais se mettre entre eux. Une fois a été bien suffisante, et Diana se fait silencieusement la promesse que ce sera la seule. Un frisson la secoue. Je t'aime. Ces mots, elle ne pensait pas avoir la chance, le bonheur, de les entendre à nouveau. Elle sourit, hoche doucement la tête. C'est incroyable, l'impact que peuvent avoir ces trois petits mots. Ils secouent son âme, font battre son cœur plus vite, lui font l'effet d'une caresse sur son corps tout entier. Elle l'aime tant et tellement qu'elle aurait été perdue, horrifiée, si elle ne l'avait pas trouvé à ses côtés à son réveil. Elle a besoin de lui, plus que de quiconque, ce serait terrifiant si ce n'était pas l'expression de tout l'amour qu'elle lui porte. Elle l'aime, elle a besoin de lui. C'est simple, évident, et ça n'a rien de compliqué. C'est peut-être même la seule chose qui ne l'est pas dans son existence. En quelques mois à peine, il est devenu essentiel à sa vie, son havre de paix, celui qu'elle retrouve après les épreuves, les bras dans lesquels elle s'endort et se réveille nuit après nuit, jour après jour. La moitié de son âme.

Quand il l'embrasse, elle manque de sursauter. Parce qu'il plaque ses lèvres contre les siennes comme s'il en avait besoin pour pouvoir respirer, et c'est à ce moment que Diana réalise qu'elle meurt d'envie de l'embrasser depuis déjà plusieurs minutes. Elle ferme les yeux, redécouvre avec un bonheur total ses lèvres, sa langue, son souffle brûlant. Ses larmes donnent une saveur salée à leur échange, elle prend son visage entre ses doigts pour essuyer celles qui roulent encore sur ses joues. Elle s'allonge de nouveau sur le lit comme il l'invite à le faire sans cesser de l'embrasser, et elle l'enlace quand il trouve place au dessus d'elle. Cette étreinte n'est pas sans lui rappeler celle à laquelle ils se sont abandonnés après que Kara s'en soit prise à Jason. À ceci près que cette fois, les rôles sont inversés. Mais elle est tout aussi forte, vitale, salvatrice. Deux fois la mort a essayé de les séparer. Deux fois elle a échoué. Ses mains remontent le long de son dos, elle s'accroche à ses épaules, l'attire un peu plus contre elle. Elle pourrait à  l'agonie que cela n'y changerait rien, elle a besoin de sentir son corps contre le sien. Ça n'a rien de sulfureux, c'est uniquement pour se rassurer, se convaincre encore une fois qu'il est là, qu'elle n'hallucine pas sa présence. Il met fin au baiser, et elle soupire quand il cache son visage au creux de son cou. « Je te le promets. Ça n'arrivera plus, je ne laisserai personne se remettre entre nous. Ni demain, ni le jour suivant, ni jamais. » Tromper la mort est moins difficile que d'être séparée de lui. Elle glisse ses doigts dans ses cheveux, et dépose un baiser sur sa tempe. Tous ces gestes tendres lui ont tellement manqué qu'elle serait capable de passer des heures à ne faire que le toucher, le serrer contre elle. « Je t'aime. » Encore une fois. Pour faire oublier le silence insupportable des derniers jours.

Parce qu'elle le connaît trop bien, elle sait qu'il doit être tout aussi épuisé qu'elle, mais qu'il fait de son mieux pour le lui cacher, pour ne pas apparaître faible, quand bien même elle s'en moque. Elle le fait doucement basculer sur le lit et s'empresse d'aller se blottir dans ses bras. Tête posée contre son torse, elle profite pendant un moment de sa mélodie cardiaque, les paupières closes. Et elle glisse une main sous son t-shirt, parce qu'elle veut ressentir la chaleur de sa peau sous ses doigts. Tout lui a manqué. Sa douceur, sa tendresse, son odeur, la sensation de plénitude quand elle retrouve son corps contre le sien, son regard, son sourire, tout. « J'ai tellement de questions... » Elle a l'impression de s'être réveillée des années après ce combat à Gotham, tout lui paraît si lointain, et flou. « Comment... Comment avez-vous fait pour les vaincre ? Arès, et Hercule... » Prononcer le nom de ce dernier lui arrache un frisson de dégoût. Elle sent encore sa lame la transpercer, ses lèvres sur son visage, ses mains sur son corps... Un monstre animé par la perversion, n'ayant rien à voir avec la version héroïque que les mythes des hommes dépeignent. Elle se souvient du regard d'Arès, profondément choqué par la violence du geste du demi-dieu. Même lui, n'attendait pas pareille cruauté de sa part. « Est-ce que tu vas bien ? » Presque brusquement, Diana se redresse. Elle vacille un peu, prend appui sur son torse pour l'observer. Elle l'étudie avec attention, s'assure qu'il n'a rien. Par quel miracle ? Elle s'en moque bien. Elle n'aurait pas supporté de se réveiller, seulement pour apprendre qu'il... Non, elle refuse d'y songer. Un tel choc l'aurait tuée, assurément. « Tu es tellement courageux, mon amour... » Elle se penche, et dépose un baiser sur ses lèvres avant de retrouver sa place contre lui. « Comment as-tu fait, pour parvenir jusqu'ici... ? Tu as pris tellement de risques, mes sœurs auraient pu te tuer... » Et c'était sans compter sur sa mère, laquelle ne l'a certainement pas laissé se rendre à son chevet sans lui faire passer un terrible interrogatoire. « Raconte-moi tout ce que j'ai manqué... Il faut que je sache. S'il te plaît. » Elle a l'ignorance en horreur. Et elle se devra d'être prête, lorsqu'elle fera son retour sur le devant de la scène. Mais cela ne fait pas partie de ses plans pour l'immédiat. Ces derniers n'incluent que Jason, elle, et le paradis qu'est Themyscira. Le reste du monde peut bien attendre, ils ont plus que jamais le droit – et le besoin – de faire preuve d'un peu d'égoïsme. Le temps des sacrifices est terminé.

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We have a saying, my people. Don’t kill if you can wound, don’t wound if you can subdue, don’t subdue if you can pacify, and don’t raise your hand at all until you’ve first extended it.

jason, before and after diana:
 
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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 9 Avr - 1:57


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


L'embrasser c'est revivre. L'embrasser c'est effacer d'un coup de chiffon sur le sombre tableau les difficultés de ces derniers jours. Évidemment, tu ne vas pas pouvoir oublier l'absence qui t'a rongé comme un acide, et qui encore maintenant te laisse quelques plaies à l'âme, mais ses lèvres sont un pansement. Ton cœur peut recommencer à battre normalement, sans l'emprise de l'étau qui se resserre. Tu la crois, quand elle te promet que plus rien ne pourra vous séparer. C'est un peu comme les vœux du mariage, à la vie à la mort, pour le meilleur et pour le pire, mais jamais rien ne brisera votre union. Elle est ancrée dans la roche, écrite dans les étoiles. Son nouveau je t'aime est une caresse. Tu fermes les yeux, te laisse aller à cette vague de bonheur, écume d'un avenir certain que tu pensais perdu dans la tempête. Ta barque a manqué de chavirer. Mais t'as retrouvé la terre ferme, t'es là où tu es censé être, aux côtés de la femme de ta vie. De ta vie tumultueuse, chargée d'obstacles, mais qui vaut la peine d'être vécue. Toutes les peines du monde ne sont rien comparées à l'amour qu'elle te porte. Et tu sais que malgré les souffrances causées, vous sortirez plus fort de cette nouvelle épreuve. Parce que vous êtes des combattants acharnés, oui, mais surtout parce que vous n'être pas seuls. Vous êtes là l'un pour l'autre, sans condition, sans hésitation, sans la moindre limite. Tu t'allonges sur le lit, enserrant Diana de tes bras. De nature protecteur, t'es certain de le devenir d'autant plus. On lui a fait du mal, la lame a transpercé sa chair, mais elle lui a également imposé des adieux déchirants. Pendant plusieurs minutes, elle a réellement pensé que vous ne feriez pas votre vie ensemble. Que le bonheur s'arrêtait ici, sur un tas de décombres, sous un nuage de poussière. Ruines de votre histoire. Tu n'oses même pas imaginer ce qui a bien pu lui passer par la tête à ce moment précis. C'est un rêve qui explose, s'écrase, un millier de fragments au sol. Tu ne laisseras plus jamais quelqu'un lui faire du mal à ce point. Lui faire croire qu'elle allait te perdre. Tes doigts viennent doucement caresser ses cheveux, pendant que sa main glisse sous ton tshirt. Tu ressens le même besoin qu'elle de détruire toutes les barrières, afin de la sentir au plus près de toi. Ta respiration est apaisée, l'angoisse est passée. Tu l'as étouffé contre ses lèvres, tu l'as réduite au silence grâce à son contact. T'es terrorisé de beaucoup de choses, mais rien ne doit venir entacher ce précieux instant, où il n'y a que vous qui existait. La pluie te berce, tu l'entends frapper contre les pavés dehors. C'est presque anormal d'être aussi bien. La fatigue n'est même plus un fardeau. T'es à Themyscira, auprès de Diana, dans un lit que vous partagez après un mois de séparation. Tu sens son odeur, effleure sa peau dans de multiples caresses. Il serait si facile de s'endormir ainsi, mais tu refuses encore une fois de céder à l'appel de Morphée. Vous avez beaucoup trop de choses à vous dire. Et tu ne t'es pas encore assez enivré de sa présence. Tu la veux tellement que tu ignores comment tu vas réussir à quitter cette pièce. Tu pourrais y rester enfermé des jours si elle est là avec toi.

Elle se pose beaucoup de questions, rien de plus normal. Plusieurs semaines de sa vie ont été arrachées. Pendant qu'elle était plongée dans le sommeil à se battre pour s'en sortir, le quotidien de chacun a continué. Le tien notamment. Gris, vide, triste. T'étais tellement bien que devoir reprendre la parole te demande une certaine concentration. « Je vais bien, ne t'inquiète pas. » Tu lui souris, pour te montrer rassurant. Les hématomes ont disparu. La trace des doigts d'Hercule sur ton cou également. La douleur physique n'a pas été la plus difficile à supporter. Ce n'était qu'un détails à côté du manque viscéral. Tu profites qu'elle soit redressée pour pouvoir détailler ses traits. Ta main se pose sur sa joue, ton pouce vient caresser sa bouche. Ton regard sur elle n'a pas changé. Tes iris la bouffent toujours avec autant d'avidité. Il ne changera jamais. Chaque jour qui passe t'es un peu plus amoureux. C'est fou, à quel point tu l'aimes. Tu ne pensais pas qu'il était possible de nourrir encore plus un amour déjà titanesque. Pourtant c'est le cas. Avoir failli la perdre et la retrouver a renforcé tes sentiments. Roméo et Juliette. Orphée et Eurydice. Bonnie et Clyde. Qui sont-ils à côté de vous ? A côté de ce que toi tu ressens pour elle ? Avant c'était effrayant, maintenant c'est évident. Tu accueilles son baiser avec entrain, avant de la laisser retrouver la chaleur de tes bras. Sa peau est si froide. T'aimerais pouvoir y remédier. La réchauffer pendant des heures. « Je vais tout te raconter. Dans deux minutes. » A contre-coeur, tu t'extirpes du lit, la laissant seule quelques secondes. Tu retires ton tshirt, l'envoie valser négligemment un peu plus loin. Tu fais de même avec ton pantalon et tes chaussures. Et c'est en boxer, que tu te glisses sous les draps avec elle. T'espère que personne n'aura l'idée de pénétrer dans cette chambre. T'as pas franchement envie d'être à moitié nu devant des Amazones, ou pire, devant Hippolyte. « Il est un peu étroit ce lit. » Tu ris, tu peines à te caler convenablement, tes larges épaules prennent beaucoup de place. Mais après avoir gigoté un petit moment, une fois à l'aise, tu incites Diana à retrouver sa place initiale. Peau contre peau. Tu l'embrasses sur le front, reprends tes caresses sans signe de lassitude. Tu ne sais pas par où commencer. Il y a certaines choses que tu préfères éviter de lui dire maintenant. Comme ta dérive, ton extrémité à son paroxysme. Ces gosses que t'as frappé, cette détresse qui t'a poussé dans un bain de violence sans fin. « Alors, comment te résumer mon arrivée ici ? C'est Bruce qui m'a déposé. » T'as encore du mal à réaliser tout ce que tu lui dois. Malgré tout ce qui vous sépare, malgré votre passif, il a essayé de se comporter comme un père. Un peu tard pour endosser ce rôle, mais tu n'en reste pas moins reconnaissant de ce qu'il a fait pour toi. Et tu ne regrettes pas une seconde d'avoir ravalé ta fierté pour pouvoir rejoindre Themyscira. Elle vaut tellement plus qu'une querelle familiale ou des amertumes tenaces. Tu marques une pause, parce que tu sais qu'elle est surprise de ce que tu lui apprends. « Je suis allé le voir dans la batcave, et je lui ai demandé de m'emmener jusqu'à toi. Il m'a fait comprendre que ce n'était pas l'idée du siècle, mais il n'a pas essayé de m'en dissuader. De toute façon, lui ou quelqu'un d'autre, rien n'aurait pu m'empêcher de te retrouver. » Aucun fou n'aurait pu te barrer la route. Déterminé, tu n'aurais pas hésité à franchir toutes les limites pour parvenir à tes fins. Trop de jours vous ont séparé, tu ne pouvais en tenir un de plus.  « Après, j'ai été amené jusqu'à ta mère. Avec beaucoup de tendresse et de gentillesse ... » Tu ris doucement, te remémorant ce souvenir qui te paraît lointain.  Elle a raison, t'aurais pu te faire tuer. Tu n'as pas mesuré le risque, t'as foncé tête baissée. « Elle m'a posé plusieurs questions, notamment sur ce que je ressentais pour toi. Qui j'étais. Jusqu'à quel point je t'aimais. D'abord spontanément, et ensuite avec le lasso. » Tu n'es pas vexé d'avoir été obligé de te plier au lasso de la vérité, bien que ce fut un peu rabaissant sur le coup. N'importe quelle mère aurait eu la même réaction. Et c'est ce qui rend sa confiance d'autant plus incroyable. Elle te connait depuis une semaine, mais déjà, elle entrevoit en toi un homme capable de rendre heureuse sa fille, et de la protéger. T'es flatté par son affection. « Je dois quand même te dire qu'Héra c'est une sacrée connasse. » Tu parles sans filtre, comme tu as l'habitude de le faire. « Zeus ne va pas me foudroyer pour avoir dit ça, pas vrai ? » A nouveau, tu préfères ne pas t'étendre sur les détails de cette entrevue. Ils ne ranimeraient que des craintes et des peurs enfouies. Tu les gardes pour toi, refusant catégoriquement de partager quoi que ce soit qui pourrait la blesser.

Maintenant, il te faut conter la suite des événements du jour sanglant. T'as attendu, avant d'en parler, parce que c'est toujours pénible pour toi de te remémorer tout ça. T'entends encore les cris. Tu vois encore la lame la transpercer. Tout est si frais dans ton esprit que c'est douloureux de mettre des mots dessus. Ça rend la chose encore plus réelle qu'elle ne l'est déjà. Elle peuple tes cauchemars, mais aussi ton état d'éveil. Tes doigts ne cessent d'effleurer sa peau. Geste tout autant affectif que rassurant. « J'ai tué Hercule. Ce monstre. Ce lâche. Je lui ai tranché la tête avec sa propre épée. » Et celle avec laquelle il l'a presque tuée. Mais ça, tu ne le précises pas. Tu t'agites, profondément affecté par les souvenirs. Tu la serres un peu plus, peur inconsciente de la voir s'échapper. « Ensuite, Superman a fendu les airs et s'est abattu sur Arès. Je n'avais jamais vu autant de rage dans ses coups. Ils se sont affrontés, mais Arès s'est défilé avant la fin du combat. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. » Malgré ta méfiance à son égard, tu ne peux réduire l'importance qu'il a eu dans son sauvetage. Sans Kal-El, peut-être ne serait-elle plus de ce monde. « C'était … dur, de le laisser t'emporter avec lui. Sans savoir ce que tu allais devenir. Sans savoir si j'allais te revoir. » Tu n'oublies pas Hope, médecin qui a tout fait pour la maintenir en vie. Elle te trouve courageux, mais tu n'es pas le seul à l'avoir été. Ce serait injuste d'en tirer tous les mérites. La compassion de Dick, tes retrouvailles avec Barbara, ta rencontre avec Tim, t'as encore beaucoup de choses à lui raconter, mais tu la laisses d'abord encaisser cette première partie. « J'ai récupéré toutes tes affaires. J'ai rien laissé là-bas. Je pouvais pas ... » Tu ne pouvais pas laisser quelqu'un d'autre lui voler quoi que ce soit. C'est le cœur en sang que tu t'es lancé dans cette tâche. « J'ai tout ramené, c'est dans un sac avec moi. » Tu sais que c'est important pour elle. Tu sais que c'est symbolique. Diana est en vie, mais Wonder Woman aussi.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 9 Avr - 22:16

never let me go
JASON & DIANA


Diana aurait combattu tous les démons du Tartare et des Enfers réunis pour une minute dans les bras de Jason. Sans lui, sa vie perd toute sa saveur, tout son sens. C'est effrayant, à quel point elle a besoin de lui, elle qui était jusque là la première à vanter son indépendance, comme si être liée à un homme était quelque chose dont elle devrait avoir honte. Mais en fin de compte, il ne lui a pas fallu très longtemps pour accepter l'évidence : sans Jason, elle est comme privée d'une partie d'elle-même. Elle ne savait pas à quel point elle était dans le vrai, quand elle lui a conté le mythe des âmes-sœurs. Il est la moitié de son âme, la moitié de son cœur. Et c'est une évidence, qu'elle ne laissera personne remettre en question. Elle l'aime, il l'aime. Rien d'autre n'a d'importance aujourd'hui. Dans ses bras elle se sent bien, rassurée, en sécurité après cette terrible épreuve. Elle s'autorise à être faible, sans en avoir honte. Elle sait qu'il comprend, parce qu'il est passé par là avant elle. Il lui faudra davantage que quelques heures pour se remettre de tout cela. Gotham, Arès, Hercule, Hadès... Toutes ces choses qu'elle connaît, mais qu'elle a découvert sous une autre lumière, terrible et cruelle. Son optimisme a été entaché, souillé, et elle ignore encore si elle sera en mesure de restituer l'espoir à sa juste place dans son esprit. Pour le moment, elle veut profiter du calme de Themyscira, et surtout de la présence de Jason à ses côtés. Le reste du monde devra attendre. Wonder Woman n'est pas morte, mais elle n'est pas non plus prête à faire son grand retour sur le devant de la scène. Égoïsme ? Non, instinct de préservation. Elle sait que la Ligue veille en son absence. Kal, Bruce, Arthur, Hal, Barry et tous les autres ne laisseront pas les innocents sans défense. Diana, elle, a fait sa part des choses pour un temps. Elle a donné sa vie pour Gotham. Pour Jason, Bruce, Dick, Shayera, Katar, et tous ceux qui étaient là ce soir là. Pas sans regrets, mais elle le referait sans hésiter. C'est dur, de se sacrifier en sachant que l'on laisse l'amour de sa vie derrière soi. Son visage, elle ne pensait pas le revoir un jour. Pas plus qu'elle ne pensait sentir à nouveau ses lèvres contre les siennes, son corps contre le sien, son cœur battre sous ses doigts.

Elle le laisse quitter le lit un instant, et ne peut s'empêcher de sourire quand elle le voit se débarrasser de ses vêtements. Il y a toujours cette communication non verbale entre eux, ils savent instinctivement de quoi l'autre a besoin, on croirait presque à une forme particulière de télépathie. Elle sourit quand elle le voit batailler pour retrouver une position confortable à ses côtés. « Je te promets qu'il est bien plus grand dans ma chambre. » Cette pièce n'est que celle dans laquelle les guérisseuses l'ont installée, au plus près de leur officine pour s'occuper d'elle au mieux. Mais au moins, ce lit étroit leur permet d'être étroitement blottis l'un contre l'autre. Non pas que les choses soient différentes autrement cela dit. Sa peau est froide comparée à celle de Jason, mais sa chaleur est communicative, elle se sent déjà bien mieux. Sa tête contre son épaule, un bras passé autour de sa taille, elle a retrouvé son paradis personnel. « Bruce... ? » L'annonce la laisse stupéfaite. Bruce l'a conduit jusqu'à elle ? Elle est surprise, mais aussi profondément touchée. Parce qu'elle se doute que Jason a dû mettre sa fierté et sa colère de côté pour demander à son père de l'emmener jusqu'à Themyscira. Quant à Bruce, il a accepté de le faire alors qu'il doit avoir des milliers de questions à leur sujet. Mais cela prouve une chose, et Diana espère que Jason s'en est rendu compté malgré tout ce qui les sépare aujourd'hui. Bruce l'aime, plus qu'il ne semble être en mesure de le croire. Elle grimace ensuite. Elle sait que ses sœurs n'ont pas été tendres avec lui, parce qu'elles ne le sont avec aucun homme. Mais au moins, elles ne l'ont pas blessé, chose beaucoup moins évidente qu'elle n'y paraissait. Quand il évoque Hippolyte, elle relève la tête. Évidemment, que sa mère lui a demandé de s'étendre sur la sincérité de ses sentiments à l'égard de sa fille. Avec le lasso, ou sans, les réponses ont dû être les mêmes, et la reine les a jugées assez satisfaisantes pour accepter de le laisser se rendre à son chevet. « Ma mère peut paraître un peu froide et impressionnante, mais elle est juste. Elle règne sur notre peuple depuis des millénaires, c'est grâce à elle que nous sommes restées si longtemps en sécurité. Je ne sais pas ce que tu as bien pu lui dire, mais si tu as su la convaincre si vite... » Diana soupire. Que n'aurait-elle pas donné pour pouvoir entendre ce qu'il avait dit à Hippolyte à leur sujet ? Encore et toujours, il continue de la surprendre.

Quand il évoque Héra, Diana rit doucement. « Je te l'accorde, elle est... Particulière. Mais c'est l'une de nos gardiennes, elle veille sur nous depuis la nuit des temps... C'est une divinité, elle ne pense et n'agit pas comme nous. Ne fais pas attention à elle, tu ne ferais que rentrer dans son jeu. Elle méprise les hommes, elle aime se jouer d'eux... Ignore-la. » Il lui ferait bien trop plaisir en rentrant dans son jeu. « Je crois que Zeus partage ton avis... Pourquoi crois-tu qu'il a tant de maîtresses ? Même les dieux ne trouvent pas toujours leurs âmes-sœurs. » Cela rend ce qu'il y a entre eux encore plus précieux. Peut-être Héra a-t-elle été jalouse de l'affection qu'il lui porte, et sa convoitise l'a poussée à faire preuve de cette condescendance dont elle a le secret. Et elle ne peut pas lui en vouloir. C'est long, l'éternité sans amour. Elle ne prétend pas comprendre le lien qui l'unit à Zeus, mais elle sait qu'il est aussi particulier que compliqué. Voir son époux multiplier les conquêtes et collectionner les enfants illégitimes ne doit rien avoir d'agréable. Cela n'excuse pas son attitude, mais permet au moins à Diana de la comprendre. À sa place, peut-être aurait-elle était tout aussi jalouse que la déesse. Qui ne le serait pas, après tout ?

Quand il lui annonce presque nonchalamment qu'il a tué Hercule – Hercule – Diana écarquille les yeux et se redresse, assez pour pouvoir le regarder. « Tu as fait quoi ? » Elle bat des paupières, incrédule. L'information a dû mal à s'imprimer dans son esprit. Il ne l'a pas juste tué, il l'a décapité, exécuté. Le reste de son discours lui échappe un peu, c'est comme si elle n'en entendait qu'un écho lointain. Kal-El qui intervient et met Arès en déroute, Kal-El qui la ramène sur Themyscira, lui qui récupère ses affaires... Encore sous le choc, elle plonge son regard droit dans le sien. « Tu as tué Hercule. Pour moi. » Tuer par amour. Beaucoup jurent être capables de le faire. Peu le sont réellement. Jason ne réalise sans doute pas être parvenu à accomplir un véritable exploit. Vaincre un demi-dieu, ce n'est pas quelque chose qui est à la portée de n'importe qui ; peu importe que l'on soit un excellent guerrier ou non. « Comment... Est-ce que tu réalises ce que tu as fait ? » C'est ce qu'aucune Amazone n'est jamais parvenue à faire. Sa tante Antiope a consacré des siècles de sa vie à façon sa vengeance, sans réussir à l'exécuter. Elles sont nombreuses à avoir tenté d'abattre Hercule, pour périr sous sa lame. Elle-même a tenté sa chance à plusieurs reprises, pour échouer à chaque fois. Jason a réussi là ou tout autre a échoué. Diana aurait bien aimé pouvoir assister à ce spectacle, voir le demi-dieu être à son tour victime de la peur qu'il a pris tant de plaisir à éveiller pendant des millénaires. Elle soupire doucement, et pose son front contre le sien. « Tu as accompli un véritable exploit. Je ne sais pas comment tu as fait... Mais tu nous as vengées, toutes mes sœurs et moi. Tu nous as libérées du fléau qu'il représentait pour notre peuple. » Elle sourit. « Attends-toi à devenir un mythe, Jason Todd. » Ses doigts glissent sur sa joue, et elle l'embrasse encore une fois. C'est plus fort qu'elle, elle ressent un manque que seuls des baisers répétés pourront combler. Et des étreintes, des caresses, des déclarations enflammées... Le tout dans une intimité totale.

Les paupières closes, elle cache son visage dans son cou. La fatigue la rattrape, mais elle veut rester éveillée. Encore un peu. Parce qu'elle veut profiter de Jason. Parce qu'elle a peur d'entendre de nouveau toutes ces voix terrifiantes quand elle s'endormira. « Il faisait froid... Il faisait tellement froid... » Elle frissonne. « Je ne pensais pas qu'il ferait si froid... Et c'était tellement noir, j'avais l'impression d'être enfermée au cœur d'un trou noir. Et toutes ces voix... Hadès voulait m'entraîner dans son royaume et... J'ai failli céder, j'étais tellement, tellement fatiguée... » Elle a presque honte de le dire. Elle a été tentée d'accepter son offre, plus d'une fois, rien que pour être libérée de ses souffrances. C'est exactement comme cela que les Enfers se remplissent. Hadès use de ses belles paroles pour attirer les âmes torturées jusqu'à lui, il leur promet des merveilles qui ne sont que des chimères issues de l'imagination. « Je t'ai entendu, toi aussi... Je ne sais pas si tu me parlais réellement, ou si je l'ai imaginé uniquement pour réussir à m'extirper de ce cauchemar... Mais j'ai entendu ta voix. Je ne pouvais pas... Je ne pouvais pas laisser Hadès m'avoir. Je t'ai promis de ne jamais te laisser. Si je ne dois pouvoir tenir qu'une promesse, ce sera celle là. » Elle dépose un baiser sur la peau de son cou. « Tu m'as sauvée, Jason. »

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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 12 Avr - 0:59


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Tu t'es détaché de la mort. Certains prétendent que quand on ôte la vie d'un homme, son âme vient ensuite hanter les cauchemars, en guise de vengeance silencieuse et sournoise. Toi, ce n'est pas le cas. C'est ton propre meurtre qui se dessine dans tes songes, pas ceux que tu commets. Tu oublies facilement leurs visages, leurs identités s'effacent à mesure que d'autres périssent sous tes balles. Tu sais que beaucoup ont une famille, une femme, des enfants, mais pourquoi devrais-tu te soucier de leurs proches alors que eux ne le font pas avec leurs victimes ? Ces victimes innocentes, qui rentraient chez eux, heureux de voir leur journée de travail prendre fin, et qui subitement ont vu leur route croiser celle du mal. Combat inéquitable. T'es là pour équilibrer la balance. Hercule, c'était différent. Oui, il s'est attaqué à ta ville ainsi qu'à ses habitants, mais c'est le voir briser Diana qui t'a poussé à mettre fin à son règne de terreur. Quand tu contes ton récit, elle semble tout aussi surprise qu'Hippolyte. L'adversaire était plus fort, à tous les niveaux, mais il n'a pas eu cette rage qui t'a traversé. L'amour peut vous pousser à faire des choses incroyables. Comme décapiter un demi-dieux. Revoir cette lame la transpercer, ses lèvres se poser sur elle, c'est dans ces terribles images que tu as puisé ta colère. Cette colère qui t'habite depuis toujours, et que parfois tu as peur de laisser s'exprimer, craignant des dommages collatéraux irréparables. Cette fois-ci, elle a été ton alliée. Vous n'avez fait qu'un. Tes coups étaient puissants. Ta rage a guidé chacune de tes actions. Alors oui, c'est vrai que c'est surprenant venant d'un simple mortel, mais ça ne l'est pas venant d'un homme amoureux. Tu ne parviens pas à mesurer l'exploit puisque tout t'a paru trop facile. Il t'a frappé, explosé plusieurs côtes, laissé la trace de ses doigts sur ton cou et bien plus encore, mais ce n'était pas assez pour t'arrêter. Très loin de là. Avec Diana qui gisait dans son propre sang par sa faute, il n'avait aucune chance contre toi. Hercule ne vient pas visiter tes rêves. Et quand bien même il le ferait, tu trancherais sa tête à chaque fois. Son corps n'est plus, mais son souvenir persiste, et avec lui perdure la haine que tu éprouves à son égard. Diana est allongée dans un lit, faible, perdue, en vie mais blessée. La mort est finalement trop douce. Il aurait méritait mille châtiments pour avoir osé levé la main sur celle que tu aimes. « Je n'ai pas manqué de lui rappeler, avant de le tuer, que je l'exécutais au nom des Amazones disparues. Et en ton nom. Parce que c'est ce qui m'a permis d'en venir en bout. C'était comme si tu m'avais donné la force de le vaincre. Comme si tu abattais l'épée avec moi. » Ce sentiment était si réel qu'il t'effraie encore aujourd'hui. Etait-ce une simple illusion provoquée par la rage, ou bien votre lien est-il à ce point incroyable ? Quand elle t'embrasse, t'es certain que c'est la force de votre union. Indescriptible. Indestructible. Chaque fois que ses lèvres s'emparent des tiennes c'est une bénédiction. Chaque retrait une torture.

Son coma a été traumatisant. En parler lui arrache des frissons. Alors aussitôt, tu frottes doucement sa peau pour la réchauffer. T'aimes pas ça, le voir ainsi démunie. Et ça te pince douloureusement le cœur de l'entendre avouer avoir failli abandonner. Tu as été si proche, si proche de la perdre pour de bon. Tu ne peux qu'imaginer ce qu'elle a vécu, puisque ton cas a été différent. Rien de comparable. Toi t'as été fauché, pas de possibilité de t'extirper des griffes de la Mort. Tu ne sais pas ce que c'est que de se battre pour sa propre vie. De chercher à s'échapper du gouffre, alors qu'il serait plus simple de laisser tomber. « Ma voix ? » T'es perturbé par cette confession. Tu lui as parlé pendant des jours, plus par besoin que par véritable espoir qu'elle puisse te percevoir. Serait-il possible que finalement, elle soit parvenue à t'entendre ? L'as-tu réellement sauvée ? Le soulagement est immense. Pendant ces trois semaines, t'as pensé avoir échoué. Tu t'en es profondément voulu de ne pas avoir réussi à la protéger. Arès, Hercule, peut-être que la tâche était rude, mais elle n'était pas insurmontable, comme tu l'as prouvé par la suite. Mais trop tard. Elle était déjà au sol quand tu t'es décidé à prendre les choses en mains. Peut-être que vous n'auriez pas eu à subir ce calvaire, si tu t'étais battu avec plus d'acharnement. Si tu l'avais accompagné dans son combat. Beaucoup de 'si' qui ont été un véritable supplice. « Je m'en suis tellement voulu ne pas avoir pu te protéger ... » Tu mets des mots sur un mal profond et persistant. C'est pour ça que tu as du mal à voir Superman s'impliquer dans le combat. Parce que lui, il a pu faire redémarrer son cœur. Tu t'es acharné pendant de longues minutes, et de quelques coups, il a réussi là où tu as échoué. Il l'a emmené jusqu'ici. Il l'a confiée à son peuple, à sa mère. Il a veillé sur elle pendant des jours. Toutes ces choses qui t'auraient demandé beaucoup trop de temps. C'est dur, parfois, de n'être qu'un homme. « Je t'ai parlé toute la semaine. Je ne pensais pas que tu m'entendrais. Je te racontais tout et n'importe quoi. Le temps. La façon dont les Amazones me regardaient. Ta mère qui a osé me droguer me forcer à dormir. A quel point tu me manquais. » T'es touché par ce qu'elle te dit. Que t'as été la raison de son réveil. T'es fier même. D'être celui qui a pu la ramener à la vie. Comme elle l'a fait pour toi. Différemment, mais avec une finalité similaire. Tu ne respires vraiment que depuis qu'elle est à tes côtés. T'as pas envie de bouger, parce qu'elle semble bien calée, mais t'as besoin de la regarder. Tu te redresses alors, prenant appuis sur ton coude. Ta main se pose sur sa joue que tu caresses délicatement, sans la quitter des yeux. « Ce que tu viens de me dire, ça représente énormément pour moi. Et sache qu'il n'y a rien que je ne pourrais faire pour toi. J'irai te chercher n'importe où. Je tuerai n'importe qui. Je donnerai tout ce que j'ai. N'importe quoi, tant que je ne suis pas séparé de toi. » A chaque fois, t'es frappé par la force de ton amour pour elle. A chaque fois, t'es étonné. Dans le fond, t'as toujours été un peu égoïste. Parce que t'as grandi tout seul, à ne te soucier que de toi-même et de ton propre bien être. Tu n'avais plus de famille, pas d'amis, personne de qui t'occuper. Maintenant c'est différent, et tout ce que tu n'as pas pu offrir pendant toutes ces années, tu le donne à Diana. C'est beaucoup. C'est intense. Mais tu ne peux pas faire autrement. Tu refuses qu'elle manque de quoi que ce soit. T'as trop d'amour en toi, et il est entièrement, complètement, dirigé vers elle.

Ta main quitte sa joue pour glisser vers le creux de sa poitrine, là où la lame est ressortie. Tes sourcils se froncent, l'image habite encore ton esprit. Et elle ne te quittera probablement jamais. Mais t'aimerais au moins qu'elle ne hante plus tes cauchemars. T'es épuisé, tu sens que tu peines à te maintenir éveillé, mais t'as peur de t'endormir. Maintenant qu'elle est là, ce serait terrible de revoir cette scène insoutenable. Tu ne veux plus jamais la revivre. Ressentir cette souffrance, cette terreur de la perdre. « Laisse-moi regarder. » T'as besoin de t'assurer qu'il n'y a vraiment plus rien. Que la plaie a disparu, qu'elle ne souffrira pas pendant des mois. T'attends son approbation avant de glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules, dénudant ainsi le haut de son corps. La chair est intact. Aucun signe de blessure. Tes doigts viennent effleurer sa peau. Ils dessinent des traits invisibles là où devrais se trouver l'entaille. Elle va bien. Tu dois te rentrer cette idée dans le crâne. Ça fait des jours que tu doutes. Et avant ça, il y avait toujours une chaine de télévision pour te rappeler qu'elle était peut-être morte. Impossible d'oublier la douleur. La tienne comme la sienne. Parce que malgré cette guérison miraculeuse, le souvenir reste. Il contamine ses pensées, son bonheur, tout. C'est à toi de faire en sorte qu'elle parvienne à oublier, un peu. Tu te penches alors encore un peu plus, et dépose tes lèvres entre ses seins. Tu l'embrasses, comme pour avaler ses maux. Pour que la douceur remplace ce qu'Hercule y a laissé. Plusieurs baisers plein de tendresse. Quand tu te redresses, après plusieurs secondes sur sa poitrine, c'est sa bouche que tu retrouves, dans une nouvelle étreinte débordante d'affection. Tu n'es pas pressé, loin de là, tu prends le temps de redécouvrir le goût de ses lèvres. « Je vais prendre soin de toi. Et je te préviens, je vais être très chiant. » Tu lui souris, ris doucement, pour détendre cette atmosphère un peu lourde. Vous venez de vous retrouver, il est primordial de laisser le reste de côté. Une parenthèse dans vos vies compliqués. « Faut que tu manges pour reprendre des forces. Je pense que ta mère nous a laissé de quoi se nourrir. » Enfin, tu l'espères. Elle a dit qu'elle s'assurerait que vous ne manquiez de rien, et là, c'est de la nourriture qu'il vous faut. Tu quittes le lit et te diriges vers la porte de la pièce. Il fait sombre, l'orage n'a pas encore fini de gronder. « J'espère que personne ne va me voir comme ça. C'est gênant. » Tu ris à nouveau, hésitant longuement avant d'entrouvrir la porte. Se trimballer en sous vêtement quand on est pas chez soi, c'est toujours un peu bizarre, mais quand en plus c'est peuplé d'Amazones qui ont une dent contre les hommes, c'est d'autant plus risqué. Amusé par la situation, tu poses ta main sur la poignée et la descend doucement. Tu jettes un œil de l'autre côté, comme s'il s'agissait d'un territoire ennemi, à l'affût du moindre danger. Et le danger veut dire Amazone en furie. Soulagé de voir un plateau rempli de nourriture posé au pied de la porte, tu l'ouvres plus grandement pour le récupérer en vitesse. Tu la refermes aussitôt. Courageux mais pas téméraire. « Mission accomplie. » Tu retournes auprès de Diana et dépose doucement le plateau sur ses jambes, en faisant attention de ne rien renverser. Tout a l'air bon mais étrange. T'aurais préféré un bon gros burger. Mais Hippolyte est déjà adorable d'avoir fait ça pour vous, sans vouloir vous déranger. T'apprécies ce moment qu'elle t'accorde seul avec sa fille. « Mange, mon amour. Et après tu te reposeras. » Ce n'est pas une demande, c'est un ordre. Tu lui as bien dit que t'allais être chiant.
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Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 14 Avr - 0:57

never let me go
JASON & DIANA


Cela fait des siècles – littéralement – que Diana ne s'est pas sentie aussi faible, aussi vulnérable. C'est une sensation pour le moins désagréable, à laquelle elle est trop peu habituée. Ses muscles sont endoloris et engourdis, ses paupières lourdes, elle tremble encore, et respirer lui est encore extrêmement désagréable. Parce que Diana est une Amazone, parce qu'elle est presque invincible, elle n'est pas habituée à la douleur, encore moins à sa propre fragilité. Loin d'être délicate et du genre à geindre, elle est pourtant frappée par ces sensations avec lesquelles elle n'est pas familière, qu'elle découvre presque pour la première fois et a bien du mal à apprivoiser. Sa force est devenue sa faiblesse, le retournement de situation n'est pas des plus plaisants. Elle ignore combien de temps elle va devoir rester alitée, combien de temps son corps va mettre à se remettre complètement de sa blessure. Celle-ci a beau avoir disparu, Diana demeure très affaiblie ; les miracles divins ont eux aussi leurs limites. Mais dans son malheur, l'Amazone sait qu'elle a de la chance, beaucoup de chance. Pas parce qu'elle a survécu à une lame déicide, non... Quand elle a ouvert les yeux, terrifiée par sa propre résurrection, elle n'était pas seule. Elle n'a pas eu à avoir peur, à se demander où elle se trouvait, à hurler pour qu'on vienne la sauter du silence et de la solitude. Les bras de Jason se sont refermés autour d'elle, il l'a rassurée, apaisée, sauvée. Plus qu'il ne l'imagine. Les souvenirs remontent lentement à la surface de son esprit, elle se souvient de sa voix, son phare dans les ténèbres. C'est grâce à lui, si elle est en vie. Diana ne nie pas l'importance capitale de l'intervention de Zeus, mais sans la voix de Jason à laquelle se raccrocher, elle serait arrivée bien trop tard.

Elle fronce les sourcils. Elle déteste l'entendre se reprocher ce qui lui est arrivé. Il n'y est pour rien, absolument pour rien. « Jason, non... Ce qui est arrivé... Ce n'est pas de ta faute. C'était ma décision. J'ai choisi d'agir, et tu n'aurais rien pu faire pour m'en empêcher. Certaines choses arrivent... Parce qu'elles sont écrites depuis longtemps, et inéluctables. » Le Destin. Une chose bien compliqué, un concept qui ne cesse de changer. Diana se pense maîtresse de sa propre destinée, tout en sachant parfaitement que contre les desseins des divins, elle ne peut rien. C'est elle qui a décidé de, peut-être, se sacrifier pour arrêter Arès. C'est Hercule qui a décidé d'agir en traître pour la tuer. Certaines choses échappent à notre contrôle, et Diana a appris à l'accepter. Ce n'est pas le cas de Jason, elle le sait. Mais elle ne peut pas l'écouter se rendre coupable de son état sans le contredire. Il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour la protéger, comment pourrait-elle lui reprocher quoi ce soit ? Et quand bien même il n'a pas su empêcher le demi-dieu de s'en prendre à elle, il l'a tué. Pour elle, pour eux, pour toutes ses sœurs. Pour les autres, c'est un exploit. Pour elle, c'est une déclaration d'amour. Elle lui sourit, tendrement, quand il se redresse pour la regarder. Quand elle voit son regard, elle sait qu'elle est le centre de son monde. Il le lui dit. Il le lui répète. Mais à chaque fois qu'elle le constate, son cœur se serre d'émotion. Cinq millénaires se sont écoulés depuis qu'elle a ouvert les yeux sur le monde pour la première. C'est une longue attente, avant de trouver sa moitié. Une attente que Diana aurait prolongé sans hésiter pour trouver Jason. Elle peine encore à réaliser à quel point le lien qui les unit est fort. « Est-ce que tu t'entends... ? Tu rendrais Aphrodite elle-même jalouse de l'amour que tu me portes. » Elle n'a pas besoin de lui répéter qu'elle l'aime. Elle le regarde, effleure son visage du bout des doigts ; ils n'ont pas besoin de mots pour se comprendre, aussi agréables soient-ils à entendre.

C'est plus fort qu'elle, elle se crispe légèrement quand il glisse sa main sur sa poitrine, juste la où la lame a déchiré ses chairs et manqué de percer son cœur. Il veut voir, s'assurer qu'il n'y a plus rien. Alors Diana acquiesce doucement, elle lui donne l'autorisation de regarder. Et le tissu de sa robe ne dévoile aucune plaie, aucune cicatrice, rien que sa peau lisse et vierge de tout stigmate. Cette absence est bénie, mais perturbante. Ce n'est pas naturel, ce n'est pas l'ordre normal des choses. Rien ne l'est, quand les dieux sont impliqués. Diana a beau le savoir, c'est étrange à chaque fois. Elle ne dit rien, glisse simplement ses doigts dans les cheveux de Jason pendant qu'il étudie avec attention son corps. Elle soupire quand il dépose quelques baisers sur sa peau, effaçant ainsi les mauvais souvenirs laissés par Hercule. Et quand il l'embrasse, elle l'enlace étroitement, profite pleinement de ses lèvres qui lui ont tant manqué. Son visage entre ses mains, elle sourit quand elle l'entend rire, c'est un son dont elle ne pense pas se lasser un jour. Puis elle grimace. Manger lui semble être une épreuve encore insurmontable mais elle ne dit rien, pour ne pas nuire à son enthousiasme. Elle se redresse quand il quitte le lit et ricane, un peu moqueuse, en imaginant des Amazones tomber sur un homme à moitié nu dans les couloirs du palais. Heureusement pour lui, cette aile est peu fréquentée, ses sœurs ayant rarement besoin de soins. Le grondement du tonnerre mis à part, c'est étrangement silencieux, on ne soupçonne pas que le palais et la cité grouillent de monde. C'est le but, mais Diana trouve cela presque angoissant.

Elle ne peut pas s'empêcher de faire la moue quand Jason dépose le plateau sur ses cuisses. Ces plats sur lesquels elle se serait jetée en temps normal lui donnent la nausée. « Je ne suis pas certaine que ce soit réellement une bonne idée... » Diana soupire, Jason a raison, mais elle redoute ce qui se passera au moment où la nourriture franchira ses lèvres. Précautionneuse, elle commence par avaler doucement un verre de nectar, incertaine. Jason l'observe attentivement, alors elle se force. « Je doute de pouvoir avaler tout ça, c'est trop d'un coup. Et je suppose que tu n'as pas beaucoup mangé non plus, ces derniers jours. » En prenant garde de ne rien renverser, elle fait glisser le plateau sur le lit, entre eux. « Je mange si tu manges. Marché conclu ? » Il a tout autant besoin de reprendre ses forces qu'elle. Il est resté à ses côtés pendant des jours, et ça n'a pas été de tout repos. La fatigue se lit sur son visage, lui aussi lutte contre elle. Diana se fait violence pour au moins avaler quelques fruits, mais le reste la révulse pour le moment. Mais elle n'a plus l'estomac vide, alors Jason peut considérer que c'est une victoire. Elle le laisse débarrasser le plateau et se rallonge, épuisée. Ses paupières sont de plus en plus lourdes, elle comprend qu'elle ne va plus pouvoir lutter encore très longtemps contre Morphée. Il la rejoint et elle se dépêche de retourner se blottir contre lui, son dos contre son torse, ses bras passés autour d'elle et son visage contre son épaule. Elle ferme les yeux, prend conscience de son souffle chaud sur sa peau, de la pluie diluvienne qui s'abat dehors. Un frisson la secoue. « Tu n'es pas... Tu n'es pas un mirage, n'est-ce pas ? Quand je me réveillerai, tu seras toujours là, avec moi ? » Peur insensée, incontrôlée. Le début d'une lutte acharnée pour se défaire des démons qui se sont accrochés à elle quand elle est sortie des abysses. « Parle-moi, s'il te plaît. De quelque chose de rassurant... De nous. » Elle veut entendre sa voix, qu'elle l'accompagne jusqu'à ce que le sommeil la happe. Elle espère ainsi éloigner les cauchemars, qu'elle anticipe avec une angoisse certaine.

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We have a saying, my people. Don’t kill if you can wound, don’t wound if you can subdue, don’t subdue if you can pacify, and don’t raise your hand at all until you’ve first extended it.

jason, before and after diana:
 
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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 17 Avr - 1:15


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Le destin. Voilà une notion que tu n'arrives pas à accepter. Tu as toujours refuser d'y croire, car trop de questions se posaient ensuite à toi. Beaucoup d'incompréhensions, surtout. Pourquoi tous ces malheurs, toute cette tristesse. Depuis ton plus jeune âge, la vie ne t'a pas fait de cadeaux. Et savoir que, peut-être, tout a été écrit à l'avance, c'est douloureux. Pourquoi te punir. Pourquoi t'infliger tout ça. Qu'est-ce que tu as bien pu faire pour mériter autant d'obstacles sur ta route. Tant de larmes versées sur les toits. Tant de poings en sang contre les murs. Tant de souffrance que tu n'as jamais pensé mériter. Cette incompréhension n'a fait qu'embraser un peu plus ta colère et ta haine du monde. Mais aujourd'hui, aussi incroyable que cela puisse paraître au vu de ton passé tourmenté, tout ça n'a plus aucune importance. Le destin t'a fait du mal. Il t'a trainé par terre, frappé. Il t'a volé tes parents. Il t'a ôté la vie. Il t'a confronté à l'abandon, aux déceptions. Tant pis. Le bonheur que tu ressens aux côtés de Diana rattrape toutes ces ratures dans le livre de ta vie. La page qui s'écrit est belle. Malgré ce qui s'est passé, malgré avoir été à deux doigts de la perdre, tu crois fermement en votre avenir. Parce que votre amour est plus fort que tout. Si la déesse de l'amour elle-même en serait surprise, c'est que tout ce que vous possédez est hors du commun. Tu ne peux pourtant pas comparer avec d'anciennes relations, puisque Diana est ta première vraie histoires, mais tu sais que le lien qui vous rattache l'un à l'autre est époustouflant. Il coupe le souffle à ceux qui vous croisent. Le tien aussi. Amoureux de son être tout entier, de tous les détails qui la définissent. Chaque matin tu t'étonnes encore. Quand tu la vois en ouvrant les yeux, quand elle se cale contre toi et que ta journée commence avec son étreinte, tu estimes être l'homme le plus chanceux du monde. Tu ne te demandes plus pourquoi tout ce mal, tu te demandes pourquoi autant de privilèges. Le vent a tourné si violemment qu'il t'a fait tomber. Et elle est toujours là pour te tendre la main, pour t'aider à te relever. Tu en fais de même pour elle aujourd'hui. Tu l'obliges à reprendre des forces le plus rapidement possible. Parce que même si tu es touché par cette confiance aveugle qu'elle place en toi en n'ayant aucune honte à se montrer vulnérable, tu sais à quel point elle déteste se sentir ainsi. L'a t-elle seulement déjà été ? Toi tu sais ce que c'est que d'avoir son corps qui s'écroule. D'avoir les muscles atrophiés, de ne plus pouvoir bouger sans ressentir des vagues insensées de douleur. D'être épuisé, lessivé. C'est ça, d'être mortel.

