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 you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)

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independent soul

Messages : 2350
Date d'inscription : 29/01/2017
Face Identity : Matthew Daddario
Crédits : wild beast (avatar), STARFIRE alias Julia ♥ (les bannières, le gif badass et les crackship canon)
blablalblalba
Age du personnage : Vingt-cinq années à écumer la ville du crime.
Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ♥️ Jason

Situation Maritale : Lié à jamais à Diana, la sublime Amazone. Ta femme, l'amour de ta vie, et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Dim 9 Juil - 22:59


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Tu déambules dans ces ruelles que tu connais bien, les mains plongées dans les poches de ton blouson en cuir. Tu les arpentes depuis que t'es gosse, et t'as l'impression que rien n'a changé. Les gens ont ces mêmes regards un peu obliques, la tête baissée, le pas pressé. C'est différent de Métropolis, ce n'est un scoop pour personne, mais t'as appris à affectionner Gotham, pour tout ce qu'elle représente, même ses défauts et ses travers. Et quand tu pousses la porte du dinner de Joe, c'est comme une seconde maison. Il t’accueille toujours les bras ouverts, à chaque fois heureux de te revoir. Comme si tu faisais partie de sa propre famille. C'est cette chaleur humaine que tu viens chercher chez lui. Et c'est les hommes comme lui, qui te font aimer cette ville. Ceux qui se battent pour que les rayons du soleil percent les nuages. Ceux qui font le choix de rester bon, quoi qu'il arrive. Un exemple pour tous. Y compris pour toi. « Le gamin est là ! » Tu lui rends son sourire, et le serre contre toi pour une brève accolade en guise de bonjour. « Elle est où Diana ? Pourquoi elle est pas venue ?! Elle m'aime plus ? » Malgré ton humeur un peu morose, tu ne peux t'empêcher de rire à la réaction de Joe. Il l'a adopté, elle aussi, et ce depuis leur première rencontre. « Si, bien sûr qu'elle t'aime encore, elle est juste occupée. » Difficile de masquer ta tristesse à ces derniers mots. Diana, en ce moment, ne va pas aussi bien que tu le souhaiterais. Et tu comprends. Comment pourrais-tu le lui reprocher après tout ce qu'elle a traversé ce dernier mois ? Mais ça n'en reste pas moins douloureux de la laisser s'éclipser, sans savoir quand elle rentrera auprès de toi. Tu t'assois sur un siège en hauteur, et poses tes bras sur le bar. Tu n'as pas besoin de commander, Joe t'apporte déjà une pinte de ta bière préférée. « T'as pas l'air dans ton assiette. Tout va bien entre vous ? » T'es touché par ses préoccupations. Combien de fois t'a t-il écouté ? Combien de fois t'a t-il réconforté ? Il a été plus un père pour toi que Bruce lui-même. C'est pour cette raison, que tu viens chez lui quand tu te sens seul et désarmé. Et qu'il aura toujours une place à part dans ta vie. « Non, ça va bien entre nous. En fait, je compte même lui demander de m'épouser. » Le bouchon de la bouteille de vin que Joe était en train d'ouvrir pour des clients vient percuter un verre et le renverse au sol. Tous les regards se tournent vers lui. Pendant quelques secondes, il ne dit rien. Puis c'est l'explosion. « C'est pas vrai !! Mais c'est merveilleux ! De qui tu te moque Jay ? Tu vas te fiancer à Diana et tu tires une tronche de trois kilomètres de long ! » Son enthousiasme est réel, sincère. « C'est plus compliqué que ça ... » Et si elle disait non ? C'est cette peur qui te serre les entrailles depuis des jours. Cette bague que tu gardes constamment dans ta poche devient presque aussi lourde qu'une enclume. Parce qu'elle est à double tranchant. Elle peut faire de toi le plus heureux des hommes, ou le plus déçu. « Quoi ? Non, Jay, c'est pas compliqué. Je vous ai vu ensemble. J'ai vu cette façon que vous avez de vous regarder. Ça, mon ptit gars, c'est l'amour, le vrai, et ça n'a rien de compliqué. Vous m'avez presque donné envie de me trouver une ptite femme ! » Tu souris, tandis que Joe sort une bouteille de champagne du frigo. Non seulement il trouve toujours les mots, mais en plus il sait te donner du courage. Celui nécessaire pour enfin lui demander ?

Ton regard se fixe sur cette photo d'elle et toi, prise sur Themyscira, lors de sa convalescence après l'attaque d'Hercule et d'Ares. Vos sourires sont figés. Une image d'un temps qui n'existe plus que dans vos mémoires. Cette photo, elle traine sur le meuble du salon, depuis que son cadre s'est brisé sous tes coups de colère et de panique. Le verre a éclaté, mais pas les souvenirs. Tout à l'heure, après être passé chez Joe, t'as été en acheter un nouveau, pour remplacer ce qui a été cassé. On ne chérit pas assez les beaux moments de nos vies. On ne réalise pas que soudainement, tout peut basculer. Il suffit d'une seule seconde pour tout perdre. Ce qui s'est passé durant la bataille de la plage reste bloqué dans tes pensées, des images qui te hantent et te serrent le cœur, mais pas autant qu'elle. Diana, c'est sa famille, ce sont ses proches, et elle ne se remettra probablement jamais de tout ça. Même si le temps passe, les souvenirs, eux, restent. Les bons comme les mauvais. Aussi bien la journée ensoleillée de votre photo, amoureux, heureux, que les horreurs des conséquences de la jalousie d'Hera. Tu pousses un long soupire, avant de la glisser dans son nouveau cadre, et de la replacer correctement sur le meuble, d'où vous pourrez la voir depuis votre canapé. La décoration a changé, les dégâts ont été réparés, l'appartement n'est plus le sien, mais le votre. Vous avez cherché ensemble, aménagé comme bon vous semblez. Des changements qui devaient marquer une nouvelle vie à deux. Tu vas de moins en moins à Gotham, préférant rester auprès d'elle, comme tu le fais depuis qu'elle a appris la vérité sur ses origines. Tu t’efforces d'être présent, de lui apporter tout ton soutien, encore plus depuis votre retour de Themyscira. Mais quand toi tu t'évertues à rester là pour elle, Diana préfère prendre la fuite. Cette fois encore, cela fait plusieurs heures qu'elle est partie, et que tu ne sais ni où elle se trouve, ni quand elle se décidera à rentrer. C'est terriblement frustrant pour toi, que d'avoir l'impression de ne pas être à la hauteur de ses attentes. Si bien qu'elle préfère gérer ses problèmes seule qu'en ta compagnie. Ou peut-être que c'est autre chose. T'en sais rien, finalement. Mais quelle différence ça fait ? Le résultat est le même. T'es là, assis sur le canapé, à regarder une télé qui ne t'intéresse absolument pas. Tu le fais parce que t'espères la voir apparaître à un flash télévisé, pour avoir une idée de ce qu'elle fait. Mais rien. T'as beau zapper sur toutes les chaines, attendre, espérer, rien ne se passe.

Quand finalement tu entends la porte s'ouvrir, tu te lèves précipitamment, et d'un regard insistant, tu t'assures qu'elle n'a rien, détaille son corps dans le moindre détail. Ce n'est pas parce qu'elle est immortelle et invincible que rien ne peut lui arriver. « T'étais où ? » Ton ton est froid, inquisiteur. Qu'est-ce qui a bien pu lui prendre autant de temps ? Pourquoi elle ne t'a rien dit ? Si tu acceptes le fait qu'elle ait besoin d'un peu de solitude pour se retrouver, tu refuses de rester dans le flou, sans savoir quand elle reviendra. T'as conscience, que ce n'est pas ton droit de jouer les inspecteurs de polices en lui imposant un interrogatoire, mais tu ne peux t'en empêcher, le revers de l’inquiétude prend le dessus. « Ça fait des heures et des heures que t'es partie. Tu ne m'as rien dit. » Toi aussi, t'as souffert de cette guerre. Toi aussi, t'aimerais pouvoir passer à autre chose et oublier. D'autant qu'il y a cette chambre vide, juste à côté de la votre, qui attend d'être aménagée. Il y a cette promesse, que tout prendrait fin une fois Héra vaincue. Pourtant, rien n'a changé. Tu n'oses même pas y mettre les pieds, parce que ça te rappelle trop ce à quoi vous avez renoncé. Elle n'en a pas le cœur, très bien, tu ne la forceras jamais. Mais c'est douloureux. Ce n'est pas qu'une question de courage, finalement, de la demander en mariage. T'aimerais lui sortir le grand jeu, lui organiser une soirée parfaite qui se ponctuerait par ton genou au sol, mais dans son état, tu crains que ce ne soit voué à l'échec. Elle est là, la bague, dans ton pantalon, comme d'habitude. Mais le non est une menace trop réelle. « Putain Diana, depuis tout à l'heure je m'inquiète ! J'ai regardé toutes ces saloperies de chaines télé en espérant te voir dans un flash info ! » Tu perds ton calme, et ta voix s'élève de plus en plus. Tu t'approches, mais reste néanmoins à bonne distance. « T'as perdu ton téléphone ? » Peut-être que ce n'est pas juste. Mais te laisser dans l'ignorance après tout ce qui s'est passé la dernière fois, ça l'est aussi. « Ou t'étais juste trop occupée à faire je ne sais quoi, je ne sais où, avec je ne sais qui. » Ce n'est pas une déclaration de guerre. C'est une énième déclaration d'amour.
AVENGEDINCHAINS
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hero of earth

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Date d'inscription : 16/12/2016
Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : hershelves (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Metropolis.
Profession : Princesse et ambassadrice de Themyscira, membre fondateur de la Ligue de Justice.
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Lun 10 Juil - 20:39

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Le silence. Tout est calme, dans l'espace. Depuis la haut, on dirait presque qu'il ne se passe rien sur Terre. La planète tourne lentement, énorme tâche bleue perdue dans l'immensité du cosmos. C'est un spectacle reposant. Un mirage, mais un mirage qui permet à Diana de reprendre son souffle. Cela fait des semaines qu'elle n'a plus remis les pieds dans la Tour de Garde. Des semaines que sa vie a changé, que son univers a été bouleversé. La Ligue est passée au second plan et l'admet, difficilement mais elle l'admet, le monde aussi. Ce n'est pourtant pas pour répondre à un appel d'urgence ou participer à une réunion qu'elle a rejoint le quartier général de l'équipe. Non, c'est pour fuir le monde, rien qu'un instant. À moins que ce ne soit bien plus long que cela ? Elle ne sait plus, elle a perdu la notion du temps. Voire tout simplement, toutes les notions de son existence. La tempête est passée, elle est terminée, mais elle a emporté beaucoup de choses sur son passage. Des certitudes, des vies, une identité. Quand Diana a vu les photos du dernier tsunami ayant ravagé les côtes du Japon, elle a eu l'impression de voir son âme, retournée, éclatée, éparpillée. Tout est à refaire, les pièces sont à ré-assembler. Le problème, c'est qu'elle a l'impression d'avoir égaré la moitié des pièces du puzzle, quelque part entre l'Olympe, Themyscira et Metropolis. C'est difficile d'être Wonder Woman, presque impossible d'être Diana. Elle ne sait pas, elle ne sait plus, son esprit est parasité par des pensées incohérentes qui l'empêchent d'être elle-même. Presque tout le monde l'a remarqué, mais peu nombreux sont ceux qui osent le lui faire remarquer, ou posent la moindre question. C'est tout juste s'ils n'adoptent pas le même comportement avec elle qu'avec Bruce, en s'imposant une distance raisonnable pour éviter toute interaction gênante. Diana ne sait pas si cette attitude doit la blesser ou au contraire s'en arranger.

« Diana ? » Pas de réaction, elle ne détache pas son regard de la planète bleue. « Diana ? » Elle sursaute quand une main se pose sur son épaule et saisit sèchement le poignet de l'individu. « Wow. Doucement, ce n'est que moi. » « Oh. Désolée, John. J'étais perdue dans mes pensées. » Elle le relâche, le Green Lantern se frotte doucement le poignet, mais ne dit rien. « J'ai constaté, oui. » Il croise les bras et se plante à côté d'elle, d'abord silencieux. Diana sent qu'il meurt d'envie de lui dire quelque chose, mais il n'ose pas. Et n'osera pas, c'est autre chose qu'il lui demande. « Tu veux la voir de plus près ? » « Quoi ? » « Je veux dire, c'est beau depuis la Tour de Garde, je ne dis pas le contraire, mais tu l'as déjà vue depuis... Là, dehors ? » Diana sourit. Miracle. Victoire, se dit-il. « Non, jamais. » « Tss ! Hal aurait pu te le proposer. Moi je te le propose. Tu verras, c'est grandiose. » « Très bien. »  Même si elle n'avait pas eu envie, elle n'est pas d'humeur à discuter. Diana ne dit rien et suit John jusqu'à l'un des accès extérieurs de la Tour, et là il les enferme tous les deux dans une bulle émeraude, laquelle les transporte dans le vide de l'espace. C'est vrai, la Terre est encore plus belle quand elle n'est pas derrière un verre épais de plusieurs centimètres. Mais Diana ne le regarde déjà plus. Les bras noués autour de sa taille, son regard fixe un point invisible à l'horizon. Elle ne voit pas les océans bleus, les continents dont les couleurs passent du vert à l'ocre, les blocs nuageux qui se déplacent... Elle ne voit rien, rien du tout. Probablement parce qu'un voile humide recouvre sa vision. « Diana... Est-ce que ça va ? » Elle soupire. « Non. » Pas le moins du monde. John ne répond pas, il se contente de se rapprocher un peu et passe un bras autour de ses épaules. Diana ne veut pas se mettre à pleurer, mais c'est beaucoup plus fort qu'elle.

Quand elle glisse la clé dans la serrure de l'appartement, Diana n'a pas la moindre idée de l'heure qu'il peut être. Elle n'a pas fait attention, pire, elle a oublié de faire attention. Et elle manque de sursauter quand Jason apparaît brusquement devant elle. Tout de suite, elle remarque son expression, un mélange de colère, de déception et de peur. Elle s'en veut, instantanément, la culpabilité forme une boule dans sa gorge qui l'empêche de respirer convenablement. Il lance l'assaut, et Diana claque la porte derrière elle. Elle n'a pas envie de se disputer avec lui, pas plus qu'elle n'a envie de l'entendre l'accabler. Ce n'est pas ce qu'elle veut, ce n'est pas ce dont elle a besoin. Diana, elle veut simplement pouvoir rentrer chez eux, retrouver ses bras et oublier le monde. Mais c'est de sa faute, n'est-ce pas ? Elle a encore disparu pendant des heures, apparemment, et sans rien dire. Vraiment ? Elle récupère son téléphone dans la poche de son jean, les sourcils froncés, ouvre ses messages et... Blêmit. Échec de l'envoi. Elle n'a pas vérifié. Pas appelé non plus. Oui, indéniablement, c'est de sa faute. Elle ouvre la bouche, s'apprête à s'excuser et... Et elle affiche un air outré quand les accusations claquent dans l'air. Elle le dévisage, à la fois choquée et blessée qu'il s'adresse à elle de la sorte. Quand elle pose son téléphone sur le meuble à l'entrée, elle le claque dessus sèchement – non, elle ne l'a pas perdu.

« Tu veux peut-être mon emploi du temps détaillé ? » Diana s'est exprimée plus froidement qu'elle ne l'aurait voulu, mais elle est heurtée par son comportement. Elle peut comprendre qu'il se soit inquiété, elle a eu tort, mais ce n'est pas une raison pour s'adresser à elle de cette façon ; d'autant plus qu'elle sent une pointe de jalousie dans son ton. « Je suis allée à l'ambassade pour signer des documents officiels. Tu veux peut-être appeler Etta, pour lui demander si j'y suis bien allée ? » Elle secoue la tête, consciente de s'engager sur une pente glissante. « Et puis je suis allée à la Tour de Garde. Je ne voulais voir personne là haut, je voulais juste profiter du silence. Et puis j'y ai croisé Green Lantern, il m'a demandé si j'allais bien, j'ai dit non. Je suis rentrée, c'est tout. » Et oui, cela lui a pris plusieurs heures. Elle croise les bras sous sa poitrine, plantée au milieu du salon comme une statue grecque, expression impassible sur le visage. « Tu es en colère, et je suis sincèrement désolée, mais tu n'as pas... Tu n'as pas à me parler sur ce ton, comme si... » Elle déteste ce qu'elle entend, déteste l'image qu'il lui renvoie et qui n'est pas lui, déteste la situation. Cela ne s'arrêtera donc jamais ? Tout a changé, tout est bouleversée, et Diana en a assez de tâtonner dans l'ombre pour retrouver ses repères. « Comme si j'étais ta chose, comme si je t'appartenais ! » Ce n'est pas juste, mais rien ne l'est. Diana prend une profonde inspiration, la tête entre ses mains, comme si elle cherchait à empêcher quelque chose d'y entrer. « Je ne t'appartiens pas, je n'appartiens pas à la Ligue, je n'appartiens pas aux dieux, je n'appartiens à personne ! » Il ne va pas comprendre ce qu'elle essaie de lui dire, n'est-ce pas ? Il ne va pas comprendre qu'elle est simplement fatiguée d'être tiraillée entre plusieurs monde, épuisée d'avoir à jongler entre ses fonctions, éreintée de devoir composer avec les humeurs des uns et des autres alors qu'elle ignore quoi faire des siennes. Bien sûr qu'elle est à lui, entièrement, complètement, corps, cœur et esprit. Mais il ne va pas comprendre, quand il a peur il ne comprend jamais.

