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 It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)

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super villain

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Date d'inscription : 31/05/2017
Face Identity : Danielle Panabaker
Crédits : Jayjay
Age du personnage : 29 ans
Ville : Un peu partout à travers les Etats-Unis
Profession : Ancienne employée de S.T.A.R Labs, désormais à son propre compte. Un seul objectif : survivre, aka se nourrir.
Affiliation : Indépendante.
Compétences/Capacités : Cryogénie, cryokinésie, manipulation du froid, absorption de la chaleur et de l'énergie thermique.
Physiologie plus proche de la glace que de l'humain.
Connaissances technologiques et scientifiques pointues en thermodynamique, transfert d'énergie et altérations méta-humaines liées à ses capacités et sa physiologie.
Situation Maritale : Célibataire









MessageSujet: It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)   Sam 3 Juin - 22:06

-T-t-t-t-t-tu f-f-f-fais une putain de c-c-c-c-connerie, salope ... Q-q-q-quand il va ...

Usant. Fatiguant. Elle aurait dû pourtant la retenir, cette leçon. Politesse élémentaire. On ne joue pas avec sa nourriture. Sans attendre la fin de la tirade, elle l'agrippe sauvagement, le vide de son souffle avec une hâte inhabituelle. Pas de lente dégustation de la chaleur dérobée, de l'agonie de sa victime. La colère a été plus forte. Peu de choses l'horripilent plus que les menaces vides de sens des faiblards dans ce genre-là. Lâches parmi les lâches, courageux uniquement en meute, charognards s'attaquant seulement à des proies plus faibles. Hyènes. Quelque part, elle sent le souvenir s'agiter, celui du jour où tout a basculé. Celui où Snow est morte.

Un profond soupir lui échappe alors qu'elle relâche le macchabée et qu'elle parcourt les lieux du regard. Un vulgaire entrepôt, vide, abandonné, en apparence. Pas un chat, mais quelques rats. Des poubelles éventrées, des piles de ferraille et de machines brisées. Un toit mal entretenu, percé, qui fuit. L'endroit parfait pour s'y installer quelques semaines, le temps d'assouvir ses appétits, et de quitter la ville. C'est ce qu'elle pensait, à son arrivée à Gotham. Mais comment pouvait-elle deviner qu'une bande de couillons déguisés en clowns l'avaient utilisé pour y entreposer des ... oui, d'ailleurs, excellente question, qu'est-ce que c'est que ça ? Des barils, on dirait. Elle s'en approche, intriguée malgré tout. Pas de signe distinctif, pas d'étiquette, pas d'indications. Pas d'odeur non plus. Mais à en juger par le contenant ... ce n'est pas des bananes ou des cookies, pour sûr. Du toxique, du radioactif, du bactériologique, ou toute autre matière que le propriétaire n'a pas envie de voir fuiter au premier choc. Par peur ou par mépris du gaspillage ? Difficile à dire, là, comme ça. Elle n'est pas flic. Les transferts thermiques ou la déperdition d'énergie, ça oui, mais les motivations des pouilleux de la pègre urbaine ... non, vraiment pas.

Mais quelle poisse, nom de Dieu ! Il a fallu qu'elle choisisse cet entrepôt, parmi les dizaines d'autres du voisinage, que ces zigues décident de récupérer leur cargaison à ce moment précis, qu'elle soit sur place à l'instant exact où ils déboulent ! L'humour tordu du Père n'a pas de limite, décidément. Qu'il aille se faire foutre, ce papy divin sénile ... La poisse pour elle, ou pour eux ? Les deux. Eux, ils sont plus morts qu'un hareng saur, et elle, elle va devoir vider les lieux. Encore. Plus vite que prévu. Trop de corps, les flics rappliqueront tôt ou tard. Ou leurs copains. Bref, plus de barouf. Non pas qu'elle cracherait sur quelques casse-dalle supplémentaires, en fait, mais quelle imprudence ! La faim est moins mordante, pour l'instant, contrôlable. Elle compte les corps étendus au sol. Huit. Huit corps refroidis. Quatre de gaspillés, tués sans qu'elle puisse vraiment savourer leur mise à mort. Un étrange regret l'étreint. Entre vague souvenir des remords qu'elle aurait dû éprouver, elle le sait, elle le sent, et la frustration de s'être privée de ce plaisir sur ce coup de sang.