Tu ne la quittes pas du regard, surveillant attentivement qu'elle se nourrisse convenablement. Ce n'est certainement pas ce dont elle a envie, mais c'est nécessaire, un besoin qu'elle se doit de combler. Elle peut rechigner autant qu'elle le  veut, tu ne lâcheras aucun lest. Installé à nouveau sur le lit, tu souris quand tu vois le plateau glisser vers toi. C'est un deal qui te semble plutôt équitable. « Marché conclu. » Tu détailles les assiettes qui se dressent sous tes yeux, perturbé par autant de nutriments équilibrés. Tu as encore tellement à apprendre sur Themyscira, et la cuisine en fait largement partie. Malgré ton estomac qui réclame ardemment un burger au cheddar et au bacon, tu plonges ta fourchette dans un plat qui te paraît appétissant. Contrairement à Diana, tu ne te fais pas prier pour manger un peu quelque chose. Cette dernière semaine a été compliquée, et tu t'es privé de beaucoup de choses pour pouvoir veiller sur elle le plus longtemps possible. Se nourrir et dormir sont devenus des corvées. Pire, des obstacles à ta présence auprès d'elle. Il n'y a que ça qui comptait. Ton esprit était obnubilé par ce besoin d'être là, tout le temps, sans répit. Pour surveiller son état, qu'il se détériore ou qu'il s'améliore, mais aussi par besoin de la voir et de la toucher. Privé de tout contact pendant des jours, tu n'as pas daigné lâcher sa main pendant tout ton séjour ici. Tu n'es pas allé te balader dehors, pour profiter de la beauté de l'île, t'es resté sans interruption à son chevet, enfermé dans cette pièce qui t'étouffait de plus en plus. Tu as arrêté de vivre, tout simplement. Ce n'était ni plus ni moins que de la survie. « C'est vraiment super bon ! Je pensais pas me réjouir de manger des légumes un jour. » Alors que tu as bien entamé ton repas, Diana se contente de quelques fruits. Tu ne dis rien, conscient que c'est déjà là un bel effort pour toi. Elle ne va pas s'endormir le ventre vide, tu vas te satisfaire de ça. Une fois terminé, tu enlèves le plateau et reprend ta place dans le lit, encore plus fatigué maintenant que tu sais que tu vas pouvoir dormir. En espérant avoir le sommeil paisible. Collé contre elle, tes bras l'enserre dans un geste protecteur. Même quand elle fermera les yeux, tu seras là pour veiller sur elle. Avant ça, tu as pris soin de remonter les draps jusqu'en haut, pour ne pas qu'elle ait froid. Paupières closes, cette sensation est une drogue. Tu écoutes sa respiration, mais cette fois-ci, sans craindre qu'elle ne s'arrête. Son odeur qui demeure inchangée t'enivre. Il n'y a que sa peur qui t'arrache de cette bulle de paradis. Tu connais cette angoisse, mais l'entendre de sa bouche te pince le cœur. « Je suis bien réel. Avec toi, aujourd'hui, et demain quand tu te réveilleras. Et tous les jours qui vont suivre. Tu peux t'endormir en paix, je ne vais pas bouger, c'est promis. » Tu déposes plusieurs tendres baisers sur son épaule et cherche le contact de sa main que tu saisis. Tu refuses que quoi que ce soit ne vienne la perturber. Tu veux qu'elle s'endorme paisiblement, qu'elle oublie l'horreur de ce qu'il s'est passé pour quelques heures. Tu ne vas pas la quitter, jamais, et ça t'embête que cette peur irrationnelle vienne troubler son esprit. Elle a terriblement besoin de ta présence, d'entendre ta voix pour s'assurer que tu es bien là. Alors malgré l'épuisement, tu luttes encore un peu pour l'apaiser. Tu prendras des heures s'il le faut. Tant qu'elle ne sera pas endormie, tu ne le seras pas non plus. Tu vas t'assurer qu'elle ait retrouvé Morphée avant de la rejoindre dans la foulée. « Je vais te parler jusqu'à ce que tu t'endormes. » Tu resserres l'étreinte et chuchote doucement près de son oreille. Ta voix est douce, calme, tout pour qu'elle se sente rassurée. « Alors, nous ... » Il y a tant à dire sur vous. « Je crois que notre amour est si intense qu'il est capable de surprendre les dieux. Héra, Aphrodite, même ta maman. Et je pense réellement que rien ne pourra nous séparer. Toi et moi, notre relation, ce lien incroyable qui nous unit, c'est plus fort que tout. On a déjà vécu de très belles choses ensemble, mais ce qui nous attend le sera encore plus. On en est qu'au début de notre histoire, on a encore énormément de choses à partager. Et je sais pas toi, mais moi j'ai déjà hâte d'être demain pour qu'on se retrouve, et qu'on reprenne notre bonheur là où on l'a laissé. » Tu marques une pause, constate que son corps bouge de moins en moins. Elle est en train de sombrer, si ce n'est pas déjà fait. Mais dans le doute, tu poursuis encore un peu. Tout en lui apportant quelques caresses. « Tu arrives à imaginer ce qui nous attend ? Toutes ces choses qui nous font rêver et qu'on pensait ne plus pouvoir obtenir. On aura tout. Je me suis juré de tout t'offrir, et je vais tenir parole. Cette épreuve a été difficile, mais on va en ressortir encore plus amoureux. Je ne pensais pas ça possible, mais ça l'est. Je t'aime encore plus aujourd'hui. » Ta voix est de plus en plus faible. Et quand tu t'es assuré qu'elle se soit bien endormie, tu la rejoins rapidement. Parce que même dans les songes, il vous est impossible de rester séparés trop longtemps.

four days later
C'est seulement quelques jours plus tard, dans la chambre de Diana cette fois-ci, que tu te sens enfin reposé. Les cauchemars ne vous ont pas épargnés, mais ils se sont éloignés au fil des nuits. Et c'est la première fois depuis ton arrivée ici que tu te sens réellement bien. Ne parlons même pas de ta bonne humeur. Bien que toujours en convalescence, Diana est parvenue à retrouver peu à peu des forces, et s'éveiller à ses côtés est une joie incommensurable. Quand elle ouvre à son tour les yeux, tu ne peux t'empêcher d'attraper ses lèvres. Elle te manque, quand tu dors. Ton premier réflexe est toujours d'aller l'embrasser, pour combler ce manque de la nuit. Aujourd'hui, ton baiser est différent, il est un peu plus poussé, un peu plus ardent. C'est ton corps qui réclame le sien, privé depuis presque un mois d'étreintes plus charnelles. Tu as du mal à le contrôler, et c'est tes doigts qui viennent jouer en premier. Ils glissent le long de sa peau, ne se privant d'aucune zone. Ton souffle s'accélère, au rythme de ton cœur qui s'emballe, mais avant que tu n'aies pu poursuivre quoi que ce soit, des coups contre la porte raisonnent dans la pièce. Tu cesses tout geste entreprenant en même temps que tu rompt ton baiser. « Merde. » Il est arrivé quelques fois que des Amazones ou Hippolyte viennent frapper à sa porte, mais jamais en occasion aussi mal choisie. Tu ne comprends pas ce que dit la femme qui s'exprime de l'autre côté du seuil, mais tu en profites pour te lever et rejoindre la salle de bain, un peu frustré, laissant ainsi Diana le soin d'aller ouvrir. La tempête ne fait plus rage et le soleil a retrouvé les cieux de Themyscira. Tu le vois briller derrière les grandes fenêtres de la spacieuse chambre. Et aussitôt, il te prend l'envie d'aller visiter l'île. Après tout, tu n'en as pas encore eu l'occasion, et aujourd'hui est un jour nouveau, où la fatigue ne prend plus le dessus. T'es enjoué, impatient même, de pouvoir découvrir le monde de ta bien-aimée. Après t'être rapidement passé sous l'eau – tu ne prends tout de suite moins de temps quand Diana n'est pas là pour t'accompagner – tu enroules une serviette autour de ta taille, et la rejoins à l'instant où la porte se referme, vous laissant ainsi à nouveau en tête à tête. La brosse à dent dans la bouche, tu lui souris, sans cacher ton enthousiasme. « J'ai envie que tu me fasses visiter aujourd'hui. » Maintenant que les choses commencent à doucement rentrer dans l'ordre, tu ressens un besoin viscéral de prendre l'air. T'en peux plus de rester allongé. Et c'est d'autant plus frustrant que tu as énormément de choses qui t'attendent dehors. Tellement de beauté à voir. T'es comme un gosse la veille de Noël. Tu t'éclipses quelques secondes dans la salle de bain, le temps de te rincer la bouche, et tu refais apparition auprès d'elle. « Je veux tout voir ! » Là où elle a grandit, où elle a ses plus beaux souvenirs. Tu veux la connaître d'avantage, toujours plus.
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Face Identity : Gal Gadot.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 19 Avr - 1:24

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)


Après des jours et des jours d'une léthargie forcée, le sommeil est une perspective effrayante. Fermer les yeux, accepter de lâcher prise... Ça n'a rien de rassurant, contrairement à toutes les autres fois. Ce n'est pas le repos qu'elle envisage de retrouver, c'est les ténèbres glacées, la voix d'Hadès, l'immobilité terrifiante. Diana a beau savoir qu'elle a besoin de repos, au point que ce soit vital, elle n'en est pas moins effrayée. La rationalité est vite piétinée par le trop récent traumatisme, les angoisses sont viscérales, lui serrent la gorge et le cœur. Elle le devine, le chemin vers la guérison sera long, il lui faudra un certain temps pour se débarrasser de ses craintes. Et quand bien même son état l'ennuie profondément, Diana est lucide : elle est incapable de lutter, il est trop tôt. Même le plus grand des guerriers a parfois besoin de rendre les armes, c'est une leçon qu'elle a apprise il y a fort longtemps, une théorie qu'elle va devoir mettre en pratique pour la première fois. Et elle se repose entièrement sur Jason, parce qu'elle sait qu'elle peut le faire sans honte ni crainte. Ses bras autour d'elle sont comme un bouclier contre les agressions du monde extérieur, la chaleur de son corps est réconfortante après le froid glacial des dernières semaines. Jason est rassurant, simplement. Être blottie contre lui est tout ce dont elle a besoin, elle s'abandonne pleinement à cette étreinte sans penser au lendemain, ni au jour suivant le lendemain. Elle ignore combien de temps sa convalescence durera, mais elle est rassurée de savoir qu'elle ne se fera pas sans lui. Elle ose à peine imaginer ce qu'il a pu ressentir tout ce temps, à ne pas savoir si elle était morte ou vive, et ensuite ignorer si elle allait ou non se réveiller un jour... Elle se serre davantage contre lui quand il dépose quelques baisers sur son épaule ; il n'imagine pas à quel point sa tendresse lui a manqué.

Les paupières closes, elle se concentre sur sa voix, ses mots, son souffle chaud sur sa peau. Parfois, elle réalise que cela ne fait que quelques mois qu'ils se fréquentent, s'aiment sans retenue, et cela lui paraît presque... insensé ? Ce qu'il y a entre est tellement fort que c'est comme s'ils avaient toujours été l'un avec l'autre. Ce serait effrayant si ça n'était pas aussi exaltant. Ce n'est que le début d'une longue aventure, et Diana frissonne en imaginant ce qui les attend. Toutes ces choses auxquelles elle a renoncé, et qu'il promet de lui offrir, comme si c'était une évidence. Elle somnole déjà, mais sent son cœur se réchauffer à cette idée. Fonder une famille, c'est un vieux rêve, relégué au rang de fantasme pendant bien longtemps par l'Amazone, persuadée de ne pas pouvoir le réaliser un jour. Cet avenir qu'elle peut presque toucher du bout des doigts lui arrache un sourire inconscient. Jason mérite lui aussi tout cela, peut-être même plus qu'elle. Elle le sait très bien, qu'il rêve d'avoir sa propre famille depuis une éternité. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils se sont bien trouvés. Diana s'endort plus vite qu'elle ne l'aurait cru, et son sommeil est paisible. Épargnée par les cauchemars et le froid, elle ne ressent que la présence bienveillante de Jason à ses côtés. Cette première nuit est idyllique, les suivantes le seront moins.

✸ ✸ ✸

Quand Diana ouvre les yeux, son visage est la première chose qu'elle voit. Lui sourire est la première chose qu'elle fait. Presque immédiatement, il vient l'embrasser, comme s'il avait été privé de ses lèvres trop longtemps. Elle l'attire contre elle, une main glisse sur sa nuque et l'autre le long de son dos, tandis que les battements de son cœur accélèrent. Les derniers jours ont été éprouvants. La fatigue, les cauchemars, les angoisses... Toutes ces choses que Diana a en horreur, et avec lesquelles elle va devoir coexister un moment, le temps qu'elle parvienne à surmonter le traumatisme. Elle ne s'est plainte de rien, parce qu'elle n'en a pas eu besoin, parce que Jason comprend mieux que quiconque ce qu'elle ressent. Les filtres et autres tisanes que lui ont apporté les guérisseuses l'aident, mais ils n'effaceront pas les souvenirs de cette terrible soirée. Un mois a passé, mais pour Diana cela ne fait que quelques jours, elle ressent encore la douleur d'une plaie fantôme, la sensation de sa propre vie qui lui file entre le doigts comme de l'eau. Quoi de mieux qu'un baiser fiévreux pour lui faire oublier tout cela ? Diana aussi a envie de le retrouver plus intimement, après plusieurs jours à se contenter de sages embrassades, parce que la raison ne leur recommandait pas davantage. C'est long, un mois sans s'aimer. Alors au diable la prudence, elle veut l'aimer maintenant, pleinement et sans retenue. Elle étouffe un soupir contre ses lèvres, ses mains sur son corps lui arrachent des frissons, il a à peine besoin de l'effleurer pour qu'elle s'anime sous ses caresses et... Et on frappe à la porte. Diana fait la moue quand Jason rompt leur baiser, dépité. Une seconde, elle est tentée d'ignorer l'intervention malvenue, mais une voix s'élève derrière la porte, et elle soupire, s'avoue vaincue. Jason se lève et elle fait de même, en n'oubliant pas de remonter les bretelles de sa robe sur ses épaules, bien qu'elle se doute que ses sœurs savent pertinemment que si les choses étaient parfaitement platoniques entre Jason et elle, ils ne partageraient pas le même lit.

Quand elle ouvre la porte, elle découvre l'une des guérisseuses, Alekto, qui vient lui apporter une tisane censée apaiser cette impression qu'elle a d'être terriblement faible. Diana l'en remercie, et l'Amazone disparaît bien vite, non sans avoir jeté un regard curieux à l'intérieur de la pièce. Elle profite de la disparition momentanée de Jason dans la salle d'eau pour avaler le breuvage, qui est moins infect que celui contre la douleur, qu'elle a d'ailleurs vite cessé de voir puisque cette dernière n'est qu'une illusion, qui s'estompe progressivement. Quand il réapparaît, avec pour seul vêtement une serviette nouée autour de la taille, Diana laisse son regard vagabonder sur son corps dénudé avant de rire quand elle remarque sa brosse à dents. Elle n'a pas le temps de lui répondre qu'il retourne d'où il vient ; elle lève les yeux au ciel, amusée par son insouciance apparente. Une façade, elle sait qu'il s'inquiète viscéralement pour elle, elle fait mine de ne pas remarquer les regards qu'il lui lance quand il pense qu'elle ne le remarque pas. « Tout... ? J'ai bien peur qu'il ne faille un peu plus d'une journée pour te faire visiter... Mais je sais exactement par où commencer. » Elle se rapproche de lui et noue ses bras autour de son cou, sur la pointe des pieds pour pouvoir l'embrasser. Ce qu'elle fait longuement, au point d'en oublier presque ce qu'il vient de lui demander. « Hm... Il va falloir que tu mettes autre chose, cependant... Dans cette tenue, la moitié de mes sœurs vont vouloir t'étriper, et les autres... » Son regard en dit long. Presque innocemment, elle défait la serviette et... Retire ses mains, un sourire taquin accroché aux lèvres. Le torturer ainsi lui a manqué, ce serait mentir que de dire le contraire. Elle aussi, doit se changer. Sa tenue est bien trop légère pour déambuler dans les ruelles de Themyscira, et quand bien même elle a horreur de cela, Diana sait qu'elle doit faire honneur à son statut de princesse, et rassurer son peuple en ayant l'air d'aller bien, même si pour le moment elle ne fait qu'aller mieux. Mais cela, les Amazones n'ont pas à le savoir. Revoir leur princesse les rassurera, après des semaines d'attente et de questions.

Loin des codes vestimentaires du monde moderne, Diana enfile une robe qui semble venir d'une autre époque – et c'est finalement le cas, légère, drapée, presque translucide par endroits. Parce qu'elle est sur Themyscira et que c'est la tradition, elle doit porter ses bracelets de soumission comme n'importe quelle autre Amazone. Rapidement, elle tresse ses cheveux comme elle le fait rarement ailleurs que chez elle, où elle se sent dans son élément, et pas comme un poisson hors de l'eau, et cela malgré tout l'amour qu'elle porte au monde des hommes, au monde de Jason. Qui l'observe d'ailleurs depuis plusieurs minutes, sans qu'elle ne le remarque. « Je te l'accorde, ça n'a pas grand chose à voir avec ce que tu es habitué à me voir porter... C'est aussi beaucoup, beaucoup plus confortable. Je ne comprendrai jamais cette mode qui enferme les corps dans des tissus étouffants... Enfin, peu importe. » Elle lui sourit, caresse tendrement sa joue. « Mes sœurs risquent de te regarder un peu étrangement pour commencer... Elles savent toutes que tu es là, ce sera de la curiosité... Évite simplement de les dévisager, j'en connais quelques unes qui risqueraient de vouloir t'arracher les yeux... » Diana rit doucement, mais elle est au moins à moitié sérieuse. Elle se souvient sans mal de leur façon d'observer Steve, bien loin d'être bienveillantes à son égard. « D'autres seront certainement curieuses. Les plus jeunes notamment, qui n'ont jamais vu un individu mâle... Fais attention aux mains baladeuses... » Diana rit, sincèrement amusée. Les hommes ont l'habitude d'être les prédateurs, pas les proies... Heureusement pour lui, Jason n'est pas du genre à traiter les femmes avec mépris, faute de quoi il ne survivrait pas la journée parmi les Amazones. Quoique, Diana ne l'aurait pas supporté, et il n'aurait jamais mis les pieds sur Themyscira, ni même dans sa vie.

Si les couloirs du palais sont pratiquement déserts à cette heure de la journée, la cour intérieure est déjà plus agitée, traversée par de nombreuses Amazones, certaines plus pressées que d'autres. Beaucoup s'arrêtent pour saluer Diana, et sourcillent en observant Jason un instant avant de prendre des nouvelles de leur princesse. Qui le sait, si elles ignorent le jeune homme c'est parce qu'elle ne veulent pas commettre un impair, que ce soit en étant désagréable ou en faisant une remarque involontairement déplacée. Il va leur falloir quelques jours pour se faire à sa présence, Diana ne les brusque pas, se rappelant très bien que la plupart d'entre elles n'ont eu que des expériences déplaisantes avec la gent masculine. Elle sourit simplement à Jason pour l'encourager, et c'est quand elle s'apprête à l'entraîner à l'extérieur du palais qu'une petite voix aiguë et surexcitée s'élève dans son dos. « DIANA ! Diana, Diana ! » Quand elle se retourne, elle aperçoit juste à temps une petite tornade blonde se précipiter dans sa direction, et a tout juste le temps de s'agenouiller pour la réceptionner dans ses bras. « Oh, Diana ! Je suis tellement contente de te voir ! Je le savais ! Tu ne pouvais pas mourir, c'était impossible ! » La petite Amazone n'est pas âgée de plus de cinq ou six ans, ses longs cheveux dorés coulent en cascades désordonnées sur ses épaules, elle est accrochée à Diana avec force. « Bonjour, Sibylle. Tu m'as terriblement manqué ! » Diana se relève, l'enfant dans les bras. Sa mère n'est pas avec elle, sur Themyscira les jeunes Amazones vont et viennent à leur guise, sans aucune crainte, elles ne sont jamais seules. « Comment vas-tu ? » Les yeux de la petite pétillent, elle prend le visage de la princesse entre ses mains. « J'ai commencé mon apprentissage. C'est dur... Mais Artémis a dit à Mère que j'ai du potentiel... Tu m'apprendras à manier le glaive, dis ? » « C'est promis. » « Et Aphrodite a dit que plus tard, je ferai tourner des têtes... Qu'est-ce que ça veut dire ? Personne ne veut m'expliquer, c'est injuste. » Diana fronce le nez. « Juste que tu seras... Très, très belle. » « Oh. Mais ça ne sert à rien, d'être belle... Je préférerais avoir la sagesse d'Athéna ! Et aussi – oh. Qu'est-ce que c'est ? » Sibylle observe Jason, les yeux plissés. Et Diana ne peut pas s'empêcher d'éclater de rire. « Ce n'est pas un quoi, c'est un qui. » « Oh... Ah... Ah ! C'est un homme ? » Diana acquiesce, et repose l'enfant au sol. « Tu l'intéresses. Elle n'a jamais vu d'homme, pas même un dieu. Je crois qu'elle s'attendait à ce que tu sois... Différent. Probablement moins impressionnant. Mais Sibylle n'a peur de rien, comme tu peux le voir... » Non contente d'observer Jason avec grande attention, elle tend les bras vers lui, plus téméraire que son jeune âge ne le suggère. « Vas-y. Je te promets qu'aucune Amazone mère-lionne ne te sautera à la gorge si tu la touches. »

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Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 21 Avr - 0:26


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Tu te noie dans le bonheur de retrouver un quotidien avec elle. Où un simple réveil à ses côtés devient un firmament. Après avoir passé des nuits seul, dans des draps froids et un silence pesant, tu savoures encore plus cette proximité. Les cauchemars sont terribles, mais retrouver l'autre quand les monstres des songes vous lâchent, c'est terriblement réconfortant. Vos peaux qui se frôlent dans des caresses débordantes d'affection. Vos bras qui se resserrent dans un geste de protection. Vos regards qui se cherchent pour vous apaiser. Rien n'a été facile ce dernier mois, mais tu sais que tout va rentrer dans l'ordre. Pour une fois, tu parviens à être positif, à voir les choses du bon côté. Tu ne peux pas le nier, tu as hérité du côté taciturne et sombre de Bruce. Sans parler de ton passé qui a altéré ta façon d'appréhender la vie. Mais quand tu vois son sourire en ouvrant les yeux, toute cette morosité s'efface. Elle a ce pouvoir là Diana, de faire naitre un arc en ciel dans le plus noir des ciels. Quand t'es arrivé ici, t'étais anéanti, une coquille vide qui ne parvenait à marcher que par espoir de la revoir. Tu ne t'étais jamais senti aussi mal. Jamais. Pas même à la mort de tes parents. Pas même lors de ta résurrection. Perdre ta moitié a été la guillotine sur la nuque. Un poison qui coulait dans tes veines et détruisait peu à peu tout ce que tu étais. Plus de sourire, plus de rire, plus rien. Alors oui, maintenant tout t'enthousiasme. Tu n'en reste pas moins inquiet pour elle, sachant pertinemment que les démons intérieurs n'abandonnent pas aisément, mais t'as plusieurs cartes dans ta main pour lui faire oublier un peu le traumatisme. A commencer par visiter son île, sous un soleil de plomb qui te ferait presque sentir en vacances. Toi qui n'a jamais eu cette chance, t'es surexcité à l'idée de découvrir de nouveaux paysages. Et de la retrouver elle. Frustré par cette interruption, tu commences à avoir de plus en plus de mal à te retenir. Depuis qu'elle va un peu mieux, dès qu'elle te touche, c'est l'explosion des sens. Ton corps est à vif, il vibre à chaque fois que vous vous frôlez, même de la plus innocente des façons. La privation t'a rendu fébrile, impatient. T'es en demande de sensualité, de fougue, de retrouver cette sensation de ne faire qu'un avec elle, en partageant un plaisir infini. Ce baiser qu'elle t'offre, il t'embrase. Tes mains glissent le long de ses cuisses pour soulever sa robe, et te donner ainsi accès à cette peau que tu convoites ardemment. Tes doigts vagabondent, tout autant que tes lèvres s'amusent. Son regard. Ses sous entendus. Et maintenant cette serviette qui tombe. C'est une torture. Tu te mords doucement pour calmer ton excitation palpable. « C'est très cruel ce que tu fais. Je suis au bord de l'implosion. » Tu lui rends son sourire, devinant derrière son jeu la même envie dévorante que toi. La prochaine occasion qui se présentera à vous, tu ne la manqueras pas. Parce que là tout de suite, tu pourrais abandonner une journée de découverte pour la passer dans cette chambre.

Défait de ta serviette, tu enfiles un boxer, puis un blue jean avec un tshirt. Tenue très simple, mais qui se prête à votre activité de la journée. En gros, tu vas jouer les touristes. Ce qui est assez exceptionnel à Themyscira. Tu vas être le premier homme à avoir ce privilège. Et en plus, accompagné de la princesse. Elle est d'ailleurs en train d'enfiler une robe très particulière, à la mode de chez elle. Magnifique. Tu n'en as jamais vu des comme ça, dans un tissu qui semble presque inexistant, et maintenue d'une façon qui t'échappe encore. Diana a t-elle conscience de l'immensité de sa beauté ? Tu en doutes beaucoup, au vu de cette nonchalance qui lui est propre. Comme à chaque fois qu'elle se dresse de belles parures, ton souffle se coupe, et tu ne parviens pas à détacher ton regard d'elle. Robe de soirée. Ou de Themyscira. Nuisette. Peu importe, elle est toujours la plus belle des femmes à tes yeux, et tu ne caches pas ton désir. Ni ton amour.  « T'es très belle. Cette robe est superbe. » Chez vous, tu ne réalises pas forcément que c'est une princesse que tu serres dans tes bras. Mais dans son élément, sur son île, il y a une prestance royale qui se dégage d'elle. Et cette tenue renforce cette impression. T'es à la fois sous le charme, et un peu impressionné. Toujours cette peur de ne pas être assez bien, d'être un simple gars de Gotham, qui s'est retrouvé par une chance incroyable aux côtés de Diana de Themyscira. Tu lui rends son sourire, conscient que les Amazones vont t'observer avec autant d'insistance que si tu étais une bête curieuse venue d'ailleurs. Tu en as déjà eu un aperçu en arrivant ici. Maintenant qu'elles sont toutes au courant de votre relation, leur comportement à ton égard va t-il s'améliorer, ou au contraire, se détériorer ? Tu connais mal leur caractère, et nul doute qu'elles possèdent chacune le leur, mais une tendance générale doit se dégager, une opinion populaire sur ton sujet. Homme dangereux qui ne mérite pas leur princesse, ou homme courageux qui a su prouver sa valeur. Tu ne devrais pas tarder à avoir une réponse. Tu ressens une légère appréhension. Surtout après être resté enfermé plusieurs dans cette chambre. Hormis Hippolyte et quelques rares exceptions, tu ne t'es pas encore confronté au reste de son peuple. « Promis, même si elles me balancent des tomates, je reste calme. » Tu plaisantes, mais peut-être que tu n'es pas si loin de la vérité. C'est très étrange, d'être considéré comme un être différent et à part alors que tu es le plus banal des mortels ailleurs sur cette terre. L'inconnu fascine et effraie, mais t'espères réellement qu'elles ne verront en toi aucune menace. Tu les respectes, toutes, même les plus agressives, et jamais tu n'as eu un geste déplacé envers elles. C'est toi qui n'est pas à ta place. Toi qui n'a rien à faire là. Et même si tout ça te dépasse un peu, tu te plies du mieux que tu peux aux règles de vies qui te sont imposées. « Aux mains baladeuses .. ? Tu veux dire qu'elles seraient capable de me, euh, tripoter ? » Tu as du mal à cacher ton étonnement et la crainte qui vient de t'assaillir. T'es pas à l'aise avec cette idée, mais tu n'as pas vraiment le choix. Ce qui est certain, c'est que la journée va être chargée en émotions.

A l'extérieur, toute l'attention est portée sur Diana. Les voix s'élèvent dans la vaste cour du palais. Et même si tu n'en connais aucune d'entre elles, t'es heureux de voir leurs visages ainsi s’illuminer à l'apparition de leur princesse. Voilà au moins une chose que vous avez en commun. Ça ne t'étonne pas une seule seconde qu'elle soit autant appréciée. A ses côtés, tu te contentes de sourire, préférant éviter de marquer ta présence, et ignorer les regards appuyés. Ton attitude est mécanique, maitrisée, pour ne pas commettre d'erreurs ou offrir aux Amazones une occasion de te briser la nuque. Littéralement. T'es pas effrayé, mais tu n'en reste pas moins méfiant. C'est seulement quand tu entends une petite voix prononcer son prénom que tu relâches tes épaules, en même temps que toute la pression accumulée. Tu ne peux que sourire, en voyant cet enfant courir à vive allure vers Diana. Les retrouvailles sont chaleureuses. Tu n'en comprends pas un mot, mais tu devines leur joie. Les gestes sont tendres, les regards affectueux. La scène est attendrissante, elle te fait sourire plus que de raison. Tu n'avais pas mesuré à quel point elle est devenue une inspiration pour les Amazones d'aujourd'hui et de demain. Un modèle pour toutes ces petites filles. Les bras croisés contre ton torse, tu ne rates pas une miette de la scène qui se joue devant toi. Et pendant un bref instant, tu te perds dans tes pensées. Tu t'imagines avec un enfant qui sera le votre. C'est beaucoup trop aisé, quand tu la vois prévenante et touchante avec la jeune Amazone. C'est son regard vers toi qui te ramène les pieds sur terre. Elle semble intriguée. « Oh ... » Tu ne sais pas comment réagir, ni quoi faire pour satisfaire sa curiosité. Pire, t'es gêné quand ses petits bras se tendent vers toi, attendant avec impatience que tu la soulèves. C'est ce que tu fais, non sans plusieurs secondes d'hésitation, avec la maladresse d'un homme qui s'exécute pour la première fois. Tu n'as pas de mal à la maintenir contre toi, plus à trouver quoi lui dire. « Tu es grand. Et tu piques. » Ses doigts viennent toucher ton visage, comme si le contact allait lui permettre de mieux te connaître. De t'apprivoiser. Ses propos n'étant qu'une succession de sons sans le moindre sens, tu cherches de l'aide auprès de Diana pour la traduction. Amusé, tu souris finalement à Sybille, déjà un peu plus à l'aise. « Je suis grand et je pique, mais tu n'as pas peur de moi. T'es une petite fille très courageuse. » Votre discussion est entrecoupée de pause, pour laisser le temps à Diana de transmettre dans la langue natale de chacun. « Non, je suis une Amazone, je n'ai pas peur. Tu t'appelles comment ? » « Jason. » Ses petites mains s'engouffrent maintenant dans tes cheveux ébouriffés. Chaque détail de ton visage est minutieusement analysé. « Tu sais te battre, toi ? » « Oh, un petit peu. Mais très certainement beaucoup moins bien que toi. » « Je pourrais t'apprendre si tu veux ! » Tu ne peux t'empêcher de laisser un rire franc et spontané s'échapper. « Tu veux que je te montre ce qu'on fait chez moi pour déterminer qui est le plus fort ? » « Oh oui ! » Tu la déposes au sol, un sourire attendri aux coins des lèvres. Même sourire que tu adresses à Diana, qui vous observe avec attention. Près d'un bas muret, tu te mets accroupis pour être à son niveau, et tu poses ton coude dessus, bras levé. « Ça s'appelle le bras de fer. Tu dois prendre ma main, et pousser de toutes tes forces pour qu'elle soit complètement abaissée. Et moi je dois essayer de faire pareil avec la tienne. Celui qui dont le bras n'est plus levé, a perdu. » Tu t'assures que les règles soient bien comprises avant de prendre sa main. L'issue du duel est déjà scellée. Malgré son jeune âge, il y a peu de chance pour que ta force égale la sienne. La pression commence, et si tu n'es pas à terre tout de suite, c'est uniquement dû à sa petite main qui a du mal à saisir la tienne. Quand ta peau est sur le point de toucher le mur, tu tentes de résister le plus possible, parce que tu ne veux pas qu'elle s'imagine que tu l'as laissé gagner. Mais ce n'est pas suffisant. Bim. « T'as gagné. T'es trop forte. » Elle lève les bras en l'air, victorieuse, un large sourire sur le visage. Et c'est vers Diana qu'elle se tourne, fière d'elle. « Diana, j'ai battu l'homme ! » Tu te redresses, et alterne ton regard entre Sybille et ta bien-aimée. Avant que tu n'aies eu le temps de rajouter quoi que ce soit, elle attrape ta main pour te tirer vers une destination inconnue. « Viens, je vais te montrer quelque chose ! » Tu ris, te laissant doucement aller, et en saisissant les doigts de Diana de ta main libre pour l'entrainer avec vous. C'est devant la statue de sa princesse – et de la tienne – qu'elle s'arrête, renonçant en même temps à son emprise. Cette même statue que tu as vu quand Hippolyte t'a amené jusqu'à elle, et qui trône majestueusement sous les arcades du palais. « C'est Diana. C'est la plus belle. » « On est bien d'accord là-dessus. » L'intéressée étant à côté de toi, tu passes un bras autour de sa taille et dépose un baiser sur sa joue. Proche de son oreille, tu en profites pour lui chuchoter quelques mots. « Je t'aime. » Encore. Toujours. Le premier de la journée, sûrement pas le dernier.
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hero of earth

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Date d'inscription : 16/12/2016
Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 22 Avr - 1:48

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)

PAYSAGEPAYSAGEPAYSAGEPAYSAGE


Il y a rarement beaucoup d'enfants sur Themyscira. Parce que les Amazones croisent bien rarement la route d'hommes, qu'ils soient mortels ou divins. Et puisque les enfants mâles sont confiés à Héphaïstos comme le veut la tradition, les petites filles ne sont qu'un poignée, et sont choyées par toutes les Amazones. Sibylle ne fait pas exception à la règle, et parce qu'elle est une perle d'innocence et de délicatesse, elle est adorée par ses aînées, et Diana ne fait pas exception à la règle. Chaque enfant est un cadeau précieux, et la princesse fait toujours en sorte de s'intéresser de très près à toutes les petites merveilles qui voient le jour sur l'île, à défaut d'en avoir une à elle. C'est toujours avec une pointe de jalousie qu'elle félicite une jeune mère, cependant. Mais une fois l'amertume passée, elle se prend toujours très vite d'affection pour les jeunes Amazones. Sibylle, comme les plus jeunes d'entre elles, n'a jamais vu un homme de sa vie. Alors forcément, Jason est une curiosité pour elle, un objet d'étude particulier. Elle ne souffre d'aucun a priori, c'est tout naturellement qu'elle tend ses petites mains vers lui pour qu'il la prenne dans ses bras. D'autres auraient pu le considérer comme une menace, mais Sibylle est juste curieuse. Une fois dans ses bras, elle ne peut s'empêcher de toucher son visage, le tableau est attendrissant et arrache un sourire à Diana, qui fait bientôt office de traductrice entre eux. Sibylle semble trouver Jason très à son goût, puisqu'elle se propose même de lui apprendre à battre. Les dieux soient loués, elle n'imagine pas une seconde ce dont il est capable. Diana hausse un sourcil, curieuse de voir l'issue du bras de fer que Jason propose à la fillette. Malgré la force amazone de Sibylle, Diana est consciente du potentiel de Jason, ce ne serait pas la première fois qu'il la surprendrait... Mais une Amazone reste une Amazone, peu importe son âge, et malgré sa vaillance, Jason est battu. À moins qu'il ne l'ait laissée gagner ? Peu importe, la mine ravie et fière de Sibylle après sa petite victoire est irrésistible. « Félicitations. Tu vas pouvoir t'en vanter auprès de nos sœurs ! Je suis sûre que ta mère sera ravie de l'apprendre. » Une chance pour Jason, la mère de Sibylle fait partie de ces Amazones qui n'ont pas de griefs particuliers envers les hommes.

Diana fait la moue, un peu gênée, quand Sibylle les entraîne jusqu'à l'immense statue de marbre qui la représente dans la cour. La plus belle ? Voilà que le rouge lui monte aux joues, et la confession de Jason à son oreille ne l'aide guère. Elle se mord la lèvre et secoue doucement la tête, sous l’œil attentif et curieux de la petite. « C'est parce que c'est notre princesse qu'elle a une statue. Et puis aussi parce que quand Hippolyte l'a façonnée dans l'argile, c'est Zeus qui l'a animée ! Elle n'est pas vraiment née, tu le savais ? » Diana fait la traduction, les bras croisés, le regard fuyant. Si Sibylle semble trouver l'histoire fantastique, ça n'a pas été le cas de toutes sur l'île. Même après cinq millénaires, certains regards demeurent inchangés. « Sibylle... N'est-ce pas l'heure pour toi d'aller retrouver Calypso, pour ta leçon d'histoire ? » « « Ma leçon de... ? Oh ! OH ! Tu as raison, je vais être en retard ! Est-ce que... Est-ce que je pourrais revenir vous voir, plus tard ? S'il te plaît, Diana ? » « Oh, bien sûr. Tu pourras t'asseoir près de nous ce soir, au banquet. D'accord ? » La petite acquiesce, un large sourire aux lèvres. Avant de disparaître au détour d'une colonne, Sibylle se plante devant Jason. « Je t'aime bien. Même si tu es un homme. » Diana manque d'éclater de rire en même temps qu'elle traduit les paroles de la fillette, qui file plus vite qu'Hermès par peur d'arriver en retard auprès de sa professeure. Laissée seule avec Jason, Diana soupire et hausse les épaules.  « C'est la tradition. D'avoir une statue à son effigie, je veux dire. Pour la royauté... » D'un doigt, elle désigne celle de sa mère, un peu plus loin. Puis une autre qui représente sa grand-mère, et encore une autre.  « Ma tante, Antiope. Elle a quitté Themyscira avec la moitié des Amazones, après le passage d'Hercule sur l'île... Elle a fondé son propre royaume en Égypte, et je ne l'ai plus jamais revue après son départ. » Diana hausse les épaules avec une désinvolture feinte, qui n'échappera sans doute pas à Jason. Alors, vite, elle change de sujet avant que la conversation ne devienne un peu trop pesante.  « Viens, j'ai un endroit à te montrer. C'est un peu loin d'ici, j'espère que tu es en forme... » Elle rit doucement, et profite que la cour se soit vidée pour l'embrasser.  « Nous serons seuls, à l'abri des regards indiscrets. » Et moralisateurs, accessoirement. Les Amazones ne sont pas ravies de voir leur princesse batifoler avec un homme, mieux vaut ne pas trop étaler leur romance sous leurs yeux avant qu'elles ne se soient faites à l'idée.

Pour autant, Diana ne se prive pas de contact physique avec Jason. Main dans la main, elle l'entraîne à travers les jardins du palais, qui s'étendent à perte de vue et son bordés de cascades vertigineuses. Petit à petit, ils s'éloignent du centre de Themyscira, les jardins laissent peu à peu place à la nature sauvage, intacte, influencée par le climat méditerranéen de l'île. Le soleil tape fort, l'air est chaud, le paysage verdoyant, doré, loin de la grisaille des métropoles de leur quotidien. Le chemin sur lequel Diana conduit Jason est désert, au fur et à mesure qu'ils s'éloignent ils croisent de moins en moins d'Amazones, et puis plus du tout. Finalement, c'est la cité qui disparaît derrière eux, ils s'enfoncent dans une forêt typiquement méridionale, et Diana reste silencieuse, comme si elle gardait jalousement le secret de leur destination. Même loin du centre de Themyscira, de nombreuses statues à l'effigie des dieux sont disséminées un peu partout sur l'île, certaines semblent être là depuis des millénaires ; et c'est le cas. Le changement d'atmosphère est radical, ils sont à mille lieues de Gotham, Metropolis, ou toute autre ville du monde moderne. Themyscira est un endroit hors du temps, figé dans un passé en apparence idyllique, et à force de côtoyer l'univers des hommes, Diana a réalisé à quel point son île est spéciale, unique. Et chaque acte criminel lui donne cent raisons de plus de la garder cachée, à l'abri. Elle ne veut pas risquer de bouleverser Themyscira simplement pour plaire à quelques politiciens misogynes et paranoïaque. Elle craint que le paradis n'en soit plus un le jour où il ne sera plus secret. Tant pis, si on la pointe du doigts en la traitant d'hypocrite, elle s'en moque parfaitement.  « Nous ne sommes plus très loin, promis. »

Quelques minutes passent encore, et puis le paysage commence à changer. Les vestiges d'un temple très ancien apparaissent, quelques colonnes par ci, des marbres brisés par là... Le tout partiellement recouvert de végétation, la nature a peu à peu repris ses droits sur l'endroit abandonné par les Amazones.  « C'est l'ancien temple d'Athéna. Le premier construit, bien avant ma naissance, et même avant celle de ma mère. Même moi, j'ai du mal à me projeter aussi loin dans le passé. » Elle l'entraîne à travers le temple, jusqu'à la rivière qui le borde, l'escalier qui mène à son lit est presque intact.  « Quand j'ai été en âge de comprendre pourquoi on me regardait étrangement, j'ai vite ressenti le besoin de fuir, de m'éloigner des autres Amazones qui pensaient que je n'étais pas... Comment dire... Une vraie personne ? » Diana évoque rarement sa naissance. Ou plutôt, sa création. Elle-même est mal à l'aise avec ses origines, pour le moins particulières et singulières.  « J'ai trouvé cet endroit un jour où j'étais lassée de les entendre me traiter de poupée d'argile... C'est devenu mon repaire, j'y ai passé des journées entières. Je crois que si on cherche un peu, on pourrait trouver de très, très vieux jouets à moi... » Elle rit doucement en se rappelant avoir traîné Donna jusqu'à sa cachette, en lui faisait jurer de ne la révéler à personne, quand bien même tout Themyscira était au courant de l'existence du temple.  « J'ai rendu ma mère folle, à disparaître sans prévenir pour venir ici. Je me souviens être devenue amie avec une biche... Enfin, disons qu'elle appréciait surtout la nourriture que je lui apportais. Et moi j'appréciais son silence. » Songeuse, Diana se perd dans ses pensées un instant, puis elle adresse un sourire à Jason. « Pour vous, je suis presque comme une déesse. Ici, je suis juste l'enfant façonnée dans l'argile et bénie par les dieux. Je ne sais pas laquelle de ces deux images je déteste le plus... » Elle soupire, longuement. Puis elle prend le visage de Jason entre ses mains, une étincelle particulière.  « Tu ne vois que Diana. Peut-être est-ce pour cette raison que je t'aime tant. Enfin, une des raisons. La liste est longue. » Elle l'embrasse, les bras noués autour de son cou. Un baiser devient vite langoureux, presque pressé. Quand Diana s'écarte, elle manque d'air. Mais elle n'est pas encore tout à fait satisfaite du supplice auquel elle le soumet, alors elle descend lentement les marches qui donnent accès à la rivière. Les pans de sa robe ne tardent pas à traîner dans l'eau, le tissu devient translucide, lui colle à la peau. Elle ne s'arrête qu'une fois la majeure partie de son corps immergée ; elle se dévoile sans avoir à ôter le moindre vêtement.  « Tu vas me regarder comme ça longtemps, ou tu comptes me rejoindre un jour ? »

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
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jason, before and after diana:
 
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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 24 Avr - 1:21


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


La statue est grande, majestueuse, tu la contemples d'en bas, comme soumis au courroux des dieux. Tu es obligé de lever les yeux pour la contempler, son socle, son piédestal, est démesuré. C'est ce qui se dégage de ce bloc de pierre, de ces traits gravés dans la roche. Elle lui ressemble beaucoup, c'est vrai, mais ce n'est pas vraiment elle. Diana ne domine pas le peuple, elle se mêle à lui. Elle aime chacune d'entre elles, comme elle aime chacun des Hommes. Ou presque. Elle est de ceux qui sacrifient tout pour voir le monde devenir meilleur. De ceux qui croient en la bonté de l'être humain. Jamais, elle ne t'a regardé de haut. Toi, le mercenaire qui n'éprouve aucun scrupule à voler des vies, tous les soirs à abattre tes poings dans des excès de rage et de colère abjecte. Elle a vu tes abysses, et elle t'a tendu la main, pour t'aider à t'en défaire. Aucun jugement, aucun serment moralisateur. Quand tu regardes cette statue, t'as presque envie de la refaire. De la modeler selon l'image que tu as d'elle, et qui est sans nul doute beaucoup proche de la réalité. Parce que Diana n'a pas qu'une seule facette, elle en a des dizaines, et si on doit lui dresser un hommage de pierre, alors t'aimerais qu'elles y soient toutes représentées. Ce n'est qu'un dixième de qui elle est. Beaucoup trop peu. Mais tu te laisses prendre au jeu de Sibylle, et lui rend un sourire néanmoins sincère. Si elle prend exemple sur sa princesse, si elle s'inspire de ses exploits, elle deviendra quelqu'un dont le monde a besoin. Quand Diana te transmet les propos de la petite fille, tu remarques son regard qui se détache, cherche refuge sur un point inconnu, au loin. Tu ignorais ce côté là de l'histoire, et tu ressens la souffrance qui en a découle. Elle n'a pas besoin de mettre des mots sur les pensées qui se bousculent dans sa tête, tu les devines aisément. Parce que tu as appris au cours de ces derniers mois à la connaître, mais aussi parce que tu sais ce qu'on ressent, quand on se sent en marge de la norme T'étais le ptit orphelin au fond de la classe, toujours à regarder dehors ou à répondre agressivement aux professeurs. Celui qu'on ne parvenait pas à comprendre, et qui par conséquent, était catalogué d'étrange, de bizarre. Avant de reprendre la parole, tu te mets à son niveau, accroupis, afin de pouvoir la regarder dans les yeux. Ce n'est pas un ton moralisateur que tu prends, simplement bienveillant. Et tu t'adresses autant à elle qu'à Diana. « Je sais pas toi, mais moi je trouve ça génial qu'elle soit différente. Et ceux qui pensent le contraire, faut leur botter le cul ! » Tu grimaces, quand tu réalises la vulgarité de tes mots. Tant pis. Tu comptes sur Diana pour édulcorer un petit peu la traduction. Tu te redresses ensuite, croise les bras contre ton torse, et ris à ton tour quand tu constates l'affection que semble éprouver la fillette à ton égard. T'es touché, profondément. Même si tu fais en sorte de ne pas trop le montrer. Ton amour pour les enfants est réel. Tu ne supportes pas que l'un d'entre eux soit blessé. Et ta pitié est inexistante, quand tu te retrouves confronté à un monstre qui leur veut du mal. « Moi aussi je t'aime bien. Même si tu m'as battu au bras de fer ! » Tu la regardes s'éloigner, en lui adressant un léger signe de la main en guise d'au revoir. Les enfants et leur innocence. Tu lui souhaites de garder la sienne le plus longtemps possible.

A nouveau seul avec elle, tu détailles les statues qu'elle te désigne du doigt. Sa famille. Les êtres qui lui sont chers. T'es toujours heureux d'en apprendre un peu plus sur ses origines. Et découvrir qu'elle n'est pas née de deux parents ne change absolument rien à tes yeux. Tu as accueilli la nouvelle d'un simple haussement d'épaules. C'est son monde, ces particularités vont avec. Après avoir vu le dieu de la guerre en personne détruire ta ville, plus rien ne saurait t'étonner. Et comme tout ce qui la concerne, tu acceptes tout, tu prends tout. C'est pour la femme qu'elle est devenue que t'es tombé fou amoureux d'elle. Qu'elle soit issue d'argile, de vase ou de l'utérus de sa mère, qu'est-ce que ça change ? Et ça ne devrait rien changer pour tout le monde. Tu entends la trace d'amertume et de tristesse dans le son de sa voix quand elle mentionne sa tante Antiope. Le sujet est épineux, douloureux, alors tu ne dis rien. La dernière chose que tu désires c'est voir son visage se fermer sous l'assaut des blessures du passé. Aujourd'hui ne tourne qu'autour de votre présent. Les fantômes resteront au placard, et ce choix est aussi le sien. Le changement de sujet n'est pas adroit, mais nécessaire. Les lèvres que tu poses sur les siennes lui offrent un doux baiser, seul réconfort que tu peux lui donner. « Je te suis. Montre-moi ton monde. » Tes doigts noués aux siens, tu te laisses guider à travers l'île. Ta concentration est fragile, ton regard éparpillé partout. T'es émerveillé par les paysages que vous traversez. Cette verdure qui contraste avec la noirceur de Gotham. Tu prends le temps d'observer chaque fleur, d'écouter chaque cris d'animaux. C'est exaltant, et t'as du mal à cacher ta joie, un sourire béat ne quitte pas tes lèvres. Tu se sens léger, tu ne souviens pas d'avoir déjà ressenti ça avant de la rencontrer. Vos mains toujours entrelacées, tu la regardes parfois, rayonnante. Le mal n'a pas disparu, mais il laisse place à un peu de bonheur partagé. Tu te nourris de ces instants magiques qui berceront tes nuits agitées. Les cauchemars ne sont plus assez forts, ils ne peuvent rien contre la réalité de votre union. En vérité, rien n'y personne ne le peut. Tu as troqué tes rangers pour des baskets, même ta tenue retranscrit un renouveau. Il n'y a plus de Gotham, plus de Red Hood, plus de Joker, plus de Batman. Il n'y a qu'elle, toi, et ce petit paradis. Tu as laissé le masque rouge pour n'être qu'un simple homme de vingt-cinq ans qui profite de la vie avec sa petite-amie. Tu te sens normal. Tu te sens bien. C'est peut-être éphémère, mais c'est réel.

Arrivés à destination, tu contemples les vestiges d'une époque révolue. C'est comme une téléportation dans le passé, où le temps s'est arrêté. Un paradoxe qui t'émerveille. Tu fais un tour sur toi-même, observe les restes de ce qui fut autrefois un temple, et qui est devenu un repaire pour Diana. Tu écoutes son histoire qui fait écho à la tienne. Tes yeux ambrés perdent un peu de leur lueur à l'idée qu'elle ait pu souffrir autant que toi dans sa jeunesse. Tes doigts viennent doucement glisser sur sa joue, ton pouce caresse sa peau avec beaucoup de tendresse. Hier, aujourd'hui, demain, tu souffres quand elle souffre. Tu maudis ceux qui lui ont fait un jour du mal. T'aimerais la protéger de tout, même de ce dont tu n'es pas capable. Tu entends les moqueries. Tu devines les regards mesquins. Ces mots qui blessent. Elle rit, alors tu l'accompagnes d'un sourire. « Ce temple, pour toi, c'est un peu comme ma tente. Un refuge contre le monde extérieur. » Tu connais cette solitude, l'impression de ne pas appartenir à ce monde. D'être trop différent pour y trouver une place. Pas parce que vous n'avez pas essayé, mais parce qu'on ne vous a pas laissé votre chance. Tu te sens privilégié d'accéder à cet endroit. Elle te laisse pénétrer dans son intimité, te confie de profonds secrets. Ce temple en ruine est plus beau que n'importe quel palais. Parce qu'il reflète son image, miroir d'une enfance heureuse mais meurtrie. Tu vois presque sa silhouette courir autour de vous, fantôme joueur qui n'a pas pour habitude d'avoir de la visite. Ton visage entre ses mains, tu la dévores du regard. Plus tu la découvres, plus tu l'aimes. Ton seul regret est de ne pas l'avoir connu avant. D'avoir été mis à l'écart par ton âge et ta mortalité. Tout aurait été plus simple, moins éprouvant, si tu avais été là, dans son temple. Et si elle avait été là, dans ta tente. Vous auriez pu transformer cette solitude en quelque chose de beaucoup plus beau. « J'aimerais beaucoup qu'un jour tu prennes le temps d'énumérer tous les points de cette liste. » Ton sourire s'élargit, mas tu n'as pas le temps de rajouter quoi que ce soit, ses lèvres viennent s'accrocher aux tiennes. Tes bras entourent sa taille, la rapproche un peu plus de son corps. Ce corps que tu désires ardemment, et qui ne te facilite pas les choses ainsi collé contre toi. Tu étouffes des soupires de contentement, pris par le feu de votre étreinte. Quand elle s'éloigne, tu te penches pour la récupérer quelques secondes de plus, insatisfait, toujours demandeur de beaucoup plus.