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
I used to want to save the world. To end war and bring peace to mankind. But then, I glimpsed the darkness that lives within their light. I learned that inside every one of them, there will always be both. The choice each must make for themselves - something no hero will ever defeat. And now I know… that only love can truly save the world. So I stay. I fight, and I give… for the world I know can be.
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Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


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MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Lun 10 Juil - 23:32


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Cette image de toi qu'elle dessine avec ces mots qui claquent, tu la détestes. C'est vrai, tu n'es pas parfait. Loin de là. Ton caractère est difficile, ton comportement un peu déviant. Il est plus simple pour toi de frapper que de t'exprimer. Bien souvent, tu as laissé la colère l'emporter, comme cette fois récente, où tu as retourné l'appartement. Une boule de nerfs qui a tout dévasté, parce qu'incapable de maitriser ses émotions. Ce sont elles qui te guident. Parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. Tu ne lui as jamais caché qui tu étais, elle l'a vu d'elle-même, cette fameuse nuit, où tu as joué les arrogants et les provocateurs. Tu n'es pas comme ces autres qu'elle côtoie, ces êtres qui sont plus dieux qu'hommes. Ces héros qui pourraient littéralement porter la terre sur leurs épaules. Tu n'as pas leur force. Tu n'as pas leur vertu. Tes fêlures sont gigantesques, elles te poussent à faire beaucoup de conneries, mais tu fais de ton mieux pour en venir à bout. Pour refermer les blessures de ton passé que le puits n'a pu guérir. Un puits de Lazare, qui aurait pu te rendre fou. Est-ce le cas ? Est-ce par sa faute que tu es devenue ce que tu es aujourd'hui ? Tu sens parfois encore ces effets néfastes sur ta personnalité. Cette folie que tu combats – la même qui ronge Ra's Al Ghul –, les souvenirs d'un passé bien sombre que tu aimerais effacer aussi aisément que de la craie sur un tableau noir, ces images de mort et de désolation, tu essayes de tous les faire disparaître. Avec Diana, c'était plus facile. La façon qu'elle avait de te regarder te donnait l'envie et la force de faire mieux. De te surpasser. Pour elle. Que ce soit dans les habitudes du quotidien, en te montrant attentionné et affectueux, ou dans ton mode de vie, en acceptant de mettre ta croisade contre le crime à Gotham entre parenthèses. Elle a toujours su faire ressortir le meilleur de toi, en t'accordant sa confiance, en t'écoutant sans le moindre jugement, et en t'aimant pour ce que tu es. Mais ce soir, c'est différent. Ce qu'elle voit en toi, c'est un homme jaloux et impulsif, qui cherche à contrôler ses faits et gestes. C'est injuste. C'est vrai, tu ne peux pas le nier, tu ne supportes pas qu'un autre s'approche trop près d'elle. Et ta relation avec son ex est plus qu'houleuse. Mais jamais tu ne l'as empêché de faire quoi que ce soit. Insinuer que tu pourrais appeler Etta pour vérifier ses dires ce n'est pas qui tu es. Et ça te fait mal qu'elle te voit ainsi. Comme si tu n'étais déjà pas assez impétueux dans ta véritable nature. Tu l'as probablement cherché, en l'attaquant avant même qu'elle ne franchisses complètement le pas de la porte. Tu t'es emporté, sous le poids de l’inquiétude et de la peur. Un faux pas. Un faux pas qu'elle te renvoie en pleine figure.

La vérité, c'est que tu ne t'es jamais comporté de la sorte avec elle. Contrairement d'avec le reste du monde. Mais ce qu'elle ne comprend pas, c'est que c'est moins des reproches que des craintes irrationnelles. Avec ce qu'elle a traversé, tu sais pertinemment qu'elle va mal, et l'imaginer quelque part, seule avec ses pensées, ça te fait mal. Tu te revois dans ta tente, enfant, meurtri par la vie. Toutes ces plaies mal soignées qui sont devenues des rancoeurs et ont nourri ta rage pendant des années. Tu ne veux pas qu'elle éprouve la même chose. T'aimerais être là pour elle, tout le temps, et que jamais elle ne ressente cette horrible et terrifiante solitude. « Alors c'est que je suis maintenant ? L'homme jaloux, possessif, et à moitié taré qui va aller appeler les amis de sa petite-amie pour vérifier qu'elle ne lui a pas raconté des conneries ? » Tu secoues la tête, décroche de son regard, blessé. La confiance est le ciment du couple, quelque chose que vous possédez depuis le premier jour. Pourquoi elle remet en doute celle que tu as placé en elle ? Elle est la première à qui tu t'es confié, à qui tu as tout raconté, de a à z, de la pire horreur au moment le plus heureux. « Ça fait longtemps que tu as cette image de moi ? » Les mots sortent à moitié mâchés, ta gorge se noue, tu peines à déglutir. Ce sont des reproches. Depuis combien de temps les garde t-elle pour elle ? C'est insensé, comment tout peut déraper aussi vite ? T'avais juste envie de passer cette soirée avec elle, et pourquoi pas essayer de te lancer, de faire ta demande. Mais maintenant tout te paraît tellement inimaginable. « Ma chose ? » La tristesse repasse au second plan. Il y a deux sentiments qui prédominent cette soirée, la tristesse et la colère, et à tour de rôle elles commandent tes réactions. Parfois elles se mélangent, et c'est pire encore. A nouveau, tu hausses le ton, incapable de laisser couler la dureté de ses propos. Tu ne penses pas le mériter. A t-elle seulement conscience d'à quel point c'est dur pour quelqu'un qui essaye de tout faire pour la combler d'entendre ça ? De donner autant, sans répit. Avant elle, tu n'avais jamais eu réellement de copine, et c'est les yeux bandés, imparfait, incertain, que tu as essayé de la satisfaire. Sans savoir ce que tu faisais réellement, ni comment t'y prendre, mais en la traitant comme elle le méritait malgré tout. Accepter que des dieux viennent se mêler de votre vie. Se battre sur une plage pour son peuple. Ne rien dire et comprendre quand elle repousse tes dernières tentatives d'une étreinte charnelle. La faire passer avant tout. La faire passer avant toi.

Tu savais que ce ne serait pas tout beau tout rose éternellement, mais tout ça, c'est déjà trop. Plus que tu ne le peux le supporter. Et ce qui suit te brise encore un peu plus. Beaucoup plus. Tu redresses ton regard vers elle, comme si ses yeux allaient confirmer ou infirmer, une réponse, une bouée de sauvetage que tu ne trouveras pas dans ses prunelles qui ne reflètent plus que cette image faussée de toi-même. De vous. Elle ne t'appartient pas ? Tu esquisses un fin sourire, faux, profondément triste. Tes doigts tapotent sur l’écrin dans ta poche. Il te brûle. T'aimerais pouvoir le jeter par la fenêtre avant qu'il ne t'abîme. N'est-ce pas là le principe du mariage ? S'appartenir, tout en se respectant ? Ton projet s'écroule, t'entraine sous les décombres. La pierre écrase ta poitrine, ton cœur peine à battre, tu suffoques presque. Et si elle n'appartient à personne, qu'est-ce que vous êtes ? Si vraiment elle tient à sa liberté la plus absolue, pourquoi est-elle encore avec toi ? Peut-être que c'est ce qu'elle veut essayer de te faire comprendre. Que ce couple n'est plus ce qu'elle recherche. Qu'avec les éléments récents, elle a besoin de se retrouver elle-même avant de pouvoir construire quelque chose avec qui que ce soit. Comment pourrais-tu lui demander de t'appartenir pour l'éternité alors qu'elle vient déjà ouvertement de le refuser ? « Je suis désolé, si tout ce que j'ai fait t'a donné l'impression d'être ma chose. » Le reproche est si douloureux que tu peines à formuler le fond des tes pensées sans avoir la voix qui tremble. « Ou si tu trouves plus de réconfort chez les autres qu'avec moi. » Si tu avais pu imaginer ce que ton accueil provoquerait, jamais tu n'aurais réagit ainsi. Jamais tu n'aurais mis sciemment votre relation en péril. « C'est tellement injuste ... » T'as si peur que ce soit la fin. Tu redoutes plus que tout ses prochains mots, comme s'ils allaient être la guillotine sur ta nuque. Une nuque que tu frottes, ressentant déjà presque l'acier qui tranche ta chair. Si elle venait à te quitter, ce serait l'équivalent d'une mise à mort. Ni plus ni moins. « J'ai besoin d'un verre. » Tu ne veux plus rien entendre, pas avant d'avoir été cherché un peu de courage au fond d'une bouteille de whisky. Tu te sers, pressement, besoin vital et urgent, et porte rapidement l'alcool à tes lèvres. D'une seule traite, tu bois ton verre, avant de le claquer contre le plan de travail. « Bon sang Diana ! » Tu te retiens, mais c'est plus fort que toi, tu éclates le verre dans le fond de l'évier. Dire que tu es énervé serait un euphémisme. Tu es fou de rage. Pas forcément contre elle, contre cette situation. Contre la tournure que viennent de prendre les évènements. Cette perte de contrôle qui te rend fou. Cette terreur de la voir t'échapper. Elle ne t'appartient pas. « Putain, j'ai bien dit à Joe que toute cette merde c'était compliqué ! » Zeus, Hera et compagnie. Tous ces gens qui l'ont détruite et qui fragilisent maintenant votre relation. Tu reviens vers elle, proche, le doigt pointé vers elle, accusateur.  « Pourquoi tu me fais ça, Diana ? Pourquoi tu refuses de m'appartenir ? Où est le mal à ça ? Tu ne pouvais pas, je sais pas … juste ... » Non, ne fais pas ça. Surtout pas. C'est tout sauf le bon moment. C'est même le pire moment possible. Elle ne t'appartient pas. « M'ÉPOUSER ?! » Trop tard. Après lui avoir hurlé dessus, tu réalises ce que tu viens de faire, de dire. Merde. Ton visage se fige. Tu te sens con, stupide, idiot. Et pire encore. Elle va rien comprendre. Et toi non plus tu n'y comprends rien.
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Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
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Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mar 11 Juil - 2:11

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Diana sent sa nuque se raidir, le sang quitter son visage et ses yeux s'écarquiller. Que faire, lorsque les mots dépassent la pensée – non, pire, expriment quelque chose de faux. Mais c'est trop tard, ils sont prononcés, lancés au visage de Jason comme des lames, et le mal est fait. Elle le voit dans son regard, si elle avait cherché à le blesser elle n'aurait pas mieux fait. Elle veut secouer la tête, se reprendre, mais c'est déjà trop tard. Jamais elle ne l'a considéré comme l'un de ces hommes jaloux, possessifs et complètement dérangés. Il l'est parfois, jaloux et possessif, mais Diana sait pourquoi. Parce qu'il est terrifié à l'idée d'être abandonné, à l'idée qu'on la lui enlève, à l'idée de la perdre. Ce n'est pas un désir vicieux de la posséder et de diriger ses moindres faits et gestes, ce n'est pas d'elle qu'il doute mais de lui-même. Pourquoi ne parvient-elle pas à le lui dire, pourquoi les mots restent-ils coincés au fond de sa gorge, comme si une force invisible les empêchait d'en sortir ? Le silence est la pire des tortures, Diana a l'impression d'avoir été plongée dans les eaux de l'Arctique, le sang semble avoir gelé dans ses veines. C'est injuste, les choses n'auraient jamais dû se dérouler ainsi. Les horreurs du monde n'étaient pas censées pouvoir pénétrer chez eux, elles devaient être refoulées à la porte, et oubliées jusqu'au lendemain. La porte est fermée, alors comment ont-elles fait pour entrer ? Diana sent ses yeux brûler, elle devine que des larmes s'y invitent alors elle bat des cils pour les chasser, vite. Elle en a assez d'être faible, assez de larmoyer sans cesse. Mais cette fois est différente, elle craint d'avoir commis l'irréparable et c'est bien ce qui l'empêche de bouger, de parler, de respirer. Elle aimerait voir le temps se figer, qu'elle n'ait jamais à endurer les conséquences de ses paroles malheureuses. Ou retourner dans le passé, rien qu'une minute plus tôt, ne rien dire de tout cela, se confondre en excuses, se jeter dans ses bras. Pas lui briser le cœur et en piétiner les restes. Le sien ne semble plus qu'être une pierre dans sa poitrine, lourd et inconfortable.

Aurait-elle, peut-être, mieux fait de le gifler ? Aurait-ce été moins douloureux, moins cruel ? Diana suffoque, si elle avait pu se dédoubler elle l'aurait fait simplement pour avoir le plaisir de se fustiger. Elle sent son cœur tomber en poussière quand il affiche le sourire le plus triste, le plus accablant qu'il lui ait été donné de voir. Pourquoi le sol ne s'ouvre-t-il pas sous ses pieds pour l'avaler, comme elle le mérite ? Diana secoue la tête, comme pour se réveiller, dissiper cette réalité qu'elle déteste plus que tout. Est-ce trop tard ? Vient-elle de tout gâcher en quelques paroles irréfléchies ? Elle se sent chanceler, elle a besoin de trouver appui contre le canapé pour ne pas chuter. Ses doigts s'enfoncent dans le tissu quand il reprend la parole, elle a le goût du sang en bouche. « Je ne voulais pas... » Tout juste un murmure, inaudible. Ses lèvres bougent mais aucun son ne sort, peut-être ne font-elle que trembler ? Elle se redresse presque brusquement, piquée au vif, quand il l'accuse d'aller chercher du réconfort auprès de quelqu'un d'autre. « NON ! » A quoi songe-t-il ? Qu'imagine-t-il, rongé par le chagrin et dévoré par la jalousie ? Qu'elle compte le quitter, qu'elle aurait osé – rien que d'y penser elle a envie de rendre gorge – prendre un amant ? Oh, oui, tout est terriblement injuste. Et injustifié. Ni l'un ni l'autre ne méritent d'être à ce point accablés, pas après les derniers mois écoulés, pas après avoir traversé l'enfer dans un sens puis dans l'autre.

Toujours pétrifiée, elle le regarde sortir la bouteille d'alcool et si elle a envie de lui hurler de la laisser, elle n'en fait rien. Elle l'observe avaler d'une traite un verre de whisky, et sursaute quand il claque le verre sur le plan de travail. Et puis le verre éclate dans l'évier, pulvérisé comme leur bonheur, qui finalement aura été de bien courte durée. C'est trop, elle ne lutte plus, laisse les larmes rouler sur ses joues et brûler sa peau de leur sel. Ils étaient censés tout pouvoir endurer ensemble. Ont-ils cru trop fort à un rêve impossible à réaliser ? Diana refuse d'y croire. Elle refuse d'y croire et pourtant, Jason semble être hors de portée, à quelques pas d'elle seulement mais inatteignable. Elle essaie de prendre une profonde inspiration essuie ses larmes avec la manche de son chemisier, mais impossible de retrouver une contenance convenable. « Joe... ? Mais de quoi... De quoi est-ce que tu parles ? » Elle ne comprend pas ce qu'il vient faire au milieu de cette conversation, tout lui échappe. À quel moment a-t-elle complètement perdu le contrôle ? Quand il revient vers elle, furieux, un doigt accusateur pointé vers elle, elle ne fait rien alors que d'ordinaire, elle aurait pu l'attraper par le col, le soulever à un mètre du sol et le remettre à sa place sèchement. Non, au lieu de cela elle essaie de reculer, ses jambes heurtent le canapé auquel elle se raccroche à nouveau, les yeux grands ouverts, comme une biche horrifiée sur le point d'être abattue. Pourquoi est-ce qu'elle lui fait ça ? C'est une question à laquelle elle ne peut pas répondre, parce que tout ça n'est qu'une erreur, un enchaînement de faux pas, un malentendu grossier et des blessures involontaires. Elle a échoué, définitivement, à le protéger et à le rendre heureux. Pourquoi est-ce qu'elle refuse de lui appartenir ? C'est le moment où elle est censée s'offusquer. Rétorquer que nulle femme, qu'elle soit humaine, Amazone ou déesse, n'appartient à aucun homme et que réclamer le contraire est égoïste et vil en plus d'être terriblement misogyne. Mais elle ne peut pas, parce que c'est faux. Il y a appartenir et appartenir et il ne veut rien de plus que ce qu'elle lui a déjà promis et offert. Elle n'est pas sa chose, et il n'est pas un petit-ami jaloux et possessif. Elle ne pouvait pas quoi ? Qu-a-t-elle encore échoué à faire, quelle promesse n'a-t-elle pas su tenir ? Diana se penche légèrement en arrière, comme pour lui échapper, les ongles enfoncés dans le canapé, elle ne sait pas si elle sera capable d'encaisser un dernier reproche ou s'il sera fatal.

Une minute. Elle bat des paupières, incrédule. Elle a forcément mal entendu. Mal compris. Rêvé, fantasmé ce dernier mot pour couvrir l'horreur d'une vérité trop dure à entendre. N'est-ce pas ? Alors pourquoi Jason s'est-il figé, comme s'il venait de réaliser avoir dit quelque chose qu'il n'aurait pas dû, le doigt toujours pointé vers elle. Et elle, elle a tout simplement cessé de respirer, ses poumons ont eux aussi décidé de rendre les armes. Combien de secondes, voire de minutes, s'écoulent tandis qu'ils se regardent, figés, dans le blanc des yeux, à attendre que la situation se démêle sans aide ? Diana finit par réaliser qu'elle va devoir, à un moment où à un autre, se remettre à respirer alors elle se redresse, et d'une main repousse la sienne parce que de toute évidence il ne lui vient pas à l'esprit de la baisser. « Qu'est-ce que tu... » Après hurlé, il semble avoir perdu sa voix, voire la totalité de ses facultés tout court. Et quelque part, elle l'envie, parce qu'elle ignore si elle se sent prête à l'entendre répéter ce qu'il vient de dire. « Qu'est-ce que tu viens de dire, Jason ? » Elle ne pouvait pas juste l'épouser ? Elle ne pouvait pas juste l'épouser. Il y a forcément erreur. Il ne peut pas lui avoir demandé ça, comme ça, alors qu'elle lui a brisé le cœur et qu'il vient de faire une nouvelle crise de nerfs. Ce serait presque... Incongru, non ?

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Age du personnage : Vingt-cinq années à écumer la ville du crime.
Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
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MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mar 11 Juil - 20:47


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Paralysé par ta propre connerie. Incapable de bouger, pas même de descendre ce doigt avec lequel tu la pointes. T'espères vraiment qu'elle n'a rien entendu, ou mal compris. Mais là, même en essayant de te raccrocher aux branches, la chute va être rude. Peu de chances que tu t'en sorte indemne. A te comporter comme un idiot, voilà ce que tu récoltes. La pire demande en mariage au monde. A inscrire dans le livre des records des gros nazes. Le ratage ultime. La seule chose que tu n'avais pas le droit de planter. Non, ce n'est pas comme ça que ça devait se passer. Tu ne devais pas lui demander en lui hurlant dessus, pas après une dispute, pas alors qu'elle est en larmes à cause de toi, pas après avoir explosé un verre dans l'évier sous la colère. Dans ta tête, c'était à la hauteur des plus grands films romantiques, à faire pâlir toutes les 'pretty woman' de la terre. Des chandelles, un genou par terre au clair de lune, un repas – sans burger – préparé par tes soins. Cliché, mais efficace. Quelque chose de grandiose, à la hauteur de celle que tu veux épouser. Diana n'est pas n'importe qui, et tu ne veux pas qu'elle se sente comme n'importe qui. Tu veux qu'à travers tes actes elle voit à quel point elle est unique à tes yeux. A quel point t'es fou d'elle. Ce que tu viens de faire, c'est tout l'inverse. Tu balances ça comme on balancerait une couche pleine à la poubelle. Evidemment, qu'elle ne comprend pas. Toi même tu comprends pas ce qui a bien pu te passer par la tête. Tentative de la retenir peut-être ? T'as eu peur qu'elle t'échappe, que cette dispute prenne une tournure dramatique et que tu finisses par la perdre. C'était irrationnel et injustifié, mais ça a suffit pour que tu perdes tes moyens. Voilà ta façon de lui prouver ton amour. En lui demandant de t'épouser. Mais de la plus minable des façons. Cette envie que tu as depuis des semaines, que tu prépares soigneusement dans ta tête, attendant le bon jour pour te lancer. Bon nombres de fois t'as renoncé à l'idée, trop craintif, mais t'allais le faire, bientôt. En mieux. « Je … euh ... » Tu ne sais même pas quoi lui répondre. Rien ne va pouvoir réparer l'erreur. Trop tard. C'est dit. Le roi des ratés a sorti sa grosse connerie. Tu ne sens même pas quand elle te baisse le doigt, ton regard est rivé sur elle, mais tu la vois sans la voir, plongé dans tes pensées, cherchant à te sortir du ravin dans lequel t'es tombé. Ou plutôt, dans lequel tu t'es bêtement jeté.