Soudainement, elle se tend comme un arc. Huit. Huit corps. Il y avait neuf types qui sont descendus des fourgons. Où le dernier a-t-il bien pu aller ... Elle fouille dans sa mémoire. Un grand costaud, avec un ... Uzi, non ? C'est comme ça qu'ils appellent cette arme ? Il a fini avec une jambe congelée. Il n'a pas pu aller loin. Là, cette pièce à la porte mal refermée. Elle le sent, lui, sa chaleur. Elle s'en approche vivement, toute prudence oubliée devant la faim qui se réveille. Un piège ? Qui oserait ?

- Boss, c'est un monstre, cette gonzesse, j'vous jure ! On a rien pu faire ! Elle a trucidé tous mes gars, et ...

Les plaintes de l'ahuri s'interrompent alors qu'elle ouvre la porte dans un horrible grincement. Il pousse un couinement presque comique et saisit l'arme au sol.

- Merde, recule, pouffiasse ! Sinon je tire !

Sourire carnassier. Juste ce qu'il lui fallait pour passer ses nerfs. Sans se soucier de la mise en garde, elle avance d'un pas. Il tire. Sans même un geste, d'une simple pensée, la glace s'interpose, bloque la rafale. Elle ne lui laisse pas d'autre chance. Alors même qu'il recharge, la température chute, ses doigts se figent, le mécanisme se grippe. Il pourrait tenter de s'échapper, de fuir, de l'attaquer d'un coup de crosse. Non. Il s'acharne sur son joujou, les yeux effarés, submergé par l'incompréhension et la panique. Pitoyable. Elle le désarme presque sans forcer, arrache le fusil de ses doigts gelés, sans se soucier de la douleur qu'elle lui inflige. Sans se préoccuper du téléphone, toujours allumé, de l'appel toujours en cours. Elle l'empoigne à la gorge, le force à s'agenouiller, alors qu'elle lui siphonne sa chaleur. Lentement. Un soupir de satisfaction lui échappe.

- P-p-p-p-p-pitié ...

Elle incline légèrement la tête, le dévisage, toujours souriante.

- Mais les monstres n'ont pas de pitié, tu sais ? Mais je vais m'assurer que tu meures moins bête. Retiens ça : Homo homini lupus. Et si t'es pas capable de le comprendre, fais-le traduire en bas !

Il proteste, évidemment. Il tente de se débattre. Les deux sont futiles et voués à l'échec. Avec une facilité presque insultante, elle l'embrasse férocement. Ce n'est pas nécessaire, non. Un simple toucher suffirait.

Mais c'est tellement plus savoureux ainsi ...
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Crédits : echo + swan.

Age du personnage : Inconnu, physiquement on lui donnerait n'importe quel âge et psychologiquement il est tellement décalé qu'on ne saurait dire s'il est sénile ou immature.
Ville : C'est le Prince du crime de Gotham City.
Profession : Criminel notoire, maniaque à la dérive, humoriste incompris à ses heures perdues.
Affiliation : Membre fondateur de l'Injustice League.
Compétences/Capacités :
Le Joker n'a pas de pouvoir à part entière. Mais il reste tout de même un génie du mal. Criminel de carrière, son cerveau machiavélique le rend tout spécialement imprévisible et instable. Sa force physique digne d'un homme au top de sa forme physique ne saurait se comparer celle des autres monstres, alors il redouble d'inventivité et d'intelligence pour se hisser au sommet de la chaîne alimentaire.