Doucement, elle glisse dans l'eau, et la transparence de sa robe te laisse entrevoir aisément ses courbes féminines parfaitement dessinées. Enième tentation. Plaisir à peine dissimulé qu'elle prend à te torturer. Tu souris à son invitation, et ne tarde pas à défaire la majorité de tes vêtements. Baskets, jean, tshirt, tu envoies tout valser négligemment un peu plus loin. Il ne te reste qu'un boxer pour masquer ton intimité. Rapidement, tu descends les quelques marches qui vous sépare et te jette timidement à l'eau. « Viens voir par ici ! » Quand tu l'attrapes, tu ne peux t'empêcher de rire, amusé par ces jeux enfantins que tu n'as jamais connu. Tu l'emprisonnes de tes bras, condamnant toute échappatoire. Les remous que tu as provoqué en t'approchant d'elle a légèrement éclaboussé tes cheveux, et quelques gouttes coulent le long de ton visage. « Tu sais ce que j'aimerais faire ? » Tu t'empares de ses lèvres dans un bref baiser, avant de retrouver la prunelle de ses yeux. « J'aimerais reconstruire ce temple, en faire un endroit où on pourrait vivre. Une sorte de maison secondaire à Themyscira. Loin du palais, loin du monde, loin de tout. Juste toi et moi au milieu de la nature. » Un large sourire illumine ton visage, stimulé par ce vœu désormais cher à ton cœur que tu partages avec elle. Peut-être qu'il ne restera rien de plus qu'une idée farfelue balancée un jour au milieu d'une rivière, mais si tu en avais l'autorisation, si tu en avais le pouvoir, tu le ferais sans hésiter. Transformer ce lieu de solitude en un foyer chaleureux. Symbole d'un avenir construit en commun. Quand tu sens le rouge te monter aux joues, tu trouves refuge contre son cou, que tu recouvres de baisers affectueux. « Et tu sais, tu pourrais être née de la bauge d'un porc que ça ne ferait aucune différence à mes yeux. » Les mots dépassent toujours ta pensée. Tu n'es pas particulièrement habile avec l'idée de réfléchir avant de parler, et souvent, tu exprimes tout ce qui te passe par la tête. De la plus énorme des grossièretés à la déclaration la plus sincère. C'est toujours avec ton cœur que tu parles. Toujours. « T'es ma déesse. Ma poupée d'argile. Mon amour. On s'en fiche de tout ça. Je t'aime parce que tu es la plus incroyable des femmes. Et parce que tu fais de moi l'homme que j'ai toujours voulu être. Le reste n'a pas d'importance. Ton temple, ma tente, on va réécrire les souvenirs. » C'est ta façon un peu maladroite de réagir à tout ce qu'elle t'a dit tout à l'heure. Ça te fait de la peine tout ce qu'elle a subi, d'être obligé d'aller se cacher ici pour trouver un peu la paix. La cruauté de certains causent des maux à d'autres.

Toujours en gardant son corps collé contre le tien, tu tentes de nager un peu, perdant obligatoirement l'équilibre. Tu ris de bon cœur dès que tu touches un peu trop l'eau, profondément heureux de partager ce moment de légèreté avec elle. Mais il y a quand même quelque chose qui te dérange. Elle a beaucoup, beaucoup trop de tissu sur la peau. Alors quand tu te détaches, c'est uniquement pour faire glisser la robe, le regard taquin et empli de désir. « Elle te sert à rien cette robe. » Tu prends volontairement beaucoup de temps à l'en défaire, laissant tes mains longer le long de ses formes, jusqu'à ce qu'elle soit complètement retirée. Tu t'éloignes, le temps de déposer la robe mouillée sur la marche la plus basse des escaliers. Et un peu pour te venger, aussi. Choisissant délibérément de ne pas la retrouver tout de suite. Tu préfères l'observer au loin, lorgnant sans la moindre gêne sur sa presque nudité. « Tu crois que j'ai pas remarqué ce que tu essayes de faire depuis tout à l'heure ? » Vous n'en avez pas encore parlé, l'occasion ne s'étant pas réellement présenté, mais l'abstinence est rude. Quand on aime quelqu'un autant que toi tu l'aimes, il est difficile de résister à l'appel de la chair. Ce n'est pas du besoin naturel dont tu parles, mais de désir instinctif quand vos corps se frôlent. Ou quand tu te perds dans la contemplation de ses charmes. Toutes ces choses qui te poussent à avoir terriblement envie d'elle. « Tu comptes me torturer encore longtemps ? » Cette fois, tu te rapproches, lentement, et main posée dans son dos, front collé contre le sien, tu te montres de plus en plus pressant. Tes lèvres la frôlent sans jamais s'y attarder. Belle représentation de ce qu'elle te fait subir depuis votre réveil. « Ou je peux me montrer un peu plus entreprenant ? » Et pour accompagner tes mots, tes doigts s'emparent du dernier vêtement qui recouvre son corps, l'obligeant à glisser jusqu'à ses chevilles. L'avantage de jouer avec elle, c'est qu'il n'y jamais de perdant.
AVENGEDINCHAINS

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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mar 25 Avr - 0:17

never let me go
JASON & DIANA


Diana se souvient avec nostalgie de ces longues journées passées dans ces ruines, à ressasser les remarques désagréables de ses sœurs, à se plonger dans de vieux ouvrages contant les histoires des dieux, à explorer les environs, à converser joyeusement avec les animaux, à jouer avec ses poupées de chiffon et Donna... Elle n'était pas malheureuse. Profondément blessée par les mots des autres Amazones, mais pas malheureuse pour autant. En la dénigrant ainsi, elles lui ont donné l'envie et la force de prouver sa valeur, de montrer qu'elle était meilleure que chacune d'entre elles. Et elle y est parvenue, même s'il n'est pas dans son caractère de s'en vanter. Après tout, n'est-elle pas la seule à avoir eu le droit de brandir l'épée d'Athéna ? Diana est loin de la perfection, comme n'importe quel être. Mais elle fait de son mieux, depuis toujours, pour se montrer digne de son héritage et faire honneur à son peuple. Trop, peut-être. Princesse, Amazone, Wonder Woman... Et Diana, dans tout cela ? Souvent négligée, parfois oubliée. Difficile, de trouver le parfait équilibre entre toutes ces facettes de sa personnalité et sa légion de responsabilités. Jason rend la chose plus aisée. Avec lui, elle est libre de n'être qu'elle-même, elle laisse tout le reste derrière elle, abandonne armure et titres sans la moindre arrière-pensée ou regret. Il lui offre la possibilité d'être une femme presque comme les autres, et l'aime avec une telle intensité qu'elle se sent pousser des ailes à chaque fois qu'il la regarde. Quelques mois plus tôt, elle se contentait encore de veiller sur lui de loin, épiant Gotham du coin de l’œil, attentive aux débordements. Elle pansait ses plaies, écoutait ses confessions sans se permettre de le juger, ni même de lui offrir des conseils malvenus. Combien de conversations ont-ils eu sur son canapé, avant qu'il ne se décide à l'embrasser ? Rien qu'un baiser pour bouleverser son univers, chambouler son existence, réapprendre à son cœur à aimer.

À moitié immergée dans la rivière, Diana sait qu'elle joue presque cruellement avec Jason, et elle s'amuse de ses sourires et des regards qu'il lui lance. Elle ne se prive pas du spectacle quand il retire ses vêtements pour la rejoindre, et fait mine de lui résister quand il l'emprisonne dans ses bras. Elle s'accroche à lui en riant, peu importe que l'eau les éclabousse, ils sont de toute façon déjà trempés. Le soleil tape, la température de l'eau est idéale, et quand bien même elle ne le serait pas, ils n'auraient pas plus froid... Ses bras noués autour de son cou, elle lui sourit. « Rien que nous deux, loin du reste du monde ? C'est tentant. Très tentant. » Sur Themyscira ou ailleurs, peu importe, du moment qu'ils sont ensemble. C'est lui, son refuge contre les agressions du monde extérieur. Ce n'est plus ce temple en ruines, ce n'est plus ses cachettes sur l'île, c'est lui. Elle laisse ses mains glisser dans son dos quand il enfouit son visage dans son cou pour l'embrasser tendrement. Diana se raidit légèrement quand il évoque la conversation qu'ils ont eu un peu plus tôt, très vaguement. Elle regrette de ne pas avoir évoqué plus tôt les circonstances de sa naissance, toujours un peu mal à l'aise lorsqu'il s'agit de les expliquer. Qui ne la regarderait pas d'un drôle d'air, si elle expliquait le plus naturellement du monde avoir été façonnée dans l'argile et animée par Zeus ? Jason, de toute évidence. « Je pourrais te dire n'importe quoi que tu m'aimerais malgré tout, n'est-ce pas? » Elle le dit avec une émotion qui fait trembler sa voix. Parce qu'elle sait que c'est vrai, qu'il l'aimerait envers et contre tout, qu'elle soit bonne ou mauvaise, faite de chair et de sang ou de marbre et d'or, il l'aime. Comme elle l'aime, sans retenue ni raison. L'amour est le plus irrationnel des sentiments, il ne sert à rien de chercher à lui trouver une logique. Diana a essayé, en vain. Le proverbe ne dit-il pas "le cœur a ses raisons que la raison ignore" ? Ils s'aiment. C'est peut-être l'unique chose qui ait encore le moindre sens dans un monde qui a perdu le Nord, et tous les autres points cardinaux.

« Je te trouve vraiment impitoyable avec mes pauvres robes, qu'ont-elles bien pu te faire pour que tu cherches à me les retirer dès que tu en as l'occasion ? » Oh, elle le sait très bien, et elle ne s'en plaint pas le moins du monde. À son tour de la torturer, il fait glisser sa robe le long de son corps avec une lenteur démesurée ; Diana soupire au contact de ses doigts sur sa peau. Et elle affiché une expression à la fois déçue et frustrée quand il s'éloigner pour poser la robe sur les marches. C'est de bonne guerre, elle le mérite. « Ce que j'essaie de faire ? Je ne vois absolument pas de quoi tu parles, je suis innocente. Je plaide non coupable. » Elle hausse les épaules, sourire aux lèvres. Elle est tout sauf innocente, elle joue avec lui depuis qu'ils ont quitté le draps, peut-être même avant cela. Mais elle n'était pas sûre d'elle. Hésitante, comme elle l'avait été la première fois, craignant presque d'initier un contact plus intime après ces semaines de séparation, ces longues journées de repos forcé. Pourtant, il lui manque. Leurs étreintes enflammées lui manquent. Lui résister s'avère beaucoup plus difficile qu'elle ne l'aurait supposé. Peut-être parce qu'elle n'a tout simplement pas envie de lui résister. « Ce serait de la torture si tu n'y prenais pas autant de plaisir, mon amour. » Elle le laisse revenir jusqu'à elle, et pose ses mains contre son torse quand il l'attire contre lui. « Entreprenant, hm ? Je serais presque tentée de faire durer ton supplice, mais je ne suis pas aussi cruelle... » La réponse est donc oui. Elle n'a pas besoin de le lui dire deux fois, son dernier vêtement est bien vite retiré et va rejoindre sa robe sur l'escalier. Une seconde, elle prie pour qu'aucune Amazone n'ait la bien mauvaise idée de passer dans les environs. Puis elle repousse cette idée dans un coin de son esprit, peu désireuse de songer à quoi que ce soit d'autre que lui, qu'eux. Ils l'ont bien méritée, leur parenthèse au cœur du paradis.

D'abord sur la pointe des pieds pour l'embrasser, elle vient ensuite nouer ses jambes autour de sa taille, ses bras autour de son cou. Elle parsème sa peau de baisers brûlants, dévore ses lèvres avec passion et avidité, un peu comme pour se faire pardonner de s'être montrée à ce point aguicheuse sans pour autant lui donner tout de suite ce dont il avait envie. Ils ont failli se perdre, maintenant ils vont se retrouver. Ses doigts se perdent dans ses cheveux, elle l'embrasse jusqu'à manquer d'air, ce n'est que lorsqu'elle menace de suffoquer qu'elle s'écarte un peu, ses lèvres effleurent encore les siennes. « Je t'aime. Je crois que je ne te le dis pas assez souvent. Je t'aime. » Elle dépose un baiser plein d'affection sur son front avant d'aller retrouver ses lèvres pour la énième fois. Elle s'accroche à ses épaules, l'emprisonne un peu plus étroitement entre ses cuisses. Si elle a envie de lui ? Toujours, pour des raisons qu'il est rarement possible de réduire à un simple besoin charnel. Ce n'est pas ainsi que fonctionne Diana. Elle a besoin de se sentir aimée et d'aimer, pour être capable de s'offrir corps et âme à quelqu'un. Tant pis si cela paraît ridicule, surfait, dépassé. Elle ne sait pas comment faire autrement, et elle n'a pas envie d'apprendre. Pourquoi le ferait-elle, quand Jason lui offre tout ce qu'elle désire sans même qu'elle n'ait à le demander ? « J'apprécie beaucoup le romantisme de cette rivière, vraiment... Mais j'ai bien peur que le côté pratique de la chose soit grandement exagéré dans les comédies romantiques. Que je ne regarde jamais. » Qui n'a jamais été tenté de regarder l'un de ces films ridicules, simplement pour rêver un peu, aussi stupides et irréalistes qu'ils puissent être ? Pas elle, en tout cas. Mais sa réalité à elle est bien plus appréciable que tout ce qu'elle a pu voir. À contrecœur elle le relâche, mais uniquement pour regagner la rive, du côté opposé à celui du temple. Trempée, les cheveux collant à son visage et à sa poitrine et étendue dans l'herbe, sous un soleil de plomb, elle sourit. Ivre de bonheur pour la première fois depuis ce qui lui semble avoir été une éternité, elle sourit et rit doucement quand Jason apparaît au dessus d'elle, dégoulinant d'eau. « La vue te plaît, j'espère ? »

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 26 Avr - 17:51


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


On a fait de toi une arme. Maintenant on aimerait que tu trouves la paix. Paradoxe qui ne fait que te torturer. Parfois, tu te dis que tu aurais été mieux dans les rues, à rester sur la route que tu t'étais tracée à la craie Parsemée de bagarres et de solitude, mais au moins, tu n'aurais pas connu toutes ces déceptions. Tous ces abandons douloureux qui t'ont rendu plus mal que tu ne l'étais déjà. Perdre son père une fois, c'est dur. Une seconde fois, c'est pire. Tu ne veux plus perdre qui que ce soit. Tu ne pourrais pas le supporter. Elle, encore moins. Cette moitié qui te donne envie de te lever tous les matins. Elle est la raison pour laquelle tu respires, pour laquelle tu vis. En quelques mois, elle est devenue plus qu'un phare dans la nuit, elle est ton présent apaisant et le futur dont tu as toujours rêvé. Tu t'es fait prendre au jeu. Quand tu l'as embrassé sur ce canapé, tu n'étais pas certain qu'il y aurait une ensuite. Relation éphémère qui se serait éteinte avec le temps, à mesure que d'autres seraient entrés dans vos vies. L'histoire d'une nuit s'est transformée en rendez-vous. Les rendez-vous sont devenus des confidences sous une tente. Et rapidement, t'es tombé amoureux. T'as trouvé en elle ce que tu n'as jamais osé demander, par peur viscérale de ne pas l'obtenir. Un échec de plus. Une nuit accoudé à un bar de plus, à noyer ta peine dans un verre de whisky. À combler le vide avec des corps que tu as déjà oublié. Diana, elle a tout bousculé, de la plus belle des façons. Elle t'a secoué, elle a réveillé quelque chose en toi. Un espoir. Une lumière au bout d'un tunnel sans fin. Tu l'aimes incommensurablement. Peut-être même un peu trop. Si l'idylle venait à s'arrêter, tu serais dévasté. Quand elle a été ramenée à Themyscira et que t'as cru l'avoir perdu, tu n'étais plus vraiment toi-même. Et pour rien au monde tu ne voudrais à nouveau te retrouver au bord de cette fosse. Ce vide infini, une chute sans atterrissage. T'as besoin d'elle comme la nature a besoin du soleil. Alors quand elle te demande si tu l'aimerais quoi qu'elle te dise, tu fronces les sourcils. N'est-ce pas évident ? Tu sens la rhétorique dans sa question, mais l'entendre suffit à te perturber. Rare sont les gens que tu aimes. Mais quand tu les aimes, c'est sans retenu, sans limite. Tu pourrais tout faire pour eux. Et la tristesse de cette dévotion, c'est qu'ils seraient très peu à te rendre la hauteur de l'affection. Tu donnes beaucoup, mais tu en reçu trop peu, alors que tu ne demandais qu'à être aimé. Aimé pour ce que tu, pas pour ce qu'ils auraient voulu que tu deviennes. Diana, elle t'offre tout ça. C'est Jason Todd qu'elle serre dans ses bras. Pas Jason Grayson Todd. Celui que Bruce aurait voulu que tu sois. Oui, tu l'aimeras quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse. Même si elle commettait la pire des erreurs, tu ne cesserais de l'aimer. Tu n'accepterais pas, tu ne pardonnerais pas, mais rien ne pourrait mettre fin à ces sentiments fulgurants que tu éprouves à son égard.

Ultraviolence. Poings qui se brisent contre des mâchoire. Lames qui se plantent dans la chair. Bruit assourdissant de balles qui fusent dans les hangars. Contraste incroyable avec la douceur dont tu fais preuve avec elle. Tu abandonnes ta fureur pour la tendresse. Diana, tu ne lui feras jamais de mal. Combien serait prêt à parier du contraire ? Et tu ne peux les blâmer pour ça. L'image que tu renvoies est celle d'un homme brutal et agressif. Ils ne savent pas qu'au fond t'es juste dysfonctionnel, bousillé par la colère, mais pas réellement méchant. Quand elle t'appelle mon amour, t'as des frissons. C'est des mots que tu n'as jamais entendu. Jamais ils ne t'ont été destinés. Nouveau baiser. Mais ils sont tous différents. Ils ont tous une signification particulière. Celui-ci est emprunt de beaucoup de désir charnel, mais non dépourvu de passion amoureuse. Il est également libérateur, après avoir passé un long moment sans vous voir. Il scelle la fin du supplice. Il a aussi un goût de pardon. Une culpabilité qu'elle a déjà évoqué mais que tu refuses d'entendre. Elle n'a pas voulu cette séparation, elle en a souffert tout autant que toi. Il y a beaucoup de choses encore, qui s'échappent à chaque fois que vos lèvres se séparent pour mieux se retrouver, mais tu les laisses de côté. Tu ne penses qu'au plaisir que tu éprouves à sentir sa bouche sur ta peau. Peau meurtrie, marqués d'une dizaine de cicatrices. Souvenirs pénibles qui s'effacent quand elle les touche. C'est tout ton corps qui se consume à son toucher fiévreux. Ses jambes autour de toi, ce frottement qui t'exalte, force ta respiration à se saccader, et c'est son souffle que tu lui voles quand tu l'embrasses. Vous partagez le même air, incapable de vous arrêtez ne serait-ce qu'une seconde. Tes mains glissent de ses cuisses jusqu'à son fessier, tu la maintiens au plus près de toi. T'as tellement envie d'elle que t'as du mal à contenir ton excitation. Les yeux fermés, tu tentes de reprendre tes esprits après ce baiser langoureux. Chacune de ses déclarations est une douce mélodie dont tu ne te lasseras jamais. Tu pourrais l'écouter te dire je t'aime pendant des heures, comme pour te nourrir avec avidité de quelque chose qui t'a toujours manqué. T'avais mal réaliser à quel point l'affection t'était vitale. Tu t'es renfermé sur toi-même, forgé une carapace de pierre. Mais maintenant que toi aussi tu y as le droit, tu en veux toujours plus, pour reboucher le trou dans ta poitrine. Béant depuis de longues années. « Tu pourrais me le dire chaque heure de chaque jour que ce ne serait toujours pas assez. » Vous scellez vos lèvres à nouveau, dans une étreinte toujours plus poussée. Tu ne tiens plus. Vous embrasser de la sorte ne fait que raviver ta flamme déjà brûlante. Et si elle ne s'était pas reculée, tu l'aurais fait, impatient d'avoir accès à son corps tout entier. « Ne sous estime pas mes capacités quand j'ai vraiment envie de toi. » Tu lui souris, amusé, mais néanmoins sincère. Rien ne pourrait être un obstacle. Pas même l'endroit le plus inapproprié.

Voilà plusieurs jours maintenant que tu es sur l'île du paradis, mais t'as encore du mal à le réaliser. Ton environnement a toujours été composé de hauts buildings sombre, de rues étroites mal éclairées, un tableau baroque et difforme. Là, tu es entouré de verdure, l'eau qui coule le long des roches de la rivière est apaisant. Le soleil réchauffe ta peau, et les vestiges grecques finissent d'achever un paysage extraordinaire. Dès que tu quittes son regard, tu te perds dans la contemplation de cette nature que tu n'avais jamais vu si belle. Elle a beaucoup de chance d'avoir grandi ici. Beaucoup de chaleur se dégage des lieux. Tout est opposé à Gotham. Allongée, tu l'observes sans exprimer la moindre gêne. Sa nudité est toujours à coupée le souffle. Tu en as connu des femmes, mais aucune n'est parvenue à avoir un tel effet sur toi. Et ce avant même que tu aies le privilège de la proximité. Quand tu la rejoins, tu la surplombes, laissant ainsi quelques gouttes tomber sur son visage. « Quelle vue ? Le paysage est superbe, mais je préfère la vue que toi tu m'offres. » Tes doigts viennent dégager ses quelques mèches de cheveux, avant de caresser doucement sa peau. Tu redessines ses traits, dans un geste profondément affectif qui contraste avec ton désir palpable et dévorant. C'est juste que tu veux prendre ton temps, profiter de chaque seconde. T'as besoin de te mettre dans la tête qu'elle est là, que vous êtes ensemble, que tout ça n'est pas un mirage, même si ça paraît trop beau pour être vrai. Elle va mieux, toi aussi tu vas mieux, et vous allez pouvoir retrouver tout ce qui vous a été arraché. Tu laisses tes lèvres s'attaquer à son cou, sans répit, puis remonte jusqu'à son oreille, tandis que ta main s'évade vers son bas-ventre. Ton torse écrase peu à peu sa poitrine, ton cœur commence à s'emballer. Il bat contre le sien. Joueur, tu te sers aussi des mots pour stimuler sa convoitise. « T'aimerais que ce soit doux, ou … moins ? » Tu frôles ses lèvres, tes doigts glissent, s'agitent habilement, tu la sens se courber, mais le poids de ton corps l'emprisonne. Ses multiples tentations t'ont poussé jusqu'à tes dernières limites, t'es soulagé de pouvoir enfin assouvir ton besoin. Quand tu n'y tiens plus, pris au piège de ton propre jeu, tu retires ton dernier vêtement, et met fin au supplice de ce dernier mois. Logé entre ses cuisses, tu ressens déjà les premières vagues de plaisir. Ton bassin s'ajuste à ses réactions, et avant de l'embrasser, tu la regarde se tendre sous tes coups. Tu graves cette image de votre union à l'encre indélébile. Tes mains prennent appuie sur l'herbe, et enfin, tu retrouves ses lèvres dans un baiser presque brutal. Tu la mordilles doucement, cherche sa langue, tu te mêles en tous points à elle. Tu laisses échapper tes premiers soupires, ceux d'une longue série à venir, à mesure que ton va-et-vient s'accélère. Tu sens son emprise sur ton dos, accrochée à tes larges épaules. La retrouver, c'est divin. C'est l'extase. T'aimerais que l'étreinte dure des heures et des heures. Alors afin de profiter le plus longtemps possible, tu marques une pause, et te retire. Il faut savoir varier les plaisirs. Sa déception n'est que de courte durée, puisque c'est ta bouche qui vient prendre le relais entre ses jambes. Chaque tentative a été concluante, et si ce n'est pas pour tout lui donner, autant s'abstenir. Ce n'est pas simplement du sexe. Oui, ça y ressemble beaucoup, mais c'est du sexe amoureux. Et la nuance est extrêmement importante. Peu importe ton entrain et ta fougue, c'est l'amour que tu lui fais.

Faire qu'un avec quelqu'un est une expérience très intime. Avec Diana, c'est indescriptible. Vos deux corps se répondent instinctivement, chaque geste étant celui que l'autre attend. Chaque caresse un besoin silencieux assouvi. Tout est terriblement instinctif. Ta main posée dans son dos l'incite à toujours plus de contiguïté, tu la soulèves légèrement au-dessus du sol, sans jamais cesser tes à-coups. Les doigts de ton autre main s'enfonce dans la terre, tous tes muscles vibrent de contentement. T'es certain qu'il n'y a personne aux alentours, sinon vous auriez déjà eu de la compagnie. Vous n'êtes pas très discrets, vous ne l'êtes jamais. C'est toujours sans retenu que vous exprimez votre plaisir. Avec l'effort et la chaleur, quelques perles de sueur viennent prendre naissance sur ton front, mêlées à l'humidité de tes cheveux. Ressens t-elle à quel point elle t'a manqué ? A quel point tu as besoin d'elle, de son regard, de son sourire, de ses gestes, de son corps ? C'est toute ta peur que tu évacues dans votre enlacement. C'est ton amour fou que tu lui déclares. A vous voir, t'es prêt à parier que tous les dieux sont en train de rougir. T'aimerais lui parler, lui dire que tu l'aimes, mais tu t'en sens incapable, les gémissements t'empêchent d'articuler la moindre phrase. Tu sens le plaisir se décupler, les derniers sursauts avant l'osmose. Tu t'arrêtes, secoué par votre fusion. Tu libères ton emprise, casse ton rythme effréné. T'es plus que satisfait. Tu lui souris, et l'embrasse pour mettre fin à l'acte. Votre alchimie t'étonne à chaque fois. A chaque fois, tu ne t'attends pas à être autant comblé. Tu relâches finalement tes efforts, et vient simplement blottir ta tête contre son cou, essayant de retrouver un peu ton souffle. Quelques secondes pour récupérer, et déjà tu t'agites à nouveau, infatigable. « A l'eau ! » Tu ris, anticipant déjà ce que tu es sur le point de faire et sa réaction qui va suivre. Tu l'attrapes, te relèves, et portée dans tes bras, tu te jettes dans la rivière avec elle. Votre poids éclabousse les alentours sur plusieurs mètres. Et l'eau qui n'est pourtant pas froide, te semble l'être, trompé par la chaleur de vos peaux qui se sont longuement frictionnées. Si vous ne veniez pas de vous aimer si ardemment, vous ressembleriez presque à des enfants.
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Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 28 Avr - 1:04

never let me go
JASON & DIANA


Un regard. Rien qu'un regard, et tout s'embrase. Son cœur s'emballe, sa peau est parcourue de frissons avant même qu'il ne l'ait touchée. Impatience, désir, amour, passion, tout se mêle et se confond dans un sentiment d'une telle puissance qu'il lui coupe le souffle. Quand Jason la regarde, Diana se sent adorée comme une véritable déesse. Ce qu'elle n'est pas, ce qu'elle ne veut pas être. Sauf avec lui. Sauf pour lui. C'est grisant, d'être aimée à ce point, quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse, il l'aimera. C'est dangereux, aussi. Elle a vu des empires s'effondrer, réduits en cendres par la faute d'un amour trop puissant. Qui n'a pas entendu l'histoire d'Hélène de Troie... ? Jason s'est senti capable de tuer un demi-dieu pour elle, alors que ne ferait-il pas ? Et que ne ferait-elle pas pour lui ? Aimer quelqu'un comme ils s'aiment, c'est de la folie. Mais ils ne sont pas capables de faire dans la retenue ; ont-ils jamais essayé ? Elle sourit quand il vient caresser son visage tendrement, ses doigts se referment délicatement autour de son poignet. « N'arrête jamais de me toucher comme ça. » La douceur est aussi essentielle que la passion, elle a besoin de ces gestes qui lui rappellent qu'elle est le centre de son monde, qu'elle n'est pas qu'une guerrière. Avec lui, Wonder Woman n'existe plus, il parvient même à lui faire oublier qu'elle n'est pas humaine. Même sur Themyscira, parmi les guerrières immortelles et les dieux. L'amour qu'il lui porte lui simplifie la vie. Elle oublie ses obligations, ses maux, les démons qui la hantent, elle n'est plus qu'une femme aimée et qui aime. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. N'est-ce pas ça que l'amour, une folie pure et dure ? L'abandon total de la raison, de la rationalité, de l'instinct de survie et de toutes ces autres choses qui permettent de subsister. Mais à quoi bon vivre si c'est sans lui ? À présent qu'il est à ses côtés, son absence lui serait tout simplement insupportable. Il est, après tout, la moitié de son âme.

Un premier soupir de contentement s'échappe de se lèvres quand il commence à parsemer la peau de son cou de baiser brûlants et impatients. Les limites de leurs patiences respectives ont été franchies, Diana se consume de désir pour lui et sait que c'est entièrement réciproque. Elle laisse ses doigts glisser sur lui, redécouvrir ses muscles parfaitement dessinés, et se cambre déjà sous lui. Le contact est électrisant, elle s'anime sous ses caresses comme par magie, ses entrailles brûlent de vouloir toujours plus. Sa poitrine contre son torse, leur deux cœurs battent à un rythme fou est désordonné. Douceur ou passion ? Les deux sont tout aussi exaltantes, et elle n'est de toute façon pas une poupée de porcelaine qu'il risque de briser. « Surprends-moi... » Son corps entier se tend, il joue avec elle, la torture habilement, elle doit se mordre la lèvre pour se contenir, mais déjà ses ongles mordent sa chair, elle veut davantage, exige leur union pleine et totale. Un mois sans s'aimer, c'est long. Une éternité semble s'être écoulée depuis la dernière fois, une éternité d'absence, de peur et de douleur. Ce n'est pas du sexe pour le sexe. Ça ne l'a jamais été, mais cette fois est encore différente. Le besoin de le retrouver, de ne faire qu'un avec lui, est viscéral. Quand il s'unit enfin à elle, c'est d'abord un soulagement. Elle s'accroche à ses épaules, tête basculée en arrière, un gémissement langoureux lui échappe. Là, lui en elle, elle se sent entière. Ses premiers mouvements de bassin la font vibrer presque immédiatement, elle serre étroitement ses cuisses autour de ses hanches, pour le garder toujours au plus près d'elle. Le baiser qu'ils échangent ensuite est plein de fougue, un peu brusque. Ils se retrouvent pleinement, comme ils en rêvent depuis qu'elle a enfin rouvert les yeux. Plus il s'enflamme, et plus elle s'abandonne à lui, accrochée fermement à ses épaules, soupirs et gémissements de plaisir lui échappent de façon totalement incontrôlée.

Il sait exactement quoi faire pour la faire trembler, et quand il se retire la déception est de courte durée, le manque vite comblé. Ses doigts se perdent dans ses cheveux humides, elle ne fait pas dans la retenue, sans doute est-ce pour le mieux qu'ils se soient éloignés du cœur de Themyscira. Mais même s'ils avaient décidé de s'aimer entre les quatre murs de sa chambre, Diana n'aurait pas muselé son plaisir. Ils le méritent, ce moment de plénitude. Quand il vient la retrouver, elle l'enlace, et quand il la soulève elle fait en sorte d'être toujours au plus près de lui. Poitrine contre torse, ventre contre ventre, lèvres contre lèvres. Cette étreinte est différente, elle le ressent dans chacun des gestes de son amant, dans sa façon de se mouvoir et de l'embrasser. C'est sa peur de la perdre qu'il exprime en lui faisant l'amour ainsi, et si Diana en tire une profonde satisfaction, elle veut qu'il comprenne qu'elle n'a nullement l'intention de l'abandonner. Ni hier, ni aujourd'hui, ni demain, ni jamais. Quand elle l'embrasse, elle veut lui faire comprendre qu'elle n'ira nulle part. Quand elle gémit à son oreille, qu'il est le seul à savoir la combler ainsi. Quand elle le serre contre elle, qu'ils ne font qu'un et que cela ne changera jamais. Ce qu'ils partagent est intense, divin, parfait. Sans doute que les dieux en personne doivent les jalouser, parce que ce qu'il y a entre eux est unique. Encore une fois, Jason parvient à lui faire atteindre le firmament. Même à bout de souffle, et le cœur à la limite de l'implosion, elle savoure avec joie le baiser qu'ils échangent. Sa poitrine se soulève rapidement, elle a des papillons dans l'estomac, et elle se serait volontiers contentée de rester étendue dans l'herbe pour reprendre son souffle si Jason n'avait pas eu une autre idée. « Quoi ? »

Elle a à peine le temps de reprendre ses esprits qu'il se relève et la prend dans ses bras, et tous deux se retrouvent à nouveau dans la rivière. Après leur étreinte brûlante, l'eau paraît presque froide. Mais Diana éclate de rire, à la fois surprise et amusée. « Jason ! Tu aurais au moins pu me laisser reprendre mes esprits ! » Oui, il lui fait tourner la tête. À chaque fois qu'ils s'aiment, Diana perd pied, elle s'abandonne tellement à lui qu'elle a toujours besoin d'un instant pour se redescendre sur terre. Bien vite, elle retourne se raccrocher à lui, l'endroit et le moment sont propices à une intimité parfaite. Ses bras passés autour de lui, elle pose son front contre le sien. C'est tout juste si elle a pied, alors elle s'accroche à lui pour ne pas sombrer. « J'ai tellement d'endroits à te montrer... Les plages, les temples, notre cour d'entraînement, la bibliothèque, les prairies... J'aimerais beaucoup te présenter Artémis. Et Athéna. Elles ont façonné la femme que je suis devenue... Et elles ne détestent pas les hommes. Point important. » Elle sourit, dépose un baiser à la commissure de ses lèvres. « J'exagère. Tu sais que ce n'est pas vrai, n'est-ce pas ? Que les Amazones ne haïssent pas tous les hommes par principe... Hm, je suis idiote. Si c'était le cas, je ne serais certainement pas là avec toi... Quoique. Tu pourrais être l'exception qui confirme la règle. » Elle fait mine de réfléchir un instant, avant de l'éclabousser un peu en riant. « Dis-moi. Où tu veux aller, ce que tu veux faire... Si tu es d'humeur aventurière, il y a même quelques créatures mythiques dans les environs... » Elle évite de les nommer, pour ne pas risquer de les effrayer. Personne n'est emballé à l'idée de rencontrer une hydre, à cause du mythe d'Hercule. Et les griffons et autres sirènes ne sont pas plus rassurants. Les dernières, Diana préfère les éviter. Notamment parce qu'elles ont une certaine tendance à noyer les hommes... Themyscira est un cauchemar pour tout misogyne ; et c'est tant mieux. « Ou nous pourrions rester ici encore un peu, rien que toi et moi. Après tout, ce n'est pas comme si nous avions l'intention de repartir demain... Le monde va devoir se passer de nous encore un peu... » Quelques jours. Rien que quelques jours. C'est tout ce qu'elle demande, après avoir donné sa vie pour sauver Gotham. Après dix années de combat acharné, sans répit. Elle vient se serrer contre lui, son visage contre son épaule. « Nous avons assez souffert. Nous avons droit à quelques jours de paix. »

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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 28 Avr - 22:02


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Le bonheur fait peur parfois. Parce qu'on sait que le perdre serait dévastateur. Pourtant, ainsi va la vie, pas vrai ? Une montagne russe, avec ses hauts et ses bas, ses vertiges et ses frissons, son adrénaline et son exaltation. Il n'y a pas d'exception à cette règle universelle. Personne n'est jamais heureux, et personne ne l'est continuellement. Mais avec tout ce que t'as traversé, t'espère de tout ton cœur qu'il ne te reste plus que le bonheur à vivre. T'es monté trop haut, un Ycare qui ne se serait pas encore brûlé les ailes. Comment pourrais-tu retrouver la solitude et l'errance après avoir partagé des moments aussi magiques avec Diana Prince. Cette femme qui en peu de temps seulement, est devenue ta raison d'être. Celle qui n'était qu'un crush d'adolescent est aujourd'hui celle qui partage ton quotidien. Une photo un peu froissée du temps des premiers émois, des bégaiements grotesques de jeune garçon impressionné par sa beauté, et puis enfin, cet homme sur le toit, différent de celui qu'elle a connu, mais qu'elle a tout de suite deviné sous le masque rouge. T'as mis du temps à réaliser ce qui venait de se tisser entre vous, cette fameuse nuit. Pourquoi toi ? Pourquoi toi parmi tant d'autres ? Pendant toutes ces soirées, à discuter, à la dévorer des yeux, à dévier vers ses lèvres, pris d'une envie irrépressible de l'embrasser, ressentait-elle la même chose ? Il n'en fait aucun doute. Elle ne se serait pas donnée à toi s'il n'avait rien éprouvé à ton égard. Diana t'a vu, réellement vu, et elle t'a aimé. T'as regretté ces moments d'hésitations derrière sa porte, à te demander si oui ou non il te fallait frapper et l'embrasser. Toutes ces déceptions après chacune de vos rencontres, quand tu t'es retrouvé seul chez toi, avec ce même désespoir d'avoir tout laissé filer. Jusqu'au jour où tout a basculé. Réunis par la rage d'être arrivés trop tard, vous avez scindé en deux la lourdeur de la peine et du fardeau. Il n'y avait plus toutes ces questions, toute cette crainte d'être repoussé, de commettre une erreur qui ferait tout perdre. Il y avait juste, toi, elle, et ce besoin d'être ensemble. De se sentir. De se toucher. Vous vous êtes étreints dans ce grand lit, dans cet appartement surplombant toute la ville de Métropolis, et depuis, vous ne vous êtes plus quittés. Pas un jour n'est passé sans que tu lui parles. Encore moins sans que tu ne penses à elle. Des pensées inlassablement tournées vers vos nuits, vers son visage que tu désespérais de revoir après tes vagabondages nocturnes. Votre relation est récente, encore très jeune, mais c'est comme si tu la connaissais depuis toujours. Peut être est-ce un peu le cas ? Wonder Woman est une figure héroïque depuis dix ans, et c'est ce qu'elle a été pour toi au début. Avant que le temps passe, que l'âge ne te prenne. Oublier Wonder Woman pour chérir Diana Prince. Hier sur ce canapé, aujourd'hui au bord de cette rivière, et demain, partout, à toutes heures, à jamais.

L'attente fut longue avant de pouvoir retrouver son corps. Pire, l'attente fut abominable, avant de pouvoir simplement la retrouver. Alors à nouveau, tu l'as aimé, fort, au-delà de toutes limites. Dépassé par les mots, c'est tes gestes qui sont venus lui exprimer ce qu'elle représente pour toi. T'espère avoir été à la hauteur. Tu veux qu'elle se sente désirée, comblée, aimée. Finalement, il n'y a rien de plus important à tes yeux. Tout ce que tu as avoué à Hippolyte, même sans lasso, tu l'avais déjà ressenti. Là où Bruce serait prêt à tout sacrifier pour sa croisade, toi, tu serais prêt à tout sacrifier pour elle. Quand tu remontes à la surface, avant même de reprendre une bouffée d'air, tu ris. Tu laisses au placard tous ces moments sombres, toutes ces nuits à frapper et prendre des coups, à toutes ces pertes, toutes ces horreurs. Il y a bien trop longtemps que tu n'avais simplement pas joué, avec une innocente peut-être feinte, mais terriblement salvatrice. Rire, sans penser au malheur qui se cache derrière, à atteindre sagement que tu reprennes tes esprits, que l'euphorie retombe. Là, il n'y a rien de tout ça. « Et bien, t'es pas très rapide, pour une Amazone ... » Ton sourire est large, provoquant, tu t'amuses à la taquiner. Parce que t'es heureux. Parce que votre complicité se développe de jour en jour. Tu glisses une main dans tes cheveux trempés et rebelles, avant de passer tes bras autour de sa taille quand elle se rapproche de toi. Contact retrouvé, l'éloignement vous est impossible. Tout autant que d'ordonner à la Terre d'arrêter de tourner. « Je te tiens. » Tu la maintiens hors de l'eau, là où elle n'a plus pieds, mais c'est bien plus que ça que tu souhaites exprimer. Elle ne tombera plus. Plus jamais. Pas tant que tu seras à ses côtés. Ce qui s'est passé avec Hercule ne se reproduira pas. Quoi qu'il arrive, et au péril de ta vie, plus aucun mal ne lui sera fait. C'est une promesse que tu t'es faite, et qui va de paire avec celle de lui offrir un jour une famille. Front contre front, tu fermes les yeux, tu écoutes sa voix. Pendant ce dernier mois, c'est uniquement dans ta tête qu'elle te parlait. Son cruel qui n'existait que dans ton esprit torturé, et qui ne faisait qu'accentuer la douleur de son absence. Là, tout est réel. Alors tu te laisses bercer par sa douceur, par chaque mot qui s'échappe de ses lèvres. « Je veux voir là où tu passais tes journées. Je veux que tu me racontes ton quotidien. » Marcher sur ses pas, effleurer ce qu'elle a touché, essayer d'imaginer tout ce qu'elle a vécu sur cette île. Themyscira est magnifique, sans hésiter l'endroit le plus incroyable qu'il t'ait été donné de voir, mais c'est avant tout parce que c'est sa terre natale que tu t'y sens aussi bien. Tu veux l'entendre te conter des souvenirs, qu'elle te montre ses recoins préférés, tout ce qui la concerne de près ou de loin, enfance ou adolescence, tu prends. Avidement. « Elles ne détestent pas les hommes ? Tu veux dire qu'au lieu de vouloir me décapiter et me jeter aux requins, elles vont se contenter de m'assassiner du regard ? C'est un beau progrès. » Tu plaisantes, mais le regard que les Amazones posent sur toi t'a dérangé plus d'une fois. Tu n'es pas à l'aise en leur présence. Tu sens leur jugement, tu sais qu'elles détaillent le moindre de tes gestes, en attente d'un faux pas pour pouvoir libérer leur colère. Pas toutes, mais beaucoup. Elles te font ressentir que ta place n'est pas ici, et encore moins aux côtés de leur princesse. Tu prends une moue boudeuse, quand elle se joue de toi et t'éclabousses. Son rire, quelle douce mélodie. « C'est parce que toi t'es différente. Tu ne juges jamais avant de réellement connaître. T'es tolérante, curieuse et ouverte d'esprit. Ce sont des qualités rares et précieuses, ne les perd jamais. Je serais honoré de rencontrer celles qui ont été des exemples pour toi. » Elle a perdu de son innocence en découvrant le monde d'aujourd'hui. Personne ne sort indemne de cette noirceur. Voir des Hommes se faire du mal, se détruire, pour alimenter un pouvoir obsessionnel, pourrait anéantir l'être le plus pur. Néanmoins, elle reste fidèle à ses principes, et conserve cette beauté intérieure qui lui est propre. Qui peut en dire autant ?

Un nuage noir plane au-dessus de vos têtes, son ombre commence déjà à recouvrir l'eau, et avec lui, la brise se lève. Petit courant d'air froid qui vient hérisser les poils de ta peau. C'est probablement lui qui va déterminer la suite de votre journée. Ou pas. Soleil ou pluie, qu'importe ? Elle a raison, vous méritez ces quelques jours de repos, à ne penser qu'à vous même. « Même si voir une de ces créatures qui n'existaient que dans mes livres m’enchanterait beaucoup, je préfère que ce ne soit que toi et moi aujourd'hui. Tant qu'on le peut encore. » Elle se colle à toi, tu l'enserres dans tes bras. Tu ne veux pas qu'elle pense à la suite, à votre retour inévitable qui mettra un terme à votre plénitude. C'est à toi de faire en sorte qu'elle oublie tout ça. Pas de Ligue. Pas de Luthor. Juste vous. Tu caresses doucement son épaule, comme pour la rassurer de quelque chose qui n'est pas encore arrivé. Bientôt, il faudra rentrer. Mais pas encore. Contrairement à elle, tu ne manques pas au monde. Ni à qui que ce soit. Personne ne va remarquer ton absence, si ce n'est les criminels, qui se réjouiront de ta disparition après plusieurs jours d'attaques violentes et perpétuelles. Diana, elle, ils sont nombreux à l'attendre. Ses amis, premièrement, puis les civils qui comptent sur sa protection. Toi, tu n'as ni l'un ni l'autre. La seule qui se préoccupe de ta présence, elle se trouve dans tes bras. Alors oui, tu comptes prendre plusieurs jours loin de Gotham et de Métropolis, puisque de toute façon, tout ce que tu fais pour eux leur importe peu. Tu n'es rien de plus qu'un bandit de plus à leurs yeux. « Déjà, on va sortir de l'eau, on va se prendre la flotte. » Tu sors de la rivière, non sans l'avoir embrassé délicatement avant. T'es encore mouillé, mais le tissu de tes vêtements absorbe l'humidité.  Ce n'est que quelques secondes plus tard que les premières gouttes commencent à tomber. D'abord doucement, puis en véritable trombes. Le climat, sans doute. L'averse est forte, mais passagère.  T'es trempé de la tête aux pieds, le tshirt te colle comme une seconde peau, mais rien ne pourrait entacher ta bonne humeur. Tu hausses les épaules, nonchalant, puis saisis la main de Diana pour l'entrainer en courant avec toi à l'intérieur du temple. Du moins, ce qu'il en reste. Tu manques de glisser sur le sol poussiéreux, et te rattrape de justesse. Mais tu fais mine de rien, pour éviter toutes moqueries. « Quel dieu est jaloux de nos ébats selon toi ? Combien sont amoureux ? » Tu lui souris, et te rapproche d'elle pour l'enlacer. Vos vêtements sont trempés, tu devines facilement ses formes à travers. Et même si vous venez de vous étreindre, ça ne faiblit en rien le désir que tu éprouves toujours pour elle. « C'est pas ça qui va nous arrêter. Mais j'ai pas envie que tu te salisses. Grimpe ! » Tu te détache et lui désigne ton dos, pour l'inciter à monter dessus. « Princesse, votre monture est prête. » Tu ris, de bon cœur, et maintiens ses jambes par dessous quand elle s'élance sur ton dos. Vous retournez dehors, la pluie fouette ton visage, elle dégouline le long de tes tempes, et obscurcie ta vision. Mais tant pis. Il vous reste encore beaucoup de choses à voir. Son poids ne te pèse que très peu sur les épaules, et c'est sûr de toi que ta démarche s'accélère. « C'est un bon temps pour aller à la plage. Quelle direction ? C'est toi le gps. » Ton enthousiasme n'est pas feint. C'est sous une pluie torrentielle mais le cœur en joie que vous vous dirigez vers la prochaine étape de votre journée tourisme. Prochaine étape de votre vie à deux.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 30 Avr - 23:39

never let me go
JASON & DIANA


Themyscira n'a jamais tant mérité son surnom de Paradis. Même après y avoir vécu des millénaires, Diana ne s'y est jamais sentie aussi bien que là, avec Jason, tant cette rivière, à l'abri du monde. La sensation de plénitude est entière, elle se sent légère et épanouie. C'est presque miraculeux après ce qu'elle a vécu. Parfois, son esprit vagabonde et elle se retrouve à repenser à cette soirée fatidique, à la douleur quand Hercule l'avait transpercée, aux regards et aux derniers mots de Jason, à la sensation de son corps qui lui échappait... Il est toujours là pour la ramener à la réalité, pour lui rappeler que tout cela est terminé. Qu'Hercule ne la touchera plus jamais, qu'il pourrit dans les enfers d'Hadès. Il est là. Il la tient. Diana a encore du mal à mesurer l'étendue des sentiments qu'ils partagent, tant c'est intense, inattendu, et aussi inespéré. L'amour, c'est compliqué, et Diana le sait. Pourtant tout paraît simple avec Jason, comme s'ils se connaissaient depuis toujours, comme si... Comme si ils étaient fait pour être ensemble. De vraies âmes-sœurs, comme elle le lui a déjà expliqué. Il est la moitié de son cœur, la moitié de son âme, la moitié de son être. Et ensemble ils forment un tout. C'est évident quand il la serre ainsi contre lui, plus rien n'a d'importance sinon eux. « Je passais mes journées à tellement d'endroits... Une vraie petite aventurière, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai fait le tour de l'île, pour tout explorer de fond en comble... » Ils ne verront pas tout en une seule journée, et c'est tant mieux. Diana veut qu'ils prennent leur temps, éterniser leur séjour. Profiter autant que possible du répit que leur offre Themyscira. « Bon, je ne dis pas, certaines voudront peut-être te faire la peau... Mais pas toutes, n'exagérons rien... Depuis que j'ai quitté l'île, elles sont de plus en plus curieuses. Certaines ont même commencé à apprendre quelques unes de vos langues, dans l'espoir de pouvoir explorer le monde comme j'ai eu la chance de le faire. Ma mère est encore un peu réfractaire à l'idée, mais je pense qu'elle cédera bientôt. Tu crois que le monde est prêt à être envahi par les Amazones ? » Elle rit doucement, l'éclabousse, joue avec lui. Le bain, la douche, la rivière... L'eau semble être devenu leur élément de prédilection. Le rouge lui monte aux joues quand il fait son éloge, comme à chaque fois qu'il la complimente, et il est loin d'être avare sur le sujet. Le fait-elle suffisamment pour lui ? Lui dit-elle assez combien elle l'aime, et pour quelles raisons ? Elle oublie parfois à quel point il a besoin d'être rassuré, apaisé, tant elle pense déborder d'amour pour lui. Elle le lui prouve un millier de fois par jour, mais il a aussi besoin de l'entendre. Encore, et encore, et encore.