Tu pousses finalement un long soupire, et t'éloignes d'elle, lui tourne le dos. T'as besoin de quelques secondes pour réfléchir, sans son regard qui pèse sur toi. Impossible de te défiler. Maintenant que tu t'es lancé, il va falloir aller jusqu'au bout. Prendre ton courage à deux mains. Même si le non est plus que probable. Difficile d'imaginer autre dénouement après ce qu'il vient de se passer. Ton comportement violent, encore. Ta crise de nerfs, encore. Tes faux pas, encore. Sans parler du mariage en lui-même, qui n'est pas une institution chez les Amazones. Peut-être ignore t-elle ce que cela représente pour toi, pour vous, l'humanité. Elle qui refuse de t'appartenir, comment va t-elle percevoir ta demande ? Tu y as déjà réfléchi à tout ça, avant de prendre ta décision, mais là tout de suite, tout est devenu beaucoup trop réel et menaçant. Ce n'est plus des hypothèses ou des possibilités, ce n'est plus des scénarios que tu te fais dans ta tête. Oui ou non. Plus non que oui. T'en sais rien. Quand tu lui fais à nouveau face, t'es un peu perdu. Mais déterminé à rattraper ton manque flagrant de romantisme. Tu n'as pas de discours tout prêt à lui ressortir, tu vas simplement laisser ton cœur s'exprimer. Faire du mieux possible pour malgré tout lui offrir un jour dont elle se souviendra. Et pas parce que vous vous êtes fait du mal, parce que vous vous êtes aimé, encore plus fort que d'habitude. T'as peur, horriblement peur, et ta poitrine se soulève anormalement vite. Mais qui oserait prétendre être serein, quand l'avenir lui-même est en jeu. « Je suis désolé, c'est pas du tout comme ça que ça devait se passer. » Tu passes une main en arrière dans tes cheveux, et te mords doucement la lèvre inférieure. Par où commencer ? Pourquoi quand les autres le font tout paraît moins compliqué ? Ils balancent leur longue tirade, et bim, la fille dit oui. T'aimerais que ça se passe de cette façon pour toi aussi, mais t'es un frein à ton propre engouement. Parce que tu ne sais pas comment t'y prendre. Trop impulsif pour raisonner correctement. « En vérité, j'y pense depuis des semaines. Je voulais que ce soit parfait. Je voulais que tu t'en souviennes comme l'un des plus beaux jours de ta vie. » Est-ce qu'il est trop tard pour ça ? T'espères que non. Tu tentes de prendre un rythme respiratoire normal, avant de réellement t'évanouir sous la pression. Ce sont des larmes de tristesse qui coulent le long de ses joues, t'aimerais les changer en larmes de bonheur. « Je sais que notre histoire est encore fraiche, qu'elle n'en est qu'à son commencement. Mais tu sais aussi que je suis impatient, impulsif, à tout vouloir tout de suite. Là, pourtant, c'est différent. Ce n'est pas de l'impatience. Ni de l'impulsivité. C'est une certitude. La certitude que toi et moi c'est pour toujours. Je le sens au fond de moi, que c'est toi la femme de ma vie. Que tu es celle que j'aimerais jusqu'à la fin des temps. » Tu souris, presque choqué toi-même par cette évidence. Vous êtes faits l'un pour l'autre.

Une histoire qui a débuté sur un toit de Gotham, et qui s'est développée à mesure que vos sentiments l'un pour l'autre ont grandi. Les épreuves, les difficultés, rien ne vous a été épargné. Mais à chaque fois, votre amour a su prendre le dessus. C'est grâce à lui que vous êtes parvenus à tout vaincre. Que ce soit vos adversaires, tels qu'Ares, le Joker ou Hera, les claques du passé, comme ta confrontation avec Bruce et la vérité sur ses origines, ou même ce mode de vie que vous avez choisi, et qui ne vous prédisposé pas à avoir une vie de famille. Vous avez triomphé de tout, sans exception. Parce qu'à défaut de régir le monde, l'amour régit votre monde. « Je t'aime, Diana. Dès que je t'ai revu sur ce toit, j'ai su qu'il me serait impossible de lutter contre ce que tu m'as tout de suite fait ressentir. Quand tu m'as regardé, et que mon cœur a bondit, comme s'il savait avant moi la place que tu allais prendre dans ma vie. Maintenant, je peux plus te laisser en sortir. T'es plus que celle qu'il me faut, t'es devenue mon monde. » Le masque qui tombe, les regards qui se croisent, et tout qui change. Toi qui n'avait jamais envisagé de construire un avenir avec une femme, tu désespérais d'en avoir un avec elle. Elle te semblait si inaccessible. Trop incroyable et merveilleuse pour être avec quelqu'un comme toi. Le délinquant de Gotham avec la Princesse de Themyscira. Un conte de fées des temps modernes, trop beau pour être vrai. Mais vous êtes des âmes-soeurs, pas vrai ? Comment aurait-il été possible de ne pas céder à cette tentation de plus en plus ardente ? A ces sentiments de plus en plus intenses ? Tu ignores si elle comprend où tu veux en venir, mais t'aimerais poursuivre encore un peu. Lui confesser tout ce que tu as sur le cœur. Parce que c'est le bon moment pour le faire. Tu ne ressens même plus la peur, tu te laisses simplement guider par la force de ce que tu éprouves pour elle. Cet amour incommensurable. Tu pourrais soulever des montagnes. Lui décrocher la lune. Obliger la terre à tourner dans l'autre sens. « Je ne suis pas parfait. Encore ce soir, je me suis enfoncé dans la colère, et je le regrette. Amèrement. Mais je te promets, Diana, que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour te rendre heureuse. Je veux tout te donner. Tout ce que tu as toujours désiré sans oser l'envisager. Je veux être là pour toi, qu'importe les épreuves qui se dresseront sur notre route. Ton bonheur est la seule chose qui compte réellement, et je serai à tes côtés, pour le meilleur comme pour le pire. » S'aimer envers et contre tout. Et jusqu'à ce que la mort vous sépare. C'est une promesse, des vœux que tu prononces avec un peu d'avance.

Ce soir, ce n'est pas qu'une déclaration d'amour. Tu as quelque chose à lui demander. Et l'heure est venue. Tu t'approches d'elle, et prends ses mains entre les tiennes. Tu les caresses, doucement, t'attardes sur ses doigts. Dont l'un portera peut-être bientôt le symbole de votre amour. « Tu vas mal, j'en ai conscience, je le vois bien, Diana. Tous ceux en qui tu avais confiance t'ont menti. Et l'histoire qui t'a été contée est un horrible mensonge. Tu n'es pas née d'argile, et tu es bien plus qu'une Amazone. T'as l'impression d'étouffer, d'avoir perdu tous tes repères et de ne plus savoir qui tu es réellement. » Vous en avez déjà parlé, longuement, le mensonge fait horriblement mal. Il ne disparaîtra pas aisément. Les blessures vont rester ouvertes un moment. Mais qu'importe, si vous êtes ensemble ? Tu panseras les plaies, et lui rendra tout ce qui lui a été arraché. « Mais laisse-moi reconstruire ce que tu as perdu. Laisse-moi être le fondateur d'une nouvelle vie. Sans mensonge. Rien que toi et moi. Laisse-moi t'offrir ta propre famille. Laisse-moi être le père de ton enfant. » Tu relâches ses mains, et fais un pas en arrière. Ton cœur bat à mille à l'heure, quand ton genou s'abaisse symboliquement sur le sol. De ta poche, tu en ressors l'écrin. Celui qui ne te quitte pas depuis des jours, et va enfin s'ouvrir sous ses yeux. « Est-ce que tu acceptes de m'appartenir, et que je t'appartienne, dans le respect le plus total et absolu ? » Tu ouvres la précieuse boite, pour que la bague qui lui est destinée se dévoile. « Diana Prince, est-ce que tu acceptes de me laisser t'aimer pour l'éternité, et de me faire l'honneur et la joie incommensurable de devenir ma femme ? » Difficile de contenir ton émotion, et des larmes viennent troubler ta vision. Si elle acceptait, elle ne peut imaginer à quel point tu serais heureux. « Est-ce que tu veux bien m'épouser ? » Votre histoire ne dépend plus que de trois lettres. Trois petites lettres. Oui. Ou non.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Metropolis.
Profession : Princesse et ambassadrice de Themyscira, membre fondateur de la Ligue de Justice.
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mer 12 Juil - 1:16

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Même avec l'aide de tous les oracles du monde, elle ne l'aurait pas vue venir, celle-là. L'épouser ? Diana ne s'attendait pas à ce qu'il lâche une telle demande – une bombe – en pleine conversation houleuse, alors qu'ils n'ont jamais évoqué le sujet. Mais de toute évidence, Jason y a pensé, n'est-ce pas ? Et elle se sent particulièrement stupide de ne pas avoir seulement songé à cette possibilité. Probablement parce que sur Themyscira, le mariage n'a pas la même valeur. Pour la simple et bonne raison qu'il n'y a aucune place, puisqu'il n'y a pas d'hommes et que les unions entre Amazones n'ont pas besoin d'être scellées de la sorte. À peine entrée dans le monde des hommes, Diana a eu du mal à voir le mariage autrement que comme des chaînes passées aux poignets et aux chevilles des femmes, un état de soumission et d'appartenance à leurs époux. Elle se souvient clairement d'avoir posé mille et une questions à ce sujet à Steve, puis à Etta. Pourquoi la femme doit-elle abandonner son nom et prendre celui de son mari ? Devient-elle sa possession ? Pourquoi vouloir à ce point représenter la pureté à travers une robe blanche ? Pourquoi ce culte dérangeant de la perfection virginale de l'épouse ? Et d'autres encore, des interrogations sincères et pleines d'inquiétude, trop habituée aux vieilles traditions dégradantes, pas encore assez habituée au monde moderne pour en comprendre les rouages. Il lui a fallu du temps, des années, pour comprendre certaines choses. Comme par exemple, le fait que désormais – dans la plupart des pays – on ne se marie plus pour sceller une alliance, ou faire du profit... Mais par amour. Simplement par amour. Pour s'appartenir mutuellement, promettre de s'aimer et de se chérir jusqu'à la mort. En théorie, la pratique est un peu plus compliquée, un peu moins romantique et moins définitive.

Mais pour quelqu'un comme Jason, c'est tout sauf quelque chose d'anodin, n'est-ce pas ? Son expression a changé du tout au tout, il ne semble plus en colère, mais horrifié d'avoir posé la question de cette façon. Tout aussi choquée, Diana ne dit rien, elle le laisse lui tourner le dos et pendant un instant, elle se demande s'il regrette de lui avoir demandé... ? Quoi qu'il en soit, elle s'en trouve perturbée, elle s'assoit sur le bord du canapé, elle a besoin de retrouver ses esprits... Mais impossible, elle semble les avoir égarés. Et elle se surprend à sourire bêtement : qui hurle sa demande en mariage en pleine querelle ? C'est du Jason Todd tout craché, il n'y a que lui pour réagir ainsi sous la pression, avec impulsivité. Comme pour tout, il semble avoir foncé tête baissée, et réaliser son erreur après coup. Mais est-ce vraiment une erreur ? Quand il se retourne pour lui faire face, elle retient encore une fois son souffle. Pas comme ça que ça devait se passer ? Diana écarquille encore un peu plus les yeux, consciente de ce que cela sous-entend. Mais elle n'a pas besoin de laisser son esprit s'imaginer mille et un scénarios, il lui avoue songer à la chose depuis des semaines déjà. Est-ce là la raison de son comportement, tout aussi étrange que le sien ? Ces longs regards incertains qu'il lui lançait quand il pensait qu'elle ne le voyait pas, ces balbutiements vite rattrapés... ? Diana se sent stupide, mais comment aurait-elle pu deviner que c'était la raison à son attitude, et pas les récents événements ayant bouleversé leurs vies ? Tout ce qu'il lui dit sonne vrai, comme une évidence, un fait avéré. Elle en oublie même qu'ils étaient en train de se disputer avant cette interruption inattendue et apparemment involontaire. Mais peu importe, il a raison. Ils sont faits l'un pour l'autre, de véritables âmes-sœurs, tant pis si les hommes ont rendu cette idée clichée, ils ont la chance de connaître le véritable terme de cette expression usée et abusée.

À dire vrai, Diana ne sait même plus pour quelle raison ils ont haussé le ton, et elle s'en moque parfaitement. Les larmes roulent encore sur ses joues, mais ce ne sont plus des larmes de colère ou de tristesse, elle a même l'impression qu'elles ne brûlent pas sa peau. « Tu... Au milieu de tout ce chaos... C'est à ça que tu pensais ? » A elle, à eux ? À cet avenir auquel il n'a jamais voulu renoncer, même alors qu'elle était plus abattue que jamais, et prête à tout abandonner pour ne rien avoir à perdre de plus ? Diana secoue doucement la tête, une larme vient trouver ses lèvres et elle peut en goûter le sel. Elle se redresse quand il lui fait une énième déclaration d'amour, son cœur a recommencé à battre dans sa poitrine, presque trop fort, elle est certaine qu'il peut le voir. C'est de la folie, d'aimer et d'être aimée à ce point. C'est grisant, peut-être un peu écrasant, mais comme un poids qu'elle aime sentir et dont elle ne chercherait pas à se défaire. Comme quand il dort dans ses bras, à moitié étendu sur elle, quand il l'aime ardemment et que son corps pèse contre le sien. Que répondre à tout cela ? Qu'elle l'aime aussi ? Cela paraît presque dérisoire, ainsi. Alors elle se tait, elle le regarde sans un mot, mais elle ne le quitte pas des yeux, et boit ses paroles comme si elle en avait besoin pour vivre – et peut-être est-ce le cas, parce que ce qui lui dit lui redonne espoir, lui redonne envie de croire que les choses peuvent de nouveau être lumineuses, belles et heureuses.

Elle n'a pas besoin qu'il soit parfait. Elle se moque de ses défauts, de ses imperfections, qu'importe s'il n'est pas un modèle de patience et sérénité. Il ne lui viendra jamais à l'idée de lui demander de changer, ce n'est pas ainsi que fonctionne l'amour. Il n'est peut-être pas parfait, mais sa façon de l'aimer l'est. Peut-être que leur histoire est jeune, mais quelle importance ? Auprès de lui elle se sent entière, comblée, aimée entièrement et inconditionnellement, elle a parfois l'impression qu'il la vénère, comme s'il avait eu conscience de sa nature divine avant elle. Sauf que, cela n'a rien à voir, c'est l'amour à l'état pur, une affection sans limites, une passion dévorante. Diana baisse le regard lorsque Jason se rapproche et prend ses mains entres les siennes. Et elle soupire, ferme les yeux. Non, elle ne sait plus qui elle est ni quelle est sa place. Et puis elle relève la tête, leurs regards se croisent. Elle commence à comprendre où tout cela les mène, sa gorge et son cœur se serrent, et elle ne sait pas si c'est de l'angoisse, de l'impatience, ou un mélange des deux. Tout ce que Jason promet de lui offrir, elle le désir avec ardeur, tout en craignant de l'obtenir, à présent méfiante de tout et de tous. Mais elle sait, pourtant, qu'elle ne pourra vivre éternellement ainsi. Elle est simplement terrifiée à l'idée de se laisser aller, pour voir une nouvelle fois ses rêves lui être arrachés. Il y a cette chambre, vide, juste à côté de la leur, qui ne demande qu'à être aménagée...

Un peu bêtement, elle cherche à le retenir lorsqu'il lâche ses mains. Et un instant, le temps semble se figer. C'est étrange, ce n'est pourtant pas la première fois que Diana voit un homme mettre un genou à terre pour faire sa demande. C'est commun dans le monde moderne. On voit cela sur tous les écrans télévisés, dans tous les magazines, parfois même en pleine rue, au restaurant, en traversant le parc. Cela n'a plus rien d'extraordinaire. Sauf que ça l'est. Ça l'est, pour Diana qui se débattait dans des eaux noires sans parvenir à ne serait-ce qu'apercevoir la surface. Voir Jason à genoux devant elle, un écrin entre les doigts, c'est particulier, décisif pour son existence et la sienne. Diana est figée, son cœur semble lui sur le point d'exploser dans sa poitrine. Elle est suspendue à ses lèvres, son regard fait rapidement l'aller-retour entre son visage et la bague qu'il lui présente, un symbole qu'elle a appris à reconnaître avec le temps. Sauf que cet anneau là, il est pour elle, et pas une autre. D'abord un bracelet, qu'elle n'ôte que lorsqu'elle craint de l'abîmer ou de le perdre lors d'un combat, et maintenant une bague. Une bague de fiançailles. Et une demande, des mots qui la touchent en plein cœur comme l'une des flèches d’Éros. Sauf que le dieu n'a rien à voir dans leur histoire, ni lui, ni Aphrodite, ni quiconque. Il ne s'agit que d'eux.

Combien de temps reste-t-elle ainsi silencieuse, son regard fixant tour à tour la bague, puis lui ? Des secondes, ou bien des minutes ? Elle ne sait pas non plus combien de temps il lui faut pour reprendre ses esprits, et la parole. « Tu veux... Tu veux m'épouser ? » Sans doute pas les premiers mots qu'il espère l'entendre dire. Mais Diana a besoin de remettre de l'ordre dans ses idées, de dompter son incrédulité. De reprendre ce contrôle qui lui échappe depuis qu'elle a remis les pieds dans l'appartement. « Malgré tout... Après tout ce qui est arrivé, tu veux m'épouser ? » Tout. Gotham, Arès, Héra, Zeus, Themyscira, et cent autres choses encore. « Tu veux juste m'épouser. » Elle se répète, plus pour elle que pour lui. Ce qu'il veut est évident, il a posé un genou au sol, il a passé cinq bonnes minutes à lui déclarer son amour comme jamais auparavant avant de lui présenter une bague dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Il se moque de Wonder Woman. Se fiche royalement de la princesse des Amazones. C'est Diana qu'il regarde avec espoir et adoration. Juste Diana, encore et toujours Diana. « Je... » C'est pourtant simple, non ? Rien qu'un mot, trois lettres, une seule syllabe. Pas autant que cela. Ce ne serait pas représentatif de ce qu'elle ressent, ce ne serait pas faire honneur à sa déclaration et aux efforts incommensurables qu'il fait pour elle depuis le premier jour. En fin de compte, qui a sauvé qui ? Quand Diana parvient enfin à reprendre le contrôle de ses membres, elle s'agenouille à son tour et prend son visage entre ses paumes. Seigneur, ce qu'elle peut aimer ses yeux, son regard. Tout ce qu'il parvient à lui faire ressentir rien qu'en le posant sur elle, et cela depuis la première fois où il a ôté son masque.