Créateur du funeste et si drôle « Venin du Joker », ce poison est sa marque de fabrique. Après simple contact, la victime suffoque instantanément, son visage se crispe en un rictus clownesque et sa peau perd rapidement toute trace de pigmentation. Les cadavres ainsi retrouvés ressemblent étrangement à leur créateur.



Situation Maritale : Engagé dans une relation destructrice et passionnée avec Harley Quinn.









MessageSujet: Re: It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)   Dim 4 Juin - 11:46

Un coup de fil me tire de mes occupations. Je jette un coup d’œil à l'écran et vois que c'est Kylian, le chef de l'escouade clownesque qui devait s'assurer de la réception de la cargaison du Venin. Il devait s'assurer aussi de la sécurité de l'entrepôt et s'il se met à m'appeler maintenant c'est qu'il doit y avoir un couac. Une vis perdue dans le rouage. Je décroche : « Boss, c'est un monstre cette gonzesse, j'vous jure ! On a rien pu faire ! Elle a trucidé tous mes gars, et... » Quoi ? Mais quelle « gonzesse » ? Je m'interroge de la nature de son appelle. La cargaison est-elle en sécurité ? Est-ce là une attaque visant mes marchandises, ou ma personne en particulier ? Et cette fille, qui peut-elle être ? Batgirl ? Impossible, mes gars m'auraient tout de suite donné son petit nom de scène. Alors que la conversation coupe, je grimace volontairement en enfournant mon téléphone dans ma grande poche de veste mauve. Je me lève de mon bureau, attrape mon colt doré que je range dans son holster sous mon blazer. Rapidement, je me retrouve à l'extérieur du bâtiment désaffecté et derrière le volant de la Lamborghini dont le moteur ronfle violemment. Les pneus crissent sur le bitume des rues mal entretenues de Gotham. Le bolide file à plus de deux cent à l'heure sans prêter attention au trafic ni même au code de la route. Ce n'est pas pour autant que la police le prend en chasse, à croire qu'ils étaient tous réquisitionnés sur une importante affaire à l'autre bout de la ville. Les docks à cette heure de la nuit sont vides. Seules quelques âmes perdues circulent dans les ombres en évitant la lumière de la lune.

Quelques minutes plus tard, j'arrive enfin devant les portes du vieil hangar que j'utilise pour stocker mes marchandises. La fourgonnette de mes hommes est là, intacte, portes ouvertes comme s'ils comptaient y revenir rapidement. Je fronce le sourcils et gonfle les narines en signe de mécontentement. D'un main assurée je claque la portière côté passager du véhicule. Puis je viens plaquer en arrière une mèche de cheveux qui s'échappe sur mon front. Sans plus attendre, seul, je m'adresse ouvertement à la personne à l'intérieur du bâtiment. Qui sait si elle est encore là, qui sait si je ne risque pas de me faire tirer dessus depuis un coin sombre, ou peut-être même me suis-je jeté dans une embuscade allez savoir... Mais cela ne m'a jamais arrêter jusqu'ici.

« Eh bien eh bien eh bien... Je suis désolé de venir vous ennuyer en cette douce nuit à Gotham, mais je pense que vous venez de faire une petite erreur. Voyez vous, les hommes tout autant inutiles qu'ils soient font partie de mon crew. Ma team quoi ! Et normalement, tout le monde dans cette ville détraquée sait qu'on ne prend pas le risque de toucher au gang du Joker ! HA HA HA... Ouaiiis... Alors maintenant, justicier ou maniaque à côté de ses pompes, va falloir assumer les répercutions de tes actes. Sors de là et viens voir papa... » Lâche-je d'un ton amusé. Je porte la main à mon arme et vérifie que le cran de sûreté soit bien déverrouillé. Puis dans une pose tout à fait ouverte, j'écarte les bras comme pour montrer ma bonne foi, mes intentions pacifiques, bref... Je ne tirerais pas... dans l'immédiat.
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MessageSujet: Re: It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)   Mer 7 Juin - 19:03