« Très bien, je te présenterai l'hydre de l'île un peu plus tard, alors. » Elle lui sourit, toujours plus serrée contre lui. L'orage qui menace d'éclater échappe à Diana, toute son attention est tournée vers Jason, le beau ou mauvais temps lui importe peu. Alors quand il lui fait remarquer la météo changeante, elle éclate de rire. Sortir de la rivière pour éviter la pluie ? « Tu réalises que nous sommes déjà trempés, n'est-ce pas ? » La logique du raisonnement lui échappe un peu mais peu importe, elle s'en moque parfaitement. Ils quittent la rivière, et Diana remet sa robe après avoir plus ou moins bien essoré ses cheveux. Inutile, puisque les premières gouttes de pluie commencent à tomber, et bientôt c'est une averse diluvienne qui s'abat sur eux. Plus trempés qu'ils ne l'étaient déjà, ils trouvent un semblant de refuge dans les ruines du temple. Elle se mord la lèvre pour ne pas rire quand Jason glisse et manque de chuter, elle fait mine de ne rien avoir remarqué. Les vêtements qui collent à la peau, les cheveux humides plaqués sur le visage, les formes apparentes à travers le tissu... La tentation serait extrême, s'ils ne venaient pas de s'aimer si intensément. « Quel dieu est jaloux... ? Hm, laisse moi réfléchir une minute... Aphrodite, Héphaïstos, Éros, Hadès, Phtonos, Héra, Zeus... Je continue ? La liste est longue, j'en ai bien peur. » Elle passe une main dans ses cheveux ruisselant de pluie, amusée. « Combien sont amoureux ? Trop peu. Si les dieux jalousent tant les mortels, c'est parce qu'ils trouvent rarement le vrai amour. Tu imagines, l'éternité sans quelqu'un à aimer ? Je n'ose y penser. » La jalousie des dieux est dangereuse. Les livres d'Histoire sont remplis de mythes contant leurs colères et leur cruauté. Hadès et Perséphone, Apollon et Daphné, Zeus et ses multiples conquêtes... Diana n'a jamais compris. Est-ce le propre des dieux de manquer d'amour ? Leur fardeau pour l'éternité ?

Elle bat des paupières un peu bêtement quand Jason l'invite à grimper sur son dos. Vraiment ? Amusée elle secoue la tête une seconde avant de le prendre au mot et de s'élancer en riant. Elle noue ses jambes autour de sa taille et ses bras autour de son cou. Ils sont trempés jusqu'aux os, et ça ne les incommode pas le moins du monde. « Tu fais une drôle de monture... Enfin, différente de celles que j'ai pour habitude de chevaucher. » Elle fait mine de réfléchir un instant. « Quoique, en y repensant bien... » Elle dépose un baiser sur sa joue, incapable de se défaire du sourire qui illumine son visage. « La plage, hm ? Par là. » Elle lui indique la direction à emprunter d'un geste, et ne peut se retenir d'éclater de rire en songeant à la tête que feraient ses sœurs si elles les surprenaient dans une telle posture. Fort heureusement, elles ont plus importants à faire que vagabonder dans les bois, et avec ce temps, les chasseuses ont probablement remis leurs traques à plus tard. À moins d'un malheureux hasard, nulle Amazone ne viendra troubler leur intimité. Le chemin qui mène jusqu'à la plage est un peu tortueux, rendu boueux par la pluie, mais ils y parviennent sans peine, et surtout sans avoir glissé. Quand le rivage est en vue, et que le sable commence à remplacer la terre, Diana lâche Jason et redescend. Elle reste un peu à l'abri sous la végétation pour éviter le gros de l'orage, et prend les mains de Jason entre les siennes avant de les glisser autour de sa taille pour qu'il l'enlace. Et elle désigne la tempête.

« Quand l'océan est ainsi déchaîné, et que l'orage gronde, ce sont Zeus et Poséidon qui se querellent. J'aimerais bien savoir à propos de quoi, cette fois-ci... Probablement une femme. » Diana se retourne et se hisse sur la pointe des pieds pour pouvoir l'embrasser, une main dans sa nuque et l'autre dans son dos. C'est toujours avec la même ferveur qu'elle l'embrasse, qu'importe qu'ils viennent à peine de mettre un terme au précédant baiser ou que cela fasse des heures ou des jours. Quand elle s'écarte, elle pose sa tête contre son torse, ses doigts jouent avec le tissu imbibé d'eau de son t-shirt. « Je suis née une nuit où une tempête comme celle-ci faisait rage, sur cette même plage. Ma mère était désespérée de ne pas avoir d'enfant, alors elle a façonné un nourrisson dans l'argile et a supplié les dieux de lui donner vie... Zeus l'a entendue, et a exaucé ses prières. Sa foudre a frappé l'argile, et je suis née. Enfin, née... C'est un bien grand mot, je suppose. Que j'ai été animée, plutôt. Et ensuite, les dieux m'ont fait certains cadeaux. Un peu comme la Belle au Bois Dormant et ses fées, tu vois ce que je veux dire ? » La beauté d'Aphrodite, la sagesse d'Athéna, la rapidité d'Hermès... Beaucoup de choses, en théorie, alors que Diana estime être à mille lieues d'égaler les dieux sur tous ces points. Mais c'est ce qu'on lui répète encore et encore depuis qu'elle est en âge de comprendre sa différence, qu'elle est spéciale, bénie des dieux... Elle aurait préférée ne pas l'être, être simplement issue des entrailles de sa mère comme toute Amazone avant elle. Et puis il y avait eu Donna, et elle s'était sentie moins seule. « Je t'aurais bien proposé une autre baignade, mais tant que Poséidon ne se sera pas apaisé, c'est terriblement dangereux... Mais je sais où nous pouvons aller. Ce n'est pas très loin d'ici,  nous serons à l'abri le temps que l'orage se calme. Et au chaud. » Elle l'attrape par la main et ils s'éloignent de la rive, Diana l'entraîne sur les hauteurs, une falaise qui donne une vue plongeante sur la plage et l'océan, le spectacle est d'ordinaire somptueux, mais la tempête lui donne des allures terrifiantes. Mais ce n'est pas pour la vue que Diana les conduit plus haut, elle ne prête même pas attention au paysage et continue jusqu'à ce qu'ils arrivent à l'entrée d'une grotte, que Jason n'aurait sans doute pas vue si elle ne l'y avait pas conduit. « Je te promets qu'aucun monstre ne s'y cache. En revanche, il y a une source chaude, parfait pour attendre la fin de l'averse. Ça fait une éternité que je ne suis pas venue ici... C'est tout de suite moins tentant, seule. » Avoir lui avoir lancé un sourire amusé, elle s'introduit dans la grotte, où il fait bien plus chaud qu'à l'extérieur. Elle ne fait que quelques pas avant d'arriver aux abord d'un bassin creusé naturellement dans la roche, une fine vapeur flotte dans l'air. Sa robe glisse et tombe à ses pieds, et Diana glisse dans l'eau en soupirant de contentement, appréciant la chaleur après la fraîcheur de la pluie. « J'ai trouvé cet endroit par hasard, en explorant cette partie de l'île... Aphrodite m'a confié y conduire ses amants, quand elle veut échapper aux regards indiscrets... Et maintenant c'est à mon tour. » Sauf qu'elle n'a pas des amants. Juste un, et le considérer uniquement comme tel est à des années lumière de la vérité. Quand il la rejoint elle s'empresse d'aller se blottir dans ses bras. « Tu voulais que j'énumère les raisons pour lesquelles je t'aime, je crois ? Je te préviens, elles ne sont pas dans l'ordre... Raison numéro une : tu as traversé la moitié du globe pour me retrouver. »

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independent soul

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Date d'inscription : 29/01/2017
Face Identity : Matthew Daddario
Crédits : STARFIRE alias Julia ♥ (l'avatar, les bannières, le gif badass et le crackship canon), signature (bat'phanie) & renegade ♥ (montage)
blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 4 Mai - 0:17


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Tu comprends mal ce qui attire les Amazones dans ton monde. Qui a t-il de si formidable à découvrir pour qu'elles songent à abandonner leur paradis ? Quitter ces étendues d'eau, de cascades, de vertes prairies et de plages somptueuses, pour explorer la noirceur des entrailles des villes, des mégapoles titanesques et impressionnantes, mais construites dans une froideur qui se retranscrit dans leurs buildings. Du béton qui sort du sol, comme les fleurs dans leurs champs. Et ne craignent t-elles pas la cruauté des hommes ? Tu n'as pas la prétention de te différencier de tes congénères, mais l'histoire de votre espèce est marquée par de nombreuses guerres, par de nombreuses quêtes de pouvoir, et par d’innombrables pertes d'innocents qui ont subi la vanité et la haine de certains. C'est dans votre nature d'imposer une dominance, et si les Amazones venaient à intégrer votre monde, tu crains qu'elles ne soient fortement déçues. C'est leur choix le plus absolu, peut-être se sentent-elles trop à l'écart, et tu ne peux qu'admirer leur curiosité, que tu vois comme une qualité, mais t'as peur. T'as peur qu'on leur fasse du mal. Tu vois comme ils traitent Diana. Ces êtres malintentionnés qui aimeraient faire d'elle une arme, quand ils ne la voient pas comme un corps qu'ils veulent désespérément souiller. Leurs regards, leurs intentions, tout est mauvais. Tu ne supporterais pas que ça leur arrive à elles aussi, pleines d'espoir et d'envies de découvertes. Elles ne sont pas ton peuple, mais à partir du moment où tu as commencé à fréquenter Diana, où tu es tombé amoureux d'elle, t'as embrassé sa culture et celles qui en font partie. Quelque part, elles sont aussi sous ta protection. Les Amazones doivent s'ouvrir au monde, c'est certain, mais le monde ne va pas les accueillir comme elles le méritent. Tu espères sincèrement te tromper. Mais tu n'y crois pas vraiment. Et c'est avec crainte que tu partages celle avec qui tu construis ta vie. Encore plus aujourd'hui, après avoir vu Hercule la faire souffrir. Tu as encore tant à apprendre des dieux. Toi qui blâme la noirceur des hommes, finalement, ne sont-ils pas à l'image de ceux qui les dominent ? Tu as vu Arès détruire sans le moindre remord, sans éprouver une once de pitié. Il a massacré comme le ferait le pire d'entre vous. Vous possédez tous les mêmes défauts, aspirez aux mêmes intentions. La destruction et la jalousie. T'es presque triste de faire ce constat, car si tous se ressemblent, qui va rendre le monde meilleur ? La réponse se trouve sous tes yeux. La bonté à l'état brut, éreintée par les misères humaines, mais toujours pleine d'espoir. Diana porte les deux mondes sur ses épaules.

Tu lis l'étonnement sur son visage quand tu lui demandes de te grimper sur le dos, et c'est bête, mais t'en éprouve une certaine satisfaction. Après des millénaires d'existence, il faut donner du sien pour parvenir à la surprendre. Et c'est quelque chose que tu vas continuer à t'évertuer d'essayer. Parce que tu veux que votre couple perdure dans le temps, sans essoufflement, sans lassitude. Tu l'aimes à en mourir. Tu sais que c'est réciproque. Mais tu refuses de la prendre pour acquis. Malgré tout cet amour, t'as conscience maintenant que tu peux la perdre. A n'importe quel moment. Alors c'est peut-être pas grand chose, c'est peut être même stupide, de simplement la porter avec amusement sur ton dos jusqu'à destination, mais c'est une infime partie de tout ce que t'as envie de lui offrir. T'aimerais qu'elle soit surprise jour après jour, jusqu'à la fin de votre histoire. « T'es une excellente cavalière, tu montes vraiment très bien. » Tu ne masques pas ton rire, il éclate naturellement, et ce malgré la pluie qui s'abat avec férocité sur vous et couvre la portée de vos voix. Durant le trajet, c'est d'autres sous-entendus, d'autres plaisanteries, et beaucoup de questions sur les alentours. A tous les détours, tu cherches à connaître l'origine de chaque chose, d'apprendre l'histoire de chacun. T'as toujours été ainsi, avide de connaissances, mais de connaissances que tu as choisi toi-même, pas celles qui t'ont été imposées. C'est une facette de ta personnalité qui peut être considérée comme une qualité et comme un défaut. Quand tu apprécies quelque chose, quand tu t’intéresses à un sujet ou à quelqu'un, tu le fais sans condition. Tu pourrais passer des heures à t’instruire, ou à apprendre à connaître. En revanche, la désinvolture et l'arrogance prennent le dessus dans le cas inverse. Avec toi, c'est tout ou rien. Et à prendre ou à laisser. Tu ne forces pas les gens à t'apprécier, même si t'espères toujours secrètement que ce sera le cas. Diana est arrivée quand t'étais au plus bas, persuadé d'avoir tout perdu. Et elle t'a finalement donné plus que tu n'aurais pu l'imaginer. De l'amour, et un nouveau sens à ta vie. Arrivés sur la plage, tu la laisses redescendre et cherche aussitôt un abri. Le tissu ne fait plus qu'un avec ta peau, et la sensation est plutôt désagréable. Le jean t'enserre les jambes, parasite tes mouvements, et tes baskets sont complètement inondées. Mais elle chasse rapidement ton agacement quand elle te prend les mains. Elle calme le grognon en toi. Ta mèche blanche blanche goutte, c'est comme un rideau d'eau devant les yeux, mais tu parviens quand même à trouver son regard. Tu l'entoures de tes bras, et dépose plusieurs baisers sur son front. Tu cherches à la protéger du froid et de la pluie. Rapidement, vos lèvres se trouvent à nouveau. Parce qu'elles ne peuvent rester séparées trop longtemps. Tu baisses légèrement la tête, et lui offre un baiser empli de tendresse et de désir, chaque fois rattrapé par cette alchimie des corps qui se manifeste entre vous. Et c'est toujours à regret, que tu la laisses s'écarter. Attentif, tu écoutes l'histoire de sa naissance, tente de la matérialiser. Tout est propice à la reconstruction de l'esprit. Tu imagines Hippolyte, désespérément seule, qui implore les dieux de mettre fin à cette solitude. Zeus, qui lui, écoute les prières. Et Diana, enfant née d'argile mais aujourd'hui de chair et de sang. Tu la serres contre toi, cette femme qui représente tout pour toi, et que tu dois à la tristesse d'une autre. « Oui, je vois. » Tu as vu le film une fois à la télé, récemment. Parce que tu n'as pas eu une enfance comme les autres. Tu as manqué énormément de choses. Que tu tentes de rattraper aujourd'hui. « Tu trouves pas ça ironique ? Que quelqu'un d'aussi rayonnante que toi soit née un jour de pluie ? T'es née de l'amour de ta mère. C'est surtout ça que je retiens de cette histoire. » Tu sais qu'elle en a souffert et qu'elle en souffre encore quelque part maintenant. Chaque mot que tu emploies sont destinés à la réconforter. Car rien ne t'importe plus que son bien être. Rien.

Tu te laisses entrainer vers la suite, ta main dans la sienne. Et c'est vers la falaise que vous vous dirigez, la pluie ne cessant de battre, chaque seconde un peu plus forte. « Fais attention à ne pas glisser.  » Tu sais qu'elle ne risque pas grand chose contrairement à toi, pas même une égratignure, mais les roches humides rendent le chemin glissant, et tu n'aimerais pas la voir chuter. Tu suis ses pas, conserve ses doigts mais marche derrière elle, pour la rattraper si jamais. Quand vous arrivez au sommet, le tableau est apocalyptique. Les vagues sont déchainées, le vent dessine de sombres formes sur l'eau. Mais tu trouves ça beau. C'est la nature, elle exprime son mécontentement. Ce n'est qu'une fois face à la grotte que tu découvres son existence. « Si ça mène à une source d'eau chaude, là tout de suite, je serais prêt à tuer l'Hydre à mains nues. » Tu lui rends son sourire et t'engouffre à l'intérieur. La grotte est haute et plutôt bien éclairée, malgré le gris extérieur. La source n'est pas loin, à quelques mètres seulement de l'entrée, et elle te fait terriblement envie. Par ce temps pluvieux et humide, t'as presque froid, et un peu de chaleur ne serait pas de refus. Tu l'observes se déshabiller, le regard toujours lubrique quand elle se défait de ses vêtements, et ne tarde pas à faire de même. Quand tu pénètres dans l'eau, ta peau frisonne, perturbée par la différence de température. « Tu veux dire que des gens ont fait l'amour là où on se trouve ? » Tu fronces les sourcils, ne sachant comment accueillir la nouvelle. Des gens, des inconnus d'un autre siècle se trouvaient là, et ils se sont ébattus où vous êtes maintenant. Enfin, pas n'importe quels gens, Aphrodite. Tout ça est complètement irréel. Diana trouve vite refuge dans tes bras, place qui lui appartient de droit et exclusivement. Tu embrasses ses épaules, retire les mèches de cheveux qui collent à son visage. T'es bien, heureux, dans cet endroit reclus, loin de tout. Peut être que c'est réellement la fin du monde dehors, mais qu'importe. Tant qu'elle ne risque rien, les autres peuvent bien se débrouiller. Tu pourrais l'aimer et la serrer contre toi toute l'éternité, ici, seuls. Juste elle et toi, que tout s'écroule ou non.

C'est vrai, que tu as traversé la moitié du globe pour elle. T'as fait face à Bruce pour elle. T'as tout mis de côté pour elle. Tu ferais tellement de choses, pour elle. « Rien que tu n'aurais pas fait pour moi. » C'est pas que tu cherches à minimiser tes actes, c'est juste que tu te sais capable de faire beaucoup plus. C'est effrayant même, jusqu'où tu pourrais aller pour Diana. Tu ne penses pas avoir de limite. Rien ne t'empêcherais de la retrouver. Jamais. Et tu tuerais n'importe quel être qui chercherait à lui faire du mal. « Et dis-moi, je me demandais, Kal-El ... Est-ce qu'il, euh, est-ce qu'il ressent quelque chose pour toi ? Il a des sentiments à ton égard ? » Car durant toute sa convalescence, c'est avec lui que tu as dû la partager. Sans compter Hippolyte, bien évidemment. Il était là chaque jour, à côté de son lit, à saisir sa main sous tes regards appuyés. Et c'est lui, qui est venu la sauver, qui a mis fin au carnage d'Arès, et qui l'a ramené auprès des siens. N'est-ce pas là le comportement d'un homme amoureux ? Sa colère a fait écho à la tienne. Son cœur s'est brisé en même temps que le tien. Ta question est légitime, bien qu'elle t’embarrasse légèrement. Vous n'avez jamais réellement entamé la discussion des conquêtes amoureuses, ou des prétendants. C'est un sujet qui tu n'apprécies pas beaucoup, trop rongé par ta jalousie. L'imaginer avec un autre est pour toi insupportable. Même si l'histoire appartient au passé. « Et les Amazones … Tu en as connu beaucoup ? Que je sache lesquelles vont particulièrement me haïr. » Tu t'agites, mal à l'aise, curieux mais à la fois réticent. T'aimerais tout savoir sur ses relations, mais tu sais que ça risque bêtement de t'atteindre. Paradoxe que tu n'arrives pas à démêler. « Mais on peut tout aussi bien parler des raisons de ton amour pour moi. Ça me va très bien aussi. Je me posais juste ces questions, voilà tout. Depuis pas si longtemps que ça, hein. Ne va pas croire que ça m'obsède. Ou que ça m'importe. C'est de la curiosité, rien de plus. Ne va pas t'imaginer autre chose. » Ton débit de parole est impressionnant, et c'est à peine si tu prends le temps de respirer entre chaque phrase. Tu n'as rien à lui cacher, et elle connaît ton caractère et ses extrémités, mais pourtant, t'as quand même un peu de mal à assumer. Peut-être parce que tu sais que tu n'as aucune raison de t’inquiéter ? « On s'en fiche des ex, des milliers de mecs amoureux de toi et des femmes qui te rôdent encore autour, oublie. » Tu cherches ses lèvres, et l'embrasse pour lui faire oublier tout ça. Ou plutôt, pour te faire oublier. Tu les déteste tous, mais tu ne peux les blâmer. N'importe qui peut tomber sous le charme. Il n'y a qu'à la regarder.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 4 Mai - 16:31

never let me go
JASON & DIANA


C'est beaucoup trop facile pour Diana d'oublier le reste du monde quand elle est avec Jason. Peut-être même était-ce à la limite de l'inconscience et de l’insouciance, comme si rien d'autre n'avait plus la moindre importance. Avec lui, Diana se sent vivante, aimée, adorée, plus qu'elle ne l'a jamais été auparavant, et par quiconque. L'amour qu'il lui porte est sans limites, alors elle s'en abreuve comme les dieux le font avec leur précieuse ambroisie, encore et encore et encore, devenue incapable de s'en passer. Peu importe le lieu, du moment qu'il est avec elle. Peu importe le temps, du moment qu'elle est à l'abri dans ses bras. Invulnérable, Diana ne l'est pas réellement. C'est une illusion, une chimère, de la poudre lancée aux yeux de ses ennemis pour les effrayer. Sa plus grande faiblesse, c'est son cœur, qu'elle porte sur sa manche, et que beaucoup lui arrachent et piétinent sans remords. Mais pas Jason. Il a mis de côté Wonder Woman, il a mis de côté la princesse, pour ne se soucier que de Diana Prince, celle que l'on oublie trop souvent, celle que peu connaissent mais sont toujours prompts à clouer au pilori. Jason lui fait oublier toutes ces choses, avec lui elle se sent légère, si ce n'est pour son cœur qui semble peser une tonne tant il déborde d'amour pour lui. Elle glisse ses bras autour de son cou quand il l'enlace, l'eau est chaude mais ses doigts sur sa peau sont brûlants, les baisers qu'il dépose sur sa peau la font frissonner. Le pouvoir qu'il a sur elle est incroyable. C'est vrai, elle aussi aurait traversé la moitié du globe pour le retrouver, rien n'aurait pu l'arrêter. Mais c'est lui qui l'a fait. Lui qui a mis de côté toute sa rancœur pour demander de l'aide a Bruce, lui qui a bravé toutes les lois des Amazones pour venir la retrouver, lui qui a attendu des jours et des jours à son chevet, sans savoir si elle se réveillerait un jour ou s'il l'avait définitivement perdue. Peu importe qu'elle ait été capable de faire de même pour lui, c'est lui qui est venu jusqu'à elle. Il ne s'est pas contenté d'attendre son retour de se morfondre... Il est venu jusqu'à elle, son visage est le premier qu'elle a vu en reprenant conscience. Il ne mesure pas l'importance de son geste, l'impact que ce dernier a eu sur elle.

Incapable de résister à l'envie de l'embrasser, elle approche son visage du sien... Et ouvre de grands yeux étonnés lorsqu'il reprend la parole, et l'interroge sur un sujet qui ne lui aurait même pas traversé l'esprit. « Si Kal-El a des sentiments pour moi ? » Elle étouffe difficilement un rire, tant l'idée lui paraît incongrue. Kal-El ? Et elle ? Oh, pas dans cet univers ci, ni dans n'importe quel autre ! Mais Jason semble très sérieux, voire même inquiet, alors elle fronce les sourcils et l'observe d'un drôle d'air quand il poursuit ses questions. Elle ne dit rien alors qu'il s'empêtre dans ses propres pensées, à tel point qu'il en oublie probablement même de respirer entre ses phrases. Quand il l'embrase, elle lui rend son baiser un peu distraitement, troublée par ce nouveau sujet de conversation, alors qu'elle pensait évident que toutes ses pensées étaient tournées vers lui, et uniquement lui. « Écoute-moi... Je sais que la presse a scandale me prête mille et une romances, avec Kal-El pour ne citer que lui. Superman... ? Il est... Fou amoureux, oui. Mais certainement pas de moi ! Voilà des années qu'il est épris d'une certaine Lois Lane. Tu en as peut-être déjà entendu parler, elle écrit les rares articles qui dépeignent la Ligue sous une lumière positive. Il passe son temps à la sauver, peu importe où elle se trouve sur la planète... Lui et moi ? Nous nous connaissons depuis dix ans, et il n'y a jamais rien eu entre nous. Je l'aime comme un frère, il m'aime comme une sœur, et rien de plus. Nous sommes proches, mais ce n'est pas plus ambigu qu'entre toi et Barbara. Nous venons tous les deux de mondes différents, littéralement en ce qui le concerne, alors nous nous sommes soutenus. Rien de plus, rien qui ne vaille la peine que tu t'inquiètes. » Elle ne précise pas qu'en plus, Kal-El est parfaitement incapable de parler à une femme sans perdre ses moyens et rougir. Elle peut comprendre son inquiétude, difficile de ne pas se laisser influencer quand la presse ne fait que publier des torchons mensongers illustrés de photos faussement ambiguës.

Elle soupire, sa main glisse sur son torse et elle reste muette un instant, appréciant les battements de son cœur sous ses doigts. « J'ai connu quelques Amazones, mais aucune n'a eu de réel impact sur moi. Pour être tout à fait honnête, et même si cela risque de te paraître étonnant aujourd'hui, les relations charnelles n'avaient pas grand intérêt à mes yeux. » Parce que Diana est incapable de s'offrir à quiconque sans sentiments, elle n'a jamais été capable d'enchaîner les conquêtes, incapable de s'ébattre uniquement pour satisfaire des pulsions physiques. Elle ne saurait dire pourquoi, mais c'est ainsi et Diana n'a jamais cherché à lutter contre son instinct. « Tu n'as jamais demandé, mais je sais que tu te poses la question. Combien d'hommes ai-je connu avant toi ? » Elle prend son visage entre ses doigts, et caresse ses joues tendrement pour se montrer rassurante. « Rien qu'un. Pas de flirts, d'amants de passage, rien de tout cela. Peu importe ce que tu as pu lire ou entendre, c'est faux, un tissu de mensonges tous plus aberrants les uns que les autres. » Elle n'a pas besoin de prononcer le nom de Steve, il sait très bien qu'il s'agit de lui. Et si elle ne le fait pas, c'est également pour éviter de voir le spectre de ce premier amour planer au dessus d'eux. « Je t'aime. Pour des dizaines de raisons que je prendrai le temps de te détailler si tu as besoin de les entendre. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne, et comme je n'aimerai personne d'autre. Ce qu'il y a entre nous... Ce que je ressens pour toi est unique,  inédit, et sans limites. » Elle s'approche de lui jusqu'à ce que sa poitrine épouse son torse, sans le quitter des yeux. « Je sais que tu as peur. Qu'il y a toujours cette petite voix au fond de toi qui t'assure qu'un jour tu me perdras aussi. Muselle-la. Étouffe-la. Tue-la. Parce que ç'a n'arrivera pas. Ni aujourd'hui, ni demain, ni jamais. » Diana secoue doucement la tête et ses doigts viennent effleurer ses lèvres. « J'ai cru t'avoir abandonné. Et cette croyance a été plus douloureuse pour moi que la mort, ou qu'un millier de lames déicides à travers ma poitrine. Alors je t'en prie, crois-moi quand je te promets que rien ni personne n'est une menace pour nous. Ne crains rien, je ne vais nulle part. »

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We have a saying, my people. Don’t kill if you can wound, don’t wound if you can subdue, don’t subdue if you can pacify, and don’t raise your hand at all until you’ve first extended it.

jason, before and after diana:
 
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Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



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MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 5 Mai - 0:52


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Si la jalousie a toujours été très ancrée en toi, tu ne l'as jamais éprouvé dans ce contexte là. T'étais jaloux de l'attention qu'on portait à Dick, de la fierté de Bruce à son égard, mais jamais pour une femme. Tout simplement parce que tu n'as jamais eu de relation. Tout ça, c'est nouveau. Tu n'as pas d'expérience, pas d'exemples, pas d'erreurs à ne plus commettre. Tu fonces tête baissée dans quelque chose qui t'est totalement inconnu, et tous les jours tu apprends. T'es pas parfait, tu le sais, mais tu fais de ton mieux. C'est pas facile quand on a jamais eu de modèle à suivre. L'amour, tu le connais à travers la centaine de livres que tu as lu. Mais tout ça, c'est de la fiction, ce sont des personnages créés de toutes pièces par la main d'un auteur. Ce n'est pas réel. Et souvent, bêtement, tu ne sais comment te comporter, comment être romantique, quoi faire pour faire plaisir à l'autre, alors tu pars chercher tes réponses sur internet. Sur des forums de la toile, qui t'offrent des pistes, mais qui ne sont que des théories. Pathétique, t'en as conscience. C'est compliqué d'être en couple quand c'est la première fois qu'on tombe amoureux. Pire, quand c'est la première fois qu'on entretient une relation aussi profonde avec quelqu'un. Alors oui, tu ne l'assumes pas cette jalousie, parce que t'as peur que ce soit mal. Qu'elle soit injustifiée, ou qu'elle provoque chez elle l'incompréhension. Parce que tu ne sais pas. Parce qu'on t'a jamais enseigné. T'as vingt-cinq ans, mais t'es novice dans un domaine qui est déjà acquis pour les autres gens de ton âge. Tu te sens un peu stupide, gêné par ta propre innocence, apeuré de tout faire de travers. Tu fais taire tes défauts en l'embrassant, bien que ce ne soit qu'un stratagème voué à l'échec. Elle ne va pas passer outre, parce que le moindre signe de crainte chez toi provoque chez elle l'irrépressible envie de te rassurer, d'effacer tes doutes. Elle est comme ça, Diana, entièrement dévouée, patiente, et toujours là quand tu te sens vaciller. Tu ne veux pas qu'elle interprète mal, qu'elle s'imagine que tu n'as pas confiance en elle ou que tu la prennes pour le genre de femmes qui vogue de lit en lit. C'est pas du tout le cas, loin de là. Tu sais qui elle est, et cette image ne lui ressemble absolument pas. Elle en est même le contraire. Quand le baiser est rompu, t'attends que le couperet tombe. Elle semble rire, mais pas de toi, plus de ce que tu as imaginé entre Superman et elle. Tes sourcils se froncent, tu ne comprends pas ce qu'il y a de si drôle. En vérité, c'est toujours blessant de lire sur la une des journaux que la femme que tu aimes flirtent avec d'autres hommes. Tu sais que c'est faux, que ce ne sont que des tissus de mensonges destinés à faire vendre leurs maudis papiers, mais ça n'en reste pas moins dérangeant. Parce que rien que de l'imaginer, c'est douloureux. Voir des photos, même sorties hors de leur contexte, ça t'atteint. « Oh ... » Quand elle te décrit la relation qui l'unit à Kal-El, et à celle qu'il entretient avec la journaliste Lois Lane, tu te sens … stupide. Tu détournes le regard, tes yeux fixent un point dans le vide, derrière elle. Ta jalousie t'a trompé, elle a créé un mirage. Tu t'es torturé l'esprit tout seul. Superman n'est pas une menace, il ne l'a jamais été. Et si tu as toujours su qu'elle n'était pas du tout intéressée par lui, la certitude qu'il ne le soit pas non plus reste un soulagement. C'est un poids en moins, une inquiétude qui s'évapore dans la chaleur de la source.

Cette femme pourrait avoir n'importe quel homme de cette planète, et pourtant, elle n'en fait rien. Sa beauté n'est pas une arme, pas un moyen de parvenir à ses fins. Elle respecte son corps, elle respecte qui elle est. Tu soupires doucement, et retrouve son regard quand elle met le doigt sur une question qui t'a toujours préoccupé sans jamais oser la poser. Il n'y en a eu qu'un seul avant toi. C'est très peu. C'est beaucoup. Pour toi, c'est déjà trop. Tu t'en veux de penser ça, parce que s'abandonner au sexe sans sentiment est devenu fréquent à votre époque actuelle. Les gens s'unissent dans les draps sans s'aimer, et elle aurait eu le droit d'en faire tout autant. C'est humain. C'est même presque primordial. C'est un réflexe, d'aller chercher du réconfort dans les bras des autres, pour panser des blessures qu'on préfère taire. On veut oublier, on veut un moment de répit. Et s'unir à quelqu'un comble le vide. On se sent moins seul, on a l'impression de partager quelque chose, d'affronter la vie à deux. Et ça même si l'instant est bref, et déjà sans intérêt le lendemain matin. Pourtant, il n'y a eu que Steve Trevor. Un seul homme. Tu sais qui il est, tu connais vaguement leur histoire. En vérité, tu ne t'y es jamais vraiment intéressé. Encore moins aujourd'hui. C'est bête, mais tu méprises quelqu'un à qui tu as volé la place. Parce que quelque part, t'aurais aimé être le premier, comme elle est la première pour toi. Tu as déjà eu des aventures sans lendemain, des histoires éphémères, mais ton premier amour, c'est elle. Tu lui appartiens totalement. Ton premier je t'aime, il lui était destiné. La seule pour qui tu as prononcé ces mots. Elle se rapproche, sa peau colle la tienne. Ses gestes sont rassurants, tout autant que ce qu'elle te confie. Encore. Combien de temps va t-elle accepter de te répéter inlassablement tout ça ? Pas une seule seconde tu n'as douté de l'amour qu'elle te porte. Il est sincère, incroyable, un sentiment tellement fort qu'il te terrasse parfois. Ce que tu ressens pourrait soulever des montagnes, et si elle te demandait de lui apporter la lune, tu lui offrirais la galaxie et ses milliards d'étoiles. C'est réciproque, tu le sais, tu le sens. « Diana, je ne veux surtout pas que tu t'imagines que je n'ai pas confiance en toi. Ou que je te pense capable de me trahir. Pas une seule seconde je n'ai pensé ça de toi. » Elle a raison, t'as peur, t'es terrifié. Tu as perdu tellement de gens que tu aimais, que tu te prépares déjà à la perdre elle aussi. Pour que ça fasse moins mal le moment venu. Comme si l'envisager allait rendre la chose moins difficile. C'est faux pourtant. Quand Hercule te l'a enlevé, la douleur a été si intense qu'elle t'a fait perdre la raison. Rien n'est susceptible de diminuer la souffrance que tu éprouverais si elle venait à t'échapper. « Mes sentiments pour toi sont tellement forts, que parfois ils me font peur. Moi non plus je n'ai jamais aimé quelqu'un comme je t'aime. Et pourtant, j'ai énormément souffert de voir mes proches s'éloigner de moi. Ça m'a détruit. Alors si je venais à te perdre toi, toi qui représente mon monde tout entier, qu'est-ce que ce serait ? » Chaos. Désolation. Tu ne serais plus qu'une machine à tuer, animée par une peine indescriptible. Tu la crois quand elle te dit qu'elle ne partira pas. Qu'elle ne te quittera jamais. Mais ne s'est-elle pas sacrifiée pour toi, à Gotham ? N'a t-elle pas donné sa vie pour sauver la tienne ? Et si le dilemme se présentait à nouveau, elle choisirait toujours de te sauver toi. A chaque fois. Comme une boucle sans fin, une issue inévitable et gravée dans la pierre. Elle se sacrifierait mille fois, si ça te permettait de rester en vie. « La menace pour notre couple, c'est nous-même. Tu ne m'as pas abandonné, tu t'es sacrifié pour moi. J'ai conscience que c'est une preuve d'amour suprême, mais je vais te demander de ne plus jamais le refaire. Je t'en supplie, Diana. Je préfère mourir avec toi que de vivre sans toi. » Ça ne tient qu'à vous, de ne pas faire de cette histoire d'amour une tragédie. Vous êtes prêts à mourir l'un pour l'autre, c'est beau, c'est majestueux, mais être privé de votre moitié, c'est s'éteindre à petit feu. Alors à quoi bon se sacrifier, si aucun de vous deux ne survit à la fin du chapitre ?

Tu ne voulais pas que la conversation prenne une tournure aussi grave. Mais t'es à l'aise en sa présence, et les confessions pleuvent parfois sans que tu ne puisses les retenir. Tu parles avec ton cœur, exprime tes craintes sans aucun filtre. Diana, elle sait comment te parler, comment étouffer tes démons qui surgissent hors du placard. Mais c'est ensuite à toi de maintenir la porte close. C'est ce que tu fais, en passant tes bras autour de sa taille, en plongeant ton visage contre son cou. Cette journée est à vous, à votre bonheur retrouvé, et cette dérive sur ta jalousie et ses conséquences, tu veux y mettre un terme, car elle entache ce que vous partagez depuis ce matin. Tu ne crains plus Kal-El. Tu ne crains plus personne. Et tu sais qu'elle a entendu ta demande. « As-tu seulement idée d'à quel point j'ai lutté contre moi-même pour ne pas t'embrasser plus tôt ? Pour contrôler mes envies ? » Maintenant que son corps tout entier t'es facile d'accès, tu réalises ta chance, et de combien il a été difficile de lui résister par le passé. Tu ne savais pas, que ton attirance était réciproque, elle ne t'a jamais rien montré. Ce n'est pas faute de lui avoir tendu une multitude de perches, qu'elle a pris soin de ne pas saisir, ou qu'elle n'a tout simplement pas remarqué ? Elle vient de le confier, son expérience avec les hommes est infime, le flirt n'est pas un exercice qui lui est familier. Tu déposes plusieurs baisers sur son cou, à la fois tendre et lubrique, et l'incite à basculer dans l'eau. Tu ris, ne relâche pas ton étreinte, et t'enfonce toi aussi plus profondément dans le bassin. « Tu ne m'as pas rendu la tâche facile, sache-le ! » C'est cette fois son visage que tu embrasses, sourire scotché aux lèvres. Ses joues, son menton, son front, même ses paupières. Tu ne laisses pas un centimètre de peau épargné par tes baisers. « À te balader en nuisette sexy. À me rejoindre en pleine nuit après mes cauchemars. À entendre ta douche couler juste à côté, et imaginer ce que j'aurais pu voir si j'avais ouvert la porte. Vous m'avez rendu fou, Diana Prince, Princesse de Themyscira. » Et aujourd'hui, t'es complètement fou d'elle.
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Crédits : lolitaes (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 6 Mai - 18:12

never let me go
JASON & DIANA


Diana sait qu'il lui faudra du temps pour aider Jason à se défaire de sa peur panique de l'abandon. Pire, c'est une véritable phobie, celle d'un homme qui a appris à vivre en perdant les êtres auxquels il tenait. Elle comprend pourquoi il s'interroge, pourquoi il est jaloux de ceux qui ont pu partager sa vie avant lui. Elle pourrait s'en offusquer, mais elle ne le fait pas. Elle l'aurait fait avec un autre que lui, avec quelqu'un qui n'aurait pas vécu l'enfer comme lui. Mais Jason est mort de peur à l'idée de la perdre, alors elle le rassure, le plus naturellement du monde. Comme elle le fait depuis qu'elle l'a retrouvé sur ce toit de Gotham, depuis qu'il vient se réfugier chez elle, depuis qu'il cherche le réconfort de ses bras. Dès le premier jour, leur relation a été basée sur la confiance et Diana ne veut pas que cela change. Elle répond à ses questions patiemment, sans l'accuser de quoi que ce soit, avec pour simple volonté celle de l'apaiser. Il mérite qu'elle prenne le temps de le faire, mérite de savoir qu'au moins une fois dans sa vie, il y aura quelqu'un pour veiller sur lui éternellement. C'est la promesse qu'elle lui a fait, et qu'elle compte bien tenir quoi qu'il advienne. Elle fera en sorte qu'il le comprenne à travers chacun de ses gestes, chacun de ses baisers, chacune de ses caresses, chacune de leurs étreintes. Qu'il comprenne à quel point il est important pour elle, pour son avenir. Avec lui, elle envisage les choses différemment, s'autorise à désirer ce qu'elle pensait lui être interdit. Fonder une famille, avoir des enfants, mener une vie normale malgré tous les éléments anormaux de son quotidien. Cette normalité qui lui manquait tant, puisqu'elle n'avait personne avec qui la partager. S'endormir et se réveiller à ses côtés, être assise à la même table que lui pour déjeuner, regarder un film idiot tout en étant dans ses bras... C'est simple, mais c'est grisant.

Elle continue à lui sourire, elle ne le lâche pas, tient son visage entre ses mains pour être certaine qu'il ne cesse pas de la regarder quoi qu'il arrive. Ses mots la touchent profondément, chaque déclaration est à couper le souffle. Elle a beau savoir à quel point Jason l'aime, à chaque fois qu'elle l'entend le lui dire, son cœur se serre sous le coup de l'émotion. Diana n'est pas seulement frappée par la force de son amour pour elle, elle l'est également par les responsabilités que cela implique pour elle. Elle tient littéralement sa vie entre ses doigts, elle le briserait si elle le quittait – d'une façon ou d'une autre. C'est indiscutable, et c'est terrifiant. Parce qu'elle s'est déjà sacrifiée une première fois pour lui, et qu'elle sait que si elle devait une nouvelle fois choisir entre sa propre vie et la sienne, elle n'hésiterait pas une seule seconde. « Tu ne me perdras pas, je te le promets. » Que peut-elle lui dire d'autre ? Ses mots l'atteignent, et c'est finalement elle qui détourne le regard pour enfouir son visage dans son cou. Peut-on mourir d'amour ? Assurément. Elle l'enlace étroitement, ses doigts s'enfoncent dans la chair de ses épaules. Je préfère mourir avec toi que de vivre sans toi. Les mots font écho dans son esprit, presque comme une funeste prophétie. C'est pourtant ce qu'elle ressent, elle aussi. Elle n'imagine pas – plus – sa vie sans lui, ignore ce qu'elle serait capable de faire si on le lui arrachait. Si il se sacrifiait pour elle. Elle serait incapable de vivre avec la culpabilité. C'était cruel, de lui demander de vivre pour eux deux, quand elle-même ne le pourrait pas. Elle acquiesce doucement à sa demande, sans toutefois rien promettre cette fois-ci. Diana ne fait pas de promesse qu'elle risque ne pas pouvoir tenir. Elle est déjà morte une fois pour lui, elle a déjà fait le sacrifice ultime. Il ferait de même, encore et encore. Tragédie romantique.

Diana réalise à quel point elle était tendue au moment où Jason l'enlace et où elle sent ses lèvres sur la peau de son cou. Ses épaules s'affaissent et elle ferme les yeux, heureuse de reprendre les choses où ils les ont laissées un peu plus tôt. Elle sait que cette conversation n'est pas tout à fait terminée, mais ils pourront la reprendre plus tard, pour le moment elle n'aspire qu'à profiter de la perfection du moment. « Oh, parce que tu imagines que te résister était plus simple ? » Elle rit, repense à toutes ces soirées où il venait chercher du réconfort chez elle. À ces fois où il s'est retrouvé à moitié nu dans sa salle de bain pour qu'elle puisse panser ses plaies, en faisant de son mieux pour ne pas le toucher plus que de raisons. À ces fois où elle l'a rejoint dans sa chambre après un cauchemar, où elle a quitté le lit à regret en pensant qu'il ne serait pas raisonnable d'y rester avec lui. À ses sourires, qu'il n'accordait qu'à elle... Il la fait basculer dans l'eau sans la lâcher, elle noue ses bras autour de son cou et bascule légèrement la tête en arrière pour lui offrir toute sa peau à embrasser. L'effet qu'il a sur elle est incroyable. Ils viennent à peine de s'aimer, mais déjà il réveille en elle le besoin d'être au plus proche de lui, le lien fusionnel qui les unit est presque effrayant. « Hm, c'était tout à fait involontaire ! » Diana a encore bien du mal à identifier les situations qui peuvent s'avérer gênantes, ou déplacées dans le monde moderne. Elle rit de plus belle quand il l'embrasse un peu partout, ravie de retrouver l'insouciance de leurs échanges. « Pour ma défense, tu venais toujours moi en pleine nuit ! Qu'étais-je censée porter ? » Quand au reste... « Et puis, si tu avais osé me rejoindre sous la douche... Je doute que j'aurais eu envie de te repousser... » Elle a attendu – espéré – qu'il fasse le premier pas, sans jamais songer à le faire elle-même, craignant qu'il n'interprète mal ses intentions à son égard. C'est vrai, elle n'a pas réalisé que l'attirance était mutuelle. Jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus, et l'embrasse après une nuit trop éprouvante.

Elle se redresse pour aller l'embrasser à son tour, elle va retrouver ses lèvres pour un baiser langoureux, et l'une de ses mains glisse sur son torse. Elle sent ses muscles se tendre sous ses doigts, le contact est toujours électrique. « Tu sais, l'amour est un peu une forme de folie à deux. Il faut vraiment être complètement fou, oui, pour aimer quelqu'un... Donc finalement, peut-être que nos ennemis sont plus saints d'esprit que nous le sommes. » Et c'est exactement pour cette raison qu'ils ne gagneront jamais. Folie ou non, l'amour est une force de la nature, sans lui rien ne vaudrait la peine qu'on se batte, rien n'aurait d'intérêt. Quel vide ces êtres doivent éprouver, pour préférer se tourner vers une vie de crimes et de violence... Les leurs n'en sont pas dépourvues, mais ce n'est pas leur moteur principal. « Que dirais-tu de rendre Aphrodite encore un peu plus jalouse ? » Sourire taquin sur le visage, Diana sort de l'eau pour s'asseoir au rebord du bassin, et si elle frissonne, ce n'est pas parce que la température est légèrement plus basse à l'extérieur. Elle tend les bras vers Jason, et quand il la rejoint elle glisse ses jambes autour de ses hanches, l'air faussement ingénue. Oh, à quoi bon prétendre, rien dans son attitude n'est innocent. « J'y pense... Il risque d'y avoir quelques dieux, au banquet de ce soir... Certains ont pour habitude de nous faire grâce de leur présence, même quand ils ne sont pas invités... » Elle rit doucement, ses doigts tracent des arabesques invisibles sur sa peau. « Si j'osais, je te raconterais les fois où Hermès et Apollon ont essayé de me courtiser... » Avec l'expression qu'elle affiche, on l'imaginerait presque avec une auréole au dessus de la tête. « Je pourrais te le dire... Ou t'embrasser, selon ta préférence... »

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jason, before and after diana:
 
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blablalblalba
Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 8 Mai - 23:36


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Peut-être que tu ne veux plus de promesses. Juste un peu de paix. Le monde a besoin de Wonder Woman, t'en as parfaitement conscience. Tu sais ce qu'elle représente. T'as vu des petites filles accrocher des posters de Diana sur les murs de leur chambre, le regard admiratif, et avec pour unique but de devenir un jour comme elle. T'as vu des petits garçons aussi, vouloir lui ressembler, épée et lasso en mains, se détachant complètement de ce que la société a voulu leur imposer. Elle fracasse les murs, repousse les limites, abat les différences, pour façonner un monde plus beau. Et même si tu n'oseras jamais priver qui que ce soit de sa présence, parfois, c'est dur de la partager. Elle est Wonder Woman pour eux, une femme qu'il ne connaisse qu'à travers des photos et des exploits contés à la télévision. Pour toi, elle est Diana, celle que tu aimes, ta moitié. Déjà avant la destruction des Olympiens, c'était une torture de la laisser partir, sans savoir quels dangers elle était sur le point d'affronter. Elle ne craignait pas grand chose, c'est vrai, mais simplement imaginer quelqu'un lever la main sur elle t'était insupportable. C'était déjà trop. T'aurais voulu qu'elle reste près toi, t'aurais voulu la protéger du monde extérieur. C'est bête, parce qu'elle n'a pas besoin de toi pour ça. Elle est plus forte que tu ne le seras jamais. Maintenant, tu sais que ce sera pire. Que ton cœur va se serrer quand la porte de l'appartement va se refermer. Que tu vas enfoncer ton visage dans l'oreiller, pour calmer tes angoisses. Alors oui, c'est égoïste, mais quelque part, au plus profond de toi, tu voudrais qu'elle cesse le combat. Tu ne te l'avoueras jamais vraiment, et tu lui confieras encore moins, mais tu ne peux pas nier y avoir déjà pensé. Priver la planète de son héroïne pour satisfaire ton envie d'une vie normale. Pour éviter que tout se reproduise une seconde fois. Pour ne plus jamais la voir souffrir. Cette femme si précieuse à tes yeux, que tu aimerais chérir jusqu'à la fin des temps. Est-ce réellement condamnable, finalement ? « Je t'ai lancé une centaine de perches, Diana, et tu n'en as saisi aucune. Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même. » Si tu en ris aujourd'hui, ce n'était pas le cas il y a quelques mois. Toi qui n'avais jamais éprouvé quoi que ce soit pour qui que ce soit, tu te sentais tomber pour la belle Amazone. Témoin de ta propre chute rapide et vertigineuse. T'as plongé la tête la première dans une relation qui devenait peu à peu le moteur de ton existence. Sensation étrange, galvanisante certains jours, et terriblement frustrante d'autres. Jamais tu ne t'étais levé en pensant à une femme, et jamais tu ne t'étais endormi en pensant à cette même femme. Une présence omniprésente dans tes pensées, et une impatience terrible de la revoir la seconde même où vous vous quittiez. Ce souffle qui se coupait aussi, à chaque fois que tu posais ton regard sur elle. Et cette envie de crier sur un toit à quel point t'étais bien à ses côtés. Tu t'es contenté de peu, au début, de simples discussions entre deux missions. Un café sur le canapé. Ou quelques messages échangés à la va vite. Puis t'es devenu plus gourmand. Tu restais de plus en plus longtemps, partir devenait de plus en plus difficile, et chaque frôlement était une tentation à laquelle il te fallait férocement résister. T'es tombé amoureux sous la tente, mais le processus était déjà entamé bien avant. « T'as pas le droit de me dire ça maintenant, c'est cruel ! A chaque fois, j'avais envie de te rejoindre. Bordel, si j'avais su. » Les femmes. Quand t'as essayé de comprendre ce qui se passait dans leur tête, t'as très vite abandonné. Pas une seule seconde, tu n'aurais imaginé ce qu'elle est en train de te confier. Sinon, voilà bien longtemps que tu te serais faufilé sous l'eau avec elle.

