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 we're more normal than them @ Barfield

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MessageSujet: we're more normal than them @ Barfield   Dim 14 Mai - 20:55



we're more normal than them
Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit.
"Maman, maman, pourquoi le monsieur il est vert ?" La petite fille tirait la manche de la veste de sa mère, l'index de sa main droite était pointé vers moi, j'avais presque l'impression qu'elle avait peur, qu'elle se cachait entre les jambes de la femme qui me dévisageait la seconde après que la gamine ait posé la question. "Il n'est pas comme nous ma puce, il est comme eux." La ligne entre le bien et le mal avait été brisé pour un bon nombre des gens, et ça ne date pas seulement de l'invasion, ça avait déjà commencé avant. Aux yeux de certains, il n'y a pas de héros, ou de criminels méta-humains, il y a juste eux, les monstres qui sont différents. Mais rapidement, le bruit ambiant recouvra les voix des deux personnes, qui s'éloignaient petit à petit, même si malgré la distance, je pouvais sentir les regards m'accabler de ne pas être comme eux. "Toi au moins, tu ne vas pas me juger, enfin j'espère, enfin j'crois. Tu vas le faire ?" Mes yeux, eux, étaient fixés sur un opossum pendu à sa branche, enfermé derrière des barreaux dans le but d'empêcher une quelconque fuite. Je n'aime pas ça, mais après tout, on est dans un zoo, il va falloir que je m'y fasse. "Parce que si tu me juges, j'me change et j'arrive te casser la gueule pour te faire comprendre c'est qui le roi de la jungle, pigé ?" Je lui décrocha ma grimace la plus menaçante, celle qui ferait pâlir n'importe quelle personne, y compris un ninja de la ligue des assassin : Je lui ai tiré la langue. En fait je ne sais pas faire plus effrayant, et je n'en étais pas capable, alors que je ressentais sa peine, à travers sa cage, alors que je ressentais sa volonté de retourner de l'endroit d'où il vient. "Eh p'tit gars, tu sais très bien que si je pouvais, je te ramènerai d'où tu viens, mais j'en ai pas la capacité. Enfin, je risque de me faire défoncer par la sécurité, et une tête de courgette accusé du vol d'un animal protégé, ça peut aller très loin. Enfin, façon de parler, ça ira juste au tribunal d'à côté, et j'aimerais bien éviter que Double-Face de cul s'occupe de mon jugement, si tu vois ce que je veux dire ! J'dois te laisser, y'a le vieux qui bouffe ses chips à côté qui m'regarde chelou, et incapable de dire si c'est à cause de mon teint verdâtre ou parce que je parle à un animal."

Je m'éloignais du Marsupialia, renfonçant la casquette sur ma tête. Il ne m'a fallu que quelques minutes pour me rappeler que si je suis ici, c'est avant tout parce que je dois rendre un devoir sur l'histoire du Zoo de Gotham, et non pas pour venir taper la causette avec mes copains. Mais ce n'est pas ici que je vais trouver beaucoup de réponses, vu comment les trois quart des visiteurs me dévisagent, je parie sur une durée de deux minutes et trente secondes avant que la sécurité ne rappliquent pour me virer, et avec une tenue inadaptée comme celle-ci, je pourrais pas me barrer façon tour de magie avec une colombe. Je décide donc de quitter la prison animale pour me diriger vers l'endroit qui comporte le plus d'informations de la ville : Une bibliothèque. Je trouverai sans aucun doute de quoi me documenter là-bas.