Interrompre en plein repas, le comble de l'impolitesse. Incapable de s'arrêter ou de remettre à plus tard la dégustation, mais poussée par l'urgence, elle abrège aussitôt l'agonie de sa proie, bien plus vivement qu'elle ne l'aurait désiré. Enragée par la brève satiété qu'on lui a refusée, elle écoute, incrédule, les vociférations qui lui parviennent de l'extérieur. De toute la litanie, elle ne retient qu'une information d'importance capitale. Un nom, un pseudonyme tristement célèbre. Le Joker. Sainte merde. Voilà qui explique mieux le maquillage de certains des troufions, les atours colorés ou baroques que portaient ceux qui ont essayé de la descendre. Et les masques d'un ou deux. Tout fait sens. Et elle qui voulait rester discrète, ne pas faire de vagues ... voilà qui augure mal de ce plan modeste ! Elle pourrait s'enfuir, oui, là, maintenant. Elle le devrait. Caitlin l'aurait fait, sûrement. Mais pas elle. Non, elle, son sang froid a disparu, elle enrage; refuse de décamper devant ce chef de gang aux illusions de grandeur. Quoi ? Ce sont ses hommes qui l'ont dérangée dans son repos, ses hommes qui ont essayé de la descendre, c'est lui qui lui dénie l'un des rares plaisirs que son corps altéré lui autorise, qui l'interrompt en pleine extase, et elle devrait s'excuser, décamper comme une voleuse ?

NON.

Pas suicidaire pour autant, elle enfile son manteau noir, rabat la capuche sur son visage si particulier, si facilement identifiable. Elle inspecte l'entrepôt. Pas de chaleur, pas d'autre humain proche. Mais cela n'exclue pas un piège. C'est à pas lents qu'elle rallie l'entrée, les sens en éveil, le corps aux aguets. Rien, toujours rien. Difficile à croire. Qui serait assez stupide pour venir seul ? Et pourtant, à en croire les rumeurs qui courent sur son ... imprévisibilité, c'est exactement ce dont il est capable, le bougre. Le Joker. Sérieusement. Le Père ne l'a pas à la bonne, ces derniers temps ...

Elle finit par se décider à ouvrir la porte. Elle accorde à peine un regard à la silhouette plantée devant le bâtiment, préfère fouiller les alentours des yeux. Toujours aucune trace d'embuscade. Alors seulement elle s'intéresse à lui. Droit dans les iris. Sans le dévisager, sans l'examiner des pieds à la tête. Des deux qui se font face, elle doute qu'il soit la pire aberration présente ... Elle prend la parole, un soupçon d'étonnement dans la voix.

- Alors c'est bien toi le Joker, hein ?

Elle hausse les épaules, les paumes vers le ciel. Un geste qui se traduirait plus facilement par "Oups, j'ai fait une boulette" que par de véritables excuses. Et ce n'est pas une maladresse de sa part ...

- Ecoute, y'a pas besoin d'en faire une affaire personnelle. Je ne suis pas dans le camp des justiciers en cape-collants ou en costume de rongeur volant, et je n'ai pas plus envie de prendre ta place ou de mordre dans tes affaires, pigé ?

Du pouce, elle désigne le bâtiment derrière elle.

- La vérité, c'est que y'a pas ton putain de nom sur le fronton, ni sur la sacrée boîte aux lettres, ni nul part en fait ! Et tes gusses, parlons-en !

Si jusque-là, son regard était plus curieux et perplexe que colérique, cet oubli est vite réparé. Il devient glacial et menaçant, l'atmosphère se refroidit autour d'elle. Prête à perdre le contrôle.