Quand elle se redresse pour t'embrasser, ta main glisse sur sa nuque. Tu l'emprisonnes pour ne pas qu'elle se retire trop tôt. Ses doigts qui vagabondent sur ton corps brûlant contractent tes muscles, et tu laisses échapper un bref soupire avant de récupérer ses lèvres. Tu te heurtes doucement à elles, et les caresse du bout de la langue. Il ne t'en faut pas plus, pour qu'une chaleur émane de ton bas ventre. Vos baiser sont toujours déclencheur d'un désir qui ne dort jamais. Elle a raison, ce qui se passe entre vous, c'est de la folie. C'est de la folie à quel point tu l'aimes. Et tu n'as jamais prétendu être sain d'esprit. On ne l'est pas, quand on arpente les toits des villes, un masque rouge qui recouvre le visage, avec pour quête obsessionnelle de tuer le plus de criminels possible en une nuit. Tu es familier avec la mort, depuis toujours. Elle t'a pris tes parents, elle t'a pris toi, et maintenant tu travailles pour elle. Tu la nourris de toute la pourriture de Gotham City. En revanche, ce que tu ignorais complètement et apprends auprès de Diana, c'est l'amour. Un amour inconditionnel qui équilibre tes violences nocturnes. « Si être fou c'est pouvoir t'embrasser inlassablement, et partager toutes tes nuits, alors je veux bien l'être. » Son corps émerge de l'eau pour aller s'assoir sur le rebord du bassin, et des yeux, tu la dévores. Ton cœur manque plusieurs battements à la vue de ses formes féminines. Sa plastique parfaite te fait tourner la tête. Tu devines ses intentions, et ne te fais pas prier pour la rejoindre. Tes mains saisissent ses cuisses, tandis que tu cales ton bassin entre ses jambes. Votre osmose est incroyable, tu t'en étonne à chaque fois. Il t'est tellement impossible de rester loin d'elle, que les nuits, tu ne supportes pas dormir de ton côté du lit. T'as besoin de sentir sa présence, de renifler son parfum, de toucher sa peau. Vos corps s'entrelacent perpétuellement, et si par malheur ils venaient à se détacher, vous vous chercherez aussitôt. Ça touche désormais au domaine de l’inconscient. Quelque chose d’indispensable, aussi fondamental que de boire et respirer. Une fois encore, dans cette grotte, vous en avez la preuve. Drogués à l'endorphine. Accro à la chaleur de l'autre. C'est toujours en vous regardant dans les yeux que vous faites l'amour. Ce que vous pourriez faire dès à présent, tous deux en ayant clairement envie, si elle n'était pas d'humeur joueuse et taquine. Attitude, qui malmène ta patience, mais qui te convient très bien, désireux de voir la température grimper de quelques degrés encore. « Je vais te les raconter moi ces histoires. » Tu n'es plus étonné, de voir la liste des hommes qui la désirent s'agrandir. Hommes ou dieux, ils sont très peu à ne pas succomber. Et il serait fort hypocrite de leur en vouloir. Toi, qui a succombé dès tes plus jeunes années. « Quand Hermès t'a vu, il est tout de suite tombé sous ton charme. Mais il n'a pas osé te le dire, et c'est par le biais de plusieurs mots doux, qu'il a cherché à attirer ton attention. Il a vanté ta prestance ... » Ton visage se rapproche et tu déposes un baiser appuyé sur son cou, laissant ton souffle choyer sa peau. «  … tes jambes élancées ... » Tes doigts accompagnent cette fois tes mots, et viennent caresser ses cuisses avec sensualité, tout en prenant soin de s'attarder sur la zone intérieure et sensible. «  … et tes lèvres qu'il rêvait peintes de couleur carmin. » Tu frôles l'objet du désir avec les tiennes, mais sans l'embrasser. « Et quand enfin il a eu le courage de te confesser sa convoitise, il est venu te voir, et il t'a demandé de lui rendre ce cœur que tu lui as volé, ou de t'offrir le tien en retour. » Tu rapproches un peu plus tes hanches, intimement collé à elle, et lentement, tout sauf innocemment, tu laisses ton bassin se mouvoir. « Quant à Apollon, il a été beaucoup plus direct. Il est arrivé droit vers toi, le sourire clinquant, sûr de lui, et il t'a dit : 'Jeune princesse, j'ai enfin trouvé une femme à la hauteur de ma beauté. Votre corps est un temple qui m'est dédié.' » Tu caresses ce corps qui t'appartient, que d'autres ont désiré sans jamais l'obtenir, des jambes jusqu'à la poitrine. Tu prends ton temps, savoure chaque contact. T'es attentif à ses réactions, et sait quand t'attarder, et quand poursuivre.  « Tu as éconduit les deux. Fin. Ton cœur, c'est à moi que tu l'as donné. Ton corps, c'est le mien qu'il a appelé. Et maintenant, j'aimerais que tu m'embrasses. » Vos lèvres se joignent, avec entrain, et de même temps, sans rompre le baiser, tu t'unies à elle. Vous vous aimez, encore, à l'abri de la tempête, dans une grotte coupée du monde. Et pendant toute l'étreinte, il n'y a plus qu'elle qui existe.

***

De retour dans la chambre, tu boutonnes ta chemise, soigneusement choisie. Ta tenue doit être impeccable, à la fois décontractée et classe, bien qu'elle soit en désaccord total avec la mode de Themyscira. Même si, simplement être un homme, n'est pas en adéquation avec les coutumes de Themyscira. Le banquet va bientôt commencer. Après un après-midi parfait, à profiter de l'île en tête à tête, tu vas maintenant te retrouver propulser au milieu d'Amazones, de dieux, et de déesses, qui te jaugeront probablement sans aucune retenue. En soit, tout ce que tu détestes. Tu quittes un confort certain auprès de la femme que tu aimes pour une arène de guerrières et de divinités sorties tout droit de tes bouquins d'école. Le contraste est saisissant, et très perturbant. « Mon amour, faut qu'on y aille. Ta mère doit nous attendre. » La banalité de cette réflexion te frappe tant elle est erronée. Vous avez presque l'air d'un couple normal, sur le point de se rendre à une soirée normale, dans un lieu normal, rencontrer des gens normaux. Il n'en est rien. En plus de l'appréhension, la pression est énorme. Depuis le réveil de Diana, c'est la première fois qu'Hippolyte va réellement vous voir ensemble, et il est hors de question que tu fasses mauvaise impression auprès de la reine. Elle sait que tu l'aimes, tu lui as déjà dit et prouvé, mais maintenant tu veux qu'elle voit que sa fille est heureuse avec toi. En fait, t'aimerais que toutes les Amazones le voit. Tu connais leur à priori, et ce soir, c'est l'occasion de leur donner tort, de leur prouver que tu peux être à la hauteur de leur princesse. Diana est toujours aussi magnifique, dans une robe themyscirienne qu'elle arbore avec fierté. Tu lui souris, conquis. « T'es superbe. J'ai l'impression de te le dire à chaque fois, mais c'est l'effet que tu me fais dès que je te vois. » A force d'entendre tous ces compliments, lui font-ils toujours le même effet ? Tu supposes que oui. Parce que tu sais que toi, tu ne te lasseras jamais de l'entendre te dire je t'aime. « Genre ... » Tu agites ta main près de ta gorge. « … souffle coupé. » Tu te rapproches d'elle et l'enlace une dernière fois avant de retrouver le monde que vous avez quitté. Tu caresses doucement son dos, et dépose un baiser sur sa joue. T'as l'impression de ne jamais assez profiter d'elle.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 11 Mai - 23:10

never let me go
JASON & DIANA


L'amour est une forme de folie universelle connue et reconnue par la société. Les médias vomissent toutes sortes de romances nuit et jour, des amants maudits aux amourettes d'adolescents en passant par tous les clichés possibles et imaginables. En dix ans, Diana en a été abreuvée à outrance, au point de s'en lasser incroyablement vite, fatiguée de voir les femmes être réduites aux rôle de demoiselle en détresse, d'épouse aimante, de garce dépravée ou encore d'idiote ingénue. Encore choquée aujourd'hui par ces portraits misogynes, Diana n'aurait pas supportée d'être traitée de la sorte. Jason, lui, ne l'avait jamais regardée avec mépris ou condescendance, c'est même tout le contraire. Quand elle croise son regard, elle est parfois presque gênée d'y lire toute l'admiration qu'il a pour elle, à la limite de la vénération. C'est trop, beaucoup trop peut-être, un jour viendra sans doute où il réalisera qu'elle n'est pas aussi parfaite qu'il ne l'imagine. À moins que... ? Il semble aveugle à tous ses défauts, et cela depuis toujours. Il la regarde comme un ange tombé du ciel, et même si c'est dangereux, c'est exaltant de se voir ainsi dans les yeux de quelqu'un. Plus encore quand il s'agit de la personne qu'on aime le plus au monde. Elle frissonne quand ses mains remontent lentement le long de ses cuisses, déjà impatiente de le retrouver alors qu'ils viennent à peine de se quitter. Mais après ces interminables semaines d'éloignement, il ne suffira pas d'une étreinte pour combler le manque ressenti. Ses doigts à elle découvrent et redécouvrent ses muscles, elle joue sans honte avec les limites de sa patience, ce qui est finalement un supplice pour elle autant que pour lui. Les papillons dans son ventre s'éveillent, son rythme cardiaque s'accélère.

Elle hausse les sourcils, amusée, quand Jason commence à lui raconter ce qu'il imagine s'être déroulé avec Hermès et Apollon. Elle éclate de rire, parce qu'il n'est pas loin de la vérité. En effet, Hermès s'était montré timide, incapable de s'adresser à elle sans bafouiller, sans toutefois être en mesure de cesser de l'approcher, pour son plus grand désespoir puisqu'elle ne pouvait faire un pas sans le trouver dans son dos. Diana lui aurait volontiers conté quelques anecdotes, s'il ne lui avait pas coupé le souffle en effleurant l'intérieur de ses cuisses, et ses lèvres sans pour autant l'embrasser. Cruelle mais délicieuse torture. Elle se venge en laissant ses ongles mordre sa peau, et répond à ses premiers mouvements en resserrant son étreinte autour de ses hanches. « A t'entendre... On dirait presque que tu étais là pour m'observer les repousser... » Respiration haletante, souffle brûlant, Diana peine à contenir son désir grandissant. Elle le dévore des yeux, impatiente, transie d'amour pour lui, complètement à sa merci et sous son charme. « Je les ai éconduits tous les deux. Et d'autres encore, pour mieux t'appartenir. » Elle se redresse pour l'embrasser, et étouffe un soupir contre ses lèvres quand il répond à leur envie mutuelle et s'unit enfin à elle. Après une tente sur un toit de Gotham, une grotte sur Themyscira. Deux univers contraires, presque trop différents pour être compatibles. Ensemble, ils bousculent les codes, tout ce qui aurait pu les séparer ne fait que les rapprocher. Comment en douter, quand ils s'aiment avec une telle intensité ? Diana était très sérieuse lorsqu'elle parlait de rendre Aphrodite jalouse. La déesse est connue pour ses multiples conquêtes, pour éveiller les passions, rendre fous les hommes... Mais sur le terrain du véritable amour, l'Amazone estime l'avoir battue à plate couture.

✸ ✸ ✸


Diana termine de tresser ses cheveux encore légèrement humides, face à un miroir qui lui renvoie un reflet encore un peu trop pâle à son goût. Elle ne se souvient pas de la dernière fois où elle a assisté à ce genre de célébration, sans doute que cela remonte à plusieurs années. Princesse de Themyscira, Amazone, Wonder Woman, Diana va devoir se remettre dans la peau de la femme forte et invulnérable, qui marche la tête haute sans jamais courber l'échine. Elle soupire et se relève, réajuste rapidement sa robe, dont les teintes bleue et rouge rappellent immanquablement celles de son armure. Elle remet ses bracelets, comme le veut la tradition, ainsi que sa tiare puisqu'elle va officiellement faire son retour parmi les Amazones, et faire honneur à son rang. « Ne t'en fais pas, nous ne risquons pas d'être en retard. La ponctualité est une invention très... moderne. Et puis, ce n'est qu'un banquet, pas une cérémonie officielle ou que sais-je encore. Rassure-toi, nous ne sommes pas attendus comme le Messie. C'est bien ça l'expression ? Je ne saurais dire, je m'y perds un peu, avec vos étranges religions... Enfin, peu importe. » Elle se retourne, et affiche un sourire espiègle et pose ses mains à plat sur son torse. « Je ne pense pas me lasser un jour de tes compliments, alors je t'en prie, continue... » Elle rit doucement en ajustant le col de sa chemise, et prend une profonde inspiration. « Ne t'en fais pas, je ne laisserai personne te dévorer tout cru. Ça, c'est un privilège qui me revient exclusivement. »

L'agitation qui règne dans les couloirs du palais est enjouée, des rires résonnent déjà jusqu'aux hauts plafonds, et les Amazones qu'ils croisent en chemin ont l'air plus enchantées par le banquet que dérangées par la présence de Jason. Diana espère sincèrement que quelques dieux seront présents ce soir, cela l'aiderait à passer inaperçu, ses sœurs risquant d'avoir envie d'étrangler des dieux comme Apollon ou Dionysos plutôt que la moitié de leur princesse. Comme à son habitude, Hippolyte a organisé une fête somptueuse dans la cour extérieure du palais, celle qui donne sur les jardins et fait face à la mer. L'odeur des différents plats est déjà entêtante, les Amazones se sont rassemblées en nombre pour l'événement, certaines vêtues de robes similaires à la sienne, d'autres ayant préféré porter une version légère de leur armure. Diana remarque vite quelques divinités dans la foule, et ricane quand elle aperçoit Éros lancé dans un argumentaire passionné auprès d'une Amazone qui roule des yeux si fort qu'elle aperçoit probablement son cerveau. « Princesse ! » Diana sursaute, et quand elle cherche qui l'a appelée, elle a tout juste le temps de réceptionner une Amazone dans ses bras. « Je suis tellement heureuse de te voir sur pieds, tu n'as pas idée ! » Elle s'exprime dans un anglais parfait, avec une accent légèrement plus prononcé que celui de Diana. « Venelia. Les dieux soient loués, tu t'es sorti indemne de notre bataille contre Arès et Hercule. » Grande et élancée, la peau halée, les cheveux dorés et les yeux d'un bleu océan profond, Venelia donnerait des bouffées des chaleur à bien des hommes. « Ce ne fut pas une mince affaire, je le reconnais... » « Oh allons, tu es l'une des plus farouches d'entre toutes. » « Peut-être... Mais en attendant, ce n'est pas moi qui ai tué Hercule. » Elle relâche sa présence, et adresse un sourire franc et sincère à Jason. « Je suis forcée de le reconnaître, te voir lui couper la tête avec sa propre épée après lui avoir tranché les talons et la gorge s'est avéré être particulièrement... Comment dites-vous déjà, jouissif ? Il a eu ce qu'il méritait, ce porc. » Diana ne peut qu'approuver, elle-même déçue d'avoir manqué la mise à mort du demi-dieu. « J'espère que personne n'aura la bien mauvaise idée de le ressusciter, si tu vois ce que je veux dire... » « Si Circé ose, je me chargerai de les étriper tous deux moi-même. » « Oh, je t'en prie, Diana, laisse-moi en un peu ! » « Promis. » Venelia sourit, à Jason comme à Diana, avant de soupirer, poings sur les hanches. « Je devrais sans doute aller porter secours à Eudora, avant qu’Éros ne l'assassine d'ennui. » « Fais vite, je crois qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre... » « A vos ordres, princesse. » L'Amazone s'incline en riant, avant de filer secourir sa sœur – mais pas avant que celle-ci n'ait giflé le dieu.

Diana observe un instant le dieu mourir sous la honte, contenant difficilement son hilarité, puis elle attrape Jason par le bras. « Viens, allons retrouver ma mère. » Elle l'entraîne à travers les tables et les Amazones, lesquelles ont parfois un mouvement de surprise en se retrouvant face à un homme et... Une petite tornade blonde se retrouve soudain accrochée à ses jambes. « Diana ! » « Oh, Sibylle ! Je me demandais où tu étais passée, j'ai bien cru que ta mère t'avais mise au lit de bonne heure... » Comme un peu plus tôt, Diana prend soin de faire la traduction à Jason après chaque phrase. « Non, non ! Elle est là aussi, quelque part... Elle a dit que je pouvais faire ce que je voulais ce soir ! » « Je vois... Aura n'est pas avec toi ? » « Je la cherche. Oh ! J'ai failli oublier ! J'ai vu Hermès, il m'a dit de te dire qu'il te cherchait. » « Oh non... » « Si si, je te jure ! » Diana traduit, lève les yeux au ciel, soupire longuement. « Tu sais où il est ? » « Avec la reine, devant la statue de Perséphone. » « Très bien. Va donc jouer avec Aura, je te garderai une place à notre table, comme promis. » La petite sautille de joie, sourit de toutes ses dents et disparaît ensuite dans la foule d'Amazones. « Prêt à rencontrer un dieu ? Hermès ne possède pas un ego démesuré, il est juste un peu... enfantin ? Normalement, tu ne devrais pas avoir de raison de l'étrangler. »

A moins qu'il ne passe outre sa présence et ose une tentative de séduction... Auquel cas, Athéna en personne ne pourra rien pour lui. Avec la spontanéité d'une personne qui connaît les lieux par cœur, Diana conduit Jason jusqu'à Hippolyte, laquelle écoute Hermès lui parler avec un sourcil sceptique haussé, et un verre de vin en main. Son visage s'illumine de soulagement quand elle aperçoit sa fille. « Diana, te voilà ! » Le regard qu'elles échangent en dit long, la reine est ravie de pouvoir échapper au dieu. « Regarde-toi, belle comme une rose. N'ai-je pas raison ? » Elle s'adresse à Jason, et Diana s'empourpre légèrement. « Mère... » « Hm ? Oh, navrée... Vous avez meilleures mines, tous les deux. Le climat de Themyscira semble te réussir, Jason. L'île te plaît, j'espère ? » Diana songe à leur après-midi, et s'empresse de vite chasser ces pensées avant de s'empourprer davantage, mais ne peut s'empêcher de sourire. Jusqu'à ce qu'Hermès apparaisse auprès d'eux, bras croisés sur son poitrail nu. Ah, oui, sans doute aurait-elle précisé qu'il était adepte des tenues légères. « Diana, toujours aussi somptueuse... » Elle ouvre la bouche pour dire quelque chose, trop tard, Hermès a déjà saisi sa main pour l'embrasser. Elle entend Hippolyte se frapper le front d'agacement, avant de lui sauver la mise. « Oh Hermès, il faut que nous te présentions. Voilà Jason, dont je viens de te parler. » Effet immédiat, il lâche la main de Diana. Qui doit se couvrir la bouche pour ne pas éclater de rire. « Oh, le fameux... » Le dieu observe Jason, un peu blême. Hippolyte peine elle aussi à masquer son hilarité. « Diantre, on dirait le fils que Perséphone et Hadès n'ont jamais eu. Diana, ma chère, je m'avoue vaincu. Je n'ai nulle envie de terminer comme cet imbécile d'Hercule. » Long soupir, celui d'un homme qui accepte sa défaite. « Eh bien, bravo. Tu sembles avoir réussi là où bien des dieux ont échoué, mortel. Je rirais, si je n'étais pas moi-même terriblement jaloux. Mais prends garde, cette princesse là, on essaiera de te la voler maintes fois. Je te souhaite bien du courage, l'ami. Vos Majestés... » Diana hausse les épaules, faussement navrée. Et Hermès disparaît aussi vite que Flash, laissant à la mère et à la fille la liberté de se moquer de lui sans retenue. « Échec et mat pour toi, Jason. »

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jason, before and after diana:
 
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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 14 Mai - 1:48


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Elle est toujours là pour te détendre, quand tu mets une pression inutile sur tes épaules déjà bien lourdes. Attentif à tout, tu n'as pas besoin de dire les choses pour qu'elle devine ce qui se cache derrière. Et tu lui en es reconnaissant. Avant de la rencontrer, t'étais plutôt le genre de garçon plongé dans le mutisme, qui ne parlait jamais de ses problèmes, de son passé. Tu ne te confiais pas, comme si taire les soucis allaient suffire à les faire disparaître. Ou au contraire, les rendre beaucoup trop réel si tu commençais à les dévoiler au grand jour. Diana en sait plus sur toi que n'importe quelle autre personne sur cette planète. Parce qu'avec elle, tout est facile. Il n'y a pas de jugement, elle est à l'écoute, et tu sais qu'elle ne demande que ça, de connaître tes plus profonds aspects. Tu peux être toi, sans avoir peur de quoi que ce soit. Les confidences pleuvent, tu te livres à elle dans une confiance aveugle et absolue. C'est peut être banal pour n'importe qui d'autre, mais ses propos ont suffit à t'apaiser, et c'est avec beaucoup plus de sérénité que tu quittes la chambre pour gagner la cour extérieure. Les festivités ont déjà commencé, les Amazones se pressent pour se saluer les unes les autres, dans un entrain chaleureux et preuve de l'entente qui règne entre elles. Toujours autant émerveillé, malgré cette journée entière passée sur l'île, ton regard ne parvient pas à s'attarder trop longtemps, et saute de robes en robes, de décors en décors. Dans ta contemplation, tu manques de peu de bousculer une Amazone, qui aurait sans doute pris ta maladresse pour un affront. Tu grimaces pour toi-même, et t'efforces de reprendre tes esprits, préférant éviter de provoquer un malentendu à peine arrivé. Par chance, ton attention est subitement entièrement accaparée par une voix qui s'élève dans votre dos, et tu te retournes en même temps que Diana, quand une jeune femme s'élance dans ses bras. C'est pas loin de la dixième que tu vois aussi heureuse et soulagée de voir Diana, au point de manifester un fort élan d'affection. Tu notes qu'il s'agit là d'un geste anodin, fréquent, et qu'elles ne semblent éprouver aucune gêne envers les contacts physiques entre elles. Enorme contraste avec toi, qui supporte mal qu'on vienne te toucher, ou même qu'on t'approche de trop près. A nouveau, ce n'est pas un comportement que tu adoptes avec Diana, puisqu'elle est parvenue à complètement t'apprivoiser, mais rare sont ceux qui ont ce privilège. T'as trop manqué d'affection pour la reconnaître ou la rendre. Mais ce qui te surprend d'autant plus, c'est sa maitrise de la langue. Elles sont rares à Themyscira à s'exprimer en anglais aussi aisément. Et t'apprécies qu'elle le fasse, alors que rien ne l'y oblige, sans doute désireuse de t'intégrer à leur conversation. Tu lui souris, reconnaissant de l'attention qu'elle te porte, touché par sa prévenance après avoir été souvent mis à l'écart de par ta culture différente. C'est donc tout naturellement que tu fais l'effort de te remémorer son visage lors de la bataille de Gotham. Elle était là, elle vous a soutenu, et tu ne peux que d'autant plus l'admirer et la respecter. « Merci infiniment d'avoir pris part à ce combat. Votre aide a été décisive, et sans vous, il est certain que nos pertes auraient été d'autant plus conséquentes. » Rien de plus normal, que de remercier les guerrières qui sont venues porter leur secours. Mais c'est toi, dont elle fait les louanges, impressionnée par le sort que tu as réservé à Hercule. Tu souris, un peu mal à l'aise, troublé par cette admiration que tu lis dans les yeux de certaines après ton exploit. Tes actes n'ont jamais suscités une telle réaction. Et ça fait du bien, de sentir un peu de reconnaissance. « J'admets en avoir tiré moi aussi beaucoup de plaisir et de satisfaction. » A son départ, tu la salues d'un signe de tête, non sans étouffer un rire quand tu vois le dieu de l'amour en personne se faire gifler par une Amazone peut sensible à ses avances. Voilà qui ne te surprend même plus. Tu t'es préparé à tout, ce soir, pas grand chose ne saurait t'étonner.

Diana à ton bras, tu te faufiles à travers la foule pour retrouver la reine, non sans essuyer quelques regards appuyés au passage. Regards auxquels tu fais de moins en moins attention, habitué à l'étonnement des Amazones. Tu restes ouvert d'esprit face à leurs réactions, conscient que les mortels n'ont ordinairement pas le luxe de fouler leur île. Encore moins de partager la vie de leur princesse. Avant de parvenir à rejoindre Hippolyte, c'est cette fois-ci une petite tête familière qui se joint à vous, et tu masques difficilement ta joie de la revoir. « Hé ! » C'est à peu près tout ce que tu peux dire qu'elle soit susceptible de comprendre sans la traduction de Diana. L'échange entre elles deux t'est retranscrit, sans quoi tu aurais beaucoup de mal à comprendre ce qui se dit sous tes yeux. La présence d'Hermès t'es révélée, et c'est en fronçant les sourcils que tu accueilles l'information. Va t-il falloir que tu maitrises ton impulsivité sous ses assauts pour conquérir Diana, ou va t-il faire le choix avisé de se tenir à carreaux ? Tu n'as jamais rencontré de dieux – et tu ne pensais pas en rencontrer un jour – il t'est donc difficile de prédire leurs comportements. Sans doute dépend t-il du caractère de chacun, mais leur statut divin leur apporte forcément une certaine estime et forte confiance en eux-mêmes. Tu ne connais pas Hermès, tu t'es contenté de l'imaginer à travers l'image que t'a donné les livres, mais peut-être sera t-il complètement à l'opposé de l'idée que tu t'en fait. La jolie petite tornade s'éloigne, te laissant ainsi l'occasion de réagir à la nouvelle. « Tu sais bien qu'il m'en faut peu pour avoir envie d'étrangler les gens. » Ce n'est pas lui que tu crains, c'est tes propre réactions. Jaloux, possessif et impatient, un cocktail molotov prêt à faire beaucoup de dégâts si la mèche venait à s'allumer. A nouveau, tu te laisses guider par ta partenaire, jusqu'à bonne destination, sans nouvelles interventions. Hippolyte est superbe, toujours aussi élégante, toujours autant de prestance et de grâce. Tu lui souris, sincèrement heureux de la revoir. Votre rencontre n'a pas été de tout repos, mais au fil des jours qui se sont écoulés, une affection particulière s'est tissée entre vous. Partager la même souffrance de voir Diana démunie vous a considérablement rapproché. Et aujourd'hui, tu considère la reine comme quelqu'un de ton cercle restreint. Quelqu'un qui compte pour toi, et pour qui tu serais prêt à faire beaucoup. « Bonsoir, Reine Hippolyte. » Tu ne sais pas encore véritablement comment t'adresser à elle, soucieux d'être trop familier. C'est donc pour une formule de politesse protocolaire que tu optes, bien qu'un peu impersonnel. « Elle est magnifique. Comme à son habitude. » Malgré la gêne palpable de Diana, tu ne manques pas l'occasion de lui offrir un nouveau compliment, peu avare quand il s'agit de vanter sa beauté. « Si l'île me plaît ? Je n'ai jamais eu la chance de voir un endroit aussi paradisiaque. Et pas un jour ne passe sans que je ne me demande par quel courage je vais parvenir à rentrer chez moi. » Quitter le paradis de Themyscira pour retrouver l'enfer de Gotham. L'idée t'arrache un léger frisson. Tu refuses d'y penser, pas maintenant, pas après les moments que vous avez partagé tout à l'heure, et qui occupent inlassablement tes pensées depuis que vous avez quitté cette grotte.

Enfin, tu t'arrêtes sur la silhouette d'Hermès, à moitié dévêtu. La surprise s'empare de ton visage, tes traits se relâchent, et tu peines à maintenir ton sérieux face à ce dieu blondinet aux boucles dorées parfaites. Et bien, Diana n'a pas menti, il a bien l'allure d'un adolescent. Pourtant, difficile de passer à côté de ton mouvement de méfiance, quand le dieu s'empare de la main de ta bien-aimée pour l'y embrasser. Sa simple présence te rend nerveux. Pas parce qu'il t'intimide – loin de là – , ni parce que tu le vois comme une menace, mais parce le regard qu'il pose sur elle te déplait. Tu y lis du désir, de la convoitise, tout ce que tu détestes retrouver dans les iris des hommes qui la contemplent. Le face à face ne tarde pas. Les présentations sont faites. Et c'est sans le moindre scrupule que tu l'observes de haut, élevé par tes nombreux centimètres de plus. Il serait malvenu de jouer la carte de l'arrogance, mais rien ne t'empêche de marquer ton territoire d'une toute autre façon. Non pas que tu considères Diana comme une propriété à défendre, mais tu souhaites que votre relation soit connue de tous. Connue, et respectée. Il te serait impossible de rester calme face à un homme qui tenterait malgré tout sa chance, outrepassant ce qui vous unit intimement. Ce qui heureusement, ne semble pas être le cas d'Hermès, lui aussi impressionné par ta mise à mort du demi-dieux qui a osé s'attaquer à celle que tu aimes. « J'attends de pied ferme celui qui aura l'audace de la courtiser. Comme vous venez si bien de le mentionner, je ne suis pas un homme réputé pour sa passivité, et j'ai la fâcheuse tendance de couper les têtes de ceux qui osent la toucher sans son consentement. » Cette façon qu'il a de parler d'elle, comme d'un morceau de viande que des lions affamés s'arracheraient, te dérange beaucoup. Alors tu exagères volontairement tes propos. « Bien qu'elle soit parfaitement en mesure d'y mettre elle-même un terme. Disons que ce serait mon plaisir personnel, de finir ce qu'elle aura commencé. » Le sourire que tu arbores est carnassier. Qu'il soit un dieu ne change rien, et sans être irrespectueux, c'est comme le plus commun des mortels que tu le traites. Ni plus ni moins. « Je suis donc bien plus inquiet pour eux que pour moi. Pourvu qu'ils soient tous dotés de la même sagesse que vous. » Tu n'as que faire de sa jalousie, et c'est avec satisfaction que tu le vois enfin vous quitter. Bien qu'il n'ait rien tenté, tu n'as pu t'empêcher de clarifier certains points. Menace à peine déguisée, qui s'adressait autant qu'à lui qu'aux autres fous trop téméraires. Tu n'es pas le fils d'Hadès, mais tu possèdes son feu ardent.

Maintenant détendu, tu rejoins les deux femmes dans leur hilarité. Manquerait plus qu'Apollon fasse son apparition. Mais t'en es certain, les choses se dérouleraient complètement différemment. « J'ai toujours détesté les échecs, je n'ai jamais eu assez de patience pour y jouer. Mais je n'en suis pas moins fier d'avoir gagné la partie. » Et d'être celui qui accompagne Diana ce soir. Et tous les autres soirs à venir. C'est avec beaucoup de tendresse, que tu passes ton bras autour de sa taille, et dépose un baiser sur sa tempe. « J'espère qu'en bon messager, il passera le mot à tous les autres. Le cœur de la Princesse Diana n'est plus à prendre. » Votre intimité à trois est rapidement perturbée par une nouvelle arrivée. Comme si chacun attendait son tour pour venir se joindre à vous. Chose à laquelle tu pourrais t'habituer avec un peu d'efforts, tant s'il ne s'agit pas d'êtres hostiles à votre couple. C'est une blonde, grande, dont l'élégance et la beauté seraient à couper le souffle pour n'importe quel homme. Sauf pour toi. Et c'est avec indifférence que tu observes la femme s'approcher de vous. La confiance qui se dégage d'elle est troublante. Elle a conscience de son pouvoir, conscience de l'effet qu'elle peut avoir sur son entourage. Et sans difficulté, tu devines de qui il s'agit. « Diana ! Voilà donc le spécimen rare que tu nous as dégoté. J’espérais que tu viennes me le présenter. Tu connais mon goût pour les belles choses. » Tu essayes de ne pas t'offusquer du regard qu'elle pose sur toi, mais la tâche est rude. C'est donc ce que ressens Diana à chaque fois qu'elle croise un homme sans tenue ? « Vous devez être Aphrodite. » Tu lui souris, mais c'est un sourire presque faux. « Est-ce ma beauté qui te fait dire cela, jeune mortel ? » Elle est belle, tu ne peux le nier. Ce serait mentir que d'omettre ses charmes. Mais c'est bien peu, comparé à celle qui fait battre ton cœur. La seule beauté que tu vois, c'est la sienne. Et Aphrodite elle-même ne pourrait changer ça. « Entre autres choses. » Ton but n'est pas de la froisser, alors tu restes vague, pour ne pas en causer. La déesse, presque piquée par ta remarque, laisse glisser une main de ton épaule jusqu'à ton dos, sans détourner ses yeux des tiens. Tu devines que c'est là une tentative de séduction. Et ceux qui y résistent ne doivent pas être nombreux. « Diana, j'aime son tempérament. Et il est loin d'être désagréable à regarder. Serais-tu généreuse au point de me le laisser le temps d'une nuit ? Cette fouge qui émane de lui m'intrigue, et j'aimerais la voir à l'oeuvre dans un tout autre domaine. »  
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mar 16 Mai - 22:03

never let me go
JASON & DIANA


Les dieux, ou l'Arrogance avec un grand A. La plupart sont incapable de voir plus loin que le bout de leur nez, et s'offusquent quand on ne courbe pas l'échine pour leur cirer les bottes. Quant aux autres, les préoccupations ordinaires semblent leur échapper, ou leur être parfaitement indifférentes. Hermès n'est pourtant pas un dieu que Diana juge dérangeant d'une quelconque façon, bien au contraire. Ses tentatives maladroites de séduction mises à part, sa compagnie est plutôt agréable, son âme d'éternel enfant apporte un peu de légèreté à l'Olympe. Difficile à croire qu'il est bien plus âgé qu'elle, et que c'est à lui qu'elle doit sa vivacité et ses réflexes surhumains. Contrairement à Apollon, il s'est toujours contenté de roucoulades innocentes et n'a jamais eu de geste déplacé avec elle. Alors elle l'apprécie, bien qu'elle soit lasse de l'entendre lui réciter des poèmes tous plus ridicules les uns que les autres. Cependant, un coup d'œil à Jason lui suffit pour comprendre que quoi qu'il puisse dire ou faire, Hermès ne saura pas s'attirer sa sympathie. Jalousie. Un sentiment que Diana a découvert quand elle a quitté Themyscira, et qui est rapidement devenu trop familier. Un vice échappé de la Boite de Pandore, et dont il est impossible de se défaire une fois qu'il s'est installé dans l'esprit. Et Jason est jaloux, Diana a déjà eu plus d'une occasion de le remarquer. Voir un dieu peu vêtu se permettre de lui prendre la main pour l'embrasser doit être bien au delà de ce qu'il peut supporter. Elle écarquille les yeux quand il s'adresse au dieu et le remet à sa place avec peu de subtilité, tant et si bien qu'Hermès disparaît vite sans réclamer son dû, et Hippolyte elle-même cède à un accès d'hilarité. Après avoir décapité Hercule, il piétine les derniers espoirs du dieu messager. De quoi impressionner n'importe quelle Amazone, à commencer par leur reine.

« Oh, bavard comme il est, Hermès ne parlera probablement que de cela à tout l'Olympe pendant au moins une semaine... Je te l'ai déjà dit, tu risques de devenir une légende. Zeus en personne va sans doute entendre parler de toi. » A ces mots, le sourire d'Hippolyte se fane, mais Diana ne le remarque pas. Elle dévore Jason du regard, elle qui s'était pourtant promis de faire preuve de retenue en présence de sa mère. Elle est tout simplement incapable de dissimuler l'étendue de ses sentiments pour lui. Hippolyte ne s'en offusque pas, bien au contraire. Elles n'ont pas encore eu le temps de se retrouver seule à seule, mais Diana a très vite remarqué que le regard que sa mère pose sur Jason est bienveillant, là où elle s'était attendue à de la méfiance de sa part. Qu'a-t-il bien pu lui confier, sous la contrainte du lasso, pour la convaincre à ce point de lui accorder sa confiance ? Diana n'aura sans doute jamais le récit complet de leur entrevue, mais elle ne s'en vexe pas, plutôt soulagée de constater que sa mère accepte bien volontiers son choix. Si Hercule ne lui avait pas forcé la main en manquant de la tuer, elle aurait certainement pris le temps de parler de lui à Hippolyte, tout en scrutant ses réactions. La reine ne devait pas s'attendre à voir un mortel débarquer sur son île pour se présenter ensuite comme le grand amour de sa fille unique. Au moins, elle a constaté que Jason n'a aucune limite la concernant. Les hommes capables de tuer des dieux – ou demi-dieux, peu importe – ne sont pas nombreux. Encore moins ceux en mesure de le faire et de s'en sortir vivants et entiers, ce que Jason est pourtant parvenu à faire. Les Amazones sont nombreuses à avoir essayé de tuer Hercule, Antiope elle-même n'y est pas parvenue malgré tous ses efforts. D'une certaine façon, c'est ironique, qu'un mortel soit parvenu là où elles ont échoué pendant des siècles et des siècles. Mais peut-être est-ce aussi une bonne leçon pour celles qui ont trop longtemps méprisé et sous-estimé les hommes.

Diana fronce les sourcils aussitôt qu'Aphrodite entre dans son champ de vision. La déesse n'aura pas la retenue de son frère, encore moins sa délicatesse. Inconsciemment, elle se raidit, et ne manque pas de s'accrocher au bras de Jason, comme pour signifier à la déesse le lien qui l'unit à lui, quand bien même Aphrodite s'en moquera pertinemment. Quel homme ne succomberait pas à ses charmes ? Elle est exactement comme la décrivent tous les poètes. Une peau de porcelaine, de longues boucles dorées, et des formes plantureuses qui pousseraient plus d'un homme à vendre leur âme pour avoir le privilège de ne passer qu'une minute en sa compagnie. « … Ton goût pour les belles choses ? » Diana assassine la déesse d'un regard. Si elle déteste être traitée comme un morceau de viande qu'on de dispute, elle n'aime pas davantage voir Jason l'être. Personne ne devrait être considéré ainsi, comme un objet ou une possession que l'on peut s'échanger selon les humeurs et les envies. Ce n'est pas plus agréable ou flatteur pour Jason que ça ne l'est pour elle. Hippolyte remarque vite le manège de la déesse, et se racle la gorge dans l'espoir de lui faire comprendre que sa manœuvre est déplacée, mais Aphrodite n'en a que faire. Un sifflement presque félin et furieux échappe à l'Amazone quand la divinité lui adresse la parole, et d'un geste sec et vif elle repousse la main que cette dernière a posé sur Jason. « Je vois que la fidélité est un concept qui t'est toujours étranger, Aphrodite. Navrée de devoir te décevoir, mais tu vas devoir aller chercher ton amant d'une nuit ailleurs. Ou peut-être devrais-tu aller secourir ton fils, avant que l'une de mes sœurs ne l'étouffe avec la corde de son arc. » Telle mère, tel fils. « Si tu as besoin de fougue, retourne donc te vautrer dans les draps d'Arès, je suis sûre que tu lui manques. » « Diana ! » Aphrodite s'écarte, un sourire sur les lèvres. « Eh bien, eh bien, n'est pas de la jalousie que je vois dans ton regard, princesse ? » « Il y a un début à tout. Et même la plus sage des femmes a ses limites. » « Oh, tu ne vas tout de même pas remettre cette stupide Guerre de Troie sur le tapis... » Diana hausse un sourcil. « Si je me souviens bien, Athéna t'a battue à plate couture à ton petit jeu. Tu n'as pas oublié qu'elle a été l'une de mes professeures, je suppose. » « Ce que tu peux être rabat-joie, Diana... Je te le laisse, ton mortel. Profite bien de lui, tu sais à quel point ces choses là sont fragiles... Et éphémères. » « Je crois que tu en as assez dit, Aphrodite. Tu es la bienvenue à Themyscira, mais cela ne te donne pas le droit d'insulter ainsi ma fille. » Aphrodite hausse les épaules, avec une désinvolture qui agace la reine. « Ce n'est pas une insulte, rien que la vérité. » « L'immortalité est un concept surfait. Demande donc à Hercule. » C'est à la déesse de froncer les sourcils. « Tu es comme ta fille... Les chiens ne font pas des chats, je suppose. De toute évidence, ma présence dérange... » Ni Diana, ni Hippolyte ne la contredisent. Aphrodite lance un dernier regard lourdde sous-entendus, et peu subtil, à Jason, et s'éclipse à son tour.

« Bien, puisque nous y sommes, est-ce qu'Apollon aussi veut venir tenter sa chance ce soir ? » Hippolyte secoue doucement la tête, un sourire aux lèvres. « J'en doute. Artémis l'a mis en garde, tu sais qu'elle ne tolérera pas la moindre incartade de sa part. » « Je l'espère. La dernière fois qu'une femme a été victime de ses tentatives de séduction, elle a préféré être transformée en arbre qu'avoir à les subir. » « Pauvre Daphné... » Diana soupire, longuement, puis retrouve son expression plus enjouée. « Allons retrouver les autres. Mère, Athéna est-elle venue ? » « Il me semble l'avoir aperçue avec Menalippe un peu plus tôt. Elle n'aurait raté ton retour parmi nous pour rien au monde, tu lui as manqué. Allez-y, je vous rejoins plus tard. J'ai une affaire à régler. » « Rien d'important ? » « Rien de grave, non. » Diana contemple sa mère un instant avant de s'incliner respectueusement face à elle, puis elle invite Jason à la suivre, toujours accrochée à son bras. Mais elle ne le ramène pas tout de suite auprès de la foule d'Amazones, elle disparaît avec lui dans les jardins, bien à l'abri des regards indiscrets. Elle déambule innocemment parmi les allées de fleurs et d'arbustes, avant de plonger sur Jason, trop vite pour qu'il puisse tenter de l'éviter, et le fait basculer dans l'herbe. « Alors, cette Aphrodite... Elle t'a fait forte impression ? »

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jason, before and after diana:
 
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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 20 Mai - 18:43


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


L'hostilité règne depuis qu'Aphrodite a fait son apparition. Les dieux sont prédateurs, ils chassent, et estiment qu'ils sont dans leur droit le plus absolu d'avoir quand ils désirent. Leurs mains se posent sur les choses comme sur les êtres, et s'imaginent qu'ainsi, tout leur appartient. Mais pas avec toi. Ni avec Diana. Ces doigts qui glissent le long de ta chemise n'éveille en toi que de la colère. Colère de n'être qu'un corps qu'on utilise puis qu'on jette pour un autre la nuit suivante. Colère qu'elle ose ainsi s'imposer en présence de celle qui partage ta vie, et qui en plus, est le princesse du lieu. Le regard que tu lui accorde est froid. Identique à celui d'Hera, quand telle une vipère, elle est venue tourner autour de toi pour te provoquer. Leurs rires sont cristallins, mais terriblement faux. Cette condescendance t'oblige à adopter un comportement arrogant, à les considérer moins qu'ils ne sont, pour les efforcer à revoir à la baisse leur égo. Tu as eu de la chance avec Hermès, il n'a pas eu cœur à se mesurer à toi, il n'a pas cherché à entamer une joute verbale. Quand sera t-il d'Aphrodite ? Ils sont imprévisibles, tout autant que tu es impulsif. Le mélange est dangereux, il serait étonnant que tu t'en sorte toujours aussi bien. La réaction de Diana ne se fait pas attendre, et c'est vivement qu'elle repousse les avances de la déesse. Ainsi jalouse, elle ressemble à une lionne, prête à se jeter sur la jugulaire de sa rivale. Ses mots sont aussi tranchants que l'acier de son épée. Et son regard pourrait pétrifier aussi efficacement que celui de Méduse. Intérieurement, tu ne peux t'empêcher d'éprouver une certaine satisfaction. Ordinairement, c'est toi le jaloux du couple. Parce qu'il est plus fréquent de voir les hommes essayer de la séduire que l'inverse. L'image qu'elle renvoie est fausse, emprunt d'une sexualité qui te répugne. Et c'est naturellement que tu viens mettre un terme brutal à leurs ardeurs déplacées. Là, la situation est inversée, et elle est trop rare pour que tu ne puisses être touché par ses réflexes défensifs. Quand Hippolyte s'en indigne, toi tu essayes de contenir le sourire grandissant aux coins de tes lèvres. L'échange est froid, dépourvu de cordialité. La patience de Diana, pourtant légendaire, vient d'atteindre ses limites. A défaut de t'avoir, Aphrodite pourra au moins se consoler ainsi. Avoir été celle qui a poussé la princesse à sortir de ses gonds. « Inutile de se quereller plus longtemps, ma place est auprès de Diana, nulle part ailleurs. » Ta réflexion, destinée à calmer les esprits, semble être passée aux oubliettes. La blonde aux boucles sublimes attaque sur un autre terrain, beaucoup plus dérangeant. Ta mortalité semble être l'arme parfaite pour ces dieux sournois. Le plaisir qu'ils éprouvent à chaque fois qu'ils en viennent à ce sujet est offensant. Mais ce soir, ils ne remporteront pas cette bataille. Ils ne s'empareront pas de ta bonne humeur, comme ils ont l'habitude de le faire avec ce qu'ils convoitent. Tu viens seulement de retrouver la femme que tu aimes, et tu ne laisseras aucun autre problème venir ternir le tableau de votre bonheur. Il semblerait que les sept pêchés capitaux ne soient pas uniquement réservés aux Hommes. Beaucoup trop d'envie et de luxure.

Aphrodite s'efface, mais le malaise persiste. Ce n'est pas ainsi que tu imaginais cette soirée, mais sans doute ne devrais-tu pas être étonné, au vu des invités. Apollon, Athéna, c'est un peu perturbant pour toi de croiser ces divinités. Garçon terre à terre, qui a vécu dans une ville banale des Etats-Unis. Tu n'es pas comme Superman, tu ne viens pas d'une autre planète. Tu n'es pas non plus comme ces meta-humains qui héritent de dons extraordinaires. Tu n'as aucun pouvoir. Tes aptitudes, tu les dois à la force de ta détermination et à des années d'acharnement. Tu n'es pas homme de foi, tu es homme de science. Et te retrouver ainsi au milieu d'êtres que tu ne pensais pas réels, c'est déroutant. Un peu excitant aussi, quand ils ne cherchent pas à imposer leur volonté. Les Amazones peuvent te reprocher beaucoup de choses, mais au moins, elles ne peuvent que constater ta faculté d'adaptation. Tu donnes presque l'impression de ne pas être décontenancé. Tu t'inclines à ton tour, quand la Reine s'en va vers d'autres occupations. Hippolyte est probablement la seule avec qui tu te sens à l'aise, où tu n'as pas besoin de faire attention à tout ce que tu fais et dis. Et déjà, tu regrettes sa présence, tandis que Diana t'entraine ailleurs. Qui allez-vous rencontrer maintenant ? Elle doit sentir, accrochée à ton bras, que tu n'es pas très serein. Tu regrettes déjà amèrement votre après-midi, où tu n'avais qu'à te préoccuper que de son plaisir. Mais comme si elle lisait dans tes pensées, c'est en retrait des autres qu'elle te conduit. La foule disparaît peu à peu, à mesure que vous avancez à travers les jardins. Les voix et les rires qui étaient encore forts il y a quelques minutes, ne sont maintenant que des échos lointains. « Où est-ce que tu m'emmènes ? » L'arrivée remarquée d'Aphrodite lui a elle aussi donné l'envie de se retrouver un peu seul avec toi. Ou bien est-ce un besoin viscéral qui demande à être assouvi ? Votre proximité est indéniable. Voir même insensée. Il t'est impossible de ne pas la toucher et l'embrasser. Et en société, il est difficile de s'adonner pleinement à ces envies sans cela ne deviennent impolie et déplacée. Ce retrait devrait être l'occasion de mettre un terme à cette frustration. Subitement, et sans que tu ne t'y attende, Diana se jette sur toi pour te plaquer sur l'herbe. Passée la surprise, tu laisses un rire franc s'échapper. Dos sur le sol, tu entraines la belle Amazone sur toi, et attrape rapidement ses lèvres pour lui offrir un baiser impatient. « Je préfère les brunes. » Tu lui souris, profitant de chaque seconde seule avec elle. « T'étais vraiment jalouse d'Aphrodite ? » Tes doigts caressent sa joue, encore surpris de l'avoir vu réagir avec véhémence. « J'avoue avoir été un peu déçu. Elle est très belle, ça, je peux pas le nier. Mais je m'attendais quand même à mieux. T'as rien à lui envier. » Difficile d'être objectif quand on est amoureux, mais tu penses avoir un avis sensé sur la question. Comparer la beauté de deux femmes t'est aisé, et c'est sans impliquer tes sentiments pour Diana que tu juges la beauté d'Aphrodite certes impressionnante, mais un peu fade comparée à celle de la princesse. Elle n'a aucun souci à se faire. Même si tu le voulais, tu serais incapable de voir les autres. Elles ne t’intéressent pas. Et le regard que tu leur lances est lourd de sens, ton cœur n'est plus à prendre, et ton corps ne répond qu'à l'appel d'un seul.