« J'ai menti... J'ai dit que je ne n'appartenais à personne, mais ce n'est pas vrai. Depuis que j'ai mis les pieds dans votre monde, je me suis battue pour qu'il soit évident pour tous que je n'étais pas un prix que l'on pouvait remporter. Je ne voulais pas avoir l'impression d'avoir des chaînes aux chevilles, je ne voulais pas être... » Elle fronce les sourcils. « Je ne sais pas. » Possédée ? Traitée comme un objet, devenir le faire-valoir d'un homme ? « J'ai grandi persuadée qu'aucun homme ne serait jamais capable de rivaliser avec ma liberté. Je ne voulais même pas tomber amoureuse d'un homme. » Elle était parfaitement heureuse, sur son île paradisiaque, sans la moindre présence masculine, de toute façon non désirée. Avant. « Mais à présent je sais qu'il me manquait simplement un élément essentiel à ma vie, que je n'étais même pas capable d'imaginer. » On n'imagine pas sa moitié. On en rêve, on l'idéalise, mais la découvrir, ce n'est jamais comme dans une romance célèbre. Diana n'a pas eu l'impression que son cœur allait bondir de sa poitrine. Elle n'a pas cru être frappée par la foudre. Non, les choses ont été bien plus simples que cela. Simples, délicates, sans cette drôle de violence romantique idéalisée. Juste une pensée, limpide : c'est toi, te voilà enfin. « J'ai menti... Comment pourrais-je ne pas t'appartenir quand tu me possèdes toute entière, corps, cœur et âme ? » Doucement, elle caresse ses joues. « Je t'aime... Et je suis désolée, tellement désolée de t'avoir blessé. » Elle ignore si le moment est réellement bien choisi, mais elle se devait de s'excuser, avant... « Oui, Jason. Oui, je veux t'épouser, devenir ta femme, et porter ton enfant. Oui. »

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I used to want to save the world. To end war and bring peace to mankind. But then, I glimpsed the darkness that lives within their light. I learned that inside every one of them, there will always be both. The choice each must make for themselves - something no hero will ever defeat. And now I know… that only love can truly save the world. So I stay. I fight, and I give… for the world I know can be.
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Age du personnage : Vingt-cinq années à écumer la ville du crime.
Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ♥️ Jason

Situation Maritale : Lié à jamais à Diana, la sublime Amazone. Ta femme, l'amour de ta vie, et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Ven 14 Juil - 2:15


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Oui, tu veux juste l'épouser. Oui. Et surtout après tout ce qui est arrivé. Que pourrais-tu bien vouloir d'autres, quand elle seule parvient à t'apporter tout ce dont tu as besoin. T'espères seulement qu'elle mesure l'ampleur de ton acte et tout ce qu'il signifie. Bien sûr, rien ne vous obligez à vous unir par la mariage, vous auriez très bien pu vous aimer sans jamais y céder. Mais si pour elle ce n'est qu'une institution bizarre instaurée par les hommes, pour toi, c'est une revanche sur le passé. Le gamin qui n'avait aucun avenir, qui était voué à courir les rues et devenir un délinquant, va finalement épouser la femme de ses rêves et se construire un avenir durable et solide. Ta vie n'est pas un conte ou une belle histoire qu'on raconterait à des enfants avant de dormir, mais t'aimerais quand même avoir ton happy end. Parce qu'après t'être battu pendant des années pour t'en sortir, t'estimes le mériter. T'as souffert, énormément, pour en arriver là où tu es aujourd'hui. Et rien, pas même une déesse en fureur, ne te ferait renoncer à elle et ce que vous rêviez d'avoir ensemble. Tu lui avais promis ce baiser après la bataille, et tu l'as fait. Tu lui a promis de laisser tomber Gotham pour rester auprès d'elle et de votre famille à naitre, tu vas le faire. Que pourrais-tu trouver de plus important dans cette ville qui t'a tant pris ? Rien. Sauver le monde, c'est bien, c'est exaltant, mais vivre auprès de celle que tu aimes, c'est au-delà de tout ce que tu aurais pu imaginer. Diana a été ton parachute dans une chute vertigineuse. Que serais-tu aujourd'hui sans elle ? Derrière les barreaux ? Mort ? La seule chose dont tu es certain, c'est que tu serais profondément malheureux. Encore à rentrer chez toi le soir, le frigo vide, le lit vide, avec pour seule compagnie ton propre reflet dans le miroir. Une monotonie qui t'aurais brisé peu à peu. Diana ne t'a pas seulement sauvé sur ce toit de Gotham, cette nuit là, quand son regard bienveillant s'est posé sur toi, elle t'a également ressuscité. Pas de la façon dont Talia l'a fait avec le puits de Lazare, véritablement. Pas uniquement le corps, l'âme également. Entièrement. Elle a reconstitué le puzzle impossible. Et chaque pièce manquante a été remplacée par quelque chose de différent, de plus beau qu'à l'origine. Oui, tu veux épouser cette femme, et la chérir jusqu'à la fin de ta vie. Tu veux tout faire à ses côtés, ne pas rater un seul de ses sourires, entendre chaque jour son rire, croiser ses multiples façons qu'elle a de te regarder, te coucher et te réveiller sous ses caresses, et tellement de choses encore. Découvrir le monde, du plus beau côté, et façonner le votre. Rien que vous deux.

Elle … ? Tu attends la suite, suspendu à ses lèvres. Le temps qui s'écoule est horriblement long, et t'as l'impression de patienter depuis des heures. D'ici quelques minutes, ton cœur aura définitivement bondit hors de ta poitrine. Ou bien tu manqueras d'air et tombera, asphyxié par ta propre anxiété. Ce oui est important. Ce qui est en train de se passer est important. T'as besoin de l'entendre prononcer ces trois lettres. Elles vont changer ta vie, pour le meilleur ou pour le pire. Quoi qu'il va se passer, après ça, plus rien ne sera jamais comme avant. T'es terrorisé, mais aussi plein d'espoir. Quand elle se met à ton niveau pour prendre ton visage entre ses mains, cette peur s'intensifie. Presque, tu te braques. Parce que tu crains qu'elle ne soit en train d'essayer de déjà te consoler d'un futur refus. Qu'elle veuille tenter de t'expliquer pourquoi elle ne peut accepter. Tu ressens déjà la douleur de l'abandon et de la déception. Tu te vois ranger la bague, et ne plus jamais la ressortir. Mais tu te trompes. Ce n'est pas du tout ce qu'elle veut te dire. Tu écoutes, attentivement, cherchant un début de réponse dans ses propos. Ton regard est hypnotisé par le sien, t'es incapable de t'en détacher. Noyé dans l'immensité de ce qu'il exprime. Tu ne veux pas lui voler sa liberté, tu veux la partager avec elle. Cette demande, ce mariage, ce n'est pas imposer quoi que ce soit, c'est un symbole d'union et d'égalité. Tu n'es pas ces hommes qu'elle décrit. Et si cet acte était réellement une façon de l'obliger à s'enchainer à toi, pas une seule seconde tu ne l'aurais envisagé. Tu veux la rendre heureuse, pas devenir sa prison dorée. Elle a menti. Ces simples mots suffisent à faire couler les larmes qui menaçaient de tomber. Elle t'appartient. Malgré tous tes efforts pour les retenir, il t'est impossible de lutter contre. Pas quand Diana prononce enfin ce oui tant attendu. Tant espéré. Oui. Il te faut un bon moment pour réagir, paralysé par tes propres émotions. Tu ne te souviens pas avoir été aussi heureux. Ta main vient appuyer tes paupières, pour t'empêcher de pleurer d'avantage. Tu te sens idiot, mais c'est plus fort que toi, les larmes de joie s'expriment, et ton cœur se remplit d'un bonheur indescriptible. Elle a accepté d'être ta femme, et la mère de tes enfants. Cette famille, qui t'as à la fois torturé et fait rêver sous ta tente de fortune, va enfin se concrétiser. « Pardon. » Ça représente tellement pour toi. La plus belle des victoires. Celle dont tu peux réellement être fier. Une satisfaction bien plus grande que tout ce que tu as pu accomplir par le passé. Comme quoi, tu n'es t'es pas focalisé sur le principal, sur ce qui compte vraiment. Tu pensais t'être émancipé de Bruce, mais tu as suivi bêtement le même chemin. Chasser les criminels, nettoyer Gotham, sauver tous ces gens. Bien sûr que c'est important. Mais ce que Diana te fait ressentir en acceptant de t'épouser, c'est cent fois plus fort que toutes ces choses réunies. C'est l'amour qui te fait sentir vivant et complet, pas la guerre, pas cette croisade sans fin dans laquelle t'as été entrainé trop jeune, et qui est devenue plus un piège qu'une libération. On a voulu combler ton manque d'amour par la violence, erreur commise mais réparée. Une seule personne peut tout changer. Batman fut un temps, maladroitement, et Diana aujourd'hui. Grâce à elle et son soutien, tu t'en es sorti, malgré les coups et les blessures, malgré tous ces traumatismes qui auraient pu te rendre fou. Tu essuies tes larmes avant qu'elles ne deviennent gênantes, et te relèves, les yeux plein d'étoiles. « J'aimerais pouvoir te dire à quel point je suis heureux, mais j'ignore comment. » Tu l'incites elle aussi à se relever, et attrape délicatement sa main. La bague hors de son étui, tu la fais ensuite doucement glisser le long de son doigt. Des diamants à son annulaire. Ils resplendissent. Mais pas autant que son sourire et le tien.

Voilà la première étape de votre nouvelle vie. Celle qui remplacera les mensonges et les trahisons. C'est à elle de choisir qui elle veut être. Et à commencer par ta fiancée. Tu attrapes ses lèvres, un paradoxe de douceur et de ferveur, et l'embrasse. Un baiser à la hauteur de l’événement. Un baiser chargé d'émotions vives. Tu sens encore ce goût salé sur sa bouche, et prend plaisir à le faire disparaître complètement. Tu ne veux plus qu'elle soit triste. Toi tu ne l'es plus. Impossible de l'être, après qu'elle t'ait dit oui. Quand tu t'éloignes, c'est à regret, mais en sachant pertinemment que vous allez vite vous retrouver. Déjà, elle te manque. Elle te manque alors qu'elle est à quelques centimètres de toi seulement. Mais ce n'est pas assez. Il te faut la sentir. Vibrer avec elle. Comme deux âmes qui s'assemblent pour n'en former qu'une seule. La définition même de ce que vous êtes. « Tu te souviens de la fois où j'ai demandé à parler seul à seul avec Hippolyte ? Et bien, c'était pour lui demander ta main. » Déjà à l'époque tu y songeais. Et quelle pression énorme pesait encore sur tes épaules. La crainte de voir une mère te refuser dans leur famille. Toi qui ne demandais qu'à y entrer. Maintenant, tu vois les choses différemment. Tu ne cherches plus à t'intégrer à elles, mais à bâtir autre chose, de tes propres mains, pour Diana. « Elle n'a pas hésité une seule seconde. Un peu comme toi ce soir. » Ton sourire est taquin, joyeux. Ce bonheur est euphorisant. Quelle chance tu as, d'être à ce point aimé et accepté pour ce que tu es. Sans jamais qu'elles ne cherchent à effacer tes défauts. « J'ai quelque chose à te montrer. » Tu l'entraines d'une main dans la chambre d'ami, ne pouvant t'empêcher d'effleurer la nouvelle bague qui orne son doigt. « Bon alors, je suis passé devant un magasin de jouets l'autre jour, et ils avaient cette magnifique vitrine avec plein de peluches. Et ... » Tu te baisses, et de dessous du lit, tu en sors un petit renard. « J'ai trouvé celle qu'on voulait. Pour ... » C'est un peu étrange, de parler d'un enfant qui n'est pas encore né. Pas même encore conçu. Pourtant, il semble déjà très réel. « Pour le bébé. Un jour. » Tu sais que dernièrement, c'est compliqué pour elle de s'abandonner à toi. De te laisser toucher son corps pour plus que de simples caresses. Tu ignores quand tout ça lui passera, ni quand vous pourrez à nouveau envisager sérieusement de faire un enfant, mais tu sais qu'un jour il sera là. Et il aura déjà son premier doudou. « Et j'ai aussi acheté un truc que je pourrais accrocher sur mon torse pour pouvoir sortir avec sans poussette. » Un truc, machin, bidule, pour toi ça n'a pas encore de nom. C'est un monde tellement nouveau qu'il t'est difficile de mettre des termes sur chaque chose. C'est flou, mais ça te fait terriblement envie. « J'ai tout caché sous le lit parce que je savais que tu n'étais pas prête à te lancer, pas après tout ce qui s'est passé. Tu trouves ça bête ? » Bête de commencer à acheter tout ça, sans savoir si tu deviendras père prochainement ou non. Sans savoir si elle se sent prête. Les choses ont changé, depuis Héra. Et c'est parce pas parce que toi tu y crois, que c'est concret. Pour le moment, cet enfant n'existe que dans ton esprit.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Metropolis.
Profession : Princesse et ambassadrice de Themyscira, membre fondateur de la Ligue de Justice.
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Ven 14 Juil - 16:50

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


À quel point est-il dangereux d'aimer et d'être aimée ? Un amour comme le leur, n'est-ce pas de la folie à deux ? Combien leur ont dit qu'il était déraisonnable de s'aimer ainsi ? Et combien de fois a-t-elle haussé les épaules, parce que... Cela n'a pas la moindre importance à ses yeux ? On ne vit un amour comme de leur qu'une fois dans une vie, parce qu'on ne possède qu'une seule âme-sœur. Ce n'était pas de la colère, c'était une inquiétude exagérée parce que Jason est incapable de la savoir souffrante sans rien pouvoir y faire. Diana se demande parfois si elle mérite réellement tout l'amour qu'il lui donne, si elle est digne d'être aimée ainsi. Mais l'amour, ce n'est pas une question de mérite, c'est même tout le contraire. Ce qui n'empêche pas Diana de se sentir complètement dépassée par la tournure des événements. Cette demande en mariage est inattendue, imprévue – de son côté, du moins, elle n'aurait jamais cru qu'il puisse juger le moment parfait pour lui demander de l'épouser. Elle n'y aurait pas songé, pas au milieu de ce chaos, pas après tous ces changements, pas alors qu'elle se sait différente, troublée, et selon elle parfois détestable. Et pour toutes ces raisons, Jason veut l'épouser, pour lui rendre une identité, l'aider à prendre de nouveaux repères... Comment ne pas culpabiliser de l'avoir fait souffrir, comment hésiter sur la réponse à lui donner ? Évidemment qu'elle veut l'épouser. Évidemment qu'elle accepte de lui appartenir, pleinement et pour l'éternité. Quelques années plus tôt, Diana aurait refusé de s'unir ainsi à un homme, ou à quiconque, par crainte d'échanger sa liberté contre des chaînes. Il suffit de tomber sur la bonne personne pour vois son avis changer, et ses envies également. Jason a raison, il n'y a rien de mal à appartenir à quelqu'un qui vous aime inconditionnellement et ferait absolument n'importe quoi pour vous. Il lui appartient autant qu'elle lui appartient, la réciproque est totale. Elle pleure, il pleure, mais ce sont des larmes de joie à présent, différentes de celles qui coulaient quelques minutes plus tôt.

Tous les deux, ils se relèvent, et Diana a la gorge trop serrée pour parvenir à lui dire à quel point, elle aussi, est heureuse. Jason glisse la bague de fiançailles à son doigt, elle l'observe un instant, prenant ainsi le temps de comprendre tout ce que ce bijou signifie. Un mariage, une famille, un nouveau départ... « Elle est magnifique... » Elle a conscience de sourire comme une idiote, mais elle s'en moque. Elle est heureuse, vraiment heureuse, pour la première fois depuis des semaines elle se sent légère, comme si un poids énorme venait d'être retiré de ses épaules. Il se rapproche, l'embrasse, et Diana a presque l'impression de revivre leur premier baiser. Une légère hésitation, puis de la douceur mêlée à une passion débordante. Elle noue ses bras autour de son cou, glisse ses doigts dans ses cheveux et lui rend son baiser avec adoration. C'est bien, bien mieux que cette dispute insensée, ils sont faits pour s'aimer, pas se quereller. Quand il s'éloigne, elle le regrette, mais ce qu'il lui dit ensuite la fait écarquiller les yeux, et sourire bêtement. « Tu as demandé ma main à ma mère ? » Elle rit doucement et secoue la tête. « Toi et l'amour du risque... Tu as de la chance, elle t'aime énormément. » Dire que Diana est touchée par cette confession, c'est bien loin de la vérité. Depuis combien de temps songe-t-il à l'épouser ? Depuis des mois, depuis le début ? Jusque là, elle ignorait à quel point cette idée de mariage était importante à ses yeux. Sans doute parce que cela n'a pas la même place dans leurs sociétés, parce qu'elle ne s'y est jamais réellement intéressée jusque là, parce qu'elle était pleine d'idées reçues. Mais épouser Jason, c'est comme une évidence.

Elle fronce légèrement les sourcils, curieuse, quand il lui dit avoir quelque chose à lui montrer. Elle le suit jusqu'à la chambre d'ami, et au premier regard, elle ne voit absolument pas ce qu'il peut bien avoir à lui montrer. Jusqu'à ce qu'il s'accroupisse, et sorte une adorable peluche renard de sous le lit. Diana pâlit légèrement, voyant immédiatement où il veut en venir. Elle attrape la peluche, ses doigts s'enfoncent dans la fourrure synthétique et elle écoute Jason, le regard fixé sur le mur derrière lui. Une peluche, un porte-bébé. « Je ne pensais pas que ce bébé était si important pour toi. » Elle baisse les yeux sur le petit renard, presque honteuse de ne pas l'avoir compris plus tôt. Oui, évidemment, elle sait depuis longtemps que Jason tient à avoir sa propre famille, mais elle ne pensait pas que ses doutes, et ce revirement de situation dans leurs vies, lui ferait autant de mal. Elle ne lui demande pas pourquoi il ne lui a rien dit, elle n'en a pas besoin. « Ce n'est pas bête. Jason, ce n'est pas bête. » C'est elle qui se sent idiote. « C'est moi qui l'ait été, en faisant exactement ce que je t'avais promis de cesser de faire, en Norvège. » Laisser leurs ennemis gouverner leurs vies, les empêcher de réaliser leurs rêves, de vivre comme ils le désirent et le méritent. Elle a eu peur, encore une fois. Peur de tomber enceinte en plein milieu d'une guerre ouverte avec les dieux, peur de ce qu'Héra puisse faire avec cette information... Diana prend une profonde inspiration et relève les yeux, un sourire aux lèvres. « Mais c'est terminé, n'est-ce pas ? Tout est terminé, maintenant. » Jusqu'à la prochaine menace, mais elle ne peut plus se permettre de penser ainsi. Elle ne doit plus. Songer à leur avenir, leur bonheur, oublier le reste. Il y aura toujours un drame, une menace, quelque chose... Mais si d'autres parviennent à tout concilier, pourquoi pas eux ?