- Ouais, ils sont tous refroidis, là. Mais bordel, imagine que tu trouves un bâtiment sympa pour pioncer un peu, que tu t'installes deux-trois nuits, et là, BAM ! T'as une troupe de connards qui déboulent, qui déplacent les barils sans un pet de discrétion, et quand ils te remarquent, alors que t'es désarmée, que tu mouftes rien, pas un geste de menace, ils essayent de te descendre ! Va me dire que j'ai pas le droit d'être en rogne après ça !

Elle croise les bras, campée sur ses deux jambes. Pas une posture de pénitente, pour sûr.

-Bon, je te l'ai dit, je m'en fous de tes affaires, moi. Ce qu'il y a dans ces bidons, j'y attache autant d'importance qu'à mon premier tampon, et je voulais juste pioncer, sacrénom de Dieu ! Alors le mieux, c'est que je décanille. Je récupère mes affaires, et paf, c'est fini, je quitte la ville. J'en avais assez de ce trou, de toute façon ...

La balle est dans son camp.
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MessageSujet: Re: It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)   Ven 23 Juin - 19:55

L'air se rafraichi soudainement. Je suis venu assez simplement vêtu et j'aurais pu prendre un manteau dans l'histoire. Mais vu le look de la belle, son teint glacial, ses cheveux blancs, ses yeux bleus givrés.... Pas de doute, c'est elle qui influe sur le climat autour. Une méta-humaine? Et merde, c'est pas ma soirée. Alors qu'elle semble se rassurer en me voyant seul à l'attendre près de mon bolide, elle se permet une pointe d'arrogance, un peu d'insolence et même se lever le ton sur moi. Hmmm... Elle en a dans le falzar. Mista J prend une pose différente, les bras balans, les paumes tournées vers la demoiselle, les doigts tendus comme s'il montrait que ses mains étaient vides et qu'il ne cherchait pas les embrouilles superflues. Il ne bouge cependant pas. Il reste à distance et garde en tête son calibre caché à sa ceinture dans son dos. Sans être un surhomme, il n'aurait pas de mal à aller le chercher et tirer en direction de la belle si le besoin s'en ferait sentir. Mais gardons cette solution en cas de risque uniquement. Il prend de face tout ce que lui envoie la miss au visage. Cela dure quelques minutes, son monologue semble la passionner et elle perd un peu son calme au fur et à mesure. On ne peut pas lui reprocher de mal s'exprimer en tout cas. Les termes quoi que peu gracieux par moments sont sommes toutes bien pesés, bien choisis, et tout à fait à propos. Un sourire étire les traits du Clown. « Ma foi, je n'ai pas besoin de me présenter. Alors saches que j'entends tout à fait ce que tu dis là. Oui je n'ai pas mon nom inscris sur le bâtiment. Non je n'ai pas pensé à la petite boite au lettres personnalisée. J'aurais certainement pu te prévenir que tu piétinais mes plates-bandes, il est vrai. Mais ç'aurait pas été aussi drôle... Pas vrai? Parc'que cette situation est tout à fait priceless ma chérie! J'adore faire la rencontre des nouvelles têtes qui entrent dans ma ville. Et quand celle-ci se trouve être aussi charmante que la tienne, le plaisir n'est que plus intense. Sans mauvais jeu de mots. » Le Prince du crime de Gotham fait finalement un pas en avant tout en gardant une posture ouverte. « Oh, et je t'ai vu observer de gauche à droite tout à l'heure, mais rassures toi, je suis venu te rencontrer seul. Après, je conviens que mes gars -qui ne sont pas de mauvais bougres, mais de sacrés incapables- auraient pu être un tantinet plus diligent avec toi. Je comprends que tu ais pu te sentir agresser lorsqu'on s'adresse à toi avec une barre de fer levée au dessus de la tête... Mais bon... Tu ne penses pas avoir exagérer un peu? Tuer tout le monde? Je veux dire... Moi aussi il m'arrive de perdre un peu les pédales... Mais quand je fais passer un message, j'en laisse toujours un en vie pour qu'il puisse raconter ce qui s'est passé aux autres quoi! Tu manques pas de style, mais peut-être un peu d'expérience... Et puis si ça te dit, je pourrais te donner un endroit où dormir... Chauffé... Hm? » Dit-il d'un ton innocent accompagné de mimiques interrogatives. Honnête, il cherche à se faire une alliée de cette nouvelle venue. Il pense que sa valeur est inestimable et que ses facultés dignes de Mister Freeze pourrait lui apporter de nouvelles cartes à son jeu.
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MessageSujet: Re: It's crasy cold in here ! (Joker & Killer Frost)   Mar 18 Juil - 21:54