Le temps passe plus vite, quand vous êtes en tête à tête. Tu n'as plus la notion du temps. Des minutes deviennent des secondes. Et des heures des minutes. Tu pourrais passer ta soirée ici, dans l'herbe, à simplement la regarder, tout en laissant tes caresses parcourir son corps. Mais ce soir ne vous appartient pas. Il te faut la partager avec les autres, rencontrer son entourage, et apprendre leurs coutumes. « Diana ? » La voix, tu ne la reconnais pas. Probablement une Amazone à sa recherche.  « Princesse Diana ? » La voix se rapproche, tout comme le bruissement de ses pas. Alors rapidement, tu te relèves, et attrape sa main pour la tirer avec toi. Désireux de profiter encore un peu de cette solitude trop courte, tu l'incites à se loger entre deux haies taillées, dans un espace à l'abri des regards. Du moins, si personne ne s'en approche de trop près. L'index sur la bouche, tu lui demandes de ne pas dire un mot. « Tu es sûre qu'elle était là ? » « Oui, je l'ai vu s'y engouffrer avec l'homme. » Malgré le barrage de la langue, tu devines maintenant la présence de deux femmes. Et elles se rapprochent dangereusement. T'as envie de rire, le jeu étant certes enfantin, mais toujours efficace. Comme une partie de cache-cache interdite. Tu presses alors ton corps contre le sien, un peu plus. Tu fais barrière, oblige le contact, sans la quitter du regard. Ton sourire s'est éteint, pour laisser place à une envie un peu plus lubrique. Si tout était sans risque, ce serait beaucoup moins excitant. Et alors qu'elles sont seulement à quelques mètres de vous trouver, tes lèvres viennent s'emparer de la peau de son cou. Tu embrasses chaque parcelle de baisers sensuels, avec cette jubilatoire contrainte de ne faire aucun bruit. Ton bras enserre sa taille, tu colles tes hanches, et ne cesse jamais de la torturer. L'angoisse d'être pris sur le fait, dans une position plus que compromettante, renforce ton désir. Tu es de ceux qui vivent dangereusement, se droguent à l'adrénaline, et cherchent le frisson dans toutes les situations. Quand tu n'es pas à pleine vitesse sur ta moto, ou à risquer ta vie toutes les nuits, tu vas te procurer ailleurs. C'est maintenant ses lèvres que tu martyrises, tu t'en empares avec témérité. Tu ne respires presque plus, pour éviter de te faire entendre, mais aussi pour profiter un maximum de ce baiser. Tes doigts quittent ses hanches pour glisser le long de sa jambe. « Princesse Diana, Athéna vous cherche. » Le challenge pour toi, et de l'obliger à avoir plus envie de tes caresses que de répondre aux Amazones. Elles sont juste là, à côté, quelques pas de plus et elles découvriront l'enfoncement où vous vous cachez. Mais ça ne te fait pas cesser pour autant. Tu retrouves sa nuque, la peau rougie par tes baisers, et au creux de son oreille, tu murmures : « Chuuuut. » Audible que par elle. Ton souffle l'effleure, dessine quelques frissons sur son épiderme tourmenté par tes assauts. Las, elles abandonnent la partie. Sans se douter une seule seconde d'à quel point elles étaient proche du but. Elles s'éloignent, tu entends leur rire disparaître peu à peu. Et quand tu es sûr qu'elles sont trop éloignées pour vous apercevoir, tu relâches ton emprise, le sourire aux lèvres. « Je suis un vilain garçon ? » Tu t'es joué d'elles, mais ça en valait la peine. « Il va falloir qu'on y retourne, sinon je ne vais plus pouvoir répondre de mes actes. » Sous-entendu qu'il a été difficile de rompre ce que tu venais d'initier. Pris à ton propre piège, te voilà maintenant frustré. Être le compagnon de la princesse, signifie laisser une part aux responsabilités et aux protocoles. Tu l'acceptes, mais à regret. T'aimerais l'avoir rien que pour toi.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 22 Mai - 15:07

never let me go
JASON & DIANA


Déambuler dans les jardins de Themyscira au bras d'un homme, Diana le pensait encore insensé et improbable quelques semaines plus tôt. Elle n'aurait jamais imaginé que Jason puisse se trouver sur l'île avec elle, qu'elle la lui ferait découvrir, qu'ils s'abandonneraient à leur passion dans ces lieux où elle avait toujours été solitaire. Drôle de chose que le destin. Plein de surprises, des bonnes comme des mauvaises... Pour le moment, Diana préfère se concentrer sur les bonnes. Les autres viendront bien assez tôt, inévitables. Elle profite de chaque instant de répit qui leur est offert, s'attendant à tout moment à voir apparaître Kal-El, venu la prévenir de l'importance de son retour immédiat parmi les mortels et la Ligue de Justice. Savoir ce qui se trame au delà des frontières de Themyscira est presque culpabilisant pour Diana, qui quelque part a presque l'impression d'abandonner ses responsabilités. Mais sa place n'est-elle pas également auprès de son peuple ? Tiraillée entre les deux mondes, elle le sera toujours à présent. Certaines Amazones le comprennent, d'autres ne lui ont jamais pardonné son départ, et n'apprécient pas sa volonté de les intégrer davantage au monde des hommes. Certaines vont lui en vouloir plus longtemps encore d'avoir conduit Jason jusqu'à elles – même si techniquement, elle n'a pas eu son mot à dire là dessus. Que ce soit en tant que princesse ou Wonder Woman, Diana sait qu'il est impossible de plaire à tous et à toutes. Ce qui ne l'empêche pas, parfois, de regretter en être incapable. Elle a, contrairement à Jason, cette volonté de vouloir satisfaire et rendre heureux tous ceux qui se trouvent autour d'elle, quand bien même elle sait que ce souhait relève de l'utopie. Mais depuis peu, sa perspective a commencé à changer. Et si sauver une seule personne, la rendre heureuse, était assez ? À chaque fois que Jason la regarde, elle a l'impression d'avoir accompli de véritables miracles, d'être un synonyme de la perfection. Alors que tout ce qu'elle a fait, en fin de compte, c'est lui tendre la main et l'écouter sans aucun jugement.

Il l'embrasse, elle sourit. « Jalouse ? Hm, je ne sais pas... En revanche, quand tu connais Aphrodite comme je le connais, la méfiance est de mise... Elle ne prend pas "non" pour une réponse. Je ne serais pas surprise qu'elle retente sa chance une ou deux fois avant que nous quittions Themyscira... Elle est plutôt obstinée, comme femme. » Et particulièrement agaçante à ses heures, mais Diana se garde de l'ajouter. Elle n'oublie pas que malgré tous ses défauts, Aphrodite fait partie des déesses qui la protègent depuis toujours. « J'apprécie le compliment, mais ne lui dis surtout pas que tu me trouves plus belle qu'elle... La dernière fois que sa beauté a été remise en question, eh bien... Les Troyens ont encore du mal à s'en remettre. » Elle rit doucement, amusée malgré elle par la situation. Jason est bien le premier homme qu'elle voit résister à Aphrodite, son imperméabilité face à ses charmes s'est avérée impressionnante, son indifférence presque hilarante. Diana mentirait en prétendant ne pas avoir ressenti de la fierté en constatant que Jason n'était pas le moins du monde réceptifs aux nombreux charmes de la déesse. Jalouse, elle ne l'est pas par nature, mais face à l'Amour personnifié, difficile de ne pas éprouver quelques inquiétudes. Ce qui est, elle le réalise, tout simplement idiot. Jason n'a d'yeux que pour elle, comme elle n'a d'yeux que pour lui. Aphrodite a-t-elle voulu tester la force du lien les unissant en agissant de la sorte ? Ah, après tout, Diana s'en moque bien. Elle a échoué à les séparer, comme d'autres avant elle, comme d'autres après elle. Si même elle ne saisit pas l'ampleur de ce qu'il y a entre eux... Alors, qui le peut réellement ?

Diana sursaute quand la voix d'une Amazone s'élève non loin d'eux. Elle va pour se relever et répondre avant qu'ils ne soient surpris dans une position pour le moins embarrassante, mais Jason ne semble pas être de cet avis. Elle lui fait les gros yeux quand il l'entraîne entre deux haies, à l'abri des regards de ses sœurs qui la cherchent. Oh, merveilleux, une partie de cache-cache. Si les Amazones les découvrent dans une telle position, Diana est certaine d'en entendre parler pendant au moins un siècle au bas mot. Elle cesse de respirer, et secoue la tête quand Jason décide de pimenter le jeu en se serrant contre elle, et lève les yeux au ciel. Ce n'est pas du tout une bonne idée, c'est à mille lieues de toute décence... Et pourtant quand il commence à déposer des baisers dans son cou, elle ne songe pas un seul instant à le repousser, elle le laisse faire, mais se mord la lèvre pour éviter de soupirer un peu trop bruyamment. Par Héra, si les Amazones devaient les surprendre ainsi... Elle s'accroche à sa chemise, peut-être même que ses ongles écorchent légèrement sa peau quand il vient l'embrasser malgré la menace imminente d'être pris sur le fait. Jason Todd, ou l'Art et la Manière de vivre dangereusement. Elle cherche à lui échapper quand le nom d'Athéna est prononcé, mais est très vite rattrapée par l'envie de sentir ses lèvres contre sa peau. Chut ? Elle le regarde d'un air qui se veut sceptique, mais sans grand succès. Elle n'est pas juste amusée, elle est ravie de le voir de laisser aller à un peu de légèreté, loin de Gotham, loin de Metropolis, loin de leurs responsabilités. Finalement, les Amazones s'éloignent et Diana s'autorise enfin à respirer de nouveau. « Toi, un vilain garçon ? Je n'avais pas remarqué... » Elle s'éloigne de quelques pas, sourire espiègle illuminant ses traits. « Tu sais, je ne crois pas que tu répondes souvent de tes actes dans ce genre de situation... Je vais être très cruelle, et te dire que nous devons effectivement retourner auprès des autres avant que Mère n'envoie sa garde personnelle à notre recherche. Ce serait vraiment, vraiment embarrassant. Mais ne t'en fais pas, la nuit est loin d'être terminée. » Se lasseront-il jamais l'un de l'autre ? Non, c'est une évidence indéniable.

Sa main dans la sienne, Diana reprend le chemin du banquet, impatiente à l'idée de revoir Athéna, mais aussi un peu nerveuse, comme à chaque fois qu'elle se trouve en présence de la déesse. Athéna n'a rien à voir avec Héra ou Aphrodite, elle fait partie de ces divinités qui dégagent quelque chose de mystique et de vaguement inquiétant. À mesure qu'ils se rapprochent des festivités, les clameurs de la fête leur parviennent, les Amazones sont enjouées ce soir, et Diana en est ravie. Les regards qu'elles posent sur Jason sont toujours appuyés, certaines échangent quelques murmures avec peu de discrétion, mais Diana n'y prête pas attention et espère que Jason en fera de même. Elle distingue très vite la silhouette de la déesse dans cette foule de femmes, Athéna se démarque de toutes, en pleine conversation avec Hippolyte qui semble en avoir terminé avec ses responsabilités de souveraine, du moins pour la soirée. Une fois à leur hauteur, Diana s'incline respectueusement, subjuguée par la prestance de la déesse. Athéna est grande, imposante de par sa simple présence, à vue d'œil sa stature est moins égale à celle de Jason. Elle porte une armure semblable à celles des Amazones, ses prunelles sombres et sa chevelure d'ébène ne sont pas sans rappeler celles de Diana, qui a l'impression d'être une enfant face à elle. Pourtant, aussi impressionnante qu'elle puisse être, le sourire que la déesse affiche est chaleureux, rassurant. « Princesse Diana. Je suis soulagée de voir que tu as échappé aux griffes d'Hadès, rares sont ceux qui y parviennent... Quand il veut une âme, il est particulièrement, hm... » « Acharné ? » « Pour ainsi dire. » Diana sourit, et quand Athéna s'avance pour l'enlacer, elle lui rend son étreinte avec émotion, sous le regard ému d'Hippolyte. Diana finit par s'écarter, et désigne Jason d'un geste, sourire aux lèvres. « Athéna, j'aimerais te présenter – » « Jason Todd, je sais. Son nom est dans toutes les bouches, sur l'Olympe. Père lui-même s'est dit impressionné. Il semblait presque soulagé d'apprendre la mort d'Hercule, qui était comme une épine dans sa paume depuis trop longtemps. » Elle fronce les sourcils, incapable de dissimuler son dégoût quand elle entend le nom de l'un de ses bourreaux. Son malaise est palpable, Hippolyte vient rapidement passer un bras rassurant autour des épaules de sa fille. Athéna quant à elle observe Jason avec une attention particulière, elle prend délicatement son menton entre ses doigts, la nature de son geste est à mille lieues de celle d'Aphrodite. « Intriguant... Réellement intriguant... Ton essence est différente de celles des autres mortels que j'ai pu rencontrer... Dis-moi, Jason, qui a fait ton entraînement ? Je ne te parle pas de ce Batman, je doute qu'il ait pu t'enseigner comment tuer des dieux. C'est un pouvoir immense que tu possèdes, beaucoup chercheront à l'exploiter à leur avantage. » Elle le relâche, et croise les bras en souriant. « Mais d'après les dires d'Aphrodite, et le témoignage plutôt touchant d'Hermès, ta loyauté est toute acquise à notre princesse. »

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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Jeu 25 Mai - 23:43


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Ton tempérament contraste avec le sien, mais c'est dans vos différences que vous trouvez un équilibre. Diana a cette sagesse, ce calme olympien, qui parvient à apaiser tes coups de colère et ton impulsivité. Grâce à elle, tu es parvenu à retrouver un peu de sérénité. Tu ne te lèves plus avec la rage au ventre. Tu n'es plus obsédé par tes nuits violentes, qui te servaient de thérapie. Comment le pourrais-tu, quand tu as une femme comme elle à tes côtés ? Il n'y a plus cette morosité, ce mal ancré dans ton âme et moteur de tes actions. Il n'y a plus cette haine viscérale. Il n'y a plus toute cette solitude. Celle qui a tenté de reprendre le dessus après ses blessures. Quand elle était ici, à Themyscira auprès des siens, toi tu étais seul, dans un immense appartement vide. Difficile de vivre sans elle, après avoir pris l'habitude de partager son quotidien. Elle t'a apporté énormément de choses, elle ne peut pas réaliser à quel point. Tu n'es plus l'homme que tu étais. Tu l'as abandonné sur le bord d'une route de Gotham, pour devenir quelqu'un dont tu pourrais être fier de devenir. Et de ton côté, tu nourris sa vie d'un peu de folie, de fougue qu'elle ne semblait pas connaître jusqu'à présent. T'es né casse-cou, t'as grandit délinquant, et aujourd'hui, c'est tout naturellement que tu t'amuses à braver tous les dangers. Rien de méchant, juste du jeu. Flirter alors que les Amazones pourraient vous surprendre. Petit à petit, tu l'invites dans un monde où le risque est réel, mais excitant. Tu sens que ça n'a jamais été dans ses habitudes, qu'elle est plus à l'aise avec le commun. Mais t'es prêt à parier qu'elle a pris tout autant de plaisir que toi à jouer avec le feu. Les flammes ne vous ont pas brûlé. Et les marques de ses ongles sur ta peau témoigne d'une exaltation qu'elle ne peut nier. Tu sais qu'elle a des responsabilité et une image à préserver. Elle représente son peuple aux yeux du monde. Mais c'est ton rôle de lui rappeler qu'elle n'est pas que ça. Qu'elle a le droit de s'autoriser à vivre comme une femme normale. Pas comme une ambassadrice ou une guerrière. Elle peut, parfois, se laisser aller à l'imprévisible. Elle peut perdre le contrôle. Tu ne vas jamais compromettre son intégrité, juste l'amener sur une pente un peu plus descendante, pour chambouler ses acquis. Pour lui faire partager ton univers. Parce que c'est qui tu es. C'est tes habitudes. Comme la tente à Gotham, comme le dinner de Joe. Provoquer, flirter, c'est dans ta nature. Voilà maintenant des années qu'elle est ici, à apprendre vos coutumes et traditions. À apprivoiser votre langage et vos défauts. Que te reste t-il à lui enseigner ? Plus grand chose. Mais tu peux lui offrir ta propre vision du monde, différente de tout ce qu'elle a connu auparavant.

T'es quand même soulagé de constater qu'elle ne t'en veut pas. Que tu n'as pas été trop entreprenant. Mais si c'était un aspect de ta personnalité qu'elle méprisait, tu ne serais pas parvenu à tes fins cette fameuse nuit. Où tu as tout tenté, pour enfin mettre un terme à votre supplice. « Je peux aussi être sage ! Quand je n'ai pas d'autres choix. » Tes doigts entrelacés avec les siens, vous regagnez la foule après ce bref moment d'évasion. Les éclats de rire s'effacent sur votre passage, comme si subitement, tout sujet de conversation venait à disparaître, au profit de votre couple qui étonne encore. Vous êtes l'attraction de cette soirée. C'est vers vous, que toute l'attention est portée. Diana, parce qu'elles sont toutes heureuse de la voir rétablie, et toi, parce que tu es un homme, et qu'hormis les dieux, elles ne croisent que très rarement le sexe opposé. Elles vont mettre du temps, à accepter votre relation, mais tu constates un peu de progrès. Le fait d'être entré dans les bonnes grâces d'Hippolyte est un atout majeur pour ton intégration. Désormais, elles semblent te laisser le bénéfice du doute. Ce ne sont plus de simples regards mauvais, c'est plus de la curiosité. Elles détaillent l'homme qui a su ravir le cœur de leur princesse, et tuer celui qui leur fait du mal depuis des siècles. Quand tu te retrouves enfin face à Athéna, tu te sens subitement intimidé. Si tu n'imaginais pas une femme chétive, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle soit aussi imposante. Sa carrure est impressionnante, elle n'a rien à envier au plus prestigieux des guerriers. Sa taille, est très proche de la tienne, et pour une fois, tu n'as pas à baisser la tête pour trouver son regard. Mais malgré cette allure déroutante, ce qu'elle dégage n'a rien à voir avec la sournoiserie d'Hera et l'arrogance d'Aphrodite. Elle semble bienveillante, et sans à priori sur ta personne. Elle s'exprime dans un anglais presque parfait. Et tu lui en es reconnaissant de le faire. Comme à chaque fois que tu croises une Amazone qui fait cet effort pour toi. À leurs simples échanges, et à l’étreinte qui s'en suit, tu devines aisément le lien fort qui les unit. Athéna est un modèle pour Diana. Elle lui appris beaucoup de choses, et encore aujourd'hui, son influence perdure. Toi aussi t'es touché par cette affection. Et quand vient le temps des présentations, il te faut quelques secondes pour retrouver un peu de contenance.

L'entendre prononcer ton nom avant même que Diana ne le fasse fait manquer un battement à ton cœur. Ton exploit est arrivé jusqu'aux oreilles d'Athéna. Et de Zeus. Difficile, de cacher ta surprise. Et le rouge de te monter aux joues. Te voilà assailli par une timidité qui t'est ordinairement peu familière. Tu ne sais pas quoi dire. T'as encore du mal à réaliser à quel point ton acte t'a rendu célèbre aussi bien auprès des Amazones que des dieux de l'Olympe. Toi, le ptit gars des rues, devenu celui dont tout le monde parle. La déesse porte alors sa main jusqu'à ton menton, mais tu ne t'en offusque pas. Ta réaction est tout autre qu'avec Héra. Où tu ressentais son envie de t'atteindre et de te blesser. Là, c'est une profonde curiosité, et un réel intérêt. « Pas que ma loyauté. Tout ce que je possède lui appartient. » Ce ne sont pas là des mots pour impressionner Athéna. C'est ta sincérité la plus pure. Tu n'es pas obligé de prouver ton amour pour elle à chaque nouvelle rencontre, mais tu sens que tu as encore beaucoup de choses à prouver, et ce malgré tout ce que tu as déjà fait. Qu'importe, tu acceptes tout, bien maigre prix à payer pour être au bras de Diana. « J'ai été entrainé par la Ligue des Assassins, notamment par Talia Al Ghul, fille de Ra's Al Ghul. » Tu ignores si ce sont des noms qui lui sont familiers. Même si la Ligue est connue des plus grand combattants. « Mais c'est auprès de Ducra, femme à la tête de l'All-Caste, un groupe de puissants moines-guerriers, que je me suis surpassé. Elle n'a pas été tendre avec moi, et je n'ai pas été tendre avec elle. Mais ce que j'ai appris à ses côtés dépasse l'enseignement du meilleur professeur de cette planète. C'est un don que je n'utilise que très rarement. Je lui dois beaucoup. » En plus de lui être éternellement reconnaissant. Tu appris beaucoup de choses, mais tu te sers peu de tes talents. Parce que tu n'en as pas besoin. Tes adversaires ne sont que des brigands de Gotham, rien qui ne t'incite à montrer l'étendue de ton pouvoir. En vérité, tu n'en parle jamais. Et tu es étonné qu'Athéna l'ait senti en toi. S'il n'a pas été simple pour toi d'accepter l'autorité de Ducra, au fil du temps, un profond respect mutuel s'est tissé entre vous. Aujourd'hui, tu gardes d'elle un souvenir incroyable. C'est une femme exceptionnelle, que tu aurais aimé présenter à Diana. Mais depuis ton départ, tu n'es jamais retourné voir le Caste. Par peur de lire la déception dans ses yeux ? De ne pas être ce qu'elle aurait aimé que tu sois ? « Je suis flatté qu'une guerrière telle que vous voit en moi un tel potentiel. » Qu'as-tu donc qu'elle ne possède pas ? Ce qui t'a été enseigné sort-il à ce point des frontières du rationnel ? C'est peut-être aussi pour cette raison, que tu évites d'en parler. Pour ne pas devenir une arme entre les mains d'un autre. « Diana m'a beaucoup parlé de vous, et c'est un honneur pour moi de pouvoir enfin vous rencontrer. Et je suis touché par l'estime que vous semblez me porter. » Ton expérience auprès de Talia et Ducra t'a appris très tôt à considérer les femmes comme ton égal. Notamment leur force et leur détermination, qui souvent, peuvent dépasser celles des hommes. Tu ne les as jamais sous-estimé. Bien au contraire. C'est auprès d'elles et grâce à leur savoir que tu es devenu un redoutable combattant.

Bruce t'a souvent trainé à des soirées mondaines, où tu devais apprendre à tenir correctement, sans faire de grabuge. Mais là, c'est encore différent. Tu rencontres les proches de Diana, sa famille, ses amis, ses inspirations. Tu vas là où elle a couru, où elle a appris à se battre, où elle s'est sentie seule aussi. Elle t'ouvre les portes de Themyscira, avec entrain, et une profonde envie de tout partager avec toi. T'es ému par cet amour, qui la pousserait à se confronter à n'importe quelle Amazone qui oserait s'attaquer à toi. Elle te fait une place dans son monde et ce privilège qu'elle te donne fait de toi le plus heureux des hommes. Même si tu ne sais pas toujours comment t'y prendre, ou comment t'adresser à elles, t'es honoré d'être ici ce soir. « Bien, il est temps de se mettre à table. » C'est Hippolyte qui mène la danse, et tu comprends alors que c'était à elle de donner l'autorisation aux autres de prendre place pour le diner. C'est à la Reine d'ouvrir le banquet, comme à une mariée d'ouvrir le bal. Plusieurs tables rondes sont disposées dans l'herbe des grands jardins, sous la lumière orange du soleil qui commence à se coucher. Les rayons donnent une teinte chaleureuse au tableau de la soirée. Le plus étonnant reste de voir chacune s'installer comme si elles avaient déjà connaissance d'où s'assoir. Alors que toi, pas du tout, et tu déambules au milieu des autres, sans savoir où te diriger. Heureusement, tu peux toujours compter sur Diana pour t'aider, et t'épargner d'avoir l'air trop stupide. Discrètement, tu lui chuchotes à l'oreilles : « De tous les dieux que j'ai croisé, c'est Athéna que je préfère. » Mais pas bien difficile de passer après Arès, Héra, Hermès et Aphrodite. Tu la suis, étroitement, et t'assois à ses côtés, à la même table qu'Hippolyte. Affectueux, tu laisses une main glisser sur sa cuisse. Peut-être aussi un peu pour te rassurer et te donner du courage. La pression est grande. C'est fatiguant, pour un hargneux spontané comme toi, d'essayer de toujours faire bonne impression. Quand soudainement, une petite tête sort de sous votre table. « Qu'est-ce que tu fais à Diana ? »  Sibylle n'a visiblement pas oublié la promesse qui lui a été faite. « Oh, rien. » Pris de court, tu ne sais pas quoi répondre à l'enfant, malgré l'innocence de ton geste. « Elle est où ma place ? » Elle regarde Diana avec de grands yeux pétillants, heureuse de pouvoir vous retrouver.  « Ça peut être sur tes genoux ma place ? » Cette fois, c'est à toi qu'elle s'adresse. Et après avoir obtenu la traduction, tu t'écartes un peu de la table pour pouvoir soulever la fillette et la prendre sur tes genoux. Son regard est à la fois amusé et curieux. De ses petites mains, elle touche tes cheveux et ta courte barbe. Et après s'être rendu compte que tes poils piquaient un peu, elle les retire aussitôt, non sans rire de bon cœur. Sa fascination est touchante. T'espère pouvoir lui donner une belle image des hommes. « Tout le monde dit que c'est ton amoureux, mais ça peut être le mien aussi ? »
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 27 Mai - 0:59

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)


Diana reste en retrait, légèrement effacée derrière Athéna. Elle laisse la déesse étudier Jason, sachant pertinemment qu'elle demeurera respectueuse – contrairement à ses semblables. Elle tient la déesse en haute estime, c'est une information qu'elle n'a pas caché à Jason. Athéna reste sa principale mentor, celle qui l'a le plus inspirée. Sagesse, Justice et Guerre sont des philosophies que la divinité lui a enseigné, et si Diana estime être bien loin de lui arriver à la cheville, elle n'en demeure pas moins forte de ses leçons, qu'elle applique autant que possible. Elle est néanmoins étonnée de la voir prêter autant d'attention à Jason. Non pas qu'il n'en soit pas digne, mais Athéna avait cessé de prêter attention aux mortels après le fiasco qu'avait été Troie. Qu'elle ait été suffisamment intrigué par lui pour prêter attention aux rumeurs en disait long. Diana n'est cependant pas certaine d'apprécier ce que cela sous-entend ; à savoir que Jason a attiré l'attention des dieux. Ces derniers, elle ne les connaît que trop bien. La plupart sont égoïstes, cruels et se moquent des conséquences de leurs actes. Elle refuse catégoriquement de les voir se disputer les talents de Jason comme des limiers s'arrachent un morceau de viande. Elle sait qu'elle peut faire confiance à Athéna, mais les autres... ? Si elle a entendu les rumeurs, le reste de l'Olympe aussi. Elle s'inquiète, et le regard que lui lance Hippolyte suffit à lui faire comprendre qu'elle partage ses angoisses. Diana ne se permet toutefois pas d'interrompre l'échange entre Jason et Athéna, et sa mère en profite également. Hippolyte affiche une certaine surprise, avant de reprendre une expression neutre. Les Amazones ont beau vivre en autarcie, la Ligue des Assassins et l'All-Caste ne leur sont pas inconnues. Elles méprisent l'une et se méfient de l'autre, certainement à juste titre. Diana elle-même mentirait en prétendant le contraire, bien qu'elle n'ignore pas non plus leurs qualités respectives. Mais là où des forces mystiques sont concernées, la prudence la plus élémentaire est de mise. « Ton potentiel n'en est encore qu'à ses prémices. Si seulement il n'y avait pas toute cette colère en toi... » La déesse l'a remarqué, bien naturellement. Mais de sa bouche, les mots ne sonnent pas comme une insulte, ils ne sont qu'une simple constatation, elle ne l'accuse de rien. Sa curiosité satisfaite, Athéna se volatilise, disparaît sans qu'ils ne s'en soient réellement rendus compte.

Ce n'est que lorsque Hippolyte annonce qu'il est temps de passer à table que Diana sort de sa rêverie. Elle sourit et glisse son bras sous celui de Jason, qu'elle entraîne jusqu'à leur place pour lui éviter d'avoir à déambuler entre les tables sans trop savoir où aller. « Athéna est l'exception qui confirme la règle, hélas. » Une chance pour eux, le reste de l'Olympe ne s'est pas invité au banquet. L'arrogance d'Apollon n'est nulle part en vue, pas plus que l'obscénité de Dionysos. Soulagement, pour Diana et toutes les Amazones. Installée entre Jason et sa mère, Diana accueille chaleureusement les trois Amazones qui viennent s'asseoir avec eux. Venelia, capitaine de l'armée amazone, Menalippe et Alera, parmi les meilleures de la garde royale. Choisies avec soin par Hippolyte, puisque aucune d'entre elles n'éprouve de réelle animosité à l'égard des hommes. Diana ne réalise pas tout de suite qu'il manque une petite Amazone, jusqu'à ce que cette dernière ne surgisse de sous la table, manquant de peu de la faire sursauter. Elle réalise alors que la main de Jason se trouve sur sa cuisse, tellement habituée au contact qu'elle n'a pas songé une seconde que cela puisse paraître étrange. « Ta place ? Elle est – » Elle n'a pas le temps de terminer sa phrase, Sibylle réclame de s'installer sur les genoux de Jason. Elle interroge sa mère du regard, et Hippolyte ne fait que hausser les épaules avant d'échanger un regard avec Venelia, qui s'avère être la mère de l'enfant. « Fais en sorte de te tenir tranquille, Sibylle. » La petite a vite fait d'acquiescer, et en moins de deux elle se retrouve assise sur les genoux de Jason, qu'elle ne manque pas d'étudier une fois encore, sous le regard attendri des Amazones attablées. D'autres auraient été outrées, mais Hippolyte a parfaitement choisi leurs compagnes pour la soirée. Quand Sibylle pose une drôle de question, elle manque d'avaler de travers une gorgée de vin, et provoque l'hilarité des Amazones qui secouent doucement la tête. « Hm, Sibylle... Ces choses là ne se partagent pas... » La petite hausse un sourcil, sceptique face à la réponse de sa souveraine. « Ah bon ? Mais je croyais... Je pensais... Enfin, Aphrodite m'a dit... » Venelia fait la grimace, n'osant pas imaginer ce que la déesse a bien pu conter à sa fille. « Trésor, je te l'ai déjà dit, il ne faut pas croire les dieux sur parole. » « Donc Diana est la seule qui a le droit à un amoureux ? » Silence, que la princesse se doit de rompre elle-même. « Bien sûr que non. Mais tu es encore un peu jeune pour avoir un amoureux. Ou une amoureuse, tu verras bien. » « Ou les deux ? » « Oui, peut-être. » Mais qu'elle profite de son innocence, surtout. Elle découvrira bien assez tôt à quel point le monde peut être laid.

Hormis Sibylle, les Amazones qui partagent leur table font l'effort de parler en anglais, même si l'exercice n'est pas aisé pour toutes. Diana s'amuse du petit interrogatoire que l'enfant fait subir à Jason, et profite du moment pour s'entretenir avec ses sœurs qui sont ravies de lui faire le récit de ce qu'elle a pu manquer durant son absence. Hippolyte prend part aux conversations, elle aussi plus légère qu'à son habitude. Les Amazones autour d'eux font de même, et bien vite la présence de Jason parmi elles est oubliée, ou du moins elles n'en font plus grand cas. Ont-elles enfin compris qu'il ne représente pas une menace ? Quelle que soit la raison, Diana est soulagée. Les temps changent, et les Amazones ne semblent plus réfractaire à l'idée qu'il est temps de changer avec eux. L'attitude d'Hippolyte y est sans doute pour beaucoup, elles sont une majorité à tenir leur reine en haute estime et à suivre et appliquer ses conseils. « Oh, Diana, tu te souviens de cette fois où nous avons voulu explorer les falaises de l'île ? Quel âge avions-nous ? » « Une dizaine d'années, si je me souviens bien... » « Ce dont je me souviens, moi, c'est que vous êtes toutes les deux tombées dans une crevasse, et qu'il nous a fallu toute une journée pour vous retrouver. Lyarra et moi étions mortes d'inquiétude ! » « Ce détail m'avait échappé... » Diana rit de bon cœur, presque nostalgique de cette époque. Venelia a été l'une des rares à ne pas la traiter différemment, et demeure à ce jour l'une de ses plus proches amies. Quand elle n'est pas sur Themyscira, Diana manque cruellement de figures féminines dans son quotidien. La Ligue de Justice est composée majoritairement d'hommes, et si Diana les apprécie, ses consœurs lui manquent. Entre son île et le monde moderne, c'est le jour et la nuit, un contraste encore difficile à accepter pour la princesse. Elle s'est faite aux différences, mais peine à supporter la misogynie ancrée dans la société.

Son sourire se fane en même temps que les Amazones s'agitent soudain, leurs clameurs n'ont plus rien d'enjoué et ce brusque changement d'atmosphère suffit à inquiéter Hippolyte qui quitte son siège, immédiatement suivie par sa garde personnelle. Venelia ordonne à sa fille de rester auprès de Diana, qui acquiesce d'un air entendu, promettant tacitement de veiller sur Sibylle. « Il y a un problème ? » « Je ne sais pas. » Diana se lève à son tour, les sourcils froncés. La foule d'Amazones l'empêche de voir ce qui les a tant perturbées, elle a vu Hippolyte disparaître parmi elles mais elle ne la distingue plus. Troublée, elle se tourne vers Jason. « Il se passe quelque chose, mais j'ignore quoi... » C'est assez important – ou grave – pour que les Amazones interrompent leurs festivités. Sans trop y songer, Diana tend une main à Sibylle, qui l'attrape après être descendue des genoux de Jason. Elle aussi soucieuse, Diana se fraye un chemin à travers la foule, Sibylle entre Jason et elle. Elle se fait sourde aux murmures qui s'élèvent, comme pour se préserver le plus longtemps possible d'une terrible découverte. Elle serre la main de la petite peut-être un peu trop fort mais elle ne s'en plaint pas, se contentant de lancer des regards interrogateurs à Jason. « Diana, tu ne devrais pas... » Une Amazone tente de la retenir par le bras, mais elle se libère d'un mouvement d'épaule agacé. Les dernières guerrières sur son chemin hésitent avant de s'écarter, gênées et troublées. Diana ne comprend pas, jusqu'à ce qu'elle se retrouve face à face avec un homme qu'elle aurait voulu ne jamais revoir. Ni demain, ni dans mille ans, ni jamais.

Arès. Elle a l'impression d'être frappée en pleine poitrine une nouvelle fois. L'impression que son cœur cesse de battre, l'impression de suffoquer avec son propre sang. Elle lâche la main de Sibylle, qui s'accroche à sa robe, terrifiée. Diana serre les poings. Elle est incapable de mettre des mots sur ce qu'elle ressent, transpercée par un millier d'émotions d'un seul coup. Rage, déception, crainte, regret, douleur – elles forment un tout carnassier qui la ronge de l'intérieur. « De quel droit... Que fait-il ici ?! » Sa voix claque sèchement dans l'air. Elle ose à peine le regarder. Ce qu'elle fixe, c'est la pointe de l'épée qu'Hippolyte tient contre sa gorge, les lances des gardes braquées vers lui. Elle remarque que la colère fait légèrement trembler le bras de sa mère. « Je suis venu voir comment tu te portais, évidemment. » Il a vu Jason. Il le toise d'un air mauvais, le nargue avec arrogance. Diana ne bouge pas, elle est devenue blême, pétrifiée dans sa furie. Elle ouvre la bouche pour lui répondre, mais sa mère la précède. « Ta suffisance causera ta perte, Arès. Il n'y a pas une Amazone ici qui ne meurt pas d'envie de t'égorger pour ce que tu as osé faire. Nous ne sommes pas les Olympiens. Nous accordons de l'importance à la famille et à la loyauté. » « De toute évidence, vous n'êtes pas les seules. Je suis ici par ordre de mon très cher père. » Le regard d'Hippolyte s'assombrit. « Zeus t'envoie... ? » « Il semblerait que je doive des excuses à ta fille... Et sois dans l'obligation de me plier au châtiment que tu jugeras approprié, ma reine. » Un silence de plomb s'abat sur l'assemblée d'Amazones. Un silence brisé par un claquement, celui de la main d'Hippolyte contre la joue du dieu. Diana elle-même sursaute, surprise par le geste. Un geste qui ne vise pas à faire mal, mais à humilier Arès devant toutes les femmes rassemblées devant lui. Une gifle dont il se souviendra, et dont elles ne cesseront de parler. Diana voit l'ombre de la colère passer dans son regard, mais le dieu ne réplique pas. « Je tirerais une grande satisfaction de ta mort, Arès, mais tu ne t'en sortiras pas aussi facilement. Qu'est-ce que la mort, pour un dieu ? Tu mérites mille tortures, pour les atrocités que tu as commises. Je te condamne à nos geôles pour l'éternité. Tu ne verras plus nulle lueur du jour, ne ressentiras plus nulle chaleur. Puisque je puis faire de toi ce qu'il me plaît, je te fais prisonnier des Amazones. Que Zeus en personne vienne s'opposer à ma décision s'il la juge contestable. Emmenez-le, hors de ma vue ! » Hippolyte crache ses paroles comme une vipère son venin, splendide dans sa fureur de mère.

Et Diana s'avance d'un pas. « Non, attendez... » Elle s'avance encore, le regard brillant, jusqu'à hauteur du dieu. Ce dieu qu'elle connaît si bien, trop bien. Elle lève une main vers lui, et là où Hippolyte a fait claquer une gifle, elle pose doucement sa paume. « Je t'ai aimé, autrefois. Je t'ai tellement aimé... » Du lien fraternel qui les unissait, il ne reste plus que des cendres fumantes, nées d'un brasier qu'il est seul à avoir allumé. Diana secoue la tête et retire sa main, comme brûlée par le contact de sa peau contre la sienne. Elle fait volte-face, garde la tête haute, mais ses lèvres tremblotent et ses genoux plient. « Pardonnez-moi, mère, mes sœurs, je n'ai plus le cœur à la fête... » Ses doigts trouvent le poignet de Jason, qu'elle attrape avec une fermeté involontaire, et elle  fait le chemin inverse, la foule s'écartant cette fois sur leur passage. Diana regarde droit devant elle, mais son cœur pèse aussi lourd qu'une pierre dans sa poitrine. Ses pas les conduisent à l'écart, loin des Amazones, loin d'Hippolyte, loin d'Arès. Elle ne sait pas à quel moment ils retrouvent sa chambre à l'autre bout du palais, elle ne retrouve ses esprits qu'au moment où elle claque la porte si fort que les battants tremblent. Les larmes commencent à couler sur ses joues, en silence, aucun sanglot ne secoue Diana. Elle est debout, muette, mais c'est une véritable tempête qui ravage son esprit. Une princesse ne fait pas preuve de faiblesse devant son peuple. Wonder Woman dissimule ses émotions derrière un masque d'héroïsme quand elle doit sauver le monde. Mais Diana... Diana est est fragile, sa sensibilité exacerbée, elle a le cœur sur la main... Et alors il est tellement, tellement facile de le briser.

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jason, before and after diana:
 


Dernière édition par Diana Prince le Ven 16 Juin - 23:25, édité 1 fois
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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Sam 27 Mai - 20:45


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Te tenir à une table aussi prestigieuse est impressionnant, et la compagnie de Sibylle est un échappatoire que tu accueilles les bras ouverts. Tu as salué d'un signe de tête polie chacune des Amazones à vos côtés, heureux de voir qu'elles t'ont rendu ton sourire sans se forcer. Mais malgré la présence de Diana, c'est parfois compliqué de se retrouver projeter dans un monde complètement inconnu. Voir même parfois hostile. Et au-delà de la barrière de la langue, tu dois assimiler leurs coutumes et leurs façons de faire. Sibylle, c'est l'innocence incarnée. Elle a encore tout à apprendre, sans que des jugements viennent obscurcir sa vision sur le monde. C'est une enfant curieuse, qui ne s'impose aucune barrière, et qui embrasse déjà la plus grande des tolérances. Elle s'intéresse aux choses, et à toi tout particulièrement. Elle n'a pas peur, elle touche de ses doigts tes traits masculins, qu'elle découvre pour la première fois chez un autre qu'un dieu. Elle soutient ton regard, pas une seule fois craintive. Et la dureté de ta barbe l'amuse, un rire cristallin qui embelli la table. Elle est très jeune, Sibylle, et quand vient la question de l'amour, tu n'as pas de réponse à lui offrir. Parce que ce n'est pas ton rôle, mais aussi parce que c'est un domaine que tu ne maitrises pas. L'amour ne s'apprend pas, il se vit. Il vous tombe dessus, sans prévenir, une flèche qui transperce la chair d'un aura bienveillant. Tu l'admets, tu n'y croyais pas vraiment avant de rencontrer Diana. Tes relations se sont résumées à des échecs précoces et des nuits charnelles. Aucune n'a réveillé les petits papillons, ou fait battre ton cœur à vive allure. Tu ne pensais même pas le mériter. Tu ne te pensais pas digne du véritable amour. Parce que tu sais qu'il est rare à trouver, et que certains attendent toute une vie avant de l’effleurer du bout des doigts. Rien ne laissait présager que ce serait complètement différent pour toi. Que tu tomberais sur une femme sans jugement, capable de voir au-delà des apparences, et qui te donnerait une chance de prouver ta valeur. Diana est un miracle. Et c'est tout ce que tu souhaites à Sibylle, de trouver celui ou celle qui rendra son monde plus beau. Tu n'as pas besoin de traduction pour deviner ce qui se dit à la table. Toutes cherchent à donner leur opinion, sans vouloir l'orienter vers quoi que ce soit. Et c'est une sage décision. Même si tu as un temps regretté de n'avoir personne pour te guider vers les chemins tortueux des relations amoureuses, t'es fier aujourd'hui d'être parvenu à t'en sortir tout seul. Sans la voix de qui que ce soit pour influencer tes décisions. Si ça avait été le cas, peut-être que tu ne serais pas avec Diana. Bruce, ton mentor qui est devenu une figure paternelle avant de redevenir néant, n'aurait pas approuvé. Les décisions du cœur n'appartiennent qu'à nous-même. Parfois, on fait des erreurs. Parfois on souffre de s'être trop emballé, ou de voir le bonheur s'éteindre trop tôt. Et parfois, il existe ce qui t'unit à Diana. Et sa rareté rend votre histoire d'autant plus précieuse.

Au fur et à mesure, les langues se délient plus facilement, et une cordialité surprenante nait entre vous tous. Tu t'autorises même parfois à plaisanter avec la mère de Sibylle, riant de son accent prononcé. Et c'est avec beaucoup de sérieux, que tu lui as promis d'apprendre leur langue un jour. Tu en serais même très heureux. Il te sera plus facile de s'exprimer avec elles, et ainsi, de partager beaucoup plus. Et te rapprocher encore un peu de la culture de la femme que tu aimes. Tu es étonnement à l'aise, partagé entre la fillette qui cherche à accaparer toute ton intention, Diana, Hippolyte, et les autres Amazones. Le vin n'est sans nul doute d'une grande aide pour tous vous rapprocher. Les anecdotes pleuvent, sans que tu ne puisses t'empêcher d'en rire. Peu à peu, tu parviens de mieux en mieux à visualiser Diana quand elle était enfant. Un peu comme toi, finalement. « On ne peut comprendre les inquiétudes des parents qu'en le devenant soi-même. Moi aussi j'ai causé pas mal d'ennuis à mon père. » Ton père, Bruce. L'autre, tu ne l'as que trop peu connu. Et Hippolyte est probablement loin d'imaginer à quel point tu as été un adolescent difficile. Comment vas-tu gérer la situation quand tu le deviendras toi-même ? Lassée de ne pas comprendre votre conversation, Sibylle te met au défi de t'exprimer en themyscirien. Challenge ardu, mais après avoir écouté les sonorités de la langue pendant des jours, tu te sens capable de prononcer au moins une phrase sans trop te tromper. C'est Menalippe qui te donne le la, en t'incitant à répéter après elle. Élève appliqué et désireux d'apprendre, tu prononces du mieux possible ce que tu viens d'entendre, sous l'hilarité générale. Surpris, tu souris, happé par cette bonne humeur, mais sans en comprendre la raison. Sibylle est probablement la plus amusée, et elle ne manque pas de te le montrer. « Quoi ? Mon accent est horrible à ce point ? » Toutes te regardent, complices de la farce. « Non, ta prononciation est honorable. C'est juste que tu viens de t'engager à faire la litière de Cerbère pendant une année. » Pas le moins vexé par le piège qui t'a été tendu, tu ris de bon cœur, dans le fond soulagé de constater que le courant passe entre elles et toi. Toi qui craignais un peu le déroulement de ce banquet, tu commences réellement à passer un bon moment.

Mais cette légèreté est de courte durée. Soudainement, une agitation règne dans les jardins, et les premières Amazones se lèvent pour s'attrouper toutes au même endroit. Hippolyte en fait rapidement de même, directement concernée par tout ce qui se passe sur son île. Tu ignores encore ce qui vient de produire, mais les regards que tu croises n'ont rien de réconfortant. Sibylle est confiée à Diana, tandis que sa mère et la garde escorte la Reine vers le point de trouble. La petite fille n'est pas rassurée. Personne ne l'est. Vous ne tardez pas vous non plus à vous rapprocher pour percer le mystère. Les voix s'élèvent, grondent de plus en plus. La gaité laisse place à une agressivité palpable. La joie du diner s'efface, et un nuage sombre plane au-dessus de vos têtes. Mais qui en est la cause ? Tu lis l’inquiétude et l'incompréhension dans les yeux de Diana. Et c'est exactement parce qu'on refuse de lui donner des réponses que tu t'affoles. Elle se faufile à travers la foule, sans qu'aucune ne prenne la peine de l'informer de la situation. Elles veulent protéger la Princesse. Mais la protéger de quoi ? Tes traits sont durs, tu sens une multitude d'émotions t'envahir. Tu sais déjà que la soirée va basculer, et que cet imprévu va sonner le glas de la fête. « Diana, attends ... » Trop tard. Malgré les préventions des autres Amazones, c'est dans une course effrénée et entêtée qu'elle se dirige vers le centre de l'attroupement. Et fait face à l'homme qui l'a brisé. Quand tu le vois, la rage s'infiltre dans tes veines, elle coule jusqu'à ton organe vital. Tu sens ton cœur battre la chamade, galvanisé par une colère féroce et incontrôlable. Arès est là, tenue en joug par les guerrières, mais sa présence à elle seule va suffire à tout gâcher. Tu ne quittes pas Diana d'une seule semelle, prêt à intervenir si la situation dégénère. Mais surtout, tu surveilles attentivement sa réaction, inquiet de la voir défaillir. Tu ne le laisseras pas la toucher. Plus jamais. Le voir suffit à te ramener sur le champ de bataille. Comme un soldat rescapé d'une guerre trop sanglante, et encore profondément marqué par un choc post-traumatique. Tu n'oses pas imaginer ce que elle ressent. Probablement cent fois pire. On n'oublie jamais sa mort. Ni le responsable. Tes pensées sont assaillies par des souvenirs atroces, qui t'empêchent de prendre du recul sur la situation. T'as envie de lui sauter dessus. De serrer sa gorge de tes mains. Ou de lui trancher la tête comme Hercule. Chacune de ses respirations est un supplice, un affront que tu ne supportes pas. Il devrait être mort. Quel dommage qu'il ait fuit le combat avant que Kal El ne l'achève. Il te voit, il te regarde. Et tu maintiens le feu de ses iris dans les tiennes, tout aussi enflammées, par une haine viscérale. Tu n'as pas peur de lui. Pas une seule seconde il ne t'effraie. La chose chose qui te préoccupe là maintenant, c'est Diana, et ce qu'elle peut bien ressentir face à l'un de ses bourreaux. Tu poses ta main dans les cheveux de Sibylle, que tu caresses doucement, pour la rassurer un peu. Tout le monde ici sait ce qu'il a commis. Et tu n'es certainement pas le seul à vouloir son exécution.

Tu constates sa douleur. La souffrance transpire de tout son être. La couleur même de sa peau a changé, la pâleur du choc ayant pris la place du rouge des éclats de rire. Tout allait mieux, et voilà que tout s'effondre à nouveau. Qu'il paraît loin votre après-midi, près du temple et dans la grotte. Quand elle riait, et s'amusait avec toi. Tous ces efforts et cette détermination à aller de l'avant anéantis par le dieu de la guerre, qui une fois encore, détruit tout sur son passage. T'aimerais savoir quoi dire, mais tu sais mieux que personne que rien n'effacera ce qu'elle ressent. Alors tu laisses l'échange se faire, sans en comprendre les aboutissements. Arès, d'une nonchalance honteuse et à vomir, s'exprime sans trembler. Hippolyte en fait de même, la voix dure et aussi froide que la pierre. Un jugement vient d'être donné. Sa fureur te frappe aux yeux. Celle d'une mère qui condamne celui qui s'est attaqué à son enfant. Arès ne connaitra aucune pitié, rien ne lui sera épargné. Ça, t'en es certain. Elle ne le laissera jamais plus l'approcher. Et la gifle qu'elle lui assène est à l'image de sa colère. De son mépris. Et de l'amour qu'elle porte à sa fille. Pour toi, elle est jubilatoire. Mais c'est encore une bien maigre punition pour ce qu'il lui a fait subir. Il est sur le point d'être emmené prisonnier, quand Diana s'avance vers lui. A l'étonnement de toutes. Pris par surprise et paniqué, tu suis ses pas, et t'arrête en avant du reste de la foule. L'incompréhension est désormais ce qui prédomine tes émotions. Suivit de très près par la terreur. Terrorisé par l'idée qu'il puisse lui arriver quelque chose. La sueur perle sur ton front. Rester ainsi passif et impuissant t'es extrêmement difficile. T'es constamment à l'affût, prêt à bondir au moindre geste que tu jugeras déplacé ou trop dangereux. Tu peines même à déglutir, la poitrine douloureuse, le cœur qui menace de s'en s'extirper. Sa main sur sa joue contraste avec la violence de la baffe. Tu ne comprends pas. Tu t'agites, si proche de la tirer en arrière pour mettre fin à cette scène. Tu vois la tristesse sur ses traits, mais tu ne la saisis pas. Quel lien les a unit ? Beaucoup trop de choses t'échappent, et tu n'as jamais été aussi frustré de ne pas parler sa langue. Tu te sens à l'écart d'un acte beaucoup trop important. Quelque part, t'aimerais baisser le regard, pour ne pas assister à cet instant trop dérangeant pour que tu l'acceptes. Mais t'en es incapable, parce que la crainte de ne pas réagir assez rapidement en cas de besoin est plus importante. Ton amour pour elle prédominera toujours sur tout.