Il ne me fallu qu'une petite demi-heure pour arriver dans le bâtiment, même si le chemin fut long et compliqué. Les villes comme Central City ou Métropolis vivent avec les métas depuis un certain temps maintenant, mais Gotham s'est presque toujours contenté de sa mafia et de ses criminels qui n'avaient pas la capacité de détruire le monde en un claquement de doigt, alors quand une bête de foire comme moi pointe le bout de mon nez en ville, ça fait du bruit. Mais le plus important n'est pas là, j'ai l'habitude de me recevoir des remarques aussi virulentes que stupides, mais ce qui s'est passé ensuite mérite de s'attarder dessus. Je pénètre donc dans la bibliothèque, et commence à zigzaguer entre les rayons, cherchant quelque chose qui pourrait m'en apprendre plus sur l'histoire du Zoo de PasGentilCity. "Bon Roulette, c'est pas à toi que je vais demander de m'attraper le livre ne haut, j'vais me démerder hein." Le seul respect que j'ai trouvé dans sa phrase, c'est qu'il n'a pas levé le ton, c'est un règle essentielle de lu bâtiment. Ou alors c'est juste un lâche, à voir, j'opte pour la seconde solution. "Bon tu peux décaler ton bolide que je fasse ça moi-même ?" Ils étaient dans la rangée d'en face, et c'est entre deux livres que j'ai remarqué qu'un homme, la trentaine, mal rasé et peu commode, s'adressait à une jeune femme en fauteuil roulant. Sans attendre, je me dirige de l'autre côté, me plantant rapidement entre les deux. "En voilà une manière de parler aux femmes, pas très malin hein. Et comment tu t'en sors face à une plante humain ? Tu sais un plante, la couleur verte et tout.. Non tu dois pas voir, ta capacité de réflexion doit être équivalente à celle d'une huître. Alors, comme tu l'auras deviné je ne suis pas vert car j'ai pas digéré le chinois que j'ai mangé hier, mais bien parce que je suis vraiment différent, moi, contrairement à la jeune femme que tu fais chier." Sa bouche commença à s'entrouvrir alors que je reprenais mon souffle, mais sans attendre, mes mots recommencent à se jeter sur lui. "Bien sûr quand je parle de manger un chinois, je parle de manger des nems, pas un vrai chinois, tu crois que j'en suis capable ? Je peux essayer avec toi si ça te tente. En parfait connard que tu es, tu ne manqueras sans doute à personne. Alors tiens..." J'attrape du bout des doigts le livre, et lui plaque contre le torse. "Prend ton foutu bouquin, et dégage d'ici. La prochaine fois, insulte le petit montre vert dans ta barbe, plutôt que t'en prendre ouvertement à une femme qui n'a jamais demandé d'être..." Il recule de deux pas, baissant les yeux. "... Pas dans une fauteuil, non, d'être face à un trou du cul tel que toi." Je plaque mon avant-bras contre mes adbos, me cambrant vers l'avant pour faire un salut théâtrale. "Cordialement, le cucurbitacée géant. Je parle évidement pas de citrouille, tu l'auras deviné, enfin j'espère, enfin je crois." Je retire ma casquette, révélant l'intégralité de mon visage vert, accompagné de mes cheveux vert, et de mon âme vert. C'est comme un âme normale, sauf qu'en plus elle pourrait s'inscrire au concours du plus beau green lantern. Enfin, si elle existe vraiment, un des mystères de la vie n'est-ce pas ? Comme ce genre de cons, ça restera un mystère pour moi.
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hero of earth

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Face Identity : Evan Rachel Wood
Crédits : praimfaya

Age du personnage : 26 ans
Ville : Gotham
Profession : Assistante bibliotéhcaire, pirate informatique et analyste
Affiliation : Bat-Family
Compétences/Capacités :

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x pirate informatique / hackeuse
x vidéo surveillance
x construction/maintenance des objets informatiques à la tour de l'horloge et à la batcave
x support technique de la Batfamily
x 911 des super-héros
x maniement d'armes de poings
x soins de premier secours
x analyse produits chimiques/toxines

Batgirl (en hiatus)

x gymnastique / danse classique
x maniements d'armes propre à la Batfamily (batarangs, escrima sticks, bombes et fumigènes)
x arts martiaux
x soins de premiers secours
x analyse chimique/toxines
x désactivation de bombes
x support informatique et technique
x conduite des moyens de transports de la Batfamily ( batmobile, batjet, moto..)


Situation Maritale : En couple avec le bébé Green Lantern, Kyle Rayner.









MessageSujet: Re: we're more normal than them @ Barfield   Sam 27 Mai - 20:47



   