Donc, c'était bien lui. Elle pourrait presque se féliciter de la justesse de cette déduction, si elle n'était pas si ... évidente ? L'annonce, la dégaine, le look, les manières ... le zigue surpasse de loin sa propre réputation, encore plus excessif que la moyenne des ragots qui circulent sur son compte. Ce qui n'est pas un petit exploit. Bref. Elle ne peut que se féliciter que l'échange n'aie pas dégénéré en échange de projectiles ... mais vu le loustic auquel elle a affaire, ce n'est pas rassurant pour un sou ! Avec lui, il vaut mieux surveiller ses arrières. Et ses flancs. Et ses avants. Partout ! Et puis, son sens de l'humour ... drôle ? La situation est tout sauf drôle ! Frustrante, agaçante, énervante, horripilante, mais drôle ? L'exutoire trouvé dans la dégustation des larbins ne valait pas le dérangement, les tirs, l'irritation suprême d'un repas interrompu trop tôt. Quant à la tentative de ... charme ? Est-ce vraiment cela ou un de ses jeux retors ? Bref, il la laisse de marbre. D'une, il n'aurait pas été son genre à l'époque, et de deux, ses critères ont quelque peu évolué depuis l'époque.

Bref, il est bien sympa, le clown criminel, mais les meilleurs blagues sont les plus courtes. Il est grand temps qu'elle lui remette les pendules à l'heure. En "douceur". Pas de menace. Pas de jeu de température. La tonne de purin que pourrait lui valoir une confrontation avec ce gusse ne vaudrait pas le repas. Il n'a pas l'air très appétissant, thermiquement parlant ... Elle détend ses bras, plaque la dextre dans la senestre.

- Je crois que y'a maldonne, là.

Elle dresse le pouce.

- Primo, je n'ai pas de "message" à faire passer, moi. Je n'ai pas de prétention à l'hégémonie sur cette misérable cité, pas plus que sur les Etats-Unis, le Monde, la Galaxie, ou l'Univers tout entier ! Je mène mes petites affaires, et ça me suffit !

L'index le suit.

- Secundo, non, je n'ai pas "exagéré". Ils ont essayé de me tuer. Oeil pour oeil, dent pour dent. A l'ancienne. Ils étaient plus faibles que moi, donc ils sont morts. C'est comme ça que ça marche. J'imagine que tu ne vas pas me contredire ?

Le majeur s'y joint.

- Tertio, je n'ai pas "perdu les pédales", merci bien. J'ai juste ... hum ... décidé, consciemment, délibérément, de tous les tuer. J'aurais pu les épargner, mais les tuer servait mes intérêts. Aussi simple que ça.

L'annulaire rejoint les trois autres.

- Quarto, ce n'est pas que ton "invitation" me rebute, mais ... c'est quoi ton objectif derrière, hum ? Je vais pas te faire l'offense de penser que c'est un piège grossier pour me tuer, houlà, ça serait d'un boiteux ! Non, j'imagine que tu as une autre idée en tête. Et j'espère que tu sais te montrer convaincant, parce que sinon, nos chemins se séparent là.

L'indépendance. La défiance. La solitude. Des valeurs chères à son âme, depuis le jour fatidique, l'altération. Seule. Contre tous. Aucun proche. Aucune confiance à accorder.

Un prédateur ne copine pas avec les proies.
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