Tu réalises que c'est terminé uniquement quand ses doigts viennent enserrer ton poignet. Elle te tire, te traine avec elle à l'abri des regards. T'es confus, perturbé par tout ce qui vient de se passer, mais d'un coup d'oeil en arrière tu t'assures que Sibylle a bien été récupérée par une Amazone. Cette petite ne peut pas rester seule ce soir. Pas plus que Diana. Tu marches au rythme accéléré de ses pas, et rapidement, vous vous retrouvez dans la chambre après avoir traversé tout le palais en une vitesse record. La porte qui claque ne te fait pas sursauter. Sa fureur est légitime et prévisible. A moins que ce ne soit là l'oeuvre de sa tristesse ? Le silence s'installe entre vous. Parce que tu peines à trouver ce qui pourrait la consoler. Tu sais que c'est impossible. Un détail t'échappe encore dans cette histoire, mais c'est ce détail précis qui t'empêche de trouver les mots. Ce n'est pas la première fois que tu la découvres ainsi vulnérable, mais à chaque fois, c'est une torture insoutenable. Parce que tu ne veux que son bonheur. Et quand elle ne sourit plus, tu le vis comme un échec personnel. Tu te retiens de frapper ton poing contre le mur. C'est comme ça que tu apaises ta colère, avec encore plus de violence. Tu te casses la main pour tout extérioriser, faire surpasser la douleur physique à la douleur morale, nettement plus facile à supporter. Mais pas cette fois. Pas en sa présence. Pas quand elle a désespérément besoin de toi. Tu ne dis, mais tu t'approches d'elle, et l'entoure de tes bras. Tu la serres contre toi, contre ton torse, fais de ton corps un refuge où elle peut s'abriter. Ton étreinte est forte, à la hauteur de ce que tu ressens chez elle. Ces larmes qui coulent sont des lames qui te transpercent. Alors tu cherches à les effacer en déposant plusieurs baisers sur sa tempe. C'est bien peu, mais c'est ta façon de lui montrer qu'elle n'est pas seule face à cette nouvelle épreuve. Qu'elle n'est pas obligée de taire sa peine, et que tu seras toujours là pour l'écouter et la réconforter. Pour l'instant, tu restes immobile, caresse doucement son dos, sans dire un mot. C'est tes bras qui s'évertuent à la tâche. T'aimerais faire disparaître son chagrin en un claquement de doigt. Que toute la misère disparaisse. Quand tu t'écartes un peu, c'est uniquement pour saisir délicatement son visage entre tes mains, essuyant ses larmes de tes pouces avant qu'elles n'atteignent ses larmes. « Il faut que tu m'expliques ce qui vient de se passer, Diana. J'ai besoin de comprendre. » Trop de pages manquantes. Trop pour que le fil de l'histoire fasse sens dans ton esprit. Mais tu ne veux pas non plus la brusquer. Tu n'as pas envie de mettre sur le tapis un passé qui lui fait encore du mal aujourd'hui. Tu attendras, s'il le faut, même si ce geste d'affection inattendu est obsédant. « Je ne vais pas prétendre deviner ce que tu ressens. Mais j'ai quand même ma ptite idée. » Parce que ton bourreau est libre, lui. Il court encore Gotham, fait raisonner son rire machiavélique à chaque coin de rues. Mais pour elle, c'est bien plus compliqué que ça, pas vrai ? « Là où il est, il ne te fera plus jamais de mal. C'est terminé, il ne t'approchera plus. » Même si, visiblement, il n'a pas besoin de lui porter des coups pour la mettre à genoux. Il a piétiné son cœur à distance. Son apparition a suffit à réveiller en elle des souvenirs qu'elle cherche à faire disparaître. Toi seul sait à quel point c'est difficile. Et sans elle à tes côtés, tu n'y arriverais tout simplement pas. « Et si tu me le demandais, j'irais l'achever moi-même. » Parce qu'il n'y a rien que tu ne ferais pas pour elle. Tu prendrais tous les risques pour lui enlever cette souffrance. Tu n'hésiterais pas une seule seconde à aller te confronter à un dieu. « Demande-le moi, et j'y vais, tout de suite, maintenant. » C'est absurde, insensé, mais le plus incroyable, c'est que tu es le plus sincère du monde. « Parce que je t'aime. » Tu prononces ces quelques mots en themyscirien, à la perfection. Et pour cause, voilà plusieurs jours que tu t'entraines devant la glace, pour les lui dire à la bonne occasion. Tu as demandé à une des guérisseuses, la plus aimable, quand tes journées étaient horriblement longues à attendre son réveil, comment se disait 'je t'aime' dans leur langue. Te faisant intérieurement la promesse de les prononcer devant elle à son réveil. Aujourd'hui semble être le bon moment. C'est spontané, un peu naïf, mais ça vient du cœur. Et c'est important de le dire régulièrement aux gens qu'on aime, surtout dans les instants les plus difficiles. Parce qu'on oublie bien vite qu'il y a du bon, quand le tonnerre gronde et que l'obscurité s'étend. La lumière ne s'est pas éteinte, il suffit de rallumer la bougie.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 29 Mai - 0:06

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)


Il existe mille et une façons de briser un cœur, et Diana vient d'en faire la cinglante et amère expérience. Elle n'avait pas imaginé tant souffrir de ses retrouvailles avec Arès. Elle pensait avoir plus de temps devant elle pour se préparer à leur confrontation, songeait qu'elle serait parfaitement indifférente à sa présence et à son sort. C'est faux. C'est entièrement faux. Le revoir a réveillé en elle des douleurs fantomatiques, un mal qui n'existe que dans son esprit mais qui lui serre le cœur et lui donne l'impression d'avoir du plomb dans les poumons. Arès appartient à un passé révolu, une époque à laquelle elle ne songe plus qu'avec une nostalgie piquante, acide, corrosive. Des souvenirs heureux ternis par les années écoulées, salis par les trahisons, mais ancrés trop profondément en elle pour qu'elle puisse les mettre de côté, les ignorer ou les oublier. C'est facile, d'être en colère. De hurler, de frapper, de laisser libre cours à sa fureur. Diana aurait préféré être en colère, elle aurait aimé être capable d'imiter sa mère, capable d'humilier Arès pour ensuite tourner les talons et ne plus jamais regarder par dessus son épaule. Mais ce n'est pas de la fureur qu'elle éprouve, rien qu'une tristesse infinie qu'elle pensait jusque là impossible. Pourquoi pleurer pour son bourreau ? Pour celui qui l'a trahie, frappée, menacée, traînée dans la poussière et le sang de Gotham. Parce que Diana possède une sensibilité exacerbée, souvent masquée, invisible à l'œil nu pour qui ne la connaît pas. Sa jeunesse est rarement reconnue, parce que ses millénaires d'existence sont incompatibles avec l'idée que les mortels ont de la longévité, de la vie. Ce n'est pourtant pas faute de leur répéter qu'elle est jeune, différente d'eux en de nombreux points. Arès est le spectre d'un passé trop présent, auquel elle est encore enchaînée bien malgré elle. Jason ne peut pas comprendre, parce qu'elle ne lui a rien expliqué au sujet du dieu, sinon qu'il représente la Guerre sous toutes ses formes. Pas par volonté de lui dissimuler quoi que ce soit, mais par peur de réveiller des sentiments qu'elle s'était trop acharnée à enfouir pour avoir envie de les déterrer. Pour ne pas s'infliger de souffrances inutiles, et contre lesquelles elle ne peut rien – et lui non plus.

Diana étouffe avec peine un sanglot quand il la serre contre lui comme il le fait à chaque fois qu'il la sent sur le point de perdre pied. Les larmes roulent à grosses gouttes sur ses joues, laissant plusieurs sillons humides et salés sur sa peau. Elle le sait, Jason déteste la voir pleurer. Alors il s'acharne à l'embrasser pour empêcher ses larmes de couler, et Diana aimerait que ce soit suffisant. Mais ça ne l'est pas, pas cette fois-ci, c'est son âme qui saigne et mêmes les plus tendres des caresses sont inefficaces. Elle relève les yeux vers lui lorsqu'il prend son visage entre ses mains, et le sien lui apparaît flou, sa vision brouillée par les larmes. Elle bat des paupières jusqu'à ce que le voile se dissipe, pour détourner le regard presque aussitôt. Bien sûr qu'il a besoin de comprendre ce qui s'est déroulé sous ses yeux incrédules, sans qu'il ne puisse rien comprendre leur échange. Diana a agi instinctivement, sans songer à lui ni aux questions que son geste soulèverait. Mieux que quiconque, Jason sait ce qu'elle ressent, et c'est pour cette même raison qu'il lui offre d'aller achever Arès, comme si la tâche était aisée. Probablement qu'elle le serait pour lui, qui est déjà venu à bout d'un demi-dieu jugé invincible par ses pairs. Mais malgré tout ce qu'elle ressent, Diana ne peut se résoudre à prononcer une telle sentence, encore victime du lien qui l'a uni au dieu. C'est ce même cœur qu'il a piétiné qui la pousse à faire preuve de clémence à son égard. Une clémence qu'il ne mérite pas, qu'elle ne veut même pas lui accorder, mais dont il va tout de même bénéficier. Prisonnier des Amazones, il ne le restera pas éternellement, Hippolyte serait folle de le croire. Quelqu'un viendra le sortir de sa prison, une sœur ou un frère, peut-être mère Héra qui ne supportera pas de voir son fils être réduit à l'état de captif. Arès sera libre, demain ou dans mille ans, mais il le sera. Et Diana continuera à l'affronter, marionnette d'un destin cruel.

La surprise lui fait écarquiller les yeux quand elle l'entend prononcer les mots en themyscirien. Elle le dévisage un instant, ébranlée par cette déclaration inattendue dans sa langue natale. Elle lui offre un sourire mélancolique avant de prendre son visage entre ses doigts. « Je t'aime aussi. » Mais ce soir ce n'est pas la réponse à tout, n'est-ce pas ? Elle le regarde encore un instant avant de le lâcher, et elle s'éloigne de quelques pas pour aller s'asseoir sur le bord du lit. La matinée lui paraît si loin, et leur escapade semble à présent appartenir à un autre temps. Diana attend que Jason la rejoigne avant de se confesser, la tête baissée et les mains jointes posées sur ses cuisses. « J'avais douze ans, quand j'ai rencontré Arès pour la première fois. C'est lui, le premier homme que j'ai réellement rencontré. Ce jour là... Je fuyais les moqueries, comme bien souvent. Une Amazone de mon âge m'avait insultée, je me suis énervée et je l'ai blessée... J'ai fui, honteuse. Arès m'a trouvée dans la forêt en train de sangloter, comme l'enfant que j'étais. Il savait qui j'étais, évidemment... Mais il ne s'est pas joué de moi. Il m'a offert de faire de moi la meilleure guerrière que Themyscira ait jamais connue. Tu imagines bien qu'une telle offre, venant d'un dieu tel que lui, ne se refuse pas. J'ai accepté, et à partir de ce jour, je l'ai retrouvé à chaque pleine lune pour profiter de ses enseignements. Pendant des années, il a été... Mon mentor. Mon allié, mon ami. Je l'ai aimé, de tout mon cœur de petite fille blessée. » Elle ne peut le nier, ni minimiser l'importance de la présence d'Arès dans sa vie. « Et... Cela m'horrifie, mais je crois que c'est encore le cas aujourd'hui. Je sais qu'il m'a aimé, lui aussi. Comme je sais que je l'ai déçu en ne suivant pas la voie qu'il avait tracée pour moi. » Celle d'une guerrière impitoyable et sans merci, capable de retourner l'Olympe et le Tartare. Mais c'est le chemin de l'amour et de la compassion que Diana avait choisi d'emprunter, au grand dam du dieu.

« Ce n'est pas évident aujourd'hui, mais autrefois, Arès était un homme honorable. Être dieu de la Guerre, ce n'est pas une tâche aisée. Mais il s'en acquittait, comme Apollon tire le soleil dans le ciel chaque jour, comme Hadès s'occupe des âmes et comme Zeus gouverne les cieux... Mais les temps ont changé, et Arès a changé avec eux. » Diana se lève, presque brusquement, et rejoint la terrasse adjacente à sa chambre. Elle s'avance jusqu'à la balustrade, les bras croisés sous sa poitrine et le regard rivé sur l'horizon au delà de l'océan. « Quand vous... Quand les hommes ont commencé à se faire la guerre, il y avait une certaine forme d'honneur et de respect. Cela se passait sur des champs de batailles, ils se mesuraient les uns aux autres en personne, le sang qui coulait était arraché à son ennemi en face à face. Je ne dis pas que c'était beau, la guerre a toujours été laide. Mais la gloire était durement acquise, et l'on était en paix ou en guerre, il n'y avait pas d'entre deux. Cela a changé. Tout a changé. » Elle lance un regard triste à Jason avant de réclamer la sécurité de ses bras. « Les dieux se meurent. Aucun ne l'admettra, mais c'est la vérité. L'humanité a évolué, elle a laissé derrière elle les anciennes croyances, plus personne ou presque ne prie les dieux. Certains ont accepté leur sort. D'autres ont changé avec leur temps. Arès a changé. L'art de faire la guerre est devenu vicieux, pervers et corrompu. Les dirigeants ne sont plus en première ligne, ils sont tranquillement assis derrières des bureaux et appuient sur ses boutons, donnent l'ordre de bombarder telle ou telle région, déploient leurs troupes comme bon leur chante, et ce sont des innocents en paient le prix fort. » Elle n'est pas certaine d'être claire. Le mysticisme divin est difficile à saisir, même pour quelqu'un qui en étudie l'histoire depuis des millénaires. « La guerre a changé, et Arès a changé avec elle. Il se nourrit des conflits, et puisque les conflits sont à présent dénués d'honneur, il n'en a plus non plus. » Et s'il en reste, il est enfoui si profondément que Diana ne sait pas s'il pourra refaire surface un jour. « La seule à avoir été épargnée, c'est Aphrodite. » La raison est évidente, l'amour demeure la préoccupation principale des mortels comme des immortels. « Depuis la nuit des temps, tout ne tourne qu'autour de ces deux choses. La guerre, et l'amour. Les deux forces qui régissent le monde et qui s'entremêlent sont les plus incontrôlables. » Mais il le sait déjà, n'est-ce pas ? « On commet les pires folies au nom d'Aphrodite, et c'est Arès qui s'en repaît. Éros aime beaucoup semer la discorde pour contenter ses deux parents... » Les dieux aiment se jouer des mortels, en parfaits égoïstes qu'ils sont. Héphaïstos le lui a dit un jour, les Olympiens ne servent que leurs propres intérêts. Naïve, Diana a cru Arès différent. Et comme un papillon qui s'approche trop près d'une flamme, elle s'est brûlé les ailes.

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
We have a saying, my people. Don’t kill if you can wound, don’t wound if you can subdue, don’t subdue if you can pacify, and don’t raise your hand at all until you’ve first extended it.

jason, before and after diana:
 
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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mer 31 Mai - 0:09


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Comment trouver des mots susceptibles d'atténuer la tristesse ? T'aimerais tellement parvenir à soulager ne serait-ce qu'un tout petit peu sa peine. C'est plus simple de lui proposer de tuer Arès. C'est concret, c'est une action qu'il te suffit d'exécuter. Sans parler de la difficulté de la tâche, tu sais qu'à la fin il y aurait une vraie finalité. Quelque chose de satisfaisant. Là, tu avances dans un brouillard épais, pas après pas, sans avoir si tu vas trébucher l'enjambée suivante. Sa douleur te transperce, plus douloureux qu'un millier de lames. C'est pas des conneries, les âmes-soeurs. Impossible d'ignorer la véracité du mythe quand tu sens ses émotions aussi bien que si c'était les tiennes. Il y a ce lien, invisible mais indestructible, qui s'est tissé entre vos deux âmes, et qui vous rendent sensibles à ce que ressent l'autre. Quand elle est heureuse, t'es heureux. Quand elle rit, tu ris toi aussi. Et quand elle pleure, t'as le cœur en berne. Un spleen qui creuse ton organe vital. Elle est précieuse, Diana. Wonder Woman l'est pour le monde, mais Diana l'est pour toi. Elle est ton joyaux, ta pierre précieuse, que t'aimerais parfois protéger dans un coffre. L'y enfermer pour que personne ne puisse lui faire du mal. Cette femme, extraordinaire, qui a sacrifié tant de choses par compassion et empathie, est trop brisée pour que tu puisses lui enlever sa peine. Elle est trop profondément ancrée. Ce n'est pas quelque chose qu'on pourrait gratter avec le dos d'une éponge. Essuyer, ou envoyer loin à l'autre bout de la pièce. Ce n'est pas des cauchemars qui disparaissent au réveil ou des chimères qui s'éloignent quand on met nos mains sur les yeux. Son chagrin s'est accumulée au fil des siècles, de différentes natures, mais présent depuis le début. Enfant née d'argile, montrée du doigt pour sa différence, et aujourd'hui cible de mégalomanes psychopathes qui veulent s'attaquer à ce qu'elle représente. L'espoir. La bonté. Tout ce qu'il y a de bon dans cet univers. Ils veulent la faire taire. C'est dangereux pour eux, toute cette générosité. Mais tu devines sa lassitude, fatiguée de porter à bout de bras une humanité qui lui fait du mal. Et voilà que maintenant ce sont les siens qui cherchent à la faire tomber. Alors oui, c'est insoutenable, de rester planter là. A voir ses larmes couler, son regard s'éteindre, et son corps vaciller. La seule chose dont t'es certain, c'est que tu seras là si elle tombe. Tu l'aideras toujours à se relever. Il n'y a que toi qui la vois vulnérable, brisée, avancer poitrine béante. Et même si c'est une responsabilité énorme, tu vas faire tout ce qui est en ton pouvoir pour l'aider. A ta façon, peut-être un peu maladroitement, mais t'y arriveras. Parce que t'es un homme acharné, qui ne baisse pas les bras face à la difficulté. Encore moins quand il s'agit d'elle. Tu la porteras sur ton dos s'il le faut. Mais elle se redressera, et relèvera fièrement la tête. Elle le fait toujours.

Elle s'éloigne pour se mettre assise au bord du lit, et tu ne tardes pas à la rejoindre. Tu dénoues ses mains liées avec une des tiennes. Vos doigts se cherchent, naturellement. Tu sais déjà que ça risque d'être pénible pour elle de raconter cette histoire, alors tu lui offres un tout petit peu de courage avec ce simple contact. Pas une seule fois, tu n'interromps son histoire. Tu écoutes, attentivement, renforçant l'étreinte quand sa voix se trouble. T'es véritablement surpris, d'apprendre le rôle qu'a tenu Arès dans sa vie. Bien plus que la simple connaissance que tu t'étais imaginé. Il a été présent, il l'a soutenu, et il l'a prise sous son aile. Il l'a accepté quand les autres riaient d'elle. Il l'a entrainé quand personne ne croyait en son potentiel. Là où toutes ont échoué, lui, il a réussi. Ce qui rend sa trahison d'autant plus intolérable. La colère menace à nouveau de se réveiller, mais tu la fais taire. Car ce n'est pas son heure. Tu comprends l'amour qu'elle lui a porté. Et tu comprends que cet amour demeure présent encore aujourd'hui. Ce que tu ne comprends pas, c'est lui. Pourquoi l'a t-il abandonné ? Pire, pourquoi a t-il voulu lui faire du mal ? Quand elle se lève brusquement et marche jusqu'à la terrasse extérieure, tu la suis, non sans froncer sévèrement des sourcils. Dans ta tête, c'est le chaos. Tu te sens minuscule, ridicule, face à l'immensité des dieux. Ses problèmes dépassent ta simple mortalité. Tu n'as jamais endossé le rôle du confident. T'étais pas de ceux qui savent écouter et régler les soucis. Parce que t'étais déjà pas foutu de gérer les tiens, mais aussi parce que t'étais trop tourné sur toi-même pour te préoccuper d'autrui. La faute à une vie de solitaire dans les rues de Gotham. Et là, Diana te parle de dieu de la guerre. De personnification, d'évolution, d'imprégnation, de changement. Des choses qui te dépassent complètement et qui font te fait perdre pied. Le regard vers l'horizon, à ses côtés, tu cherches de quoi te retenir. Pour ne pas sombrer dans cet univers trop vaste pour toi. Tu pousses un léger soupire, avant de la serrer contre toi. Elle t'explique à merveille les choses, si bien qu'il est facile de cerner où elle veut en venir. La guerre, le mal de l'humanité. Souvent étroitement liée à la religion. Deux fléaux du monde. T'es pas croyant. Et même durant tes heures les plus sombres, tu ne t'es jamais mis à genoux pour prier. Tu savais que personne ne répondrait. Et t'étais bien trop fier, pour supplier quelqu'un de te venir en aide. Mais ici, c'est différent. Les dieux sont réels. Ils représentent tous quelque chose, et se nourrissent de l'attention des mortels. Sans ça, ils n'ont plus de raison d'exister. Arès est devenu l'image de ce qu'il représente. Tout va mal. Et avec la chute du monde, vient également la sienne. Ta main se loge dans ses cheveux que tu caresses doucement, continuant d'écouter avec toute ton attention. Mais est-ce elle que tu cherches à apaiser, ou toi ?

Quand elle termine, tu ne reprends pas tout de suite la parole. Parce que toutes ces informations, t'as besoin de les intégrer. T'essayes vraiment de comprendre. Et certaines choses, tu peux y parvenir avec un peu d'efforts. Mais tout ce qu'elle vient de te dire, globalement, ce n'est pas ça qui importe à tes yeux. Il y a des changements, et de ces changements ont découlé des lourdes conséquences. Ça, tu t'en fiche. Les problèmes des dieux ne t'importent pas. Tu les méprises, tous. Arès le premier. Toi, ce qui t'importe, c'est Diana. Quand tu sens ton sang bouillir de rage, incapable de la retenir plus longtemps, tu mets fin à l'étreinte, et recule de quelques pas. Tu appuis tes mains sur la rambarde, et secoue la tête, dans l'impossibilité de mettre de côté tes sentiments personnels. « Tu sais, Diana, je ne suis qu'un homme. » Pas dans le sens masculin, au sens général, celui qui regroupe toute l'humanité. « J'entends tout ce que tu viens de me dire. Je comprends où tu veux en venir. Mais toutes ces excuses que tu trouves, et qui ont certes peut-être du sens, moi je m'en fiche. » Tu lèves le regard vers elle. Tu ne veux pas être brute dans tes propos, mais c'est toujours de cette façon que tu t'exprimes. Tu ne mâches pas tes mots, parce que t'as pas de temps à perdre. Tu vas droit au but. Et même si ce soir ce n'est sûrement pas ce dont elle a besoin, tu te dois malgré tout de lui dévoiler tout ce que tu penses. « Diana, bon sang, j'en ai rien à foutre d'Arès. Ou d'Aphrodite. Ou de n'importe quel autre dieu à l'égo surdimensionné ! Qu'est-ce ça peut me faire qu'ils soient oubliés ? Ne te méprends pas, je sais qu'ils font partie de ton monde, et ordinairement, je n'oserais pas mépriser ce qui s'y rapporte de près ou de loin. Mais eux, ils sont mauvais ! » T'admires sa capacité à voir le meilleur chez chacun, mais t'es pas comme ça. Toi, tu les vois tels qu'ils sont. C'est pour ça que tu cours les rues chaque nuit, à vider ton chargeur dans les arrières boutiques mafieuses. Parce que ces gens sont mauvais, eux aussi. Et que tu n'es pas là pour leur chercher des excuses ou leur donner une seconde chance. Tu les tues, tout simplement. Sans ça, ils continueraient leurs méfaits. Arès, mériterait de mourir. Ce soir. « Arès a essayé de te tuer ! Je suis désolé, vraiment, mais c'est tout ce que je suis capable de voir. Et c'est d'autant plus impardonnable qu'il a été ton mentor et ton ami. Parfois, il ne faut pas chercher des raisons à tout acte, et juste accepter la réalité telle qu'elle est.  » Tu ne cries pas, le son de ta voix est posée, mais vive. Parfois, elle déraille, sous le coup de la colère et des émotions. T'aimerais vraiment qu'elle comprenne ton ressenti. Qu'elle réalise que tout ça, c'est beaucoup trop pour toi. Que tu l'as perdu, il y a un mois de ça, et que suite à ça, t'as vécu un véritable enfer. C'est impossible de voir les actes d'Arès sous un autre jour après ce qui s'est passé. « Et la réalité, c'est qu'il a été responsable de ta presque mort. Et de ma semaine cauchemardesque. J'ai vécu les pires jours de ma vie par sa faute. J'ai erré, comme un fantôme. Je m'en suis pris à des adolescents sans défense. J'ai agressé Tim. Parce que j'ai cru t'avoir perdu. Et j'étais prêt à faire n'importe quoi pour apaiser un peu cette souffrance insoutenable. » Vous n'avez pas réellement reparlé de tout ça depuis son réveil. Taire le mal le rend moins réel. Ce soir, tu n'y arrives pas. Tu viens à peine de la retrouver que t'as déjà peur de la reperdre. Le voir, moqueur, arrogant, évidemment que ça t'a atteint. Que Diana s'en approche et le touche a été pire. Les larmes te montent aux yeux, sans prévenir, alors tu détournes rapidement la tête. « Tout ce que je vois, c'est le mal qu'il t'a fait, et qu'il continue à te faire. La seule chose à laquelle j'arrive à penser, c'est trouver les cachots pour lui planter une épée dans la gorge. » Tes dents se serrent, tout comme tes poings sur la rambarde. « Et si je ne t'aimais pas autant, c'est exactement ce que je serais en train de faire. » Votre amour, vous ne le devez ni à Aphrodite ni à Eros. Vous êtes les seuls fondateurs de votre histoire. « Alors s'il te plait, arrête. Tout ça, c'est au-dessus de mes forces. Ne me dit pas que tu l'aimes. » Tu veux revenir à votre après-midi, où il n'y avait que vous deux. Là, tu te sens comme un pion sur un échiquier, où s'affronte des dieux qui s'ennuient. Et Arès vient de remporter la première partie.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 5 Juin - 0:51

never let me go
JASON & DIANA

(LES DIALOGUES EN ITALIQUE SONT EN THEMYSCIRIEN)


Diana ne réalise pas toujours que ses paroles peuvent être déconcertantes pour ceux qui n'ont pas toujours évolué dans un monde peuplé de dieux – pour les mortels. Pour Jason, Arès et les autres ont longtemps été des noms dans des livres d'Histoire, des mythes presque oubliés, des êtres sans aucune tangibilité. Sauf que les dieux sont réels, faits de chair et de sang, et aussi cruels et changeants que peuvent l'être les hommes. Mais Diana, elle, côtoie les Olympiens depuis sa plus tendre enfance, ils font partie de sa vie depuis toujours. Elle les connaît, les comprend, sait quelles passions les animent et quels sombres désirs les tiennent éveillés la nuit. Mais Jason, lui, comment le pourrait-il ? Il ne connaît d'eux que ce qu'il en a vu. Des êtres dépourvus de conscience, à la morale douteuse et d'un égoïsme sans pareil. Et c'est loin d'être faux, mais ce n'est qu'une infime partie de ce qu'ils sont. En quelques mots, Diana ne peut pas lui faire comprendre toute l'essence des dieux, il lui faudrait des milliers d'années pour y parvenir. Et puis, peut-être qu'il s'en moque, qu'il ne veut rien entendre. Parce que lui aussi, elle le connaît, elle sait qu'il ne voudra pas entendre ses arguments, pour la seule et unique raison qu'Arès est responsable de sa mort. C'est lui qui a orchestré le massacre de Gotham et a entraîné Hercule dans son sillage. Le demi-dieu ne se serait pas intéressé de lui-même à l'humanité, encore moins à une aussi triste ville. Arès a apporté mort et dévastation chez lui, et s'est rendu responsable de sa mort. Elle peut parfaitement comprendre que Jason peine à entendre ce qu'elle tente de lui expliquer ; ce serait comme essayer de justifier les actions du Joker en usant de sa folie pour l'excuser. Les actions d'Arès ne sont pas plus justifiables que les siennes... La différence majeure, c'est que Diana a aimé son bourreau. Qu'elle l'aime peut-être encore malgré tout, comme un chien qui persiste à revenir auprès d'un maître maltraitant.

Elle reste immobile, les bras croisées, pétrifiée comme une statue de marbre alors que Jason la relâche et s'éloigne. Elle perçoit la tempête qui fait rage dans son esprit, voit les tremblements de ses mains alors qu'il s'appuie sur la rambarde. Elle attend, nerveuse, qu'il prenne la parole. Et quand il le fait, elle perçoit très vite la sévérité de son ton. Si elle ne lui est pas destinée, elle lui arrache néanmoins un long frisson. Diana en vient à regretter ses aveux, parce qu'ils lui font du mal. Toutes les vérités sont-elles bonnes à entendre ? C'est ce qu'elle pensait sincèrement jusqu'à présent, jusqu'à voir la douleur s'installer sur les traits de Jason. Elle n'ose pas se rapprocher de lui, elle ne fait que le fixer de ses grands yeux sombres et brillants, les lèvres déformées par une grimace malheureuse. Son regard, elle ne le soutient pas longtemps et se détourne, un peu honteuse. Oui, la plupart des dieux sont mauvais. Mais ils sont plus compliqués que cela, chose qu'elle ne se risquera pas à lui dire. Ses paroles lui brisent le cœur, parce qu'elle sait qu'il a raison, mais également parce qu'elle se sait incapable de renoncer à voir le bon en eux. Comme elle est incapable d'abandonner l'humanité tout en la sachant capable des pires atrocités. Ce n'est pas elle, ce n'est pas dans sa nature. Et c'est ce qui l'a tuée, sa volonté de protéger ceux qui ne sont peut-être pas dignes de l'être. Les mots d'Hippolyte résonnent dans son esprit et font écho à ceux de Jason. Ils ne te méritent pas. Mais quand bien même... Comment renoncer, comment ? Diana en est incapable, aussi douloureuse que soit son entreprise, elle se doit de continuer à essayer. Comme Kal-El, elle a fait de la compassion sa plus grande alliée et en fin de compte, elle partage peut-être sa naïveté.

Diana a l'impression d'être frappée par la foudre de Zeus quand Jason lui parle enfin de son calvaire durant cette longue, interminable et insupportable semaine. Il ne lui a jusque là rien dit à ce sujet, et elle n'a rien demandé. Pour ne pas rendre réel leur calvaire et éviter de jeter du sel sur des plaies encore béantes. La réalité est pourtant là, laide et implacable. Elle est morte, et elle l'a entraîné dans sa chute. Les larmes roulent sur ses joues et elle ne cherche pas à les en empêcher, submergée par les souvenirs de leurs derniers moments à Gotham. Jason qui serre son corps de poupée désarticulée contre lui et la supplie de ne pas le laisser. Elle, qui lui confesse une dernière fois son amour avant de rendre son dernier souffle. Le reste n'a que peu d'importance, comparé à ces moments où même leur amour n'est pas parvenu à les sauver. La mort est venue réclamer son dû et elle l'a obtenu, avant que Diana ne soit arrachée à ses griffes par la force d'un coup de poing kryptonien. Mais elle est partie, suffisamment longtemps pour entrevoir les abysses. Jason, lui, s'est retrouvé confronté à de nouveaux démons peut-être plus vieux que les autres. Comment pourrait-il pardonner l'impardonnable ? Savoir à quel point il a souffert est une chose, l'entendre mettre ses propres mots sur sa souffrance en est une autre, qui lui fend le cœur aussi sûrement que la lame d'Hercule l'a fait. Jason rêve de tuer Arès, et pourquoi ne le ferait-il pas après tout ? Parce qu'il l'aime, et c'est tout. Parce qu'il l'aime et ne supporte pas de l'entendre lui dire qu'elle éprouve encore de l'affection pour Arès et que rien ne peut la justifier réellement. Alors elle ne le dira plus, et fera de son mieux pour ne plus le ressentir non plus. Hélas, les choses ne sont pas toujours aisées. « Je suis désolée... Je suis tellement désolée, Jason... » Elle l'est, à un point inimaginable.

Il lui faut un certain temps pour retrouver le contrôle de ses membres, et lorsqu'elle le fait c'est pour se rapprocher de lui, elle prend doucement son poignet pour pour l'ôter de la rambarde et lui permettre de se glisser entre cette dernière et lui. « Regarde-moi...  S'il te plaît, mon amour, regarde-moi. » Elle prend délicatement son visage entre ses doigts, et essuie les larmes qui perlent aux coins de ses yeux. « Je suis là... Je suis là, et je n'irai plus nulle part, jamais. Ce qui est arrivé... N'arrivera plus, je t'en fais la promesse. C'est dans ma nature d'aimer, le bon comme le mauvais, je ne peux pas lutter contre cela... » Elle lui offre un sourire, un peu triste et désolé. Ses doigts caressent ses joues avec tendresse, puis l'une de ses mains glisse sur son cœur. « Mais toi, je t'aime comme personne d'autre. C'est la seule chose qui doive t'importer. Le reste, les autres... Les dieux, les hommes... Arès, Hercule, Luthor et tous les autres... Ils sont là, mais que peuvent-ils contre l'amour qui nous lie l'un à l'autre ? » C'est une question qui n'attend pas de réponse verbale tant elle est évidente. L'amour conquiert tout, la haine comme la douleur, il écrase les préjugés, ignore les frontières et abat tous les murs. Et il se moque de la mort comme de la guerre, elles ne sont pas des adversaires dont il se soucie. « A quoi bon vivre, si ce n'est pas pour s'aimer ? » Diana sent son cœur battre rapidement sous ses doigts, affolé par sa colère. Cette rage, elle veut la souffler, comme la flammèche d'une bougie. « Jason... Que peut le monde, contre l'un de tes sourires ? Contre tes caresses, tes baisers ? Tu écrases tous mes ennemis quand tu me regardes, fais disparaître tous mes maux quand tu me fais l'amour... Tout cela... C'est la seule réalité qui ait de l'importance. Le reste n'est que de la poussière sous nos pieds. Quoi qu'il arrive, quelles que soient les batailles que nous ayons à mener... Elles ne sont rien. »  Elle ponctue sa déclaration d'un long baiser auquel se mêle le sel de leurs larmes, mais cela non plus n'a pas d'importance. Le tissu de sa chemise se froisse sous ses doigts avant qu'elle n'écrase sa poitrine contre la sienne. « Amor est vitae essentia. L'amour est l'essence de la vie. N'oublie pas. N'oublie pas et ne laisse rien d'autre te dicter ta conduite. » Diana s'écarte de quelques pas, avant de lui tendre la main, une expression douce et apaisée sur le visage. « Viens oublier le monde avec moi. » Le monde est laid, mais qu'importe ? Ils s'aiment.

✸ ✸ ✸
(love, loss and pain)

Diana ouvre les yeux brusquement, secouée par le tremblement résiduel d'un cauchemar. Elle bat des paupières pour habituer sa vision à la pénombre de la pièce, à peine éclairée par la lumière blanche de la lune. Jason n'a pas bougé, sa tête repose contre sa poitrine, il dort. Diana soupire et caresse ses cheveux un instant, en attendant que les battements de son cœur s'apaisent. Elle ne ferme pas les yeux, devine que le sommeil la fuira pour le reste de la nuit. Elle finit par s'extirper doucement des bras de Jason en faisant maints efforts pour ne pas le réveiller, sans succès. Son sommeil n'est pas plus profond que le sien, et à présents leurs cauchemars sont rivaux. « Excuse-moi, je ne voulais pas te réveiller. » Elle dépose un baiser sur son front avant de repousser les draps pour ensuite quitter le lit. Elle va récupérer une robe laissée sur le dossier d'une chaise et l'enfile, avant d'allumer une lanterne qui dispense quelques rayons dorés dans la pièce. « J'ai besoin de réponses. J'ai besoin de comprendre. » Elle ne sait pas s'il verra tout de suite où elle veut en venir, mais elle lui demande malgré tout de s'habiller pour la rejoindre. Le palais est endormi, à peine éclairé par quelques torches et les seules Amazones qu'ils croisent sur leur chemin sont celles qui fond leur ronde de nuit. Leurs expressions sont graves, elles sont toutes silencieuses. La lanterne de Diana éclaire leur route quand ils quittent le palais et s'engagent dans des ruelles étroites qui les conduisent loin du cœur de Themyscira, loin des Amazones. Le bâtiment qui finit par se dessiner devant eux n'est qu'une tour, haute et sans fenêtres ni ouvertures d'aucune sorte. Devant l'entrée, plusieurs Amazones membres de la Garde Royale montent la garde. Elle s'écartent sur leur passage après un instant d'hésitation, Diana entend leurs murmures quand ils s'introduisent à l'intérieur.

Ils descendent d'interminables escaliers qui les mènent sous terre, et ce n'est qu'une fois arrivés au sous-sol de la tour que l'endroit révèle son identité ; les geôles de Themyscira. Il n'y a qu'un long couloir où plusieurs cellules se font face, et une tout au fond qui semble avoir été creusée à même la roche. C'est la seule gardée par des guerrières, la seule éclairée de plusieurs torches. « J'ai besoin de comprendre », répète-t-elle, davantage pour elle-même que pour Jason. Elle prend une profonde inspiration pour se donner du courage et traverse le couloir, la tête haute. Quand elle arrive devant les cellules, les Amazones échangent un regard surpris et inquiet. « Ouvrez-moi. » « Princesse... La reine a interdit à quiconque de le voir. » « C'est un ordre, Niobe. » L'Amazone interroge les autres d'un regard, elles semblent se concerter silencieusement puis enfin l'une d'entre elle s'avance pour déverrouiller la lourde porte métallique. Les autres, sur la défensive, pointent leurs lances vers la cellule, prêtes à bondir au moindre mouvement suspect. Ces Amazones là, Diana les connaît bien. Niobe, Egeria, Aella, Delia, Penthiselea. Des guerrières si farouches qu'elles mettraient à terre tous les généraux des armées humaines d'un seul regard. Mais elles cèdent à sa demande, plient le genou devant leur princesse. Une forte odeur de souffre et de métal se dégage de la cellule, Diana tend sa lanterne à l'une de ses sœurs avant d'entrer à l'intérieur, suivie de très près par Jason. Cette fois, il n'est pas question de faire preuve de la moindre faiblesse. Cette fois, elle reste digne et fière, le regard perçant et tranchant. Les poings serrés, elle observe son ennemi en silence.

Les chaînes qui ont été passées à Arès ont été forgées par Héphaïstos et bénies de la magie de Zeus, destinées à maîtriser même le plus puissant des dieux. La prison est à la hauteur du prisonnier, qui a d'ailleurs perdu de sa suffisance, et n'observe plus Diana qu'avec une étrange curiosité. « Je me demandais quand tu viendrais me voir, Diana. » Ses mots coulent sur sa peau comme un poison acide qui la fait tressaillir. « Ce n'est pas une visite de courtoisie. » « Le contraire eut été fort étonnant. Mais je n'en attendais pas moins de ta part, princesse. » « Je ne suis là que pour te poser une seule question, avant de te laisser croupir ici pour l'éternité. » Arès rit d'un rire glaçant. « Nous savons tous les deux que cette cellule ne me retiendra pas. » « N'en sois pas aussi certain. Tu ne serais pas le premier à sous-estimer les Amazones. » « Non, certes... » Diana a l'impression qu'une tonne de plomb lui comprime la poitrine, mais elle ne reculera pas. « Je veux que tu me dises pourquoi. Pourquoi tu as fait ça. » Arès se redresse, menaçant, et s'avance d'un pas. « Et pourquoi pas ? Ne suis-je pas le Dieu de la Guerre, après tout ? » « Tu étais bien plus, autrefois. » Il ricane encore une fois, et Diana se retient difficilement de tourner les talons. Elle cherche la main de Jason et entremêle ses doigts aux siens, pour se donner un peu de courage en attendant qu'Arès reprenne la parole. « Pourquoi... Pourquoi, Diana ? Parce que tu es ma plus grande réussite. Et mon plus grand échec... Tu étais farouche et indomptable... Et regarde-toi, à présent. Les hommes ont fait de toi leur chienne de garde, mais sont les premiers à te flageller quand toi, tu te bats pour eux. Ne l'as-tu pas encore compris ? Le monde des hommes est voué à mourir, et depuis longtemps. Je ne cherchais qu'à accélérer le processus pour nous libérer de leurs immondices. Et j'ai longtemps espéré que tu serais mon fer de lance. Je me suis fourvoyé... Mes sœurs ont laissé leur faiblesse contaminer ton cœur, et te voilà acharnée à défendre une cause perdue d'avance... Les hommes ont-ils besoin de moi pour s'entretuer, Diana ? Combien de massacres ne sont nés que de leurs esprits dérangés et pervertis ? Tu connais la réponse à cette question, je le lis dans ton regard. » Diana secoue la tête, comme pour chasser des pensées parasites. « Tu te trompes... Il y a du bon en eux. Tu choisis seulement de l'ignorer. » « Non, je suis réaliste. La bonté des uns n'effacera pas la cruauté des autres. Tu n'éteindras pas un incendie de forêt avec un verre d'eau. » « Peut-être pas... Mais je me dois d'essayer. C'est dans ma nature. » « Et c'est dans la mienne de chercher à t'en empêcher. Je ne t'en veux pas, Diana... C'est ainsi que Zeus t'a... Créée. » « Je me suis créée seule. Ni lui, ni aucun d'entre vous n'êtes responsables de la femme que je suis devenue. » Diana le défie d'un regard, qu'Arès soutient, comme s'il savait quelque chose qu'elle ignorait. Il ne dit rien, cependant, et se détourne d'elle pour observer Jason d'un regard à la fois curieux et plein de mépris.

« Et voilà le tueur de dieux... Diana, je n'ai pas besoin d'instaurer la violence dans le cœur des hommes. Elle s'y trouve déjà, je ne fais que jeter un peu d'huile sur le feu. Je n'ai jamais approché ton amant, et pourtant je lis en lui une véhémence qui me ferait presque pâlir de jalousie, une tendance à la violence inouïe... Et ton cher Kal-El était prêt à me réduire en poussière pour avoir osé lever la main sur toi... Ouvre les yeux, Diana. Avant qu'il ne soit trop tard et qu'ils ne t'entraînent dans leur chute. Tu as le potentiel d'être tellement plus que leur bouclier... Ta place est parmi les dieux, pas parmi les insectes. » Elle incline légèrement la tête sur le côté, songeuse. « Ma place... Ma place est où je le déciderai. Et ce ne sera pas à tes côtés. Je pleurerai l'homme que tu as été... Mais n'éprouverai plus que dégoût pour celui que tu es devenu. J'aurais aimé pouvoir t'apprendre l'amour, la compassion et l'espoir. Mais c'est peine perdue, ton âme est aussi noire que ton cœur, tu n'es plus une cause qui mérite que l'on se batte pour elle. Mais les hommes... Les hommes se battent, se tuent, commettent des erreurs et des atrocités, mais pas que. Je choisis de les aimer, pour les encourager à faire mieux. Je ne serai pas la sauveuse de l'humanité... Mais je continuerai à protéger les innocents et ceux qui ne peuvent se défendre seuls. Je suis ainsi, Arès. Tu as voulu me briser pour mieux me ramener auprès de toi... Tu n'as fait que me rendre plus forte. Je vais appliquer ton plus vieil enseignement et faire de ma peine ma plus grande puissance. » « Ta naïveté serait touchante, si elle n'était pas aussi avilissante. » Diana secoue la tête. « Je ne serai jamais ton fer de lance... Je choisis de demeurer celui de l'humanité. »

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Age du personnage : Vingt-six années à écumer la ville du crime.
Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Mar 6 Juin - 2:11


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Peut-on mourir par amour ? Oui. Elle te l'a prouvé à Gotham, en sacrifiant sa vie pour la tienne. Peut-on mourir d'amour ? Oui. Car cette perte était si proche d'être ta fin. Perdre le goût de vivre, c'est s'éteindre à petit feu. Chaque matin, toujours plus difficile de se lever. Chaque nuit, le cœur trop lourd pour être porté. Des draps froids, un fantôme à tes côtés, que par réflexe tu cherchais à enlacer, pour finalement te confronter brutalement à son absence. Un silence terrifiant, où tu désespérais d'entendre son rire y mettre fin. Ce rire, qui a brisé ta glace, et qui pourrait faire un millier d'autres exploits. Sa tendresse, qui t'apaisait après tes cauchemars, sa main dans tes cheveux, pour t'aider à retrouver le sommeil. T'es amoureux de ses attentions, de son être, de son âme, de tout ce qui fait d'elle qui elle est. Tu l'aimes plus que tu n'as jamais aimé personne. Plus que tu n'aimeras jamais quelqu'un. Et parfois, t'es terrifié par l'étendu de tes sentiments, parce qu'ils sont si intenses, qu'ils étaient à deux doigts de te tuer. Chagrin d'amour inconsolable. Trop difficile de vivre sans elle, alors plutôt mourir avec elle. Si elle ne s'était pas par miracle réveillée, peut-être que tu ne serais plus là aujourd'hui. Quel paradoxe, que d'avoir eu une seconde chance, et d'être prêt à la sacrifier pour retrouver l'âme-soeur perdue. Tu n'en veux pas à Diana de chercher encore le bon en Arès. C'est une des autres raisons pour lesquelles tu en es fou. Mais tu n'arrives pas à en faire autant. Il t'a trop pris. Il vous a trop pris. Quand parfois tu la regardes, t'as les poils qui s'hérissent, par peur qu'elle ne soit qu'un mirage, tromperie de ton propre esprit endeuillé. Que tout ceci ne soit qu'un rêve, dont tu serais sur le point de te réveiller. T'as eu plusieurs embûches dans ta vie, tu t'es pris pas mal de claques, mais jamais tu n'as connu une telle souffrance. Quand un homme qui se bat depuis toujours finit par baisser les bras, c'est que rien ni personne ne pourrait lui venir en aide. Si ce n'est l'objet de son désespoir. Qu'est-ce que tu as ri de ces Roméo, éperdu d'amour au point de s'y abandonner dans la mort. Tu ris beaucoup moins maintenant. Quand tu la serres dans tes bras, parfois, tu te revois sur le champ de bataille, son corps sans vie contre toi. Quand elle dort, tu surveilles encore sa respiration, pour t'assurer qu'elle n'est pas déjà partie. Et quand tu sors de ton sommeil, ta main cherche immédiatement son contact. C'est un traumatisme ancré en toi, et l'entendre parler de son bourreau, te replonge dans l'enfer de ce chaos. T'aimerais qu'on vous laisse tranquille. Que les dieux restent des dieux loin de vous. Loin de votre couple, que tu chéris au-delà des mots. Rien ne pourrait décrire à sa juste valeur ce que tu ressens pour Diana. Rien n'est assez fort. Si ce n'est pas de la folie, qu'est-ce que c'est ? Qu'il est difficile de faire ses adieux à celle que l'on aime, de sentir sa vie filer entre ses doigts, sans pouvoir y faire quoi que ce soit. D'être frappé si violemment par l'impuissance et la fatalité. De n'avoir autres choix, que celui de faire des promesses, et de confesser un amour consumé trop tôt. C'est comme essayer de rattraper un ballon envolé vers les cieux. On ne peut plus l'atteindre, alors on se contente de le regarder partir, un pincement au cœur, et payer le prix de cette seconde d’inattention où l'on a lâché le fil.

Sa main attrape ton poignet, pour pouvoir se positionner entre toi et la rambarde de la terrasse. Tu fuis son regard, refusant de lui montrer tes larmes sur le point de tomber, mais t'es pas capable de t'y tenir, quand elle te demande de céder. Tes iris s'accrochent aux siennes, brouillées par les larmes. Tu ne cherches plus à les retenir quand tu sens ses doigts sur ta peau. Elles coulent le long de tes joues, pour s'écraser sur tes lèvres. Et tu t'accroches à sa robe, fermement, par peur de la voir s'évaporer. Qu'elle te quitte, comme elle l'a fait à Gotham. Pour te sauver. Pour vous sauver tous. Tu tentes de reprendre une respiration normale, de ne pas laisser les souvenirs t'envahir. Pas quand elle te confesse une nouvelle fois son amour. Des mots qui te touchent en plein cœur. Elle a raison, que peut le monde contre vous quand vous vous aimez d'un amour aussi intense ? Tu ne pensais pas pouvoir dire ça un jour. T'as toujours vécu dans la violence et la brutalité, c'est ainsi que tu prenais le dessus sur tes ennemis. Diana, elle chamboule ton monde. Elle chamboule ta vie. Elle est ton monde. Elle est ta vie. Ta main glisse sur sa nuque, et tu poses ton front contre le sien, pour être au plus près d'elle. Là ce n'est pas assez, t'as besoin de la sentir, que sa poitrine se soulève contre la tienne. T'as besoin de t'enivrer de son odeur, de sa présence. De caresser sa peau pour satisfaire ton corps qui l'appelle. Elle est là. Elle ne partira pas. Tu dois te l'assurer. « Parfois, j'aimerais juste qu'on parte, toi et moi. Qu'on s'enfuit, qu'on laisse ce monde aux autres, et qu'on aille construire le nôtre. Loin, où personne ne viendra nous chercher. » Prendre un sac, enfourcher ta moto, et partir. Vous arrêter de motels en motels, aller là où la route vous mène. Découvrir le paysage, vous aimer dans des chambres inconnues. Tout oublier. La souffrance, les responsabilités. Et ne vivre que l'un pour l'autre. C'est égoïste, mais est-ce vraiment condamnable, de vouloir tout quitter pour bâtir un avenir ailleurs avec celle que tu aimes ? Quand elle t'embrasse, c'est un feu d'artifice sous les étoiles. Son baiser fait taire toutes tes peurs. Tu la serres doucement contre toi, efface les mauvais souvenirs, pour les remplacer par d'autres. Tu entends ce qu'elle te dit, tout raisonne en toi, et tu acquiesces, comme une promesse silencieuse. Il n'y a qu'une finalité à tout ça. Et tu saisis sa main, pour te laisser guider jusqu'à la chambre. Les rayons de la lune pénètrent à travers les rideaux entrouverts, seule lumière dans la pièce, et doucement, tu la fais basculer sur le lit. « C'est insensé à quel point je t'aime. » Et c'est avec ton corps et tout ton cœur que tu vas lui prouver maintenant. Le monde, tu l'as déjà oublié.

***

T'es arraché de ton sommeil quand tu sens Diana s'agiter et chercher à s'extirper de ton étreinte. En général, t'es pas franchement du matin, mettant toujours de très longues minutes à émerger. Mais là, tu sais que quelque chose ne va pas. Il fait encore trop nuit pour que l'aurore soit à votre porte. Alors tu te redresses, les cheveux en bataille, les yeux encore à moitié endormis. « Ça va ? T'as fait un cauchemar ? » Ce ne serait pas la première fois depuis son éveil. Et subitement, tu t'en veux de n'avoir rien senti avant. Tu t'es réveillé trop tard. Depuis combien de temps est t-elle allongée dans le lit, incapable de se rendormir ? Mais ce n'est pas ça qui semble la préoccuper. Elle se rhabille, prête à sortir. Et tu sais où elle veut se rendre. Tu n'es pas enjoué par l'idée, mais peut-être est-ce nécessaire. Elle a besoin de savoir, de comprendre. Obtenir des réponses l'aidera à faire le deuil de leur ancienne relation. Et t'avais bien l'intention de l'accompagner avant même qu'elle ne te le demande. Tu quittes le lit pour enfiler des vêtements, les premiers que tu trouves, et ne tarde pas à la suivre. Dans les couloirs, les torches, pourtant de faible lumière, t'agressent un peu les yeux, pas encore complètement réveillés. Et c'est comme un enfant que tu te frottes les paupières des poings, en essayant de maintenir le rythme de ses pas. Vous quittez la chaleur réconfortante du palais pour rejoindre une tour sombre et glaciale d'apparence. Tu ne cherches pas à l'en empêcher, mais t'appréhendes malgré tout cette entrevue. Déjà, parce que tu ne supporterais pas qu'il lui fasse encore plus de mal, mais aussi parce que tu redoutes ta propre réaction. Ton envie de le voir mort est réelle. Vous descendez les escaliers, suivez un couloir, jusqu'à attendre le centre de la prison. Diana force l'interdiction de plusieurs guerrières Amazones pour pouvoir atteindre son but. Pour faire face à son bourreau. Son mentor. Sa détermination n'a aucun mal à percer leur défense. Et rien ne saurait résister à la princesse des lieux. Quelques mètres suffisent à ce qu'il se dessine sous ton regard inquisiteur. Le dieu est là, prisonnier de ses chaines, condamné à une vie derrière des barreaux. Châtiment bien trop clément. Entendre son prénom de sa bouche te répugne, et tu grimaces de dégoût, sans la lâcher d'une semelle. Soutien infaillible. Tu suis leurs premiers échanges avec une attention toute particulière, ne quittant pas des yeux celui qui est devenu ta prochaine cible à abattre. Son rire est une agression pour tes oreilles, et une provocation qui fait danser les flammes dans ton regard. Ses doigts se ressent sur ceux de Diana, la réconfortant comme tu le peux, dans cette confrontation où tu n'as pour le moment pas ta place. Mais ton tour viendra. Oh ça oui, toi aussi, tu lui diras ce que tu brûles d'envie de lui cracher depuis son arrivée remarquée au banquet.