Diana pose la peluche sur le meuble en face du lit, pas question de la cacher de nouveau. Elle se rapproche de Jason et pose ses mains à plat sur son torse, et sourit en sentant son cœur s'agiter sous ses doigts. « Je n'ai pas été facile à vivre, je t'en ai demandé beaucoup. Beaucoup trop, peut-être... » Il a été patient, compréhensif, même lorsqu'elle repoussait ses avances et se montrait distante malgré elle. Rien n'a été simple, mais c'est terminé. Elle pose ses lèvres contre les siennes, son baiser est d'abord doux, tendre, avant qu'elle ne s'emporte un peu plus, galvanisée par leurs fiançailles, exaltée par l'envie de le retrouver pleinement après des semaines d'une étrange séparation. Ses mains finissent par glisser sous son t-shirt, sur ses muscles qui se contractent sous ses doigts, elle sait très bien ce qu'elle fait, ce n'est pas un jeu cruel. Elle n'initie pas simplement des retrouvailles charnelles, elle accepte de s'essayer à nouveau à faire cet enfant dont ils ont tant envie. Ses lèvres se promènent sur sa joue, sa mâchoire, elle dépose des baisers pressés sur la peau de son cou et sur son épaule qu'elle dévoile en tirant sur le tissu de son t-shirt qu'elle risque de déchirer – elle doute qu'il s'en soucie. Et elle défait la ceinture de son pantalon, ses mains vagabondent exactement là où il le faut pour attiser son désir. Il lui a manqué, trop pour qu'elle puisse faire preuve d'une seconde de plus de patience.

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MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Dim 16 Juil - 17:38


Diana & Jason

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Ça peut être effrayant, de s'engager à vie avec quelqu'un. D'accepter de ne connaître que son corps, et de promettre ne jamais blesser son cœur. Voir le même visage tous les jours, se réveiller à côté de la même personne chaque matin. Beaucoup pourrait y voir un enfermement, une contrainte pénible. Toi, tu sais que tu t'y tiendras, sans te lasser une seule seconde. Tu n'as pas connu de femme plus belle qu'elle, plus attentionnée, plus prévenante, plus drôle, plus tolérante. Comment pourrais-tu envisager de courir vers d'autres bras, alors que tu as déjà celle parfaite pour toi ? Tu n'appartiens pas à cette catégorie d'hommes qui considèrent l'engagement comme une grosse erreur à éviter. Ceux pour qui se consacrer à une seule femme est impossible, car trop dépendants de ce que les autres pourraient elles aussi leur offrir. De relations superficielles en relations superficielles, pour assouvir un besoin naturel mais purement charnel et unidimensionnel. Tu as connu ces aspects, pendant bien longtemps, peu désireux de développer autres choses qu'un lit défait. Mais maintenant, tu n'as plus peur de t'engager. Parce que t'as trouvé celle qui te correspond en tous points. Qu'importe que vous ne soyez en couple que depuis quelques mois. Bien au contraire, tu n'attends que ça, te lier à elle, et montrer aux autres que votre histoire est sincère. Que ce n'est pas qu'une passade, une aventure sans lendemain qui finira dans les cris et les larmes. Tu n'auras pas besoin d'être ramassé, abattu par l'échec. Il n'y en aura aucun. En l'épousant, c'est prouver à tous ceux qui n'ont pas cru en vous qu'ils se sont trompés. Non pas que tu soucies de leurs opinions, mais toute ta vie a été ponctuée de jugements hâtifs. On t'a sous estimé, ce depuis ton plus jeune âge, en t'obligeant à vivre dans l'ombre de Dick. Aujourd'hui encore, certains de ceux qui sont censés t'être très proches émettent un avis tranché sur tes méthodes d'éradiquer le crime. Ils jaugent ta vie, pensent avoir le droit d'y interférer. Mais ils se trompent. Jamais tu ne leur as offert ce privilège. Ou du moins, ils l'ont perdu en laissant vivre ton meurtrier, et en te jugeant amèrement ensuite. La vérité, c'est qu'ils ne savent pas qui tu es. Ni à quel point tu aimes Diana. Peut-être que finalement, ta véritable émancipation c'est de l'épouser. De construire ton propre avenir, indépendamment de tous ceux qui t'ont fait souffrir pendant toutes ces années, et encore même aujourd'hui. Tu n'as pas besoin d'eux et de leur influence néfaste. De leurs regards inquisiteurs à chaque fois que tu fais quelque chose qui ne leur convient pas. De leur morale facile, sans chercher à comprendre. Tu n'as besoin que d'elle, et c'est la première à te rendre véritablement heureux.

Oui, ce bébé est important, c'est la promesse d'une vie normale, voulue depuis toujours, et placée sous la bienveillance absolue. Tout ce que tu as cherché à avoir sans l'obtenir. Des parents disparus, sans qu'ils ne puissent t'inculquer quoi que ce soit, et un modèle ensuite calqué sur Bruce, mais évidemment bancal et peu recommandable. Tout ce que tu sais de l'amour, tu l'as appris avec Diana. Pour la famille, là aussi, tu vas apprendre sur le tas. Tu sais que tu peux être un bon père. Pour n'avoir rien eu dans ton enfance, c'est ton devoir de tout faire pour que le tien la vive pleinement. Tous ces jouets, ces sorties, ces moments de complicité que tu n'as jamais eu, lui, les aura. Et plus encore. Trouver la paix définitive auprès de celle que tu aimes et de votre bébé à venir. Mais tout est devenu trop compliqué. Les projets sont en suspend. Vous avez tout mis entre parenthèses. Encore des ennemis à combattre. Encore des rancoeurs à essuyer. Tu as compris pourquoi tout entre vous a changé depuis la révélation sur ses origines et la bataille contre Héra qui a suivi, mais ce n'est pas parce que tu comprends que c'est plus simple à accepter. Ne plus pouvoir la toucher. Ne plus envisager cet enfant. Savoir que cette peluche était là, sous le lit, à se demander combien de temps elle allait prendre la poussière. Elle dit que ce n'est pas bête, mais rentrer dans un magasin de jouets en sachant pertinemment que cela te ferait plus mal qu'autre chose, qu'est-ce que c'était si ce n'est complètement idiot ? Ce n'est pas sa faute à elle. Son monde a été ébranlé. Si c'est le tien qui avait été sans dessus-dessous, tu aurais eu la même réaction. C'était à toi de faire preuve de patience, d'attendre que la tempête passe, sans lui mettre une quelconque pression. Lui montrer cette peluche, n'est pas finalement ce que tu es en train de faire ? Peut-être. Peut-être pas. Vous n'en avez pas reparlé depuis votre retour de Themyscira. Votre baiser échangé devait être symbolique, mais il n'y a rien eu de concret depuis. Jusqu'à maintenant ? « Ça l'est ? » T'aimerais que tout soit terminé, vraiment, mais tu peines un peu à y croire. La guerre est finie, mais ce n'est pas suffisant. Tout dépend d'elle à présent. Est-ce ce qu'elle essaye de te dire ? Qu'elle ne veut plus attendre ? Plus avoir peur ? Elle dépose la peluche sur le meuble, elle n'a plus à être cachée sous un lit. Elle est même mise en évidence, aux yeux de tous. Ton cœur s'emballe quand ses mains touche ton torse. Tu ne sais pas quoi lui dire. Parce que tu refuses de l'accabler de quoi que ce soit, mais aussi parce que le regard qu'elle te lance te coupe le souffle. Elle met tes pensées sont en désordre et affole tous tes sens.

T'as envie qu'elle t'embrasse, et c'est exactement ce qu'elle fait. Ta main vient alors attraper sa nuque pour l'amener à toi, et approfondir un baiser qui n'est pas destiné à rester sage. Vos lèvres sont à présent votre seule façon d'exprimer l'étendue de votre amour, de votre désir, et c'est sans surprise qu'elles s'entrechoquent avec une avidité palpable. T'es pressé, frustration accumulée après des semaines d'abstinence forcée. Tout ce que tu tentais de contenir en toi cherche maintenant à jaillir, bien trop conscient de ne plus en être privé. Ta peau frissonnes quand tu sens ses doigts glisser sous ton tshirt, le long de ton torse. Tes muscles se contractent sous un contact naissant mais déjà ardent. Elle sait s'y prendre. Elle sait où t'embrasser, où te toucher. Plus le temps passe, plus vos corps se répondent. Ils s'apprivoisent, et savent parfaitement comment se stimuler. C'est une osmose parfaite qui s'intensifie à chaque nouvelle étreinte. Difficile de ne pas laisser échapper un soupire, quand ses lèvres vagabondent sur chaque parcelle qui leur est autorisée. Il ne t'en faut pas plus, pour avoir terriblement envie d'elle. Il n'en a jamais fallu. Diana a un pouvoir incroyable sur toi, que ce soit son influence sur tes actions, sur cette volonté de faire toujours plus d'efforts, ou sur ta peau, qui s'électrise à chaque fois qu'elle la touche. Tu la laisses entreprendre les premières caresses, les premiers baisers. Le tissu craque, le ceinture se détache, et ses mains jouent habilement, trop habilement, pour que la convoitise ne grimpe pas en flèche. Le plaisir est déjà bien présent, et les vêtements handicapants. Mais chaque chose en son temps. Tu profites de chaque seconde, de chaque embrasement, et de ces gémissements difficile à étouffer sous ses assauts vigoureux. Quand tu n'as plus la patience d'en rester là, tu la soulèves, pour l'emmener jusqu'au meuble en face du lit, où tu la déposes plus ou moins délicatement, freinant difficilement ta véhémence. Tes doigts s'agitent sur les boutons de son pantalon, avant de complètement l'en libérer. Autant elle que toi. Tu dois te faire violence pour ne pas trop presser tes gestes, impatient de t'unir à elle pour une danse charnelle trop longtemps refoulée pour un homme aussi amoureux que toi.

Des baisers volés. Des caresses osées. Le temps s'écoule différemment dans cette chambre, il semble même figé. Comme si l'univers lui-même vous offrez ce précieux moment en suspend. Tu sais ce que tout ça signifie. C'est son approbation pour réessayer à concevoir votre enfant. Et c'est tellement important, que tu veux lui donner le plus possible. Essayer de te surpasser. Qu'elle se souvienne de cet instant comme d'un instant très particulier. Où plaisir intense et bribes du futur se sont mélangés pour rendre cette nuit magique. Sa culotte glisse le long de ses jambes, et c'est plein d'entrain que tu poses ta bouche sur cette intimité dévoilée. A l'aise avec votre corps et attentif aux sensations de l'autre, vous savez toujours comment décupler une luxure déjà exacerbée. Et tu ne vois aucune raison de te gêner. La température est sur le point d'exploser, mais t'estimes que ce n'est pas encore assez. Alors tu joues avec dextérité de ta langue pour la faire grimper. Le but premier étant évidemment de la satisfaire, de ne lui laisser aucun répit, pour que ses muscles réagissent et se contractent. Tu la sens se raidir, puis se relâcher, toujours à l'affût du moindre de ses mouvements, pour déterminer où t'attarder. Le meuble commence à trembler, et la glace contre le mur se décroche, dans un fracas que vous ignorez tous les deux. Rien ne pourrait vous perturber. Dans quel état allez vous laisser cette chambre, si déjà les vagues viennent tout emporter ? Quand tu te redresses, le flottement n'est que de courte durée. Tu attrapes ses cuisses et les tire vers le bord, pour pouvoir sceller l'union. Ta main s'écrase contre le mur derrière, comme plié sous le bien être ressenti, et tu entreprends les premiers mouvements de bassin. Tes lèvres, elles, viennent tantôt attraper les siennes, tantôt parsemer son cou de plusieurs baisers fiévreux. Tu joues avec votre plaisir, trouvant un rythme soutenu mais savamment maitrisé. Voilà trop longtemps qu'elle ne t'avait pas appartenu toute entière. Que tu n'avais pas goûté à cette luxure avec elle. Tes soupires sont de plus en plus forts, tandis que tes coups s'accélèrent. Tu ignores si c'est t'avoir repoussé ces derniers jours, l'excitation des fiançailles, ou l'envie de faire un enfant, mais ton corps est plus fébrile, plus réceptif. Tu te rapproches de son oreille, sans cesser tes assauts, et lui murmure d'une voix rauque, troublée par le désir : « Tu m'as manqué. » Evidemment, tu ne parles pas d'une présence physique, puisque vous avez été plus soudés que jamais dernièrement. Mais de ça. De tout ça. De ce que vous étiez, ce qu'elle était avant les révélations, et que vous venez maintenant de retrouver. Une main dans son dos, tu la rapproches contre toi, colle sa poitrine contre ton torse. T'as beau essayer étouffer tes gémissements contre son cou, rien n'y fait. Quelques tiroirs s'ouvrent tout seuls, subissant les tremblements de vos corps qui se répondent. Elle n'est vêtue que de sa bague qui brille de mille feux. Les mêmes que ceux qui enflamment ton bas ventre.
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Face Identity : Gal Gadot.
Crédits : hershelves (avatar) + starfire (signature).

Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Metropolis.
Profession : Princesse et ambassadrice de Themyscira, membre fondateur de la Ligue de Justice.
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Lun 17 Juil - 2:22

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Depuis quand ne se sont-ils pas embrassés ainsi, avec la certitude d'un avenir meilleur, sans craintes ni doutes ? Des semaines. Des mois. Une éternité. C'est comme un baiser de retrouvailles, ils se retrouvent réellement et entièrement pour la première fois depuis... Depuis qu'ils ont quitté Themyscira pour la première fois après sa convalescence ? Diana n'avait pas réalisé à quel point les choses s'étaient envenimées, étaient devenues compliquées. À quel point elle avait laissé ses angoisses gangrener son esprit et étouffer ses désirs les plus profonds. La mort change la perspective sur la vie, déterre des peurs soigneusement enfouies, remet en question une existence que l'on sait à présent fragile, éphémère. Mais c'est terminé. Peut-être pas pour toujours, mais le présent est serein, ils sont ensemble et ont toutes les raisons du monde d'être heureux. Ils s'aiment à la folie, ils vont se marier, que demander de plus... ? Rien... Rien qu'un bébé. Fonder une famille, ce n'est anodin pour personne, mais pour eux cela prend une toute autre dimension, c'est prendre des risques insensés, mais juger que ce qu'ils ont à gagner vaut mille fois ce saut dans le grand inconnu. C'est ne plus laisser quiconque les priver de ce dont ils rêvent, et méritent. Ils sont morts, ressuscités, brisés, ré-assemblés, brisés encore une fois. C'est assez, c'est trop. Pour Diana, Jason est la seule constante certaine de son existence, son phare dans les ténèbres. Le seul à ne lui avoir jamais menti, à avoir été là quoi qu'il arrive, à l'avoir soutenue et épaulée en mettant de côté sa propre existence pour privilégier la sienne. Il lui a tout donné, inconditionnellement et sans même y réfléchir à deux fois. Diana ne pense pas un jour pouvoir s'habituer à être aimée ainsi. Non pas qu'elle en ait envie, mais l'intensité de l'amour que Jason lui porte est parfois troublante. C'est même au delà du simple amour, de la passion, c'est quelque chose de mystique, d'un autre monde.

Il lui a manqué, cette révélation est aussi frappante que fulgurante. Elle ne veut pas qu'il pense qu'elle se force, après cet éloignement charnel qu'elle lui a imposé parce qu'elle se sentait incapable de s'abandonner à lui, trop bouleversée pour en avoir le cœur et l'envie. Ce n'est pas le cas – ses mots, ses gestes, ses déclarations, ont réveillé quelque chose en elle. Elle le veut, tout entier, lui et cet avenir qu'il lui promet avec la certitude qu'ils sauront être heureux envers et contre tous. Une exclamation de surprise et d'excitation mêlées lui échappe quand Jason la soulève et va l'asseoir sur le meuble qui fait face au lit. Son cœur bat déjà à tout rompre dans sa poitrine, elle a les joues en feu, un brasier au creux des reins et quand elle pose les yeux sur lui, elle a comme des braises incandescentes dans le regard, elle se consume de désir pour lui. Elle lui retire son t-shirt avec empressement, fait glisser sur ses hanches et ses fesses son pantalon et son boxer, sans se montrer avare de caresses, tandis qu'il lui retire son pantalon, son chemisier et ses sous-vêtements. Les baisers qu'ils échangent sont pleins d'impatience et de passion, et tous deux sont victimes d'un manque qu'ils ont terriblement besoin de combler. Elle se mord la lèvre, ferme les yeux et bascule la tête en arrière quand Jason s'abaisse à hauteur de son intimité. Il sait exactement comment s'y pendre pour la rendre folle, ses doigts s'accrochent à ses cheveux, elle se cambre sous ses caresses langoureuses, gémit, le plaisir est exacerbé, intense, mais comme toujours c'est bien davantage que de la luxure gratuite et sans lendemain. C'est l'amour, celui avec un grand A, qui s'exprime à travers leurs élans fiévreux, et menace de faire exploser leurs cœurs. C'est le prénom de son amant, de son fiancé, de sa moitié qu'elle murmure entre deux soupirs d'extase. Jason, Jason, Jason.

Il se relève, Diana a à peine le temps de reprendre son souffle avant que Jason ne l'attire à lui pour que leur union soit totale. Un long, long gémissement de contentement lui échappe, elle s'accroche à ses épaules, prend quelques secondes pour se réhabituer à la sensation ô combien grisante de ne plus faire qu'un avec lui. Elle resserre son emprise sur lui en nouant ses jambes autour de sa taille pour le maintenir au plus près d'elle, désireuse de retrouver cette proximité aussi intime qu'intense avec lui. Ses premiers mouvements de bassin lui arrachent de longs soupirs d'extase, étouffés quand il revient l'embrasser. Ses ongles s'enfoncent dans la peau de son dos, il risque fort de porter les traces de leur étreinte, mais à en juger par ses réactions, ces marques d'affections sont loin de lui déplaire. Elle lui a manqué... ? Diana sourit, ses doigts glissent sur son visage et elle dépose un baiser plein de tendresse sur sa joue. « Je t'aime. » Un second à la commissure de ses lèvres. « Je t'aime. » Un peu. Beaucoup. Passionnément. Elle l'embrasse. « Je t'aime. » A la folie. Sa poitrine collée contre son torse, elle peine à respirer convenablement mais elle s'en moque, elle a davantage besoin de lui que d'air. Elle ne remarque même pas le miroir qui s'est détaché du mur et s'est écrasé au sol, ni même le meuble qui tremble sous les assauts de leur étreinte passionnée. Toute son attention est tournée vers lui, plus rien d'autre n'a d'importance. Les dieux, les hommes, le monde... Mais pas son monde. Son monde, ce n'est plus que Jason, elle l'a enfin retrouvé. Et rien ne saurait trouver plus de valeur à ses yeux que lui, rien ne saurait l'en éloigner. Il est bien loin, le temps où elle était encore capable de se détacher de lui pour aller sauver l'humanité.