     
We're more normal than them

Barbara & Garfield
Depuis que j'avais perdu l'usage de mes jambes et que j'avais acquit un fauteuil roulant j'avais remarqué une chose. Les êtres humains , bien que normalement dotés d'intelligence, étaient primaires. Vraiment. Je n'avais pas d'autres mots pour les décrire. Et décrire leurs comportements. Je n'avais jamais remarqué avant car je ne m'étais jamais véritablement trouvé dans un tel état de faiblesse. Même en étant une personne de sexe féminin. Les habitants de Gotham, bons comme mauvais, m'avaient laissé tranquille. Depuis, je n'étais réduite qu'à mon fauteuil et à la vision qu'il donnait de moi. Je n'étais pas Barbara. Je n'étais pas l'assistante bibliothécaire. J'étais l'handicapée.  J'aurais pu trouvé ça intéressant si cela ne me mettait pas autant en colère.  Il y avait deux catégories deux personnes. Non trois pour être exacte. Il y avait ceux qui me regardaient avec une pitié à peu dissimulée. La pauvre petite qu'ils devaient penser, se croyant à l'abri dans leur for intérieur. Et ça c'était quand ils ne le disaient pas à voix haute. Un manque de tact souvent réservé aux femmes âgées. Puis il y avait ceux qui me fuyaient comme la peste. A croire que rester une seconde en ma compagnie allait les rendre paralysé eux aussi.  Ils avaient oublié que la paraplégie n'était pas une maladie contagieuse. Ce n'était ni une bactérie ni un virus. Enfin, il y avait ceux qui me méprisaient. Ceux qui ne se gênaient pas pour m'insulter. Me rabaisser. Me faire comprendre qui était le boss dans l'histoire. C'était dans la nature humaine de rabaisser plus faible que soi. C'était le cas de mon interlocuteur du moment. A peine entré, il avait foncé droit sur moi. Soit disant pour avoir des informations sur un bouquin. J'avais esquissé un sourire malgré moi amusée. Il n'avait ni la tenue ni même la carrure d'un intellectuel. Mais j'aurais pu me tromper. Les apparences pouvaient être trompeuses. Surtout à Gotham où rien n'était jamais ni blanc ni noir. Où l'on nageait tous en eaux troubles. « Bon Roulette, c'est pas à toi que je vais demander de m'attraper le livre ne haut, j'vais me démerder hein ». Je levais les yeux au ciel  agacée et continuais mon rangement. J'avais pris le parti de l'ignorer. Il cherchait les histoires et je n'allais pas lui donner une raison de me mettre sur la figure. J'étais persuadée à présent qu'il en était capable. Il fallait juste que je le provoque. Et pour ce genre d’énergumène tout tait forme à provocation. Même se taire. C'était juste l'option la moins désastreuse que j'avais trouvé pour le moment. Il y avait cependant fort à parier que mon caractère bouillonnant allait finir par reprendre le dessus. C'était déjà assez compliqué de gérer mon handicap au quotidien sans qu'on en rajoute. Et si j'avais perdu mes jambes, ma langue était toujours fonctionnelle. De même que mes cordes vocales. Rabaisser avec des mots, ça je savais faire. Mon sens de l'observation et de la déduction me permettaient de plus de toujours taper où cela faisait mal. « Bon tu peux décaler ton bolide que je fasse ça moi-même ? ». Le niveau de ses insultes était tout de même pathétique. Il fallait l'avouer.


« En voilà une manière de parler aux femmes, pas très malin hein ….. parce que je suis vraiment différent, moi, contrairement à la jeune femme que tu fais chier ». Mon regard à la fois bleu et vert vogue entre mon sauveur et mon bourreau du moment. Je ne m'étais pas attendu à ce que quelqu'un prenne ma défense. Les gens le faisaient bien rarement. « Prend ton foutu bouquin, et dégage d'ici. La prochaine fois, insulte le petit montre vert dans ta barbe, plutôt que t'en prendre ouvertement à une femme qui n'a jamais demandé d'être... Pas dans une fauteuil, non, d'être face à un trou du cul tel que toi. ». Mes sourcils atteignirent mes cheveux. Le gamin ne manquait pas d'air, ni même de panache. Ou de colère.  Ou de frustration. Je pouvais pratiquement la sentir irradier les alentours. « Cordialement, le cucurbitacée géant. Je parle évidement pas de citrouille, tu l'auras deviné, enfin j'espère, enfin je crois ».  Mon regard glissa sur sa peau et sur sa silhouette. Pas le plus étrange que j'avais vu dans ma vie. On était à Gotham, ici le mot bizarre n'avait pas du tout la même définition qu'à dix kilomètres. Entre Harley, Pingouin,  Double-face … on était servi dans le domaine. Et j'en passais des bonnes et des meilleures. «  Bande de dégénérés ». Avec ces mots peu agréables, la brute partit. Le livre fut évidemment oublié sur la première table. Je savais bien qu'il n'était pas le genre à comprendre l’intérêt d'un bon ouvrage. Historique, roman, bibliographie qu'importe. Il y avait tant de choses à apprendre. Tant de choses à découvrir. Au final, cette brute épaisse me faisait de la peine. Il ne connaîtrait jamais le sentiment d'évasion. L'imaginaire. Ce monde rêvé ou j'avais toujours adoré me plonger. Enfant, adulte. Du pareil au même. «  Vraiment ce n'était pas nécessaire, il aurait fini par se laisser mais … merci pour ton intervention».  Un sourire se forma sur ma bouche alors que je me tournais complètement vers lui. «  Je m'appelle Barbara, mais mes amis m’appellent Babs ». Après ce qu'il venait de faire pour moi, je pouvais bien lui donner mon prénom avant de le laisser à ses occupations. «  Sympa la couleur verte au fait, j'adhère ». Rien de méchant là dedans. Juste une simple phrase pour lui laisser savoir que j'avais pris en compte sa particularité. Ne rien dit aurait juste été étrange. Le tout était juste de ne pas en faire tout un plat. Lui n'avait pas fait tout un plat de ma condition. Alors moi non plus. J'avais vu bien pire dans mes vingt six années de vie sur cette planète.

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