C'est douloureux de l'admettre, mais Arès n'a pas complètement tort dans ses propos. Elle protège une humanité qui n'hésiterait pas à la crucifier. Elle sacrifie sa vie pour des gens qui brandissent des pancartes de haine à son égard. Toi-même, tu ne crois plus en eux. La misère dans les rues est réelle. Les extrémistes se cachent derrière des prétextes religieux. Et Arès n'en est pas entièrement responsable. Il n'a forcé aucun trafiquant à vendre des enfants pour satisfaire les besoins sexuels de quelques richissimes pervers. Il n'a incité aucun criminel à assassiner des innocents. Toutes ces horreurs que tu vois toutes les nuits, elles ne sont pas l'oeuvre d'un dieu, mais des hommes. Diana s'évertue à chercher le bon en vous, mais y a t-il réellement encore un espoir ? Est-ce qu'un jour vous serez capable de vous relever, et de vous unifier pour combattre le mal qui vous guette ? Serez-vous capable de devenir meilleur, et de vous aimer plutôt que de vous entretuer ? Il y a quelques mois tu aurais répondu avec certitude que non. Mais difficile d'être aujourd'hui catégorique quand tu es la preuve même que Diana peut faire des miracles. C'est cette confiance qu'elle place en vous qui pourrez faire la différence. Elle peut tout changer. Tu crois en elle, plus qu'en quiconque. C'est en ton espèce que tu crois beaucoup moins. Trop occupé à vous bouffer pour apprendre à vous tendre la main. Arès porte soudainement son attention sur toi. Le tueur de dieux. C'est donc ainsi que tu es surnommé dans les hautes sphères de l'Olympe ? Tu maintiens son regard, et secoue la tête, un fin sourire provoquant aux coins des lèvres. Il se trompe. S'il savait comme il se trompe. Tu es violent. Tu es imparfait. T'as commis beaucoup d'erreurs. Mais l'amour que tu portes à Diana est plus fort que tout ça. Et un jour, viendra le moment où il te faudra choisir entre ta colère et ton amour pour elle. Le choix est déjà tout fait. C'est elle qui te l'a dit, l'amour est l'essence de la vie. Et le monde ne peut rien contre vous, si vous vous aimez. Il cherche à la rallier à sa cause. Il veut ébranler ses convictions. Mais il n'y parviendra pas. Ce n'est pas par la haine qu'on gouverne le monde. Et ce n'est pas ta violence qui te définit.

T'es fier d'elle. Fier de sa force et de son courage. Et de tellement plus encore. Quand elle achève son discours, en faveur de l'humanité, tu ne peux t'empêcher de sourire, et de narguer silencieusement Arès. Le dieu de la guerre, vient de la perdre. « Tu souris, mortel. Tu t'imagines avoir remporté une victoire. Mais aujourd'hui n'est pas la fin, ce n'est que le commencement d'autre chose. » « J'ignore si tu finiras par sortir de cette cellule. Mais si c'est le cas, reste loin d'elle. Reste loin de nous. Parce que si tu es impressionné par ce que je peux faire sous l'influence de la colère, attends de voir ce que je peux faire par amour. » Il pense te connaître, mais il est très loin de la vérité. Sa pire erreur, serait de te sous-estimer, et de voir ta mortalité comme une faiblesse. Tu n'as pas eu besoin de pouvoirs d'un autre monde, pour ôter la vie d'Hercule. Et tu n'en auras pas besoin non plus pour l'affronter s'il venait à se dresser à nouveau sur votre chemin. Finalement, tu n'as même plus l'envie de lui cracher ton venin. A quoi bon ? Son existence n'est rien. Elle ne vaut rien. Et de ta main toujours liée à la sienne, tu la tires en arrière. « Diana, si tu n'es pas avec moi, alors tu es contre moi. Et à la guerre, il n'y a pas de pitié. Pas de compassion. Quand je sortirais, il sera le premier que je détruirais. Je connais ta faiblesse, je n'éprouverais aucun scrupule à l'utiliser. Les gens que tu aimes périront par ta faute. » Vous continuez d'avancer, et sa voix s'élève de plus en plus pour se faire entendre. « Tu m'entends ? Je vais briser sa nuque et offrir son âme à Hadès ! Si tu ne me tues pas maintenant, tu auras à jamais sa mort sur la conscience ! Tu es celle qui vient de le condamner ! Diana ?! » C'est trop que tu ne puisses supporter, même en faisant tous les efforts du monde. Ta main la relâche, avant de faire demi-tour et de te jeter sur les barreaux de la prison d'Arès. Tu serres si fort le fer entre tes poings que ça en devient douloureux. « Menace moi autant que tu veux, mais ne prononce plus jamais son nom. Tu l'as abandonné, tu l'as trahi, tu l'as tué, tu as perdu le droit de ne serait-ce que la regarder. » Jamais, tu n'as été aussi prêt de lui. Jamais tu n'as pu aussi bien détailler son regard. C'est les abysses que tu fixes. Un néant dans lequel tu pourrais te perdre, si tu ne l'avais pas à tes côtés. « NE PRONONCE PLUS SON NOM ! » Tu ignores si c'est Diana qui t'éloignes de la cage, ou si tu l'as fait de ton propre chef. Tu n'as plus notion de ce qui se passe autour de toi. Ta colère est telle que tu pourrais tout briser. « Regarde sa véritable nature. Admire l'espèce humaine dans toute sa splendeur. Sa rage est telle que je redouterais presque qu'il m'étrangle avec mes propres chaines. » Tu étais pourtant si proche d'y arriver. « C'est en ce genre d'homme que tu as placé tout espoir ? Ce n'est plus de l'amour, c'est de la folie ! »
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Ven 16 Juin - 23:33

never let me go
JASON & DIANA


Arès n'a rien perdu de sa superbe. Il reste arrogant, belliqueux et narquois, même enchaîné. Le Dieu de la Guerre dans toute sa splendeur. Mais Diana n'est pas impressionnée ; elle ne l'est plus. Ce qui s'est brisé entre eux est irréparable, et rien ne sera jamais en mesure de la faire oublier sa trahison. Jason a raison. Ses raisons importent peu, ses actes parlent d'eux-mêmes et s'il a jugé ses intérêts personnels plus importants que l'affection qu'elle éprouve pour lui, alors il ne la mérite simplement pas. Elle a été aveugle, naïve, mais on ne l'y reprendra plus. Il n'y a pas que le monde des hommes qui soit trompeur, elle le sait à présent. La vérité blesse, mais elle préfère cela à un mensonge. Elle n'a pas besoin du lasso pour lire le cœur d'Arès et savoir qu'elle ne le sauvera pas de lui-même. Elle chérira sa mémoire, mais ne le considérera plus que comme son ennemi, comme elle aurait déjà dû le faire depuis bien, bien longtemps. Arès finira forcément par sortir de sa cellule, et elle sera là pour lui faire face. Encore et encore, autant de fois qu'il le faudra. Il se battra pour la guerre, elle se battra pour la paix. C'est un cercle vicieux, infernal, puisqu'il ne peut y avoir de paix sans guerre et de guerre sans paix. Ce n'est pas pour rien que la Déesse de la Paix, Eiréné, et Arès sont amants. Les contraires s'attirent, c'est particulièrement vrai concernant les Olympiens. Mais elle choisit de se détacher d'eux – elle est Amazone, insoumise et libre. Cette confrontation est la dernière qu'elle aura avec Arès, et la seule qu'il lui faille pour comprendre qu'elle ne changera pas son essence. Antiope ne lui avait-elle pas dit, à son sujet, qu'un scorpion est fait pour piquer ? Arès est fait pour se battre. Les choses sont parfois aussi évidentes qu'elles en ont l'air, tout n'est pas de nature trompeuse.

Ce qui est dit est dit. La boucle est bouclée. Plus aucun retour en arrière ne sera possible, ne reste plus que l'avenir. Diana n'accorde pas de dernier regard à Arès quand Jason l'entraîne vers la sortie de sa cellule, parce qu'il ne le mérite pas. Son attention ne lui reviendra plus. Mais le dieu est malin, il sait sous quel angle l'attaquer pour la faire réagir à coup sûr. Jason, ses proches, son amour pour eux. Elle veut l'ignorer, mais c'est plus fort qu'elle, il parle de briser la nuque de Jason et elle fait volte-face, le regard noir. « Silence ! » Elle se souvient, brusquement, de ses menaces à Gotham. Là encore, s'attaquer à sa moitié avait été son plan, pour la faire souffrir le plus possible. Diana avait naturellement riposté en faisant barrage de son corps, elle avait encaissé les coups qui auraient pu et dû tuer Jason. Le plus naturellement du monde, sans y réfléchir. Arès attend d'elle qu'elle perdre le contrôle de ses nerfs, et c'est exactement pour ne pas lui faire ce plaisir qu'elle doit passer outre, ignorer ses menaces. Il le gagne finalement, son dernier regard, mais ce sera tout... De sa part, du moins. Jason est bien moins enclin qu'elle à faire cet effort, elle sursaute quand il la relâche pour se précipiter vers Arès. Sans les barreaux de sa cellule, il lui aurait sauté au cou. « Jason, arrête, je t'en prie, c'est exactement ce qu'il veut... Ne le laisse pas gagner... » Elle l'éloigne doucement, sous l’œil inquiet des Amazones. Encore un peu plus d'éclats de voix, et c'est tout Themyscira qui risque de surgir. Et Diana ne désire pas voir sa mère la trouver aussi près d'Arès. « Crois-moi... Si Jason décide de t'étrangler, il le fera de ses propres mains. Contrairement à certains, il n'est pas lâche. Quant à sa nature... Quant à l'espèce humaine... » Diana secoue doucement la tête. Cette conversation, ils l'ont déjà eue, il y a bien longtemps. « Ta propre nature t'empêche de voir autre chose que leurs défauts. Tu es à ce point persuadé de leur perversion que tu t'es rendu aveugle au reste. Tu ne vois que les traits qu'ils partagent avec toi, rien de plus. C'est sans doute plus aisé de les massacrer ainsi, je suppose. » Finalement, elle choisit de le regarder, droit dans les yeux. « Tu ne crois pas qu'ils m'ont déçue, moi aussi ? Que je ne me suis pas demandée un millier de fois s'ils valaient vraiment la peine que je me batte pour eux ? Mais contrairement à toi, j'ai compris que malgré tous leurs défauts, malgré les horreurs qu'ils sont capables de commettre, ils sont aussi capables du meilleur. Ils sont comme nous, Arès. Imparfaits et complexes. Exactement comme Zeus les a créés. À votre image. » C'est tout juste si elle parvient à se retenir d'évoquer sa jalousie. Arès n'a jamais caché son dégoût pour les créations de son père, comme un fils aîné jaloux de ses cadets. « Aimer, c'est de la folie, oui. Une folie nécessaire que tu serais sage de cesser d'ignorer. Je choisis d'aimer plutôt que de haïr. La haine ne donne naissance à rien, Arès... Je préfère souffrir d'avoir aimé que ne jamais avoir aimé. Peu importe ce que tu en penses. Tu as tort à leur sujet. » Elle bat un fer déjà froid, n'est-ce pas ? Il ne changera pas, alors à quoi bon s'acharner ? « Adieu, Arès. » Elle pose une main dans le dos de Jason pour le reconduire vers la sortie ; ils n'ont plus rien à lui dire, ni à entendre.

« Tu n'es pas prête, Diana. » Arès ne semble pas de cet avis, cependant. Elle ne devrait pas lui répondre, mais son instinct la pousse à le faire, pour une raison qu'elle ne s'explique pas. « Pas prête pour quoi ? » « La tempête qui va bientôt éclater.  Tu n'entends pas l'orage gronder au loin ? Tu n'as pas senti le vent du changement sur ta peau ? » Étrangement, elle frissonne. « Je ne sais pas de quoi tu parles. » « Pas encore. Mais cela viendra, plus vite que tu ne l'imagines. Et ce jour là... Ce jour là, tu auras besoin de moi, Diana. » Il continue à répéter son prénom, comme pour enrager Jason. Il se joue d'eux, mais le ton de ses paroles sous-entend son sérieux. Et c'est bien ce qui perturbe Diana, cette soudaine gravité. « Je n'ai plus besoin de toi depuis longtemps. Quoi qu'il advienne... Je me débrouillerai sans toi. Nous faisons partie de mondes différents, à présent. Adieu, Arès. » Le dernier regard qu'ils échangent est long, lourd de quelque chose d'indescriptible. Diana choisit de l'ignorer et tourne les talons définitivement cette fois ci. La page est tournée, le chapitre est clos. Les Amazones referment les portes de la cellule derrière eux et Diana les remercie d'un regard avant de se diriger vers la sortie du souterrain. Quand ils regagnent la surface, elle prend une profonde inspiration, elle a l'impression d'avoir été libérée d'un poids dont elle ne soupçonnait même pas l'existence. L'air lui semble frais, presque piquant. « C'est étrange. Je me sens... Légère ? Comme soulagée d'un fardeau. » Elle sourit, son visage tout juste éclairé par les rayons de la lune. « Mettons de la distance entre ce monstre et nous, tu veux bien ? » Elle lui tend la main, et quand il la saisit elle va se blottir dans ses bras avant qu'ils ne fassent le chemin inverse, pour retourner se prélasser sous les draps.

Dans la cour du palais, où sont disposées les statues des Amazones de la royauté, une silhouette immobile et silencieuse. Diana manque de passer à côté sans la voir, c'est un léger mouvement de tête qui la fait sursauter. « J'aurais dû me douter que tu passerais outre mes interdictions. Que tu chercherais à le voir malgré tout. » Comme une enfant prise en faute – et c'est exactement le cas, Diana baisse la tête. « Mère... » « Je ne suis pas en colère. Je comprends. Je constate simplement ne plus être en mesure de te protéger. Ta vie échappe maintenant parfaitement à mon contrôle... » « Mère, je... Je suis navrée, j'avais besoin de comprendre, de savoir pourquoi... » « Je sais, Diana. Je sais. » Il y a une tristesse dans le ton d'Hippolyte qui met Diana mal à l'aise. Elle est la première à oublier que sous sa couronne, Hippolyte est sa mère avant d'être sa reine. Et qu'une mère s'inquiète pour son enfant. Les dernières semaines ont été éprouvantes pour elle aussi. Comment régner quand son unique fille est à l'agonie. Elle s'approche, et par réflexe, Diana fait un pas en arrière, heurte la poitrine de Jason. Hippolyte ne lui en tient pas rigueur et prend son visage entre ses mains. « Dois-tu vraiment repartir ? Tes amis de la Ligue vont bientôt venir réclamer ton retour. Ne peux-tu pas rester plus longtemps ? Tu es sauve, ici... Tu leur as déjà tout donné, jusqu'à ta vie... N'est-ce pas suffisant ? » Hippolyte cherche son regard, mais Diana se dérobe. « Vous savez que je ne peux rester. J'ai fait une promesse... Des promesses. Vous savez que je n'ai jamais pu me contenter de Themyscira... » « Je le sais, Diana. Trop bien. Mais s'il devait t'arriver quoi que ce soit, une fois de plus... » Le regard d'Hippolyte dévie, se pose sur une statue de marbre qui arrache une grimace douloureuse à Diana. Antiope, resplendissante dans son armure, fière et droite. Mais rien de plus qu'une effigie à mille lieues de l'originale. Mais hélas tout aussi froide et sans vie. « Ils ont besoin de mon aide, mère. » « Ils ne la méritent pas. Ils ne te méritent pas. » Diana aimerait pouvoir lui répondre, mais l'avis d'Hippolyte à ce sujet demeure immuable. « Dis-moi, Jason, la méritez-vous ? » « Mère, je vous en prie... » « Non. Je veux entendre sa réponse. Je veux savoir à quelle humanité je sacrifie mon unique enfant. »

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Ville : Gotham City.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
Compétences/Capacités :


Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


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Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 18 Juin - 1:33


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


Ne le laisse pas gagner. T'aimerais, mais c'est trop dur. Qu'il s'attaque à toi, qu'importe, ce ne serait pas le premier à te lancer des menaces. Mais qu'il cherche à l'atteindre elle, à jouer de sa faiblesse pour tenter de la mettre à terre, tu ne peux le supporter. Si les barreaux ne vous avez pas séparé, tu te serais jeté sur lui, pire qu'un chien enragé, pour le faire taire. Dieu ou homme, la crainte n'existe plus quand il s'agit d'elle. Pour la protéger, tu serais prêt à n'importe quoi. A te jeter dans la gueule de n'importe qui. Et tu pourrais même gagner. Hercule t'a sous estimé, jusqu'à ce qu'il réalise que tu étais sur le point de l'abattre. T'as vu la peur dans ses yeux, quand il a compris que tu n'arrêterais pas avant de l'avoir tué. T'as lu le regret, et son incapacité à t'arrêter. Terrasser par un sentiment beaucoup trop grand pour lui. C'est là ton avantage, n'être qu'un simple mortel que les plus puissants considèrent à peine. Ils sont forts, presque invincibles, dotés de pouvoirs que tu n'auras jamais, mais ils n'ont pas l'amour qui habite ton cœur, et qui te pousse à réaliser des exploits. L'amour est le sentiments le plus incroyable. Avant ça, tu étais certes doué et intrépide, mais tu te battais pour toi-même. Pour soulager une peine. Pour assouvir une colère féroce. Aujourd'hui, tu te bats pour elle. Pour lui offrir un monde meilleur. Quelque part, pour qu'elle ait moins de raisons de partir tous les matins, pour cette quête sans fin. Tu partages son fardeau, et peut-être qu'à vous deux, vous parviendrez à réaliser des miracles. Tu es toujours admiratif, de sa vision de l'humanité, qu'elle tente de faire comprendre à Arès. Mais il ne pourra jamais l'assimiler. Il n'a pas vécu à vos côtés. Il ne voit que le pire, puisqu'il n'a pas eu l'occasion de constater le meilleur. Pour cerner votre complexité, vos multiples facettes, il faut s'intéresser à vous. Aller au-delà des apparences, et creuser. Creuser sans relâche, même si ça semble désespéré. Exactement ce qu'elle a fait pour toi. Tu ne pensais avoir besoin de personne, habitué à une vie solitaire, à ne pouvoir te fier qu'à toi-même. Tu ne pensais pas avoir droit à ce bonheur que tu voyais chez les autres. C'est elle, qui t'a fait comprendre que toi aussi tu méritais à un peu de paix. Que la guerre n'était pas salvatrice, et qu'elle ne t'apporterait rien de plus que toutes les souffrances que tu avais déjà connu. Il te provoque, mais tu ne réponds plus. Fatigué. Tu entends son avertissement, et étrangement, tu n'y vois pas une fourberie de plus. Mais tu ne dis rien, parce que ce n'est pas ce dont Diana a besoin ce soir. Les funestes présages ne briseront pas votre journée. Il a causé trop de dégâts, c'est terminé. Les adieux sont nécessaires. Consommés. La page est arrachée.

L'entrevue terminée, vous retrouvez l'extérieur, à ton plus grand soulagement. Tu commençais à étouffer, pris à la gorge par la haine d'Arès. Il fait nuit, le calme règne à Themyscira, mais en ton cœur, c'est la tempête. Tu t'es confronté à énormément de criminels au cours de tes années d'acharnement à faire régner la justice, mais rare sont ceux dépourvus d'empathie. Même les plus tourmentés, possèdent toujours une part d'humanité. Il n'y que chez un seul homme, que le néant a tout emporté : le Joker. C'est le seul, chez qui il ne reste plus rien de bon. Tu ne connais pas assez Arès, et Diana semble avoir entretenue une toute autre relation avec lui par le passé, mais il t'a rappelé le clown. Assoiffé par la destruction. Incapable de ressentir certaines émotions. Et c'est épuisant, de faire face à un mal absolu. Pourtant, il n'y a rien que Diana ne pourrait embellir. La sentir contre toi est un apaisement réel, une bouffée d'oxygène après être passé à deux doigts de la suffocation. Tu fermes les yeux, et te laisse emporter par votre éteinte. Moment qui n'appartient qu'à vous. Où personne d'autre n'a sa place. Nouvelle parenthèse agréable dans cette soirée compliquée. Sur le chemin qui vous ramène à la chambre, vous croisez une silhouette familière. Mais aux traits assombris par l’inquiétude et la peur. Hippolyte est là, consciente de ce qui vient tout juste de se passer. Tu devines déjà ce qui va suivre, et t'es mal à l'aise, d'être ainsi témoin d'une conversation qui ne concerne qu'une mère et sa fille. Quand Diana recule et te percute, tu frottes doucement ses bras pour la rassurer. Unique pouvoir que tu peux exercer dans la scène qui se joue devant toi. Une tragédie grecque qui t'arrache le cœur. Parce que tu comprends la reine. Diana t'es si précieuse, que tu aimerais pouvoir la tenir hors de danger en permanence. Chaque jour, la voir se battre contre ses adversaires est une torture. Tu regardes à travers l'écran ses prouesses, mais le pincement dans ta poitrine ne disparait jamais. Et si le combat prenait un autre tournant ? Et si elle tombait à terre ? Ton angoisse la plus extrême s'est matérialisée à Gotham. Cette ville qui t'a vu naitre et qui t'a façonné, t'a trahi, en t'arrachant la femme que tu aimes. Trahison douloureuse. Peut-être était-elle trop jalouse, de ne plus être la seule qui importe. Quand Hippolyte t'inclue dans leur échange difficile, t'es un peu pris de court par sa question. Pourquoi as-tu l'impression que c'est t'imposer de choisir un camp ? Que prendre partie pour l'une reviendrait à blesser l'autre ? Ce qu'elle te demande n'est pas anodin, elle cherche ton soutien pour convaincre Diana de rester. Mais comme tu n'es pas un menteur, et ça même sans l'influence du lasso, tu n'envisages pas de dire autre chose que la vérité. « Non, nous ne la méritons pas. » C'est sans appel. Avis tranché. Plus qu'une lame sur laquelle il serait aisé de se couper. C'est une évidence. Tu connais ton espèce, tu connais vos pires tourments. Des siècles à s'auto-détruire. Des sacrifices d'innocents pour des causes vaines. La tristesse, la misère, la haine. Vous n'êtes pas parfaits. Pourtant, c'est cette imperfection qui vous rend beaux, malgré tout. « Mais elle nous rend meilleur. En croyant en nous, elle nous pousse à faire mieux. Je suis l'exemple même des miracles que peut accomplir votre fille. » Vous n'êtes pas que vos erreurs. Pas que vos échecs. Vous êtes bien plus que ça. Et c'est ce que Diana a su voir en vous, en toi. « J'ai vu des petites filles porter son costume, et adopter son attitude, en espérant devenir un jour comme elle. J'ai vu des innocents, perdus, désespérés, retrouver le sourire en la voyant, parce qu'elle est la première à leur avoir tendu la main. J'ai vu beaucoup de gens, inspirés par elle, et chercher à se surpasser. A choisir de faire le bien. Diana représente l'amour dans un monde meurtrit par la haine. Nous ne la méritons pas, mais nous en avons besoin. Car tout n'est pas perdu. L'humanité peut encore être sauvée. Et je pense sincèrement, qu'elle est la seule à pouvoir le faire. » Ce serait tellement facile, de baisser les bras. De simplement donner raison à Hippolyte, et convaincre ensuite Diana d'arrêter le combat. De ne l'avoir que pour toi. De vivre une vie normale à ses côtés. Mais bon sang, ce serait beaucoup trop égoïste. Et tu n'es pas comme ça. Tu fais le choix de ne pas l'être. Comme elle en a fait tant d'autres. « Diana a fait ce choix il y a des années, et je l'admet, c'est terriblement tentant pour moi d'essayer de mettre un terme à sa croisade. Mais je n'en ai pas le droit. Elle seule peut décider ce qu'elle souhaite faire de sa vie. Si ce n'est ni à vous, ni à moi, d'intervenir pour l'en empêcher. » Le regard que tu lances à la reine est brisé. Tu luttes contre cette envie profonde, celle qui ne satisferait que vous deux. T'espères qu'elle va comprendre, et que comme toi, elle ne cherchera pas à se mettre en travers la destinée de sa fille. « Rester ici, sur Themyscira, la mettrait en sécurité. Mais rester passive pendant que l'humanité s'auto-détruit, ce n'est pas qui elle est. Et même si c'est extrêmement difficile de la voir se mettre en permanence en danger, même si la peur de la perdre pour de bon est étouffante, on doit respecter sa décision. Votre fille ne serait pas heureuse ici. Pas tant qu'il y encore tant à faire pour cette planète. Pas tant qu'il y a encore de l'espoir.  » Diana ne reste pas les bras croisés face à la misère du monde, elle se jette dans l'arène, et elle se bat, pour ce qui lui semble juste. C'est une de ses plus belles qualités, et tu ne seras pas celui qui l'en prive. « On a fait beaucoup de conneries. Et on a commis beaucoup d'horreur. Mais votre fille nous a pardonné. Qui est assez bon, pour en venir à tout nous pardonner ? Vous ne devriez pas y voir un sacrifice, mais une fierté. » Quand tu t'arrêtes enfin, ton cœur bat la chamade. Parce que prononcer ces mots à voix haute, t'a fait réaliser leur signification. Elle t'a tout pardonné. Elle vous a tout pardonné. Et ce que tu es devenu aujourd'hui, est peut être ce que l'humanité va devenir demain. Grâce à elle.

Quand tu regardes enfin Diana, après cette longue tirade, tu lui souris. Tu lui fais comprendre que tu seras toujours auprès d'elle, peu importe ses décisions, peu importe ses choix. Ses combats seront les tiens. Et votre amour triomphera de tout. « Reine Hippolyte, puis-je m'entretenir seul avec vous quelques minutes ? » Tu n'aimes pas cacher des choses à Diana, mais ce que tu veux faire, tu dois le faire seul. Pour la rassurer, tu lui déposes un baiser sur le front, avant de lui chuchoter quelques mots à l'oreille : « Ne t'inquiète pas, tout va bien. » Tu lui attrapes brièvement la main, avant de t'en détacher doucement, à mesure que tu t'éloignes avec Hippolyte. C'est quelques mètres plus loin, sous la lune, que vous vous retrouvez face à face. Tu prends de profondes inspirations, et la sueur perle soudainement sur ton front. Tu n'es pas préparé à ça, mais à nouveau, c'est ton cœur que tu vas laisser s'exprimer. « J'aimerais que vous sachiez, que si Diana a donné sa vie pour nous, je serais prêt à donner la mienne pour elle. C'est une promesse que je vous fait, plus rien n'arrivera à votre fille. Je veillerais à son bien être et à son bonheur. » Sous l'emprise du lasso, tu as déjà confessé ton amour pour elle, afin qu'elle soit certaine que tu sois bien digne de la retrouver. Ce soir, c'est de ton plein gré que tu te confies une nouvelle fois. C'est nécessaire. L’inquiétude d'une mère est terrible. Et t'aimerais pouvoir la soulager. « Je sais ce que vous pensez de l'humanité. Qu'on ne la mérite pas. Et peut-être que vous pensez la même chose de moi, de notre relation. » Même si tu as fait tes preuves, tu n'es pas différent des autres. Toi aussi tu es un homme. Toi aussi tu as du bon et du mauvais en toi. « Je ne prétends pas être meilleur que n'importe lequel d'entre les miens. J'ai commis autant d'erreurs qu'eux. Je ne vaux pas mieux qu'eux. Mais s'il vous plait, je vous en prie, croyez en moi. Croyez-moi, quand je vous assure, que je ne permettrais qu'aucun mal ne soit fait à Diana. » Tu ne parles pas d'Hercule. Ce que tu es prêt à faire pour elle va bien au-delà de cette exécution. T'aimerais qu'Hippolyte te fasse confiance. Qu'elle puisse te confier sa fille sans avoir peur de ce qui adviendra d'elle. « J'ai autre chose à vous demander ... » Tu détournes ton regard, te mords la lèvre, terrifié par ce que tu t'apprêtes à faire. Comme à chaque fois, avant de te lancer, il y a cet instant en suspend, où la peur prend le dessus. Alors tu la laisses faire, quelques secondes. Quelques secondes uniquement, où tu ne la combats pas. Trois. Deux. Un. Et c'est terminé. « J'aimerais, dans un futur proche ou lointain, demander sa main à votre fille. Est-ce que j'ai votre bénédiction ? » Principe démodé, qui te tient pourtant à cœur. Qui est aussi une forme de respect. Les Amazones est un peuple à part, et tu ne voudrais pas t'emparer de leur princesse, sans leur en avoir parlé avant. « Si je me permets de vous en parler aujourd'hui, c'est parce que j'ignore quand nos chemins vont se recroiser. Je sais que chez vous, le mariage n'est pas une institution établie. Mais chez moi, c'est la preuve d'un amour sincère et voué à l'éternité. C'est jusqu'à la mort qu'on se lie. Et c'est ce que je compte faire avec Diana. Lui promettre mon amour éternel. Lui prouver que jamais rien ne pourra nous séparer. Permettez-moi, s'il vous plait, reine Hippolyte, d'épouser votre fille, et de lui offrir tout ce dont elle aura besoin. Et de la protéger, coûte que coûte, au péril de ma propre vie.  Et ce, jusqu'à ce que la mort m'arrache à elle. » Tu pourrais presque te mettre à trembler, si le courage ne t'obligeait pas à garder la tête haute. Embrasser Diana. Demander la bénédiction de sa mère. Rien n'est acquis d'avance, mais on n'obtient jamais rien, en laissant la peur guider nos pas. C'est l'amour qui doit réagir nos vies. Et ça aussi, tu l'as appris auprès de sa fille.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Gotham, Metropolis ou Themyscira.
Profession : Princesse et Ambassadrice de Themyscira, Déesse de la Vérité, Wonder Woman, membre fondateur de la Ligue de Justice
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus et d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Dim 18 Juin - 23:28

never let me go
JASON & DIANA


Diana sait qu'elle a brisé le cœur d'Hippolyte le jour où elle a pris le large pour le monde des hommes. Elle se rappelle encore de leurs adieux déchirants, du regard noir que la reine à lancé à Steve, l'étranger qui a été le flocon de neige qui a déclenché l'avalanche. Le départ de Diana n'était qu'une question de temps, précipité par son crash sur leur île paradisiaque. Ce que sa fille est devenue, elle peine encore à l'accepter, même après une décennie. Diana sait que sa mère a passé des millénaires à la protéger de tout et de tous. Des dieux, du monde des hommes, des injustices, du hasard – d'absolument tout. Et elle pense avoir échoué, n'est-ce pas ? Mais pour sa fille, ce n'est pas un échec, bien loin de là. C'est grâce à elle qu'elle est devenue aussi forte, c'est elle qui lui a inculqué ses valeurs, celles pour lesquelles elle se bat chaque jour. Loin de chez elle, loin des siennes... Mais pour rendre le monde meilleur, tenter de remettre les hommes sur le droit chemin. C'est une tâche laborieuse, peut-être même titanesque, mais elle se doit d'essayer. Quel genre de personne serait-elle si elle choisissait sciemment d'ignorer ses capacités à changer le monde ? Pas celle qu'Hippolyte a élevée. Les désirs égoïstes d'une mère, Diana ne peut hélas pas encore les comprendre, mais sans doute qu'elle non plus ne souhaitera pas voir son – éventuel – enfant prendre les armes pour s'attaquer à des adversaires parfois plus forts que lui. Mais elle ne pourra pas non plus le garder sous une cloche de verre, n'est-ce pas ? Pas plus qu'Hippolyte ne le peut. Que le monde mérite son aide ou non, là n'est pas la question. Ce n'est en tout cas pas une question que Diana se pose. Le mérite, c'est une notion trop abstraite, trop changeante. Elle ne peut pas laisser des centaines d'innocents périr parce que des centaines d'autres coupables ne méritent pas qu'on leur tende la main. Elle ne peut pas choisir cette justice là, elle ne peut pas choisir d'être cette personne là. Son rôle lui pèse, elle se sent parfois écartelée entre ses devoirs et ses désirs, mais elle s'en tient à ses choix. Ce qu'elle est, elle ne peut le nier, ce serait contre nature.

Elle ferme les yeux et ses épaules s'affaissent quand Jason donne à Hippolyte la réponse qu'elle attend. Non, nous ne la méritons pas. Voilà qui a le mérite d'être clair. Pendant un instant, Diana se sent trahie, parce qu'il vient de donner à sa mère une énième raison de vouloir la retenir sur Themyscira. Le regard d'Hippolyte en dit long, c'est la réponse attendue et espérée, qui légitimera ses craintes de mère. Sauf que, en fin de compte, elle n'est pas aussi définitive et tranchée qu'elle semble l'être. Diana se tourne pour écouter tout ce que Jason a à ajouter sur l'humanité. Et elle sent son cœur se gonfler d'amour pour lui, parce qu'il exprime parfaitement ses pensées, et parce qu'il a changé. Il est différent de l'homme pessimiste et abattu qu'elle a retrouvé sur ce toit de Gotham il y a ce qui semble être une éternité. Ils ont tellement traversé d'épreuves ensemble qu'elle a l'impression d'être à ses côtés depuis des années – depuis toujours. Elle ne pense pas être aussi parfaite qu'il la décrit, l'amour ne peut être objectif, mais elle voit l'expression d'Hippolyte changer, la surprise marquer ses traits. Jason n'a pas besoin de lasso pour dire la vérité, il exprime ses pensées sans les enjoliver d'une quelconque façon, sa sincérité transparaît dans ses paroles. Tellement que Diana ne trouve rien à ajouter ni à redire, et Hippolyte apparaît simplement stupéfaite. La mère et la fille échangent un regard, et Diana ne peut que hausser les épaules face à l'étonnement de la reine, pas moins secouée qu'elle par les propos de sa moitié. D'ailleurs, quand il la regarde enfin, elle ne peut que répondre à son sourire par un autre sourire. Elle aurait pu lui sauter au cou pour l'embrasser si Hippolyte n'avait pas été juste à côté d'eux. Quand Jason demande à cette dernière de s'entretenir seul à seule avec elle, elle hausse les sourcils, surprise. « Oh, très bien. » Il dépose un baiser sur son front et elle lui sourit avant de chercher le regard de sa mère, qui la rassure d'un signe de tête. « Retrouve-moi dans mes appartements quand vous aurez terminé. Bonne nuit, Mère. » Diana n'a pas la moindre idée de ce que Jason peut bien vouloir dire à sa mère en tête à tête, mais elle lui fait suffisamment confiance pour obtempérer sans sourciller.

✸✸✸
(HIPPOLYTE)

Les bras croisés sous sa poitrine, la reine observe avec attention le jeune homme en face d'elle. Jason transpire la nervosité par tous les pores de sa peau, c'est l'évidence même. Ce qui ne l'est pas, en revanche, c'est la raison de cette bien soudaine angoisse. Il a répondu à sa question en toute sincérité, elle n'en attendait pas moins de lui, et quand bien même elle aurait préféré qu'il aille en son sens, loin d'elle l'idée ou l'envie de lui reprocher sa franchise. Non, il y a autre chose... C'est tout juste si elle se retient de lui dire de respirer, par Héra, avant de suffoquer bêtement. Il répète à moitié ce qu'il lui a déjà dit lors de leur première entrevue, comme pour lui rappeler ses propos. Cela suffit à lui faire froncer les sourcils, sa curiosité piquée au vif. « Je te crois, Jason. Je t'ai cru la première fois que tu m'as assuré ne rien vouloir d'autre que le bonheur et la sécurité de Diana. Je ne doute pas de ta dévotion envers elle. » Doute-t-elle de ses capacités, cependant ? Difficile à dire. Après tout, n'a-t-il pas tué Hercule avec une facilité déconcertante ? Sa modestie ne la trompe pas. Le récit que Venelia et Aleka ont fait de leur affrontement suffit à lui faire croire que Jason possède bien plus de capacités qu'il ne semble lui-même le croire. Mais ses paroles ne visent pas à la rassurer simplement parce que Diana vient de voir Arès, il y a autre chose. Elle le regarde, remarque la sueurs sur son front, le léger tremblement de ses mains et c'est tout juste si elle n'entend pas son cœur tambouriner dans sa poitrine. Ah, enfin, il a autre chose à lui demander. Hippolyte lui sourit pour se montrer rassurante. « Je t'écoute, dis-moi ce qui te préoccupe. »  

La demande est pour le moins inattendue. Un peu hébétée, Hippolyte écarquille les yeux et dévisage Jason comme s'il venait de lui demander de lui remettre les clés des Enfers d'Hadès. Épouser Diana ? Voilà qui est pour le moins... Eh bien... Oh, à bien y songer, ça n'a rien d'étonnant. Il suffit de le voir la regarder pour deviner l'évidence. Un petit sourire naît sur ses lèvres, mais elle le laisse poursuivre, ressentant son besoin d'exprimer le fond de sa pensée. Elle a vite deviné qu'il n'est pas du genre à s'épancher gratuitement, alors lorsqu'il le fait il faut l'écouter jusqu'au bout. Quand il se tait, Hippolyte soupire doucement. « Lorsque je côtoyais encore votre monde, le mariage... N'avait rien d'uns institution enviable. Les femmes n'étaient que des possessions, des choses, que les hommes s'échangeaient, ils asseyaient leur autorité sur elles sans compassion ni affection... Avec de rares exceptions, cependant...» Hippolyte a un haussement d'épaules, elle secoue la tête. « Mais Diana m'a expliqué que vos traditions ont changé, celle-ci en particulier. Vous vous mariez par amour, je le comprends bien... Vos vœux sont touchants, je suis forcée de l'avouer. » Nul besoin de lui rappeler que ce n'est pas toujours pour l'éternité, elle a aussi bien saisi que beaucoup se marient sans mesurer la réelle importance de leur union, s'épousent sans être certains de leur choix. Mais Hippolyte connaît sa fille, assez au moins pour savoir qu'elle n'aime pas à la légère, qu'elle n'oserait pas s'afficher avec un homme sur leur île si elle n'était pas certaine de ses sentiments. « Il faudrait que je sois sotte et aveugle pour ne pas voir à quel point tu l'aimes. Et à quel point elle, elle t'aime. » La jalousie d'Aphrodite ne lui a pas échappé. Ce n'est pas tous les jours que la Déesse de l'Amour se retrouve frustrée. « Si Diana veut unir sa vie à la tienne, qui suis-je pour l'en empêcher ? Nous avons tous les deux compris qu'elle ne laisse rien ni personne lui dicter sa conduite. Ni les dieux, ni les hommes, ni les siennes... » Elle s'approche, et prend doucement le visage de Jason entre ses paumes. « Tu vas avec elle là où je ne peux la suivre. Aime-la. Protège-la. Sois tout ce dont elle a besoin, et davantage encore. » Tout ce qu'elle ne pourra pas être, parce qu'un océan et un monde les sépareront. « Je place tous mes espoirs en toi, Jason. Je te donne ma bénédiction, et toute ma confiance. »

✸✸✸

Étendue sur le lit, Diana patiente en observant le ciel étoilé à travers les rideaux ouverts, qui glissent doucement sur le carrelage de la chambre. Elle s'attendait à être secouée par sa confrontation avec Arès, mais elle est simplement soulagée, libérée de son emprise. Une page a été tournée, un nouveau chapitre peut commencer. Elle ne songe pas à ses menaces, à ses mises en garde. Elle est simplement apaisée, et s'il ne lui avait pas manqué Jason, elle aurait pu retrouver le sommeil sans difficulté. Quand la porte s'ouvre doucement, elle se redresse sur le lit et ramène ses jambes contre sa poitrine, sourire aux lèvres. « Je commençais à me demander si elle ne t'avait pas dévoré tout cru. » Évidemment, elle se demande ce qu'il peut bien avoir voulu dire à sa mère sans qu'elle ne l'entende, ce qu'il peut bien vouloir garder secret. Mais Diana ne pose aucune question, parce qu'elle leur fait confiance, à lui comme à Hippolyte. « Il nous reste encore quelques heures avant le lever du soleil. Tu veux toujours les passer à te prélasser dans les draps avec moi ? » Elle incline la tête sur le côté, joueuse. Joueuse, et le regard plein d'étoiles. « Je vais prendre ce sourire pour un oui. » Elle se sent idiote de s'être souciée de l'affection d'Arès. Comment aurait-il pu rivaliser une seule seconde avec celle que Jason lui offre encore et encore et encore ?

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jason, before and after diana:
 


Dernière édition par Diana Prince le Mar 20 Juin - 0:23, édité 1 fois
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Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Toi, tu n'hésites jamais à tuer.
Affiliation : Solitaire, tu es malgré tout rattaché à la batfamily. Plus ou moins. Ta vraie famille est celle que tu t'es construite.
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Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie.



Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste, qui consiste à ôter tout pouvoir et immortalité à ton adversaire. Par la force de ta volonté, tu peux matérialiser des épées d'énergie mystique, les All-Blades. Indestructibles, elles sont directement connectées à toi.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ღ Jason

Situation Maritale : Marié à Diana, l'amour de ta vie et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: never let me go (JASON)   Lun 19 Juin - 13:30


Diana & Jason

The first time I saw you, I thought : "Look at that girl. I'm going to love her forever."


En vérité, tu parles d'une chose que tu connais mal. Le mariage. L'union sacrée qui lie deux êtres pour l'éternité. Enfant, tu t'en fichais. Adolescent, trop solitaire pour t'imaginer une vie à deux. Et aujourd'hui adulte, inenvisageable. Avant de la retrouver. Avant qu'elle ne vienne percuter ta dangereuse routine. Elle a chamboulé tellement de choses, tellement de croyances, que désormais, non seulement tu peux te permettre d'y penser, mais en plus, tu en crève d'envie. Et te voilà devant sa mère, fébrile, proche de défaillir. Hippolyte n'est pas n'importe qui, c'est une reine, une guerrière, qui dirige un peuple exceptionnel avec cœur et justesse. Elle t'a toujours impressionné, et lui demander face à face, de pouvoir tout partager avec son plus grand amour, te déstabilise plus qu'un duel armé. Tu crains qu'elle n'appuie sur la précocité de l'engagement, vous qui n'êtes ensemble que depuis quelques mois. T'aimerais pouvoir lui dire plus, lui conter combien le temps passé avec Diana est précieux, et que l'évidence est telle, que tu as cette impression d'être avec elle depuis toujours. S'il y a bien une chose dont tu es certain, c'est la longévité de votre relation. Tu le sens dans tes tripes, dans ton cœur, partout, que vous êtes destinés à vous aimer. Ce n'est pas un sentiment rationnel, il est impossible à expliquer, mais il est bien là. Et vous avez trop bataillé, pour freiner votre lancée. Tout ce bonheur qui vous tombe dessus, vous le méritez, et t'as envie de l'amplifier. Quand tu n'étais encore que Robin, rares étaient les images de l'amour dans ton quotidien. Il y avait Bruce et Selina, engagés dans un jeu du chat et de la souris, plus que dans tout autres choses. Des flirts sur les toits, parfois des nuits au manoir, mais jamais rien de véritablement concret. Tu pensais que c'était ainsi, que vous deviez vivre vos relations. Des moments d'évasion, éphémères mais euphorisants. Qu'à cause de votre croisade, il vous serait impossible de vivre plus épanouissement et constructif. Tu n'en veux pas à Bruce de ne pas t'avoir dit que vous pouviez rêver de mieux, malgré tout. Lui-même ne le sait pas. Peut-être que toi, tu pourras lui prouver que c'est possible ? Que vous pouvez allier relation durable et protection de Gotham ? Même au tout début, tu n'as pas douté pouvoir concilier ces deux aspects de ta vie. Ce serait mentir de dire que ce n'est pas plus difficile de partir les soirs, laissant derrière toi Diana et un appartement chaleureux, mais tu y parviens. Tu n'as pas à sacrifier l'un pour avoir l'autre. Et peu à peu, il se pourrait même que tu mettes de côté ces rondes nocturnes, ayant trouvé un apaisement bien plus salvateur dans les bras de celle que tu aimes. Tu ne t'imposes rien, tu laisses simplement le vent te porter, sans contraintes ni obligations. Et si tu dois complètement abandonner Gotham pour pouvoir vivre plus pleinement ton quotidien avec Diana, tu le feras, sans te retourner. Ton choix est déjà fait, il n'y a plus à attendre qu'il finisse par s'imposer.

Demander la main de sa compagne aux parents est une vieille coutume qui n'existe plus aujourd'hui. Et même si sa réponse ne changera en rien tes intentions, bien déterminé à épouser un jour Diana, tu le fais, par respect. Un respect immense, qui s'est agrandit au fil des jours que tu as passé ici. Les Amazones sont incroyables, pleine de grâce, mais aussi terriblement redoutables. Tu as appris à connaître certaines d'entre elles, à vivre au rythme de leur mode de vie, et à découvrir leur très riche culture. Tu t'es attaché à elles, faisant peu à peu abstractions des regards interrogateurs et mauvais. T'as presque l'impression d'avoir été accepté, et de leur avoir prouvé que tes sentiments envers leur princesse étaient réels et profonds. Alors même si l'avis d'Hippolyte n'est pas fondamental, il compte. Il compte parce que tu t'es rapproché d'elle, liés tous les deux dans la détresse d'avoir vu Diana aussi démunie. Vous avez partagé la même souffrance, et la même joie de la voir se réveiller. Tu n'as pas besoin de son consentement, mais tu le veux. Et planté devant elle, presque incapable de respirer tant la pression est grande, tu attends sa réponse. Le mariage est une institution méconnue ici. Et oui, il peut être à double tranchant. Une volonté d'engagement et une preuve d'amour, ou bien un acte sali par de multiples histoires sans véritables lendemains. De vos jours, sa portée a faibli, malmenée par des couples qui n'y voient que des avantages fiscaux. Mais si toi tu fais ta demande, ce sera pour célébrer votre amour. Auprès de ceux qui vous aime. Une journée placée sous le signe de votre histoire, et promettre aux yeux de tous, que tu aimeras Diana jusqu'à la fin de tes jours. L'émotion commence à s'emparer de toi, à mesure que la reine s'épanche sur votre relation. Elle sait que tu l'aimes de tout ton cœur, et que sa fille te le rend merveilleusement bien. Tu t'efforces de maintenir ton regard dans le sien, mais c'est de plus en plus difficile. T'es assailli par une multitude de bouleversements qui rendent ta concentration obsolète. Tu n'as jamais eu réellement de famille. Et si tu oses aujourd'hui confier tes intentions futurs à Hippolyte, tu n'en feras pas de même avec Bruce. Parce que contrairement à elle, il ne semble pas spécialement croire en toi, en vous. Peut-être est-ce parce qu'il n'a pas encore eu l'occasion de vous voir ensemble, voir à quel point vos gestes trahissent l'intensité de votre amour. Ils ne trompent personne. Pas même une mère dubitative face à la nature de l'espèce humaine. Si tu es celui qui parvient doucement à lui donner une autre image de l'humanité, ce serait une victoire, et une immense fierté. T'aimerais qu'elle comprenne le combat de Diana, qu'elle l'approuve, et qu'elle le soutienne. Qu'elle voit, que vous n'êtes pas que ces êtres corrompus et malveillants. Que vous êtes aussi capable d'aimer, aussi fort que toi tu aimes sa fille. Ton visage entre ses mains, les larmes menacent de te monter aux yeux, profondément heureux et soulagé. Sa réaction, c'est bien plus que tout ce que tu espérais. « Je vous promets, que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire d'elle la plus épanouie des femmes. Et que je l'aimerais, sans aucune limite, chaque jour un peu plus. » Tu sais que c'est en ton pouvoir. Aussi incroyable que cela puisse paraître, votre amour se renforce. Chaque épreuve vous rapproche, chaque bons moments vous fait tomber d'autant plus amoureux. « Je mesure à sa juste valeur votre approbation, et la confiance que vous placez en moi. Je vous en remercie, infiniment. » La reine des Amazones, réfractaire au monde des hommes, vient de place l'avenir de son enfant entre les mains de l'un d'entre eux. N'est-ce pas là la plus belle preuve de tolérance, d'acceptation, et de l'amour d'une mère pour sa fille ?

Ton entretien avec Hippolyte terminé, tu demeures sur ton petit nuage, le cœur léger. Savoir qu'elle t'approuve, et qu'elle te fait assez confiance pour te confier Diana, est un bonheur indescriptible. Tu ne pensais pas parvenir à faire aussi bonne impression auprès d'elle. Toi qui peut parfois te montrer caractériel, avec un langage bien fleuri. Mais cependant, toujours sincère et honnête. Est-ce ceci qui a fait la différence ? Qu'importe. Pour l'heure, tu vas retrouver celle que tu aimes, et finir cette nuit agitée à ses côtés. Quand tu ouvres la porte de la chambre et la vois dans le lit encore éveillée, tu ne peux t'empêcher de sourire. T'as envie de l'embrasser, de la serrer contre toi. T'espères qu'elle ne s'offusquera pas de ton entrevue secrète avec la reine. Tu as horreur de devoir lui cacher des choses, mais cette fois-ci, tu n'as pas eu d'autres choix. La surprise de ta future demande ne doit pas être gâchée. Tu redoutais un peu son état, après sa confrontation avec Arès, mais tu constates rapidement qu'elle se porte bien, et qu'elle n'attend plus que toi. Tu lui souris, te rapproches du lit, et grimpe dessus, cherchant ses lèvres avant même de te déshabiller. Parce que t'en as désespérément envie. Tu l'embrasses, tendrement, puis tu approfondis un peu plus, emporté par l'exaltation provoqué par son contact. Cette femme, tu vas l'épouser. Cette femme, tu vas passer le restant de ta vie avec elle. « Rien ne me ferait plus envie, mon amour. » Tu retires enfin tes vêtements, puis la rejoins sous les draps. Sans perdre de temps, tu la serres contre toi, et dépose une multitude de baisers sur son visage. Elle est là. Elle ne te quittera plus. Tu vas tenir la promesse faite à Hippolyte, et la rendre plus heureuse que jamais.

sujet terminé


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