À contrecœur, elle le repousse doucement, et comme pour rendre leur séparation momentanée moins difficile, elle l'embrasse avant de le faire basculer sur le lit derrière eux. Elle a vite fait d'aller le retrouver, elle s'installe à califourchon sur lui et leur union est de nouveau totale. C'est à Diana de mener la danse, les ondulations de son bassin son maîtrisées, elle adapte son rythme à ses réactions, un sourire aux lèvres. Ce qu'elle maîtrise bien moins, en revanche, c'est l’électricité statique au bout de ses doigts lorsqu'elle laisse ses mains glisser sur son torse, les picotements la faisant frissonner de plaisir. C'est divin – littéralement – elle se penche pour l'embrasser, ses cheveux sombres viennent caresser son visage. Elle l'embrasse jusqu'à en avoir le souffle coupé, encore, et ses doigts finissent par accrocher la tête de lit en bois massif derrière lui, qui craque, se brise, quand elle la serre un peu trop fort involontairement. Peu à peu, Diana perd pied, le contrôle lui échappe, c'est aussi effrayant que c'est exaltant. Elle dépose plusieurs baisers sur son visage, dans son cou, murmure à son oreille. « Je t'appartiens, Jason Todd. » Pour cette nuit, et toutes les autres, et l'éternité. Elle finit par le laisser reprendre le dessus, ou plutôt, elle l'invite à le faire, parce qu'elle meurt d'envie de sentir le poids de son corps contre le sien, d'être prisonnière de ses bras et de son étreinte. Ses bras noués autour de son cou, elle prend un instant pour le regarder, droit dans les yeux, quelque chose de réellement divin dans le regard, et pourtant elle ne s'est jamais sentie aussi humaine qu'à cet instant. Humaine, amoureuse, entière. Elle lui sourit, émue, effleure ses lèvres des siennes, presque innocemment. Presque. « J'ai hâte... Hâte de devenir ta femme. » Hâte de porter son nom, son enfant, de prouver au monde entier que quoi qu'il arrive, quoi que l'avenir leur réserve, ils affronteront tout ensemble, et au diable ceux qui ont osé douter d'eux.  

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I used to want to save the world. To end war and bring peace to mankind. But then, I glimpsed the darkness that lives within their light. I learned that inside every one of them, there will always be both. The choice each must make for themselves - something no hero will ever defeat. And now I know… that only love can truly save the world. So I stay. I fight, and I give… for the world I know can be.
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Age du personnage : Vingt-cinq années à écumer la ville du crime.
Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
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Situation Maritale : Lié à jamais à Diana, la sublime Amazone. Ta femme, l'amour de ta vie, et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mar 18 Juil - 1:30


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Cinq sens en éveil. La vue. Des regards qui se croisent, miroir de deux âmes soudées, fiévreux sous les frôlements de la chair. Tu as une façon bien à toi de la regarder, intense, comme si tes prunelles hurlaient l'amour que tu éprouves pour elle. Sur ce toit, tu t'es perdu dans ses yeux, et tu n'as jamais retrouvé ton chemin depuis. Tu ne cherches mêmes pas à en sortir, conquis. Ils sont si expressifs, tantôt rieurs, tantôt lubriques, tu peux y lire un millier de choses sans qu'elle n'ait besoin de s'exprimer. Vous avez cette façon de vous contempler qui vous est propre, toujours étonnés, même après tous ces mois, par une beauté à couper le souffle. Des moments qui se figent parfois, victimes d'un désir impossible à maitriser sous l'impulsion d'une vue flattée par les corps dénudés. Le toucher. Electrique. Des frissons qui se dressent sur la peau dès que les doigts s'y attardent. Des douces caresses qui attisent, des griffes qui marquent. Jusqu'au bout des ongles vous vivez cette union. Tu sais que tu vas avoir des traces de cet ébat sur les épaules, sur le dos, mais qu'importe. Bien au contraire, elles sont la manifestation d'un amour tellement fort, qu'il en devient difficile de le contenir. Si tes doigts pouvaient laisser de distincts sillages, elle en serait recouverte. Il n'y a pas un endroit que tu n'as pas parcouru, caressé habillement. Tu la veux tout entière, sentir chaque parcelle de sa peau contre la tienne, pour éprouver la grisante sensation de ne faire réellement plus qu'un avec elle. L'ouïe. Ton prénom qu'elle murmure, qu'elle expire entre deux soupires de contentement. Le sien, que tu chuchotes au creux de son oreille, non sans en avoir doucement mordillé le lobe. Des mots qui s'échappent quand vos lèvres ne sont pas scellées, au son transformé par la montée d'un plaisir impossible à refouler. Comme si tout, absolument tout, était un moyen d'enflammer encore plus le brasier. Déjà brûlant, en train de vous consumer. Les rares instants où vos gorges n'expriment aucun gémissement, tu peux entendre vos deux corps se répondre, à un rythme qui est lui-même devenu un barreau sur l'échelle qui mène au paroxysme du ravissement. Le goût. Quand vos langues se mêlent, se cherchent, jouent pour intensifier vos baisers. Et puis, d'autant plus indécent, cette intimité qu'elle ne dévoile qu'à toi. Tu aimes te loger entre ses cuisses, galvanisé par la lascivité de l'acte et du plaisir qu'elle semble en tirer. Là aussi, c'est ta langue qui devient l'instrument du plaisir. Manger l'autre, le goûter, une étreinte affamée. Vous n'avez pas toujours été privé, mais le rassasiement demeure inchangé à chaque étreinte. L'odorat. L'odeur de son shampoing qui t'enivre quand tu plonges ton visage contre son cou, pour étouffer tes complaintes amoureuses. Et cette essence naturelle, dont tu es devenu accro, mélange de caramel et d'épices. La douceur du sucre, ni trop, ni pas assez, et la fougue orientale qui rappellent ses origines sur une île paradisiaque. Parfois, un peu de sueur, qui se mélange à la tienne, à force de vous ébattre avec véhémence. Cinq sens. Qui renforce votre danse acharnée.

Tout se fait naturellement, comme si ton corps ne t'appartenait plus, et qu'il répondait seulement aux appels tendancieux de celle que tu aimes. Que tu aimes à en crever. Et chaque fois qu'elle te murmure ses je t'aime, tu intensifies tes ardeurs. Pas seulement entre ses jambes, aussi dans ta façon de l'embrasser. Des gestes pour essayer de rivaliser avec ses mots qui font tout autant battre ton cœur que votre proximité libidineuse. La soumission n'a rien de mal dans votre contexte, elle est même un bien nécessaire pour complètement s'abandonner. Et c'est ce que tu fais, tu fermes les yeux parfois, pour te laisser guider par l'instinct. Un instinct un peu animal, dans cette fougue partagée, mais toujours avec un profond respect. Diana se donne entièrement à toi, un don d'elle-même que tu mesures à sa juste valeur. Elle n'a jamais connu d'aventures sans lendemain, elle ne s'est jamais offerte à quelqu'un qu'elle n'aimait pas. Le sexe entre vous est multidimensionnel, il regroupe tout ce que vous êtes, tout ce que vous ressentez, et tout ce que vous voulez faire éprouver à l'autre. Il n'a rien de superficiel. C'est un partage, un échange, une communion. Vos voix rauques se chevauchent quand les à-coups sont trop puissants, vos doigts s'entremêlent, amoureusement, et vos bouches se frappent avec une douceur paradoxale. Tu pourrais l'aimer ainsi pendant des heures, toute la nuit. Laisser mourir le monde, tu t'en fiche, votre bulle est impénétrable. Elle t'écarte, la frustration est courte mais réelle. Tu as encore besoin d'elle. Besoin de te sentir en elle. Même si tu sais que l'attente va être brève, elle n'en est pas moins pénible. Mais atténuée par cet énième baiser fougueux. Dos contre le matelas, elle te rejoint au-dessus, et vos corps se retrouvent. Quelques secondes seulement de séparation, mais déjà ils se réclament. C'est presque des cris d'agonie. Tu soupires, bruyamment, agrippes ses hanches avec force pour accompagner ses mouvements, gourmand, junkie de votre amour et de son corps. L’électricité jusqu'à présent abstraite, devient très concrète, lorsqu'elle se dégage du bout des doigts pour traverser tes muscles. Ta tête s'enfonce dans le coussin, avant d'en attraper les deux bouts avec tes mains, comme pour mieux t'aider à encaisser toute cette charge de félicité. Tu es désormais incapable de maintenir le silence, des râles s'échappent continuellement, à la merci de ses rotations sur ton bas ventre. Des remous qui créés une vague de plaisir, un raz de marée de contentement. Pendant quelques secondes, t'as presque l'impression que tu vas lâcher prise. Déjà si proche de l'extase. Elle s'abaisse vers toi pour t'embrasser un peu partout, mais t'es incapable de réagir tout de suite, paralysé par la complaisance qu'elle t'offre sans retenue. La tête de lit se brise. Nouvelle victime de cet ébat plus fort que les autres. Car différent. Aux enjeux importants. Un renouveau et une continuité à la fois.

Le disque continue de tourner, tu ne veux pas que la chanson prenne fin, alors tu le ralentit pour profiter encore de la mélodie. Tu renverses la position et la surplombe, ton regard plongé dans le sien. Tu caresses sa joue. Goutes ses lèvres. T’empreignes de son odeur. Ecoutes sa déclaration. Ce mariage soulève ton cœur de bonheur, et le sourire que tu lui rends est étincelant. « Je crois que je suis l'homme le plus chanceux de cette planète, pour t'avoir trouvé. » T'aimerais que le monde entier puisse vivre ce que vous vivez. Avec un amour aussi fort que le votre, la haine ne pourrait exister. Les guerres cesseraient. Le mal serait complètement éradiqué. Mais tu sais que ce n'est pas aussi simple. Pendant des années ton quotidien n'a été que misère, tristesse et infortune, avant de pouvoir enfin la serrer dans tes bras. Elle. Cette femme désignée pour toi. Celle qui t'a apporté le bonheur sur un plateau d'argent. Et qui ce soir, a accepté de devenir ton épouse et de faire de toi le père de son enfant. Que le monde se porterait mieux s'ils pouvaient s'aimer comme vous le faites. Aussi fort. Quand personne ne t'a soutenu, rabaissant tes actes, elle est restée derrière toi. Elle ne t'a jamais vu comme les criminels que tu assassinais, mais comme un homme avec des blessures qu'il était encore possible de refermer. « Tu t'es faites attendre. » Tes doigts s'emmêlent dans ses cheveux ondulés par la chaleur de votre éteinte, et doucement tu reprends tes va-et-viens. Sans quitter une seule seconde son regard, tu lui rends l'intensité de ses iris incandescentes. « Maintenant je te lâche plus. » Si toi tu as eu l'impression de l'attendre trop longtemps, qu'en est-il pour elle, qui a littéralement patienté pendant des siècles ? Tu l'embrasses finalement, peu enclin à te préoccuper de ce passé séparé, alors que l'avenir ensemble se dessine. Elle abandonne l'armure pour fonder votre famille. La symbolique est magnifique. Tes mains attrapent fermement ses poignets pour les nouer au-dessus de sa tête, l'empêchant consciemment de venir te toucher. Bref moment de jeu, qui fait monter sa frustration pour qu'elle puisse exploser ensuite. L'effet d'une supernova. Tu reprends un rythme contrôlé, rapide, lent, selon ses réactions. Quand vous faites l'amour ce n'est pas être que concentré sur votre propre plaisir, mais écouter aussi les besoins de l'autre. Avant de la relâcher, tu murmures à son oreille : « Je t'aime, et je t'appartiens, Diana Prince. Maintenant, et jusqu'à la fin des temps, ici, et dans toutes mes autres vies. » Tu fais échos à ses mots. Les derniers que tu prononces pendant cette étreinte charnelle, car rapidement, tu perds le contrôle de tes membres, tes muscles se contractent et ta respiration déjà saccadée se bloque. Le dernier assaut, les derniers mouvements acharnés, puis la jouissance. Tu trembles, gémis longuement et sans retenu. Un soupire qui retranscrit le plaisir ressenti. Bien qu'il y ait toujours cet instant décisif et plus puissant que les autres, c'est tout du long que tu t'es adonné à cette délectation. T'es épuisé mais pleinement satisfait. Même encore plus que ça. Ce qui vient de se passer, à travers vos corps qui s'unissent, est indescriptible.

Tu dois reprendre tes esprits et ton souffle, après l'avoir libéré de ton emprise et t'être laissé retombé sur le matelas. As-tu déjà été autant comblé ? Il ne te semble pas. Pourtant, chacun de vos ébats est d'une intensité sans pareil. Ce soir, d'autres facteurs sont entrés en jeu et ont tout accentué. Comment est-ce possible ? Toi qui pensais déjà avoir atteint le paroxysme de votre amour, aussi bien émotionnel que physique. Il n'a, finalement, aucune limite. Vous venez de vous séparer, mais tu éprouves pourtant le besoin de venir embrasser sa tempe et sa joue. Et tu te retiens de déposer une multitude de baisers sur son visage, voulant la laisser un peu récupérer elle aussi. Geste affectif après cette danse frénétique. « Tous les gros mots du dictionnaire ne suffiraient pas à exprimer ce que je ressens. Même 'putain de bordel de merde' c'est pas assez. » Tu lui souris, avant de te lever, les muscles encore endoloris. C'est maintenant que tu réalises à quel point vous vous êtes donnés ce soir. C'est dans la cuisine que tu te diriges, sans avoir besoin d'allumer la lumière, et ouvre le frigo pour en sortir un gros pot de glace au citron. Sans oublier deux cuillères. « Ça donne faim de dépenser autant d'énergie ... » La dispute semble si loin. Elle n'existe même plus. Il n'y a que ta fiancée qui compte. Ta fiancée. Tu souris pour toi-même, bêtement, encore profondément ému. Puis tu retournes dans le lit, et t'y assois pour pouvoir manger sans en mettre partout. A moins que ? T'as tellement chaud, que tu ne serrais pas contre un glaçon le long de ta peau pour faire redescendre ta température. Douche froide à proscrire, puisque tu sais qu'elle t'y accompagnerais.
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Age du personnage : Cinq millénaires se sont écoulés, mais Diana demeure inchangée, épargnée par les ravages du temps.
Ville : Metropolis.
Profession : Princesse et ambassadrice de Themyscira, membre fondateur de la Ligue de Justice.
Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mar 18 Juil - 17:18

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Diana est amoureuse. C'est simple. C'est plus vrai que n'importe quoi d'autre. Il n'y a que l'amour pour réellement sauver le monde. Et dans les bras de Jason, elle en est persuadée, elle est sauvée, elle aussi. Sauvée, protégée, aimée, comblée. Elle n'a plus besoin de réfléchir, de se demander si c'est réellement lui le bon, elle le sait. Ce n'est pas juste son instinct et son cœur qui le lui disent, c'est l'univers tout entier qui témoignent en faveur de leur amour. Amour... Diana a parfois même l'impression que ce n'est pas un terme assez fort pour décrire ce qui les unit l'un à l'autre. On parle d'amour partout dans les médias, à la télévision, dans les romans... Mais rien de tout cela n'est comparable à ce qu'ils vivent. Ce n'est pas juste de l'amour. C'est quelque chose au delà des mots, indescriptible. D'une intensité qui peut paraître effrayante, incompréhensible pour quiconque n'est pas à leur place. Étendue sur le lit, Jason au dessus d'elle, elle profite de ce bref instant de répit pour  reprendre son souffle, sa poitrine se soulève rapidement, son cœur bat à un rythme effréné et désordonné, et le regard qu'ils échangent ne l'aide pas à se calmer. Elle prend son visage entre ses doigts, caresse doucement et tendrement ses joues, sans jamais cesser de sourire. Elle est ravie d'avoir fait de lui l'homme le plus chanceux du monde. Ravie qu'il se sente ainsi, après des années et des années à souffrir, seul, à être jugé, blessé, abandonné, par des êtres incapables de le voir pour ce qu'il était réellement. N'est-ce pas évident, qu'il n'y a pas plus généreux et aimant que lui ? Comment peuvent-ils en douter, comment peuvent-ils ne pas le voir ? Diana ne comprend pas. Et peut-être n'a-t-elle pas envie de perdre son temps à essayer de comprendre des personnes qui, en fin de compte, ne méritent pas ses affections. Elle, elle le voit tel qu'il est vraiment. Et elle a tout gagné à lui accorder le bénéfice du doute, à ne pas ne pas faire confiance aux apparences, à lui tendre la main. Elle a trouvé sa moitié, son âme-sœur, l'amour de sa vie. Lui, tout simplement.

Elle laisse ses doigts glisser sur sa peau, apprécie ses muscles qui se contractent sous leur passage, la chaleur qui se dégage de son corps... « Navrée. » De l'avoir fait attendre. D'avoir trop tardé à le retrouver. Mais elle est là, à présent. Elle est là et elle n'ira nulle part, jamais. Accepter de l'épouser, c'est lui promettre une fois de plus qu'elle ne le quittera pas, qu'elle ne fera pas partie de cette longue liste de personnes l'ayant abandonné. La mort elle-même n'est pas parvenue à les séparer, alors nul n'y parviendra. Elle s'accroche à ses épaules et frissonne quand il reprend ses mouvements, d'abord sans le quitter des yeux. Puis finalement, elle ne parvient pas à résister à tant de sensualité, elle bascule la tête en arrière en gémissant longuement, elle se cambre sous ses assauts parfaitement maîtrisés. Il sait exactement quoi faire pour la rendre folle, et sans doute lui facilite-t-elle la tâche en s'abandonnant totalement à lui, sans la moindre retenue. Parce qu'elle lui appartient, elle est à lui comme elle n'a jamais été à personne, et elle en a envie. Ce n'est pas de la soumission, ce n'est pas renoncer à sa liberté. C'est laisser Jason l'aimer comme il meurt d'envie de le faire, et lui rendre la pareille. Elle étouffe un soupir contre ses lèvres quand il l'embrasse, c'est presque impossible de ne pas interrompre leur baiser pour exprimer bruyamment tout le plaisir qu'il lui procure. Chaque geste, chaque baiser, chaque à-coup est comme une énième déclaration d'amour dont elle ne se lasse pas. Elle se mord la lèvre quand il attrape ses poignets pour l'empêcher de le caresser, une frustration savamment étudiée, parce qu'il sait très bien à quel point elle aime glisser ses mains sur son corps quand ils font l'amour. Mais elle le laisse faire, sachant de toute façon qu'elle peut aisément se libérer si le besoin de le toucher se fait trop impérieux.  

Quand il la relâche enfin, Diana ne perd pas une seconde et s'empresse de glisser ses bras autour de son cou, ses doigts se perdent dans ses cheveux. Ce qu'il lui murmure est presque plus orgasmique que l'acte lui-même, dont l'aboutissement est proche. Elle resserre son emprise sur lui, noue ses jambes autour de sa taille et enfouit son visage au creux de son épaule. Elle mordille doucement sa peau, puis ses muscles se contractent, l'intensité du plaisir est telle que Diana cesse de respirer un instant, ses ongles s'enfoncent dans la peau de son fiancé, l'incendie achève de ravager son bas-ventre, elle tremble, gémit à son oreille. À chaque fois, sans exception, elle est surprise par la force de leur étreinte, la passion dévorante qui la laisse fébrile, épuisée, mais comblée et débordante de bonheur. Sa poitrine se soulève rapidement, à la recherche d'air, sa peau est brûlante et couverte d'une fine pellicule de sueur, et elle, elle peine à retrouver ses esprits. Jason vient déposer de tendres baisers sur son visage, elle sourit, ne parvient qu'à lever une main pour caresser son visage. Et elle éclate de rire, toujours amusée quand il emploie un vocabulaire pour le moins fleuri après leurs étreintes enflammées.  « Je crois... Je crois que c'était tout simplement indescriptible... » Pourquoi chercher à mettre des mots sur ce qui ne peut être expliqué ? Ce qu'il vient de se passer, c'est au delà du domaine de la compréhension.

Diana fronce les sourcils et cherche à le retenir quand il se lève et quitte la pièce, ses paroles résonne dans l'appartement. Il a faim ? Elle ne sait même pas pourquoi elle s'en étonne. Elle s'étire longuement dans le lit, ses muscles sont endoloris, et la température de son corps peine à redescendre. Quand il revient et qu'elle aperçoit le pot de glace, Diana rit de nouveau et se redresse en ramenant ses jambes contre sa poitrine. Elle laisse sa tête reposer contre l'épaule de Jason et attrape la cuillère qu'il lui tend, et la plonge dans le pot de glace. « J'ai déjà dû te le dire un millier de fois, mais c'est définitivement la meilleure invention du monde moderne. » Le contraste entre la glace et la chaleur de la pièce est tel qu'elle se demande par quel miracle elle ne fond pas instantanément. Comme elle, à chaque fois qu'elle croise le regard de l'homme qu'elle aime. Elle finit par s'écarter un peu, et pose le pot là où il ne risque pas de se renverser. Puis vient s'installer en face de lui, glisse ses jambes autour de se taille et ses bras autour de ses épaules. Rien d'érotique dans cette étreinte ci, rien que de la tendresse à l'état pur. Elle caresse sa peau, légèrement écorchée par endroits, dépose quelques baisers sur son épaule et dans son cou. « Je ne pensais pas que ce soit possible... Mais je crois que je viens de retomber amoureuse de toi. » Peut-être parce qu'il vient de passer du statut de petit-ami à celui de fiancé, de futur époux. Et plus important que tout, il sera le père de son enfant. Un mariage, c'est beau, mais rien n'est plus concret que la conception d'un bébé. C'est mêler leurs êtres pour en créer un nouveau, littéralement, c'est donner vie à leur amour. « Je t'aime. Je t'aime tellement. J'ai attendu cinq mille ans pour toi... » Sans savoir exactement ce qu'elle attendait, mais tout en ayant conscience du trou béant dans sa poitrine, et en ne sachant pas comment le combler. Tout simplement parce qu'elle n'en avait pas le pouvoir. « Je sais que c'est sans doute mal, et égoïste, mais tu me donnes parfois envie de tout abandonner. De laisser Wonder Woman et la Ligue de côté, de ne plus vivre que pour toi, pour nous... » Serait-ce vraiment faire preuve d'égoïsme, après une décennie à servir l'humanité sans flancher, avoir donné sa vie, combattu les dieux de l'Olympe ? Au minimum, ce serait du bon sens. « Je pourrais passer le reste de mes jours rien qu'avec toi, et ce serait assez. Tu serais assez. » Elle se redresse, juste pour pouvoir le regarder, et poser son front contre le sien. « C'est le principe du mariage, n'est-ce pas ? S'aimer encore et encore, jusqu'à ce que la mort nous sépare... Enfin, ça, c'est déjà fait. Elle a eu sa chance, elle l'a ratée, tant pis pour elle. » Elle sourit, ces mauvais souvenirs ne sont plus que cela, des souvenirs sans importance. Et pour éviter qu'il n'y pense trop, elle l'embrasse, pour qu'il ne voit plus qu'elle, longuement, jusqu'à être certaine qu'aucune pensée morbide ne vienne troubler la perfection du moment. Elle s'attarde, peine à lâcher ses lèvres. « Dis-moi ce que tu as envie de faire, là, maintenant, tout de suite. N'importe quoi. Et tu ne peux pas me dire "refaire exactement ce qu'on vient de faire", ce serait tricher. » 

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Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
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Situation Maritale : Lié à jamais à Diana, la sublime Amazone. Ta femme, l'amour de ta vie, et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Jeu 20 Juil - 1:52


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Ton corps est fébrile, hypersensible, suite à cette étreinte salvatrice. Qu'il fut long, ce temps où tu as été contraint de contenir ton désir. La serrer contre toi en luttant contre tes arrières pensées, acceptant d'être un soutien mais pas un amant. L'effet qu'elle te fait a toujours été fulgurant, de simples frôlements suffisent à te donner des envies lubriques. L'alchimie qui existe entre vous ne s'explique pas, elle se ressent. Pour avoir connu plusieurs femmes et froissé quelques draps, ce n'est pas quelque chose sur laquelle on peut avoir une maitrise. Et s'unir à quelqu'un n'est pas forcément synonyme de plaisir. Pour que l'osmose soit parfaite, une bonne dizaine de facteurs doivent rentrer en jeu, pour renforcer l'unique besoin charnel. Ça ne doit pas être que des corps qui se mêlent, pas que des chairs qui se frottent. Il doit y avoir les regards, qui se croisent et en disent tout autant que les déhanchements lascifs, ou des mains qui s'unissent, comme pour s'accrocher encore un peu plus à l'autre. Tout ça, tu l'as avec Diana. Et tu ne pourrais mettre des mots sur les émotions qu'elle te fait ressentir, quand ton prénom s'échappe de ses lèvres. Quand ses iris retranscrivent une fièvre sensuelle qui pourrait te faire perdre pied. Ou quand son dos se cambre pour t'accueillir sans retenue et t'inciter à continuer sans t'arrêter. Tous ces hommes libidineux qui voient en elle un fantasme, comment l'imaginent t-elle ? Comme une poupée qu'ils pourraient manipuler à leur guise, à leur merci, et prête à exaucer le moindre de leur désir salace ? Ils sont très loin de la vérité. Tu ne veux pas de cette image de la femme parfaite. Du moins, pas celle que eux lui prête. Surtout pas. Tu n'es pas comme ça. Pas comme eux. La femme n'est pas un pont vers la jouissance – dans son intérêt le plus superficiel et basique dans leur cas précis. Elles doivent être en communion avec toi, répondre à ce que tu entreprends, initier ce qui te fait vibrer, mais dans un partage absolu et dans le plus profond respect. Diana, ce qu'elle est réellement, est tellement au-dessus de leurs rêves les plus fous et tendancieux. Mais ça, c'est ton privilège. C'est ce lien qui vous lie, et qui transforme la plus banale des caresses en une multitude de frissons. Vous vous faites l'amour comme jamais vous ne l'avez fait à quelqu'un d'autre auparavant. Tout est différent. Tout est aiguisé et intensifié. Parce que vous êtes portés par un amour sans faille, que même les contes de fée jalouserait. Celui-ci, il ne s'invente pas. On ne peut mettre des mots ou des vers sur ce qu'il est. Vous le ressentez, l'échangez dans vos regards, et c'est déjà bien suffisant. Oui, le contact charnel t'a manqué. Et cela s'est probablement ressenti ce soir. Comme si vous appreniez à vous redécouvrir. Drôle de paradoxe, sachant que vous vous êtes aimés quotidiennement pendant des mois.

Affalé dans le lit, tu enfonces ta cuillère dans le pot de glace, et la porte rapidement jusqu'à ta bouche. Avant, t'aurais préféré une cigarette, mais depuis que t'as arrêté de fumer, tu compenses avec la nourriture. Et avec tes activités intensives – pas que celles avec elle – tu peux te permettre de manger comme bon te semble. Ta préférence va aux cochonneries. Ou du moins, ce que le commun des mortels appellerait des cochonneries. Pour toi, c'est la base de ton alimentation. Plus c'est gras et sucré, plus t'es susceptible d'aimer. Oui, elle t'a déjà parlé de cette découverte que fut la glace pour elle. Et c'est d'un petit sourire triste que tu lui réponds. T'aurais aimé être présent ce jour là. Voir ses yeux pétiller, son sourire s'élargir. Pour ça, et pour tout le reste. Un autre a eu cette chance. C'est probablement ton plus grand regret. Si tu pouvais changer une seule chose à ta vie, ce ne serait pas éviter la mort, mais d'avoir été celui qui lui as appris à découvrir le monde. Etre là à ses côtés quand elle est arrivée dans la civilisation des hommes – même si percutée serait plus juste. Tu l'as rencontré trop tard. Tu as manqué son innocence, sa naïveté, sa joie de goûter une glace et tant de choses encore. Peut-être est-ce pour cette raison que ton animosité envers Trevor est à ce point exacerbée ? Ils a eu des privilèges que tu n'auras plus jamais. T'aurais aimé connaître ces facettes d'elle. Avant que la noirceur de l'humanité ne vienne obscurcir sa vision du monde. Que manger une glace ne devienne anodin. « Mais tu te trompes ! La meilleure invention, c'est le burger. » Tu sais bien qu'elle est végétarienne, et tu comprends et respecte ce choix. Mais un bon burger avec deux steaks et plein de sauce c'est incomparable. Tu plonges une dernière fois ta cuillère dans le pot, avant qu'elle ne l'enlève, et vienne s'installer face à toi. C'est incroyable, ce besoin continuel d'être aussi proche. De sentir vos peaux se toucher, et vos doigts parcourir le corps de l'autre. Vous venez de vous étreindre longuement, mais ce n'est pas suffisant. Ça ne l'est jamais. Quand il s'agit de vous aimer, vous êtes irrassasiable. Tes mains caressent son dos, fascinées par la douceur de sa peau. Mais les mots qu'elle te confesse, stoppent brusquement leur vagabondage. Ils sont forts. Ils te frappent un peu. D'une paradoxale délicatesse. Elle a raison, c'est une sensation que tu as toi aussi éprouvé. Une première fois sous cette tente à Gotham, et maintenant dans cette chambre à Métropolis. C'est difficilement concevable, quand on sait l'amour immense que vous vous portez déjà, mais pourtant c'est le cas. Retomber amoureux. Encore et encore. Il y en aura d'autres. Un amour sans limite et en constante évolution. Il n'y aura jamais de routine entre vous. Même si routine n'est pas une insulte pour vous, qui recherchez la normalité et les choses simples. Tu l'enserres de tes bras, pour essayer de répondre à sa déclaration. Y a t-il un jour qui passe sans qu'elle ne te dise je t'aime ? Non. Et cinquante ans plus tard, tu ne seras toujours pas lassé de l'entendre.

Abandonner Wonder Woman ? La partie la plus égoïste de ton être l'aimerait sincèrement. L'autre s'y refuse farouchement. Mais ce n'est pas une décision qui t'appartient. Tu peux donner ton avis, tout au mieux. Si Diana estime que Wonder Woman n'a plus de place dans sa vie, qu'elle ne ressent plus le besoin et l'envie d'enfiler l'amure, alors oui, qu'elle arrête. Dans le cas contraire, ce serait une erreur. Ce qu'elle a fait pour ce monde est conséquent et nécessaire. Elle vous a sauvé, un nombre incalculable de fois. Il y en aura toujours d'autres pour prendre la relève, mais est-ce qu'elle parviendra à laisser tout ça derrière elle ? A définitivement abandonner sa carrière de super-héroïne ? Tu ne voudrais pas qu'un jour elle vienne à le regretter ou à culpabiliser. Une famille, c'est tout ce qu'elle a toujours désiré, mais la raison de sa venue ici était de pouvoir sauver ces gens. Sans ça, comment se sentirait t-elle ? T'espères sincèrement être assez. Et tu la crois quand elle le dit. Parce qu'elle l'est pour toi. Gotham n'est plus nécessaire, ta croisade n'est plus nécessaire, rien ne l'est. Exceptée Diana. Tu n'es pas définit par tes actes dans les rues, ni par la justice que tu rends, mais par ce que tu peux apporter à cette femme qui est devenue tout pour toi. Celle que tu veux épouser, et rendre heureuse jusqu'à la fin de ta vie. « Tu sais que je ne t'obligerais jamais à faire quoi que ce soit. Mais si tu penses ne plus avoir besoin de l'armure, alors reste avec moi. Rien qu'avec moi. » Peut-être que c'est une demande, finalement. Parce que tu ne l'as jamais caché, tu détestes la voir sur le champ de bataille. Même si elle ne craint rien, tu ne supportes plus les coups qu'elle se prend. Aussi inoffensifs soient-ils, ils te sont intolérables. Et le problème, c'est que parfois, ils ne le sont pas. Diana n'est pas invulnérable. Tu en as fait le triste constat il y a quelques mois. Ton monde s'est écroulé et ton cœur a été réduit en cendre. Sensation que tu ne pourrais vivre une seconde fois, sans finir par en mourir. Littéralement. Comme si elle devinait tes tourments, elle se penche pour t'embrasser, et plus rien d'autres ne compte. Tu fermes seulement les yeux, oublie tout ce qui pourrait gâcher ce moment, et profite de ses lèvres qui jouent avec les tiennes. Qui s'en séparent pour mieux les retrouver. Inlassablement. Chacun de vos baisers et un brasier qui menace de s'enflammer. Jusqu'à ce qu'elle y mette un terme. Ce que tu veux faire ? Tu lui adresses un grand sourire et la fait basculer dos sur le matelas. Tes mains viennent chatouiller ses côtes, et tes lèvres embrasser frénétiquement son visage. Le front, la joue, le menton, tout y passe. « Quoi t'es déjà fatiguée ? » Joueur, tu l'attaques encore quelques secondes avant de te laisser retomber à côté d'elle. Tu pousses un long soupire, le sourire encore figé, et fixe le plafond pendant un moment. « T'es incroyable. Je t'aime. » Pour un millier de raisons. Cette fois-ci, pour être à nouveau parvenue à te soulever la poitrine d'un bonheur immense. Tu réfléchis, songe à ce que tu voudrais faire. Et l'évidence te trouve. « J'aimerais faire quelque chose que tu n'as jamais fait. » Tu te penches sur elle, ton avant-bras en appuie, et viens caresser ses lèvres du bout des doigts. Quelque chose qu'elle découvrirait avec toi, et qui n'appartiendrait qu'à vous. « On pourrait ... » Tu plonges dans tes pensées, à la recherche d'idées qui pourraient agrémenter votre soirée, et qu'elle serait susceptible de n'avoir jamais faites au cours de sa longue vie. La nuit est encore jeune, le monde vous appartient. « On pourrait prendre ma moto, rouler sans savoir où aller, s'arrêter quand on en a envie, et dormir dans un motel je ne sais où. » Sans obligation de rentrer. Libre de faire ce que vous voulez. Parcourir un morceau du pays, contempler les paysages sous un ciel étoilé. Prétendre être des nomades en quête de nouvelles aventures. « Ou faire des trucs stupides. Des choses qu'on n'aurait jamais pensé faire. Rouler dans un caddie. Jouer au strip poker au bord d'une plage. Chanter dans un karaoké.  » Tu continues d’effleurer son visage, en riant, t'imaginant ce que pourrait donner une escapade nocturne improvisée à faire tout et n'importe quoi. Tout ce qui vous passera par la tête. Sans avoir peur des regards ou des interdits. Vivre. Tout simplement. Comme des gens normaux. « Prétendre qu'il n'y a plus que toi et moi sur cette planète. » Qu'importe où, qu'importe quoi, tant que ses yeux étincellent, que tu l'entends rire et que tu la vois sourire. Comme au goût d'une première glace.
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Affiliation : Les Amazones et la Ligue de Justice.
Compétences/Capacités :
Fille de Zeus est d'Hippolyte, Diana est à la fois une déesse et une Amazone. Elle possède une force, une endurance, une rapidité et des réflexes surhumains/divins. Elle est invulnérable à tout sauf aux armes capables de tuer des dieux, est immortelle et se régénère rapidement lorsqu'elle est blessée. Elle résiste à la magie et à la télépathie, et peut communiquer avec les animaux. Combattante inégalée, elle possède des bracelets de soumission d'Amazone forgés à partir du bouclier de Zeus, l'épée d'Athéna et le lasso de vérité d'Hestia. Depuis peu, elle est capable d'invoquer et d'user de la foudre.


Situation Maritale : Mariée à l'amour de sa vie, elle porte son enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Sam 22 Juil - 18:10

you need chaos to give birth to a dancing star
JASON & DIANA


Les mots ne sauraient décrire à quel point Diana aime les moments de tendresse qu'ils partagent après leurs étreintes passionnées. Des caresses légères, des regards amoureux, des baisers pleins de douceur. Ils ont toujours besoin de plus, de davantage de proximité, même après n'avoir fait qu'un. Et ce soir, c'est particulier, plus intense. Elle a presque l'impression qu'ils ont réellement été séparés, sur le plan physique comme sur le plan affectif. Après Themyscira, c'est d'autant plus essentiel. Combien de fois ont-ils failli se perdre, après moins d'un an à se fréquenter ? Tant de fois que c'en est horrifiant. D'abord Kara, puis Gotham, Themyscira... Et toutes ces soirées où elle s'est fait un sang d'encre parce qu'il tardait à rentrer. Ces jours où il tournait en rond dans l'appartement parce qu'elle ne revenait pas de mission. Des heures d'angoisses, des craintes parfois concrétisées, d'autres non... Alors, Diana a besoin de ces instants où rien ne compte plus que lui, qu'eux. Jason a radicalement changé son existence, et sa vision des choses. Elle envisage un avenir qui lui semblait inatteignable, et pour la première fois depuis qu'elle est devenue Wonder Woman, elle envisage d'abandonner l'armure. Ce qu'elle sera bien obligée de faire quoi qu'il arrive, lorsqu'elle sera enceinte. Elle ne pourra pas continuer à se battre, peu importe la menace. Son bébé, leur bébé, sera sa priorité, le point central de son univers. Avoir un enfant avec Jason, c'est enfin cesser de renoncer à ses rêves. « Je resterai avec toi, quoi qu'il arrive. Avec ou sans armure. » Peu importe ce que l'avenir leur réserve, ils l'affronteront ensemble, mais dans la main. Se marier, c'est finalement une façon de prouver au monde qu'ils s'appartiennent, où qu'ils soient, quoi qu'il puisse advenir. « Tu as laissé Gotham de côté pour moi. Pour nous. Et tu continues à tellement m'offrir... Quel genre de fiancée serais-je, si je n'étais pas prête à faire de même ? » Elle sourit, glisse ses doigts dans ses cheveux, et l'embrasse pour lui faire oublier leurs tourments.

Étendue sur le lit, elle rit quand il fait glisser ses mains sur son corps et l'embrasse partout, comme s'il chercher à poser ses lèvres sur chaque parcelle de peau. « Moi, fatiguée de toi ? Jamais. Même si je dois avouer que... Eh bien, tu as été particulièrement, hm... Fougueux ? » Elle sourit, incapable de s'arrêter, ivre d'amour. Difficile de croire que quelques heures plutôt, elle était trop occupée à se morfondre dans l'immensité du cosmos pour faire attention au passage du temps. À présent, elle souhaite voir le temps s'arrêter, ne plus jamais quitter cette chambre. Rester là avec lui,   à l'abri du monde et de ses horreurs. Elle était très sérieuse en disant qu'il suffirait à son bonheur. C'est ce qui arrive quand on trouve la bonne personne. L'unique âme-sœur, égarée dans une foule d'étrangers. Comment aurait-elle fait, s'il n'était pas revenu à la vie ? Elle aurait passé le reste de la sienne seule, dans l'ignorance de ce qu'elle avait perdu avec lui. Mais elle n'a pas à s'en inquiéter, elle n'aura jamais à s'en inquiéter. Elle va l'épouser, devenir sa femme. Étrange, comme le mariage ne lui a jamais paru attrayant jusque là. La symbolique lui échappait, l'importance de la cérémonie également. Elle trouvait même l'idée de la robe blanche et des anneaux ridicules. Autant dire que sa vision des choses a bien changé. La bague qu'elle porte semble avoir été faite pour elle, elle lui va parfaitement. Combien de temps l'a-t-il gardée, en attendant de trouver le moment opportun pour lui faire sa demande ? Un mariage, un bébé... La normalité. Si ardemment désirée, si peu trouvée. Peut-être est-ce un peu narcissique de sa part, mais elle a hâte de voir quelles réactions susciteront cet anneau. Et particulièrement celle de Bruce qui a osé douter de leur amour. Une petite question d'ego, oui... Mais pourquoi pas, après tout.

« Quelque chose que je n'ai jamais fait ? » Il lui faut un instant pour comprendre où il veut en venir. Ce que cette demande sous-entend réellement. Et quand la lumière se fait finalement dans son esprit, son sourire devient un peu plus triste. Faire quelque chose qu'elle n'a jamais fait, parce qu'il n'était pas là pour la voir s'émerveiller en découvrant le monde moderne. Parce qu'un autre a eu ce "privilège", parce que Steve l'a accompagnée quand elle a fait ses premiers pas dans leur société. Mais pas uniquement. Il l'a aussi vue s'offusquer, ne pas comprendre, hurler face aux injustices, hésiter à défendre cette humanité qu'elle découvrait bourrée d'imperfections. Être blessée, frustrée par les comportements, horrifiée par la misogynie si profondément ancrée dans les mentalités. Perdre son innocence, sa naïveté, devenir plus dure, plus réaliste. En fin de compte, la période de félicité aura été de courte durée. Diana soupire doucement, ses mains glissent doucement sur la peau de Jason tandis qu'il lui énonce quelques suggestions, mais son esprit est déjà ailleurs. Elle se redresse, le fait basculer à son tour sur le matelas, et penchée au dessus de lui elle l'observe avec un air presque soucieux. « Je sais à quoi tu penses. » Ou plutôt, ce qui le contrarie. Cette impression qu'il a d'avoir manqué des moments importants de sa vie. Elle soupire doucement en passant ses doigts dans ses cheveux, pour le rassurer. « Tu penses que tu as manqué des moments importants de ma vie. Tu penses qu'il y a un millier de choses que tu ne me verras jamais faire, ou découvrir, parce que tu n'étais pas là. » Elle secoue la tête. « Mais c'est faux, tu as tort. Toutes les choses que nous faisons ensemble pour la première fois, c'est une découverte pour moi. Parce qu'avec toi, je vois le monde différemment, sous une lumière différente. Tu n'as rien manqué, Jason, rien du tout. » Elle sait que ça ne suffira pas à atténuer l'animosité qu'il ressent à l'égard de Steve, probablement le jalousera-t-il éternellement pour avoir été à ses côtés quand lui ne l'était pas. « C'est toi que je vais épouser. » Comme si elle craignait qu'il l'ait oublié, elle agite sa bague sous son nez. « C'est toi que je vais épouser. C'est avec toi que je vais fonder une famille. Toutes les premières fois les plus importantes auront lieu avec toi. N'en doute pas une seule seconde. » Découvrir l'existence de la glace, s'émerveiller devant une chute de neige... Oui, ces moments resteront particuliers pour elle. « Tu sais ce qui est plus important pour moi que ma première glace ? La première fois où tu m'as embrassée. Plus important que mon premier film ? Le premier bouquet de roses que tu m'as offert. Tout... Tout ce que tu es, tout ce que nous sommes, cela a plus de valeur à mes yeux que tout le reste. » Elle ne veut pas enlever leur importance aux moments passés avec Steve, ils ont compté. Mais ce n'était pas lui l'amour de sa vie, alors ils ont forcément moins de sens pour elle.

« Et je suis désolée, mais je ne sais pas jouer au poker. Je perdrais trop vite, ce serait de la triche. Mais tu ne t'en plaindrais pas, n'est-ce pas ? » Elle se penche pour l'embrasser, un baiser qu'elle veut rapide mais qui s'éternise une fois de plus. « Je n'ai jamais... Été dans un parc d'attraction. Vu un film au cinéma en plein air. Passé une journée à la plage. Et tellement d'autres choses auxquelles je suis probablement incapable de songer... Emmène-moi où tu veux. Peu importe, tant que je suis avec toi. » Elle soupire doucement et s'allonge à côté de lui, sa tête contre son épaule. « Tu es doué, quand il s'agit de me faire découvrir de nouvelles choses, tu sais ? Notre premier rendez-vous a été l'une des plus belles soirées de ma vie. Oh, d'ailleurs ! » Elle se redresse presque brusquement, une lueur malicieuse dans le regard. « Tu as parlé de Joe, tout à l'heure. Tu sais, avant de me hurler ta demande. » Elle rit, amusée mais pas moqueuse. « Tu as été le voir ? Tu lui as dit que tu voulais m'épouser ? Qu'a-t-il dit ? Raconte-moi, je veux tout savoir, absolument tout. » Elle est heureuse. Tellement heureuse que son regard pétille, ses joues sont rouges et elle dégage quelque chose de différent. Comme si son essence venait de changer, perturbée par tout l'amour qu'elle ressent. « Si tu savais à quel point j'ai hâte de leur prouver à tous à quel point ils ont eu tort nous concernant... »

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ONLY LOVE WILL TRULY SAVE THE WORLD.
I used to want to save the world. To end war and bring peace to mankind. But then, I glimpsed the darkness that lives within their light. I learned that inside every one of them, there will always be both. The choice each must make for themselves - something no hero will ever defeat. And now I know… that only love can truly save the world. So I stay. I fight, and I give… for the world I know can be.
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Age du personnage : Vingt-cinq années à écumer la ville du crime.
Ville : Anciennement Gotham, nouvellement Métropolis avec celle que tu aimes.
Profession : Plus mercenaire que justicier, tu ne te considères pas comme un héros. Tu exécutes de sang froid ceux qui se dressent sur ton chemin.
Affiliation : La Bat-Family. Selon tes humeurs.
Compétences/Capacités :

Tu n'as aucun superpouvoir. Ton talent repose sur une maitrise parfaite des armes, l'apprentissage des meilleurs techniques de combat, l'usage de la stratégie militaire et une aisance innée pour l'acrobatie. Tu possèdes également un don presque mystique enseigné par l'All Caste.


you gave me peace in a lifetime of war
Diana ♥️ Jason

Situation Maritale : Lié à jamais à Diana, la sublime Amazone. Ta femme, l'amour de ta vie, et mère de ton futur enfant.









MessageSujet: Re: you need chaos to give birth to a dancing star (Diana)   Mer 26 Juil - 23:23


Diana & Jason

It's you, it's you, it's all for you everything I do. They say that the world was built for two. Only worth living if somebody is loving you. Baby, now you do.


Diana a toujours su interpréter tes réactions. Elle décèle dans ton regard ce que tes mots ont essayé de lui cacher. Ce n'est pas toujours aisé pour toi de t'exprimer, de faire part de tes doutes et de tes inquiétudes, parce que c'est ainsi que tu as vécu pendant de longues années, seul, avec personne à qui parler. C'est presque une habitude, garder tes secrets, ne pas partager tes émotions. On ne t'a jamais demandé de le faire. Rare sont ceux qui se sont intéressés à tes états-d'âme. Alors quand quelque chose te blesse ou te perturbe, tu as ce sale réflexe de te braquer, et de manifester ce que tu ressens à travers la violence. Des poings contre des dents pour évacuer la tristesse et la colère. Finalement, c'est même plus simple. Ça rend tout moins réel. Une illusion que tu pourrais presque cacher sous le tapis, et prétendre qu'elle n'a jamais exister. Comment font les autres pour gérer leurs problèmes ? Ils ont des amis, une famille, des gens qui seront là pour les soutenir quoi qu'il arrive. Avant Diana, tu n'avais personne. Bruce t'a adopté, mais il ne s'est que très rarement comporté comme un père. On ne t'a pas appris à faire confiance, à alléger ton fardeau en confiant tes tracas. Si elle n'était pas entrée dans ta vie, tu serais encore à écumer les bars de Gotham, à chercher la bagarre avec le premier venu pour anesthésier ta peine. Mieux vaut un nez brisé que des larmes. Mieux vaut des côtes cassées que de se morfondre dans le noir. Une brutalité devenue nécessaire. Une thérapie destructrice. Tu n'avais rien d'autre. Et ce n'est pas faute de l'avoir désespérément voulu. Au moins une fois, quelqu'un qui ne se contenterait pas d'écouter, mais qui te tendrait la main pour t'aider à te relever. A te promettre que l'orage finirait par passer, et qu'alors tu pourrais aspirer à retrouver un peu de paix dans ta vie instable. Avec Diana, tout est différent, comme à chaque fois. Elle devine les pensées qui se dessinent dans ta tête, et met aussitôt un réconfort sur tes troubles. « J'en ai manqué, Diana. » Tu apprécies sa prévenance, et ses doigts qui jouent dans tes cheveux pour te rassurer parviennent déjà à t'apaiser, mais c'est un fait. Tu as loupé énormément de choses. Des choses que tu ne reverras plus jamais, parce qu'elles n'existent plus dans ce monde d'aujourd'hui. Une spontanéité et une naïveté qui ne la définissent plus. Peut-être que ce serait moins dur à supporter, si un autre n'avait pas eu cette chance. Un homme avec qui elle est restée huit ans, et qui a eu bon nombre de premières fois. Tu n'es pas jaloux de lui, en tant que personne, et tu ne le considères pas une seule seconde comme une menace, sachant pertinemment que tu es le seul qui lui importe, mais tu es jaloux des précieux moments qu'il a eu avec elle.

Tu l'écoutes, laisse une main vagabonder sur sa peau pour la caresser, toujours cette envie irrépressible de la toucher. Tu fais l'effort de comprendre ce qu'elle veut essayer de te dire, malgré tes certitudes quant à tout ce que tu as manqué. Et tu dois admettre qu'elle est loin d'avoir tort. Ce serait de la mauvaise foi que de prétendre le contraire. Les plus beaux privilèges d'une vie, c'est toi qui les as. Elle va t'épouser et porter ton futur enfant, que peux-tu espérer de plus ? Tu as déjà tout. Cette femme dont tu es fou amoureux t'aime en retour. Elle partage ces sentiments insensés que tu éprouves à son égard. Finalement, qu'importe la première glace ? Elle a gagné. En citant tous ces moments que vous partagé, elle te touche en plein cœur. Tu te souviens de chacun d'entre eux, avec énormément de tendresse. Ce baiser hésitant après la tentative ratée de la veille, ce bouquet de roses écrasées dans ton sac. Et tant d'autres choses encore. La vue sur Gotham et la tente. Votre chalet. La première fois qu'elle t'a fait un burger. Ces douches interminables. Ces matinées à la retenir. Rien ne saurait surpasser tous ces instants magiques. « Faut dire que ce bouquet de roses était vraiment magnifique. » Tu ris, ironique, en te remémorant l'état de ces pauvres fleurs. Le long soupire que tu lâches est un soupire de soulagement. Sait-elle seulement à quel point elle est incroyable ? Pour parvenir à chasser tes préoccupations aussi aisément ? « Merci, d'être aussi prévenante et patiente avec moi. » T'as conscience d'avoir un caractère compliqué – doux euphémisme. Du coup de sang à la crise de panique, t'as cette fâcheuse tendance à glisser facilement vers les extrêmes. Avec toi c'est toujours trop, beaucoup trop. Mais Diana t'accepte comme tu es. Elle ne cherche pas à te changer, elle se contente de te rassurer quand tu en as besoin. C'est précieux d'avoir quelqu'un comme elle à tes côtés, jamais dans le jugement, jamais dans l'irritabilité, mais au contraire, pleine d'attention. « Tu m'as dit tout à l'heure que t'as eu cette impression d'être retombée amoureuse de moi. Moi je crois bien que c'est tous les jours. » Il suffit d'un regard, d'un mot, d'un geste, pour que tu sentes ta poitrine se gonfler et ton cœur battre à vive allure. Et cette pensée qui te traverse l'esprit : chaque jour c'est la redécouvrir et retomber sous son charme. C'est tomber continuellement amoureux de la même femme. Demain ou dans cent ans, tu sais que ce sera toujours le cas.

Tu réponds avec entrain à son baiser, avant de réaliser que finalement, toi aussi il y a beaucoup de choses que tu n'as jamais faites. Tout ce qu'elle vient de citer, sont des sorties qui te sont inconnues. Parents disparus trop tôt, puis une croisade contre le crime qui t'a privé de ta jeunesse. Quand tous  les garçons de ton âge allaient s'amuser à la fête foraine, toi tu restais au manoir pour étudier, et pouvoir sortir faire tes rondes le soir. Ta vie n'a jamais été normale. Pas d'enfance, pas d'adolescence. Mais c'est seulement maintenant que tu réalises tout ce que tu as manqué. « Moi non plus, en fait. » Mais tu n'es pas triste, pas du tout. Tu ne vas pas t'apitoyer sur ton sort, puisque ce sera l'occasion de tout vivre avec elle. Des premières fois qui vous seront communes. Tu l'enserres de tes bras, et dépose un baiser sur son front, quand elle vient s'allonger contre toi. « J'ai encore plein de choses à te montrer. Et d'autres qu'on découvrira ensemble. » La liste est longue, mais vous avez du temps devant vous. Maintenant que vous vous êtes trouvés, vous allez pouvoir commencer à vivre sereinement, et à faire de ce monde qui vous a tant blessé par le passé, un terrain de jeu sur lequel vous amuser. Tu sursautes presque, quand soudainement sa vivacité contraste avec la douceur du moment. « Quoi ?! » Tu souris, puis ris à sa taquinerie sur ta demande premièrement ratée. Vraiment, t'aimerais oublier ce fiasco. « Chut, je vois pas de quoi tu parles. » Elle est belle. Encore plus belle quand elle est heureuse. Et tu ne peux t'empêcher de te redresser pour attraper ses lèvres et l'embrasser un bref instant, comme un addict qui réclame sa dose. Tu l'avais presque oublié, ton entrevue avec Joe. Faut dire qu'il s'est passé énormément de choses ce soir, et que la plus marquante n'est définitivement pas cette bière que tu as partagé avec lui. Mais très bien, tu vas lui raconter.  « Je lui ai dit que je voulais t'épouser, mais que c'était compliqué. » Parce que Themyscira a laissé ses marques, et que la vérité sur ses origines n'a pas encore été complètement digérée. Des raisons qui te paraissent futiles désormais. Qu'importe les circonstances, l'amour n'attend pas. Au contraire, il est bien le seul à pouvoir guérir les blessures. « Il était super heureux ! Même plus que je ne l'aurais imaginé. » Plus que le sera Bruce quand il apprendra la nouvelle ? « Et il m'a limite engueulé, quand il a vu que je commençais à me poser trop de questions. Pour lui, c'est évident que toi et moi on est destiné à faire toute notre vie ensemble. Je n'en ai jamais douté, c'est pas ça. C'est le timing qui me posait problème. Mais j'imagine que vu le résultat, il est parvenu à me convaincre. » Tu dois énormément à cet homme. Et t'aimerais pouvoir un jour lui rendre tout ce qu'il t'a apporté. Sa présence, ses conseils, ses blagues, sa bonne humeur légendaire. C'est un gars bien. « Il a cru que tu lui faisais la tête quand il t'a pas vu arriver avec moi. Et il dit aussi que notre amour lui donnait envie de se trouver une petite femme ! » Tu ris doucement, en t'imaginant Joe marié, mais il le mériterait tellement.

C'est triste, de constater que les gens qui vous sont les plus proches sont ceux qui ont le plus douté de votre histoire. Pourquoi Diana voudrait construire sa vie avec Jason Todd, le roublard, le rebelle, le criminel de Gotham City ? Tu les entends d'ici, et certains même tu les as réellement entendu. Bruce figure en haut de la liste des sceptiques. Et même si tu ne l'avoueras jamais, ça te blesse. T'aurais aimé que cette fois-ci, pour changer, il te soutienne. Ça n'a pas été le cas. Tant pis. « Et on ne leur a pas encore tout montré ... » Ta main vient glisser sur son ventre, en guise de réponse à la suspension de ta phrase. Vous venez de vous fiancer, mais vos projets sont encore plus grands. Vous n'allez pas vous arrêter là. Pas tant que vous n'aurez pas fondé votre propre famille. Après ta main, c'est finalement tes lèvres que tu déposes près de son nombril. Tu le parsèmes de plusieurs baisers, tendres, déjà impatient. « Un jour, y aura un petit bébé là dedans. » Tu l'embrasses, partout, longuement, sensuellement, avant de remonter jusqu'à ses lèvres. « Notre bébé. » Tu t'allonges sur elle, frôle sa bouche de la tienne, en prenant soin de ne pas encore l'embrasser. Tu masques à peine l'envie qui t'assaille. Ton corps reposé se réveille, demandeur d'une nouvelle étreinte. « Je sais que c'est de la triche, mais j'ai encore un peu de fougue à revendre ... » Pour appuyer ton désir palpable, tu t'empares de la peau de son cou, et laisse tes doigts vagabonder là où il faut pour lui faire partager  ta flamme. Ce bébé, il va pas se faire tout seul